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 Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH

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MessageSujet: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Mer 4 Juil - 18:34

NOM PRENOM




feat. Therius,The last story
    IDENTITÉ :


    Lycan
    Nom : Nightshade
    Prénom: Solaris, mais il se fait appeler Sol'
    Age Apparent: 17 ans, 18 tout au plus
    Age Réel :23 ans
    Sang-Pur/Mordu/Infant : Mordu
    Date et Lieu de Naissance : Dans le Lancashire en Angleterre, un 1er novembre
    Orientation Sexuelle : hétéro
    Nationalité:Franco-Britannique
    Groupe :Noblesse
    Classe Sociale: Protecteur de Lizbeth C. Valentyne, caporale de la milice royale




Description Physique :
Vous est il déjà arrivé de vous réveiller aux premières lueurs de l'aube ? Ce moment si particulier où meurt la nuit et où naît le jour, où il n'y à ni lumière ni obscurité, où tout semble blanc et vide de toute essence bénéfique comme maléfique ? Si tel est le cas, nul doute que vous ne resterez pas de marbre en voyant Solaris Nightshade.

Grand d'un mettre soixante-quinze pour un poids de cinquante-cinque kilos, notre jeune paladin affiche une silhouette svelte et élancée à la limite de l'androgyne. Son corps, idéalement proportionné est une alliance quasi parfaite entre la beauté brute d'une musculature développée bien que peut voyante, et le charme angulaire d'une ossature fine et apparente à certain endroit de son anatomie, le tout est sublimé par une peau de nacre à la blancheur sculpturale, qui, contrairement aux buveurs de sang, n'est pas d'une pâleur terne et cadavérique. Non, la peau de Sol' bien que blanche comme neige, possède un éclat particulier lui donnant presque l'impressions de briller légèrement ou d'être constamment entourée d'un halo de lumière, cet éclat, presque stellaire n'est pas sans rappeler le fameux astre nocturne que tant de canidés craignent et chérissent, canidés d'on il est d'ailleurs lui même issus.

Bien que fort agréable à regarder, ce corps si délicat et si harmonieux pourrait laisser penser que Sol' n'est qu'un bel âtre dénué de la moindre force ou puissance physique, grossière erreur !
Bien qu'il n'ait pas une carrure extraordinaire,(du moins sous sa forme humaine) la force de Sol' bien que sous jacente est bel et bien présente et des plus remarquable pour un être de son gabarit. En effet, le sang bestiale qui coule en lui allié à un entrainement quotidien le rendent capable de bien des exploits qui serrais une véritable épreuve pour un humain lambda. Ainsi, défoncer la grande porte d'un château où remettre sur ses roues un fiacre qui se serait renversé est tout à fait dans ses cordes ce qui, en plus d'être impressionnant est fort pratique au quotidien. Ce corps à la blancheur lunaire est recouvert par une fine cote de maille elle même recouverte par une armure si finement ciselée qu'elle ressemble plus à un exosquelette de métal qu'à une cuirasse classique, cette pièce unique, que lui envient bien des chevaliers, fût forgée par son père peu de temps après sa naissance, à l'origine un présent pour son futur 18eme anniversaire, elle fût finalement un cadeau post hume légué par ce dernier à son fils après qu'il ait trouvé la mort...

L'acier qui compose cette somptueuse carapace est si bien poli quelle prend une couleur immaculée à l'image de son porteur, irradiant notre chevalier d'une aura de pureté et de perfection à tel point qu'on le croirait tout droit descendu de la voûte céleste aux côtés de l'archange Gabriel en personne. Cette tenue, aussi résistante que légère, est richement décorée par de nombreuses dorures à l'or fin représentant de nombreux motifs floraux qui se trouve être des fleurs de belladone qui est le symbole de sa famille, en effet , le mot nightshade est l'équivalent anglais du nom de cette superbe et mortelle fleur autrefois utilisée par les sorcières. Cette coupe si particulière et ces superbe motifs font de cette armure un véritable objet d'art. Ce set de chevalier est complété par une splendide épée faite du même acier poli que son armure, que Sol': épéiste des plus accomplis, manie avec une vigueur et un talent incontestable.

Le visage du jeune homme est quant à lui d'une rare beauté. Un visage fin, droit, taillé en lame de couteau, au teint d'un blanc astral et aux joues légèrement creuses ce qui laisse ressortir tout aussi légèrement ses pommettes. On pourrait croire qu'un tel visage lui donne un air maladif, mais l'éclat de sa peau est tel qu'il occulte totalement cette impression ce qui lui donne plutôt un faciès frais et serein, comme s'il était vierge de toute expression. Cette pureté outrancière se retrouve également sur le reste de sa figure. De fines lèvres pâles, à peine rosées, derrière lesquelles se cachent trente deux dents pareilles à des cristaux de nacre tant elles sont immaculées et qui ont la particularité d'être toutes taillées en pointes ce qui les rend, vous en conviendrez, particulièrement tranchante. Toutefois, ce qui impressionne le plus chez Sol' c'est bien ses deux grands yeux au regard mélancolique et si insondable. Deux grands yeux légèrement tirés d'une couleur verte si clair, que ses iris ne semblent être que deux minces petites feuilles vertes au travers duquel passe une lumière divine vierge de toute couleur. Ces deux émeraudes sons rehaussées par deux fins sourcils immaculés donnant à notre gardien un regard proche de celui d'un aigle lorsqu'il prend un air sérieux. Pour finir, Sol' est pourvu d'une magnifique chevelure neige que de nombreuses personnes, femmes comme hommes lui envient.

Elle est composée d'une partie mi-longue qui encadre son visage dont les plus longues mèches lui arrivent au niveau du cou, ainsi que d'une longue tresse partant de sa nuque et qui serpente le long de son dos pour s'arrêter au creux de ses reins, celle-ci est avec son armure et son épée sa plus grande fierté esthétique.

Hélas, ne vous a-t-on jamais dit que tout ce qui semble parfaitement immaculé est souvent trop pure pour être tout à fait honnête ? Vous ne me croyez pas ?! Et pourtant, voyez par vous mêmes, sous son apparence de paladin angélique, Sol' cache en lui une bête des plus terrifiante, une bête forte, libre et impétueuse, l'expression pure de la puissance brute de la nature, vous l'aurez deviné, Sol' n'est autre qu'un des nombreux enfants de l'astre lunaire dont le cri d'agonie viens déchirer le voile de Morphée lorsque ledit astre atteint son zenith nocturne, oui je veux bien sûr parler d'un loup-garou !
Il n'a pas toujours été ainsi, mais lorsque la lune est pleine, mieux vaut ne pas faire de vieux os près de notre cher paladin, ou il aura vite fait de vous mettre en pièces d'un seul coup de griffe avant de se repaître de chair jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Lorsque la bête qui est en lui s'éveille, Sol' change radicalement tant sur le plan mental que sur le plan physique. Et pour cause, sa carrure double littéralement de volume ainsi que ses membres, ses mains délicates font place à de puissantes griffes et son corps se recouvre d'une épaisse fourrure blanche. Son visage quant à lui, se déforme pour se muer en une gueule de loup gigantesque garnis de crocs à rendre vert de jalousie le plus grand des requins. Ici, plus de place pour le fier paladin céleste; ce n'est que hurlements, grondements et sauvagerie, comme quoi, même les choses les plus pures cachent toujours en elles une part de ténèbres, et celle de Sol' est des plus affamée...


Description Mentale :

Qui ne rêverait pas d'avoir à son service un homme de la trempe de notre paladin. Toujours droit et valeureux, c'est un être entier qui donne le meilleur de lui dans tout ce qu'il entreprend. Méticuleux, il fait attention aux plus petits détails et repère très facilement les petits changements habituels ou révélateurs, que ce soit sur une personne ou dans son propre environnement. Bretteur de plus talentueux, il est du genre à ne jamais refuser un duel quelque soit le nombre d'adversaire, fuir où capituler serait un déshonneur encore plus grand qu'une défaite, aussi ne s'abaissera-t-il jamais à un tel acte, peut importe si sa vie est en danger, mourir l'arme à la main lui est mille fois plus plaisant que vivre dans la lâcheté. C'est également un être de parole qui tient toujours ses promesses qu'elles soient positives ou négatives, pour Sol' une parole donnée est un serment solennel qui, une fois faite ne peut en aucun cas être rompue. Discret et courtois, ce jeune homme parle peut mais possède un vocabulaire d'une grande richesse et semble avoir par moment, un certain talent d'orateur. Observateur et réfléchis, il cherchera toujours la meilleure tactique pour se sortir d'une situation périlleuse ou pour venir à bout d'un ennemie particulièrement coriace, il n'agira jamais de façon impulsive où irréfléchi, sauf biensur si quelqu'un l'y pousse, quelqu'un comme Lizbeth, sa maîtresse.

Ah Lizbeth, cette demoiselle vampire d'une rare beauté est la protégée de notre cher Solaris, et également la seule capable de lui faire perdre son sang froid. A son service depuis son enfance, il voue à la jeune femme une loyauté sans borne et fait passer sa sécurité et son bien être avant toute chose en ce monde, et ce malgré la nature de la belle logiquement diamétralement opposée à la sienne. Aussi, attendez-vous à trouver le jeune homme toujours prêt de la lady, gardant toujours un oeil sur elle et sur les éventuels dangers qui pourraient la frapper. Toujours présent mais rarement remarqué, Sol' reste le plus souvent muet lorsqu'il est prêt de sa maitresse, ne prêtant guerre attention aux conversations que celle-ci peut avoir avec les autres membres de la société mondaine, trop occupé à scruter chaque individu des pieds à la tête(toujours dans la plus totale discretion) et à évaluer le degré de dangerosité que chacun peut avoir pour sa dame aux longues canines, toutefois, s'il vous plait d'engager la conversation avec lui il vous répondra sans aucun doute, fidel à l'étiquette, il est tout à fait capable de converser avec une voir plusieurs personnes sans pour autant perdre de vue son devoir et celle qu'il protège.
En parlant de sa protégée, il est certainement inutile de vous dire que si vous avez de mauvaises intentions envers elle , ou si vous montrez la moindre once d'agressivité envers la dame de la nuit, votre compte est bon !

En effet, vos doigts n'auront même pas eu le temps d'effleurer la peau de la marquise que Sol' s'interposera , dégainera sa lame, et en moins d'une seconde vous aura tranché la main et perforé le coeur, le tout en un simple battement de paupière. En effet, s'il est d'un naturel calme voir carrément détaché, dès l'instant où l'on s'en prend à Lizbeth, il fait preuve d'une rapidité et d'une determination surhumaine, il va s'en dire qu'il est également d'une violence rare, cherchant toujours à éradiquer le fou qui aura osé approcher Mlle Liz' où du moins à le mettre hors d'état de nuire ce qui se traduit généralement par un passage à tabas en règle ou par une balafre sur le visage de l'imprudent. Toutefois, quelque soit la violence avec laquelle il se bat ou corrige ceux qui importunent sa belle, ses gestes ne seront jamais brutaux ou violents, gardant toujours une certaine élégance ainsi qu'un soupçon de panache dans ses coups, ses combats, aussi rudes soient-ils, seront toujours un spectacle fort plaisants à regarder ce qui fait la joie des amateurs de combats, et par ailleurs, de sa maitresse.
Mais loin de n'être qu'un simple garde du corps, Sol' sert aussi de "majordome" et de confident à la belle, quand celle-ci veut bien lui livrer ses pensées ce qui n'est pas plus courant, je vous l'accorde.

C'est également un être des plus torturé qui, s'il semble parfaitement serein à l'exterieur, bouillonne littéralement sous la surface. En effet, Sol' est tiraillé entre son ancienne humanité qu'il veut à tout pris préserver, et sa nature bestiale chaque jour un peut plus présente. C'est pourquoi, chaque journée est un véritable défi pour lui, devant sans cesse se faire violence pour garder son calme, résister à ces pulsions meurtrières propre à sa race et surtout à cette envie de sang et de chair fraiche qui le tenaille sans lui laisser le moindre répis. Mais s'il y à une chose auquel notre paladin ne peut résister, c'est bien l'appel de la lune. En effet, s'il arrive plus ou moins à se maitriser quand celle-ci est en berme, lorsqu'elle est pleine, impossible de se contrôler, c'est le loup qui prend le dessus. S'en suit alors une nuit de carnage où le loup-garou blanc démembre, dépece et dévore tout être vivant se trouvant sur son passage. Aussi, surveille-il scrupuleusement le cycle lunaire, de manière à anticiper sa prochaine métamorphose.
Quand l'heure fatidique approche, le malheureux s'enferme dans une pièce quasi inviolable avant de s'entraver de plusieurs liens pour empêcher la bête en lui de faire des ravages ou pire, de faire du mal à Lizbeth. Néanmoins notre ami n'arrive pas toujours à se barricader dans son refuge à temps, et lorsque c'est le cas, alors mieux vaut se sceller dans sa maison et prier le ciel de ne pas avoir une odeur trop alléchante pour la bête immaculée. Par ailleurs, il semble que lady Lizbeth soit la seule capable de calmer légèrement le monstre lorsqu'il est au sommet de sa folie, ceci reste cependant à confirmer.

Mais voulez-vous vraiment vérifier la chose, êtes-vous assez courageux ou assez fou pour vous retrouver face à ce paladin lycanthrope , oserez-vous percer la cuirasse de cet ange de la lune ? Quelque soit votre choix, prenez garde, vous pourriez avoir de bien nombreuses (et mortelles) surprises...



Biographie :

Chapitre premier : une fleur épanouissant au clair de lune.

Notre histoire commence sur les belles prairies vallonnées du gévaudan, dans un petit village reculé niché au creux d'une montagne à l'architecture si singulière, que la bourgade ne semblait faire qu'un avec la colossale colline qui l'abritait en son sein. Ce petit village au nom inconnu, faisait face à une somptueuse et vénérable forêt qui semblait s'étendre à perte de vue. Luxuriante et silencieuse, elle représentait à la fois un havre de paix, un garde mangé ainsi qu'un véritable cabinet d'apothicaire, mais aussi et surtout, le sujet de bien des mythes et légendes propres à la région. Nous sommes en France, il y à de cela 23 ans.

Elle, Alice du Saule, superbe nymphe aux longs cheveux d'ébène, à la peau de pêche et aux lèvres d'un rose si subtile qu'il paraissait inexistant et des yeux mes amis des yeux...! D'un vert émeraude si scintillant, si envoutant, si pure, que le Diable en personne fondrais en larme devant tant de beauté et de grâce angélique. A cette époque, la belle était tout juste âgée de 21 ans. Enseignante talentueuse et aguerrie, elle dispensait ses cours de latin dans sa bourgade natale, où elle s'était retirer pour vivre une vie paisible, loin du rythme affolant de la capitale.
En plus d'être belle comme le jour, Alice était une véritable érudit. Diplomée de la grande académie française, elle possédait un intellect que peu de gents pouvais avoir, ce nombre était d'autant plus réduit que la demoiselle n'était pas noble, elle n'avais donc pus accéder à ce savoir que par un travail acharné et grâce à son esprit des plus brillants.
Enfin, pour ne rien gâcher, la brune était douce et d'une rare gentillesse. Patiente, diplomate, et pédagogue, elle était appréciée et convoitée de tous au village et dans les alentours, nombreux furent les prétendant qui lui demandèrent sa main, mais aucun ne fût au gout de la belle qui repoussait à chaque fois leur avances avec la plus grande délicatesse. Toutefois, malgré ces quotidiennes demandes, la ravissante institutrice coulait des jours heureux sur sa terre natale, savourant la douce monotonie que lui prodiguait ces journées d'enseignement dans la petite école qui l'avait vue grandir, oui vraiment, tout allais pour le mieux ou presque. Mais un bonheur trop parfait ne peut durer éternellement. En effet, Bien que le village où la belle résidait possédait un charme indéniable, il portait aussi en lui une lourde histoire, une histoire de monstres, de cris, de pleurs et de sang, le genre d'histoire que les jeunes adolescents se racontent le soir au coin de feu pour se faire peur, oui exactement comme celle-ci, quoi qu'à une exception près : celle-ci était ou tout du moins semblait bien réel ! En effet, depuis toute petite, Alice avais appris qu'il ne fallait jamais se promener trop tard le soir dans les rues du village et encore moins en sortir, mais surtout qu'il ne fallais jamais quitter sa maison lorsque la lune était pleine, pire encore, mieux valais fermer hermétiquement sa demeure et de s'armer de la première chose en argent qui vous tombait sous la main.

Oui, car depuis des temps immémoriaux, bien avant que les plus vieux ancêtres du bourg ne viennent au monde, cette terre faisait celons la legende partie du territoire d'une meute de créatures de cauchemar. Ces monstres ressemblais à des loups, mais se tenaient debout comme des hommes et possédait une force qui défiait l'imagination. Les chasseurs les plus valeureux du gévaudan avaient réussis à les repousser non sans mal dans l'immense forêt qui faisait face aux habitations, les humains avaient donc put prospérer et se développer en paix. Toutefois, la nuit et particulièrement celle où la lune était pleine, les loups sortaient du bois ravageant les allées du village et dévorant les malheureux qu'ils croisaient sur leur route, et ce macabre manège dura pendant plusieurs siècles, puis il prit soudainement fin, du moins jusqu'à ce funeste jour. Alors qu'Alice terminait sa classe et disait un à un au revoir à ses élèves, quelques choses changea l'atmosphère paisible qui entourais la bâtisse en un frisson d'effroi.
Alors que les gamins regagnaient chacun leurs maisons, un son effroyable venu d'outre tombe fendis l'air, un son si puissant que les vitres de la petite école explosèrent comme de vulgaire coquilles d'oeufs.

Un hurlement d'une force spectaculaire, raisonna à travers toute la vallée, un long et profond hurlement qui semblait faire trembler la montagne elle même, et la bête qui poussait un tel cris fut immédiatement identifiée, c'était le hurlement d'un loup ! Peu de temps après, on retrouva le corps d'un des habitants du village. La pauvre victime n'avais plus rien d'humain, et pour cause, le corps était dans un tel état qu'il était impossible de dire s'il s'agissait d'un homme où d'une femme ! Bien vite la panique s'empara de la petite communauté, les loups étaient de retour, bien réel qui plus est et semblaient des plus affamés. Les nuits qui suivirent furent pareille à un interminable cauchemar, le village fut ravagé et bon nombre de villageois furent emporté ou dévoré sur place par la meute de lycan qui s'était abattue sur les humains comme un véritable ouragan, ne laissant aucune chance aux malheureux fils d'Adam. Soucieux de la sécurité de leur institutrice bien aimée, les quelques survivants là supplièrent de quitter le ce lieu maudit et de sauver sa vie, ce à quoi elle répondit bien évidement non.
Ironie du sort, l'académie de France lui adressa un courrier quelques jours plus tard dans lequel il lui était expliqué qu'elle était mutée en angleterre pour aller dispenser ses cours jeunes britanniques. Cette fois, Alice ne put refuser, et quitta donc à contre coeur le pays du coq pour se rendre au pays de la pluie et du brouillard, plus précisément dans le comté du Lancashire.

C'est en ces terres vertes et sauvages quelle le rencontra. Lui, James Nightshade, forgeron et armurier de la ville de Prieston, était un artisan au talent inégalé. Méticuleux et perfectionniste, il connaissait sur le bout des doigts chaque métaux qu'il travaillait pour exploiter au mieux les différentes possibilités que lui offrait tout ces minerais. Véritable artiste, chaque pièce qui sortait de son atelier était d'une finesse et d'une qualité parfaite, portails, boutons de manchette, armures, boucliers, épées, sabres, haches. Tout n'était que beauté, élégance et redoutable efficacité. Il était de ces hommes qui sons en avance sur leur époque: étudiant soigneusement les courbes de ses clients avant de leur façonner une armure sur mesure, testant divers alliages de métal pour créer des matériaux nouveaux aux propriétés uniques, oui, il n'y avais pas à dire,James Nightshade était un véritable virtuose de la forge.
Son talent était tel, qu'un jour, un émissaire royale lui proposa d'assister à une garden party organisée par sa Majesté en personne, durant lequel il pourrait épater les convives, ainsi que la reine en leur montrant toute la beauté de son art. Hélas, James se vit contraint de décliner l'invitation royale. Non pas que celle-ci ne lui fasse pas plaisir, mais la receptions se déroulait de jour, en pleine après-midi, et s'il y avais bien une chose que le forgeron ne pouvait ne permettre c'était bel et bien sortir la journée et donc s'exposer au soleil, pour la bonne et simple raison que l'astre du jour brûlerait et boursouflerais sa peau comme si elle avait était meurtrie par une armada de frelons.

Car voyez vous, James Nightshade n'était pas un homme comme les autres. En effet, le pauvre forgeron était atteint d'une bien étrange maladie et ce depuis sa naissance, une maladie inconnue qu'aucun médecin n'avais jamais sus traiter, ils savaient seulement que cette affliction avait fait de James un être qu'ils appelaient,"un enfant de la lune."
Bien que parfaitement humain, les malheureux touchés par ce mal devenait bien vite frêles et d'une incroyable sensibilité, en ce en particulier face à la lumière du soleil. En fait, leur peau d'albatre est si fragile, que les rayons de lumières, d'ordinaire chauds et rassurants pour un humain lambda, était pour eux synonyme de souffrances intolérables, voir même d'une longue et douloureuse agonie.
Si dans les premières années de sa vie la maladie n'avait pas eu une grande emprise sur lui, plus James prenait en âge, plus son corps se transformait et rejetait la lumière du jour. Si bien que lorsqu'il atteint l'âge de trente ans, il était incapable de supporter la moindre once d'aura solaire sous peine d'être brûlé plus vivement que par le feu de sa forge qu'il maniait chaque jour tel un démon de l'enfer. Mais son infortune ne s'arrêtait pas là, son corps avait était totalement changé par le mal qui le rongeait. Ainsi, ses longs cheveux, autrefois noir devinrent blanc comme neige, sa peau déjà très pâle perdis ses dernières teintes au point d'en être légèrement translucide, et son corps déjà gracile n'était plus maintenant qu'une malheureuse carcasse dépenaillée sur laquelle était fixé un cuir blanc aussi fin que du papier de soie.

Malgré un corps en théorie si faible, James conservait une force plus que nécessaire pour lever et abattre son lourd marteau qui venait percuter inlassablement le métal rougis encore et encore sans jamais faire de pause tandis que le soleil poursuivait lentement sa course vers son lit d'horizon, alors seulement, le marteau se taisait, parfois. Cette force d'ordinaire incompatible avec un homme de sa condition, forçait le respect cela va sans dire.
De plus, il semblait avoir conservé un certain charme au vu des nombreuses jeunes femmes de la cité qui faisaient son éloge. Celles-ci le décrivaient comme un homme doux, certes un peut timide, mais d'une grande bonté et possédant, celons leurs dires, une beauté subtile qu'il était difficile de définir mais qui le faisait souvent passer pour un ange.
Malheureusement, James ne pouvait quitter son atelier qu'une fois la nuit venue, et si certaines de ses conquêtes tentèrent de s'adapter à son mode de vie nocturne, cela ne dura jamais bien longtemps, de ce fait, notre ami avait depuis bien longtemps renoncé à trouver l'amour.
Mais c'est lorsqu'on le fuit que l'Amour viens nous trouver, c'est bien connu, et pour James, cette amour prit la forme d'une ravissante française aux cheveux couleur nuit. C'est sur les quais de la ville qu'ils se rencontrèrent, alors que l'un parcourais Priestown de long en large comme il avais l'habitude de le faire à cette heure,l'autre, exténuée par un si long voyage, pausait le pied en terre anglaise pour la première fois. Perdue et le coeur lourd d'avoir quitté sa terre natale, elle cherchait une auberge, un endroit où passer la nuit pour mieux se préparer a cette nouvelle vie qui l'attendait, mais dans une si grande ville, qui pourrait la guider pour qu'elle arrive à bon port ? Qui lui servirait d'escorte contre les éventuels malandrins qui rodent dans les ruelles une fois la nuit tombée ?

C'est alors que ses yeux se posèrent sur lui, ce corps si frêle, ses longs cheveux blanc, ce visage émacié aux grands yeux si mélancolique, il semblait dégager une aura de douceur et de calme, le genre d'aura qui vous rassure instantanément. Lui, l'avais remarqué d'es l'arrivée de la caravelle alors qu'elle descendait une à une les marches qui menaient à l'embarcadère. Elle semblais si gentille, si enjouée, sa peau d'albatre contrastant superbement avec son obscure chevelure lui donnait des allure de dame du monde, et ses deux superbes émeraudes ne la rendais que plus envoutante. Elle s'avança vers lui d'un pas lent, il recula légèrement surpris d'avoir attiré son attention mais la belle continua d'avance jusqu'à arriver à sa hauteur.
Elle se présenta, ou du moins elle essaya, l'échange ne fût pas très fructueux, la barrière de la langue faisant obstacle, il fallut bien plusieurs dizaines de minutes avant qu'un semblant de dialogue s'installe. Il lui fit visiter la ville, à la recherche d"une auberge encore libre, une visite qui se transforma peu à peu en une douce promenade sous la lune, la demoiselle s'accrochant au bras de son guide, la fatigue semblais la quitter un peu plus à chaque pas. La balade dans Priestown dura toute la nuit, jusqu'à ce que James raccompagne la donzelle à l'entrée d'une taverne qui ouvrait ses portes, disparaissant presque aussitôt alors que les premiers rayons du soleil commençait déjà a poindre à l'horizons. Les deux promeneurs se quittèrent donc alors que l'aube étendait son voile blanc sur la ville, avec la promesse de se promener une nouvelle fois dans les rues de la citée endormie.

Les ballades se succédèrent, chaque fois un peut plus longues, avec des promeneurs chaque fois un peu plus proche l'un de l'autre. Elle se sentait apaisée, il ne se sentait plus seul, il semblait évident que ces deux êtres bénis par la lune étaient fait l'un pour l'autre. Et effet, arriva bien vite la nuit fatidique où leur destin ce scella. James avoua avec appréhension ses sentiments ainsi que sa maladie, mais la belle institutrice le rassura bien vite en déposant sur ses lèvres opales un tendre baisé qui marqua le début de leur union. Quelques mois plus tard, un mariage nocturne des plus enchanteur fut célébré, tout Priestown fût convié et la fête fût magnifique. Alice s'installa avec son beau forgeron et tout allais pour le mieux, elle enseignait la journée pendant que lui s'occupait de ses commandes, et chaque soir leur petit rituel nocturne marquait la fin d'une journée et le début d'une nouvelle.
Mais leur bonheur ne fût vraiment complet que cette fameuse nuit où l'astre du soir avait revêtue son plus bel habit de lumière comme s'il était au courant de l'évènement qui se déroulait sous le joug de ses rayons. En effet, après neufs mois d'attente, la nymphe enfanta un magnifique petit garçon sous le regard ému de James qui n'en croyait pas. Il ressemblait en tout point à son père, si ce n'est que ça peut n'était pas translucide et maladive mais aussi rayonnante que la lune qui baignait le nourrisson dans sa pâle luminescence, ses petits yeux vert feuille et sa chevelure blanche remplirent le coeur des heureux parents d'une lumière plus brillante que le soleil lui même, ce qui lui valu son nom si particulier: un nom latin qui signifiait "illuminer" ou encore "être de lumière".

Solaris Nightshade était née.


Chapitre second : L'écuyer à la belladone, et la bête immaculée.

C'est un jour de Toussaint que le petit Sol' vint au monde. Jour habituellement triste où les morts de chaque familles son honorés et pleurés, il était pour la toute jeune famille Nightshade un jour de bonheur totale, où la vie et la joie l'emportait sur la mort et la tristesse. Ce bonheur ne fît que croitre au fil des années, car il semblait que malgré sa ressemblance frappante avec son père, Solaris ne souffrait pas de la maladie de ce dernier, il avait donc hérité du charme lunaire de son paternel et de la finesse des traits de sa mère, ce qui en faisait, avouons le sans honte, un magnifique petit garçon. Fou de joie à l'idée de voir grandir son fils, James suspendis toutes ses commandes et s'enferma dans son atelier travaillant d'arrache pied pendant prêt d'une semaine. Lorsqu'il ressortit enfin de son fourneau, l'homme aux cheveux blanc avais réalisé ce qui était selon lui "la plus belle de toutes ses créations".
Celle-ci était constituée d'une armure d'acier blanc si finement taillée qu'elle ressemblait à un second squelette de métal, elle avait quelque chose de futuriste et possédait des décorations si bien travaillées, qu'elles faisaient d'elle un véritable objet d'art. S'ajoutait à cette superbe cuirasse une rapière faite du même acier opalin à la lame fine et solide à la fois et à la garde somptueusement ciselée, elle semblait capable de trancher et de transpercer n'importe quoi sur cette terre, pour peu qu'elle trouve un maître digne d'elle.

"Quand tu serra devenu un homme fort et vertueux, cet équipement serra à toi mon fils"

Dit James avec entrain alors qu'il présentait chaques pièces à fils alors âgée de 8 ans. Celui-ci adorait regarder son père façonner le fruit de la terre pour en faire de si belle chose, c'est donc totalement ébahi qu'il contempla l'oeuvre du maître armurier, se jurant intérieurement qu'un jour, il serait digne de ce splendide attirail en devenant l'un des nombreux paladins au service de sa Majesté. S'il devenait pas chevalier, nul doute que Sol' serrait un grand érudit à l'image de sa mère. En effet, malgré son jeune âge, le petit blandin montra très tôt une remarquable capacité d'apprentissage couplé à une curiosité inlassable qui ne demandait qu'encore et toujours plus de savoir.
Ainsi, du haut de ses 8 ans, il maîtrisait déjà quasi parfaitement les langues de Shakespear et de Molière ainsi que le latin, son père lui appris les rudiments de la ferronnerie et, pour ne rien gâcher, la petite tête blanche était un charmant petit bambin apprécié de tous à Priestown et aux alentours ce qui ne faisait que combler d'avantage ses heureux parents. Hélas, comme je vous l'ai déjà dit, un bonheur trop parfait ne saurait durer éternellement, et celui du petit Sol' allais prendre fin d'une façon des plus tragiques.

Une nuit, alors que la famille s'en allait prendre le souper sur l'une des nombreuses collines qui surplombaient la ville une chose des plus abominables se produisit. Alors que le petit trio déjeunait tranquillement, un sentiment étrange envahis Madame Nightshade. Un petit vent frais s'était levé sur le pic de verdure et l'on pouvait voir de tout côtés plusieurs nuées d'oiseaux s'échapper des bois alentours en poussant de sinistre plaintes comme si Lucifer lui même arpentait la forêt. Les arbres aussi semblèrent subir cette démoniaque présence en leur sein, tendis qu'ils balotaient comme de vulgaires épis de blés, certains se rompirent purement et simplement alors qu'un être énorme venus des tréfonds du Tartare semblait galoper vers le valons où la petite famille se restaurait. Les pires craintes d'Alice furent confirmées lorsque retentit un horrible hurlement lycanthropique qui déchira le ciel tel le fracas du tonnerre sur la lande balayée par le vent. Elle avait voulue hurler, crier aux deux hommes de sa vie de fuir, mais aucun sons de sortie de sa si jolie bouche à présent déformée comme le reste de son visage par la peur, une peur si intense qu'elle vous paralyse et semble vous déposséder de votre âme alors que votre esprit, incapable de réagir, assiste à votre fin.
Ce fût le forgeron qui bondit le premier sur ses frêles jambes, il tenta bien de tirer son épouse de sa macabre torpeur, mais il était déjà trop tard, le couple ainsi que leur unique fils étaient condamnés.

Quelques secondes seulement après cet épouvantable cris, une ombre noire déchira les branches de la forêt, jaillissant de la canopée comme un diable hors de sa boite. Et en quelques foulées elle fût là, devant eux, tout en muscle et en fourrure, une paire d'yeux jaunes où brillait un éclat de cruauté sans pareil, une imposante machoire garnis de crocs luisant comme la lune qui ce soir était pleine, d'où dégoulinait un répugnant liquide visqueux à l'odeur de charogne. Surplombant de ses trois bons mettre dans toute son effroyable majesté, la bête se tenait sur ses deux membres postérieurs, ses griffes fermement enfoncées dans le sol pour lui garantir un appuie sûr, l'ignoble créature à la face de cauchemar resta pendant quelques instants immobile, dévisageant tour à tour chacun des trois fils d'Adam qui n'était guerre plus à cet instant qu'un petit lot de proie qui allaient bientôt rejoindre leur créateur en entrant dans la panse de l'animal. Le choix du loup géant sembla se porter sur Solaris puisque c'est vers lui que se tendit son immense main velue qui fût immédiatement repoussée par James qui avait saisi un lourd rondin de bois pour s'en servir comme d'une massue. Malheureusement, l'héroisme du père resta vains puisque le pauvre homme fût déchiqueté en un simple battement de paupière par les immense griffes du monstre, tranchant littéralement son frêle petit corps en deux répandant sur la colline un flot de sang écarlate qui commençait déjà à venir nourrir la terre. Les hurlements de la mère à présent veuve ne firent qu'attiser là rage de la bête qui après l'avoir soulevée de hors du sol comme d'un de ses bras puissants, dévora son si joli minois d'un simple coup de dent avant de balancer le corps dépourvu de tête comme un vulgaire sac de pomme de terre. Sol' sous le choc par tant d'horreur, tenta de s'enfuir mais fut plaqué à terre par l'immonde assassin de ses parents qui, semblant apprécier la terreur qui se lisait sur le visage du garçon approcha sa face ensanglantée de celle du gamin avant de plonger ses crocs dans son épaule, lui arrachant au passage un cris où se mélangeait désespoir et agonie. Alors que le loup lapait avec délectation le sang qui s'échappait de la plaie béante, Sol' contemplais le ciel en se disant qu'il allait bientôt rejoindre ses parents là haut aux creux des étoiles, d'est que cette immonde engeance des ténèbres aurait finis son macabre festin il pourrait s'en aller les retrouver. Mais il était si jeune, pourquoi les choses devaient elles se terminer ainsi ? Servir de pâture à un monstre, voilà une fin indigne d'un chevalier. Non, il ne voulait pas mourir ainsi, mais donner sa vie en protégeant les êtres qui lui serrait chère contre des bêtes de cette espece, il voulais être digne de l'armure que son pauvre père avais eu tant de mal à fabriquer, non il ne voulais pas mourir maintenant, pas comme ça, il voulait vivre, à tout prix !

C'est pourquoi, dans un ultime élans Sol' utilisa ses dernières forces pour appeler à l'aide, qu'importe qui viendrait lui prêter main forte, si le Malin lui même daignait entendre sa prière, il lui offrirait volontier son âme pourvue qu'il puisse accomplir le devoir auquel il aspire. Contre toute attente, alors que tout semblais finis et que ses forces étaient peu à peu drainer par le monstre sur lui, deux ombres fines et élancées bondirent hors de la pénombre. L'un était un homme grand, richement vêtu le regard fier et l'épée à la main ses yeux étaient de la même couleur que le sang qui recouvrait à présent le valons sur lequel la scène se déroulait. L'autre était une fille d'à peu prêt son âge d'une beauté enchanteresse, possédant elle aussi un regard de rubis ainsi qu'une longue chevelure d'argent rappelant l'astre lunaire qui baignait ces eux êtres de ses pâles rayons. A la vue de ces deux créatures de la nuit, le loup se détacha de son "repas" et bondit sur ses pattes en émettant un grondement sourd se tenant prêt à fondre sur celui qui venait gâcher son banquet. La scène ne dura qu'un instant, pourtant Sol' vit très nettement le visage de l'homme se déformer pour se muer en un sourire carnassier découvrant deux superbe rangée de dents parmi lesquels se trouvait deux canines hypertrophiées aussi pointues que des aiguilles. A la vue de cette dentition si singulière, le garçon n'eu plus de toute sur l'identité de son sauveur, il s'agissait bien d'un vampire. Si d'ordinaire, Sol' serrait resté pantois devant cette créature qu'il pensait n'être qu'un mythe, après s'être fait attaquer par ce qu'il semblait être un loup-garou, autre créature légendaire, il prenait soudainement conscience que ces êtres éxistaient bel et bien ne fût donc pas plus étonné que cela. Le loup se jeta sur l'homme de la nuit qui, après un pas de côté enfonça profondément sa lame dans le torse de l'animal qui après avoir émis une plainte aigus, s'écroula dans un bruit sourd. Solaris était vengé, mais pas tiré d'affaire pour autant, affaiblis et encore choqué, le garçonnet n'avait pas remarqué que la salive du monstre coulait déja dans ses veines. Ce fût alors comme un brasier incandescent parcourait son petit corps, il ne tarda pas convulser puis à s'évanouir, la dernière image nette qu'il vis avant de sombrer fût le visage de la fillette au cheveux d'ange se pauser sur lui le scrutant de ses grand yeux écarlate, et bizarrement une seul chose vint à l'esprit du garçon à cet instant.

*Dieu, ce qu'elle est belle...*

Sol' se réveilla finalement après trois jours entre deux mondes. Trois jours durant lesquels son corps le brûlait atrocement, le venin lycantrhopique faisait son oeuvre, transmettant lentement mais surement la malédiction à son nouvel hôte qui s'éveillait péniblement sous le regard de ses deux sauveurs.
Après de brèves explications sur l'identité de ces derniers, l'homme, qui se prénommait Joseph informa Solaris sur la maladie qui rongerait à présent son corps et son esprit jusqu'à son dernier jour, lui expliquant ce qu'un tel pouvoir impliquait mais aussi et surtout la soumission qu'il aurait désormais face au cycle lunaire et ce qui constiturait sur "repas" lorsque la bête prendrait le dessus, à cette pensée, le jeune homme put retenir un haut le coeur. Joseph parla enfin de la discorde qui régnait entre vampire et lycan, il lui appris également que cacher son identité était primordiale pour lui comme pour les autres créatures de la nuit qui se dissimulaient parmis les humains. Enfin, l'aristocrate termina son discourt par une parole solennel qui resta à jamais gravée dans l'esprit du garçonnet.

"C'est ma fille Lizbeth qui à permis que tu soit encore parmi les vivants. Elle ta sauvé la vie, en retour je t'ordonne de veiller sur la sienne, tu serra son épée et son bouclier ainsi que son serviteur le plus dévoué, me suis-je bien fait comprendre ?"

Les yeux vert feuille du petit Sol' se tournèrent vers la petite demoiselle, ainsi c'était elle qui l'avait sauvé de cette fin sordide. Et bien soit, ça décision fût rapidement prise, pausant à nouveau ses pupilles sur les diamant rouge du père de sa nouvelle maîtresse, il ne se contenta que d'un "oui monsieur" mais le message semblait avoir était clair, le noble acquiesça en silence et se retira avec sa fille dans ses quartiers. Le petit Nightshade resta encore trois jours alité le temps que ses blessures soient complètement refermées, trois jours durant lesquels sa jeune maîtresse vint le visiter. Bien qu'ils n'échangèrent que quelques mots, une certaine sympathie s'installa entre les deux jeunes gens, de plus Sol' allais enfin pouvoir accomplir la mission qu'il s'était fixé : défendre la vie d'un être chère quoi qu'il en coûte, et quelle meilleure vie à défendre que celle de sa sauveuse ?

Les années passèrent. Années durant lesquels Sol' suivait la jeune fille dans tout ses déplacements ou presque, quand il ne veillait pas à son bien être, il s'amusait avec elle où bavassait simplement, il leur arrivaient de passer des nuits entières à parler de tout et de rien simplement pour passer le temps, et quelque part, sans doute pour se sentir un peu moins seul. Mais avant tout, Sol' passait le plus grand de son temps avec le marquis Valentyne qui devint à la fois son mentor, son professeur et son maître d'arme, c'était un enseignant dur et exigeant mais qui délivrait un savoir que nul autre ne pouvait procurer, aussi, son nouvel apprentis ne tarda pas à lui vouer un profond respect et il se révéla être par la suite un élève des plus prometteur. En effet, en plus d'être cultivé, le jeune homme se montra très vite des talents de bretteur indéniable ainsi qu'une vélocité peut commune, la force que lui procurait le sang lycanthropique fraichement acquis ne le rendait que plus puissant, sang qu'il appris d'ailleurs à peut à contrôler réfrénant du mieux qu'il pouvait les pulsions de violence qui faisait déjà leur apparition. Aussi, après avoir récupéré l'armure que son défunt père avais fait pour lui, Solaris s'embarqua avec ses nouveaux maîtres pour la France, le pays d'origine de sa mère.

Arrivé sur la terre du coq, le trio s'installa dans un château aux abords d'un village où la jeune demoiselle allais retrouver des amis qu'elle s'était fait là bas après ces études pendants que Sol', lui travaillait d'arrache pied pour maîtriser au mieux le noble et subtile art de l'épée. Bien que l'idée de ne pouvoir accompagner sa maîtresse l'incommode quelque peut, le marquis Valentyne lui avais bien fait comprendre qu'il n'était pour l'instant totalement incapable de protéger sa fille, aussi se devait il de progresser rapidement afin de devenir un combattant émérite. Les journées se suivaient et se ressemblais, malgré la certaine monotonie qui en découlait Sol' était heureux de savoir Mademoiselle Liz' entourée de gens qui l'appréciait, elle qui lui avait paru si seule depuis qu'il était entré à son service.Cependant, vous vous en doutez maintenant, cela ne dura pas. Un matin, alors qu'il s'apprêtait enfin à prendre un petit déjeuner bien mérité après une longue séance d'entrainement, Sol' surpris une conversation pour le moins houleuse entre la demoiselle et son père. Dissimulé dans l'embrasure de la porte, le jeune homme écouta attentivement chaque mot prononcé par les deux protagoniste, allant de stupéfaction en horreur. Mademoiselle Liz' expliquait à son père qu'au cours d'une nuit où elle était avec un amis qui lui était très chère, ce fameux garçon aux yeux bleu d'on elle lui avait si souvent parlé, elle lui avais révélée qui elle était, ou plutôt ce qu'elle était, suite à quoi le blondinet l'avait qualifiée de monstre avant de s'enfuir a toute jambe.

*Pauvre Mademoiselle Liz'*

Pensa le blandin alors qu'elle peinait à terminer son récit. Mais la belle n'était pas au bout de ses malheurs car la sentence du marquis tomba net, aussi lourde et tranchante que la lame d'une guillotine et qui eu à n'en pas douter le même effet sur la pauvre adolescente.

« Il ne te reste plus qu’à lui ôter la vie…Sans quoi je devrais me charger de cette besogne. »


Le verdict était clair net et irrévocable, comme à l'habitude du Mr Valentyne. A cella Lizbeth ne pus rien répondre et regagna ses appartement sans même prêter attention au jeune écuyer qu'elle bouscula dans sa course. Restant immobile quelques instants, Sol' se décida finalement à suivre les traces de la belle pour se retrouver dans la porte close de celle-ci d'où émanait des sanglots qui lui déchirait le coeur. Après plusieurs minutes d'hésitation, la bouche du garçons s'ouvris enfin, laissant échapper une promesse qui allais s'encrer à tout jamais dans sa mémoire.

"Mademoiselle Liz', veuillez me pardonner, j'était en route pour la cuisine et j'ai entendu conversation avec Mr votre père alors je... Enfin bref ! Je voulais vous dire que pour moi vous n'êtes pas un monstre, qu'importe ce que vous êtes au final que ce soit humaine, vampire ou que sais-je encore, vous êtes avant tout pour moi une véritable amis. Vous m'avez sauvé la vie et j'ai juré de protéger la votre, mais je voudrais vous promettre encore une chose : Plus jamais, je ne laisserais qui que ce soit vous traiter de monstre, plus jamais je ne laisserais quelqu'un vous faire pleurer, je m'y opposerais de toute mon âme j'en fait le serment ! Alors, s'il vous plais Mademoiselle Liz', ne pleurez plus..."

Les mots avaient déferlés tel un flot que l'on relâche subitement, comme s'ils avaient étaient retenus trop longtemps, emprisonner entre les lèvres pâles du jeune homme sans espérer pouvoir sortir, à présent ils étaient libres. Un profond silence baignait le couloir, les pleurs avaient cessés seul un mince courant d'air passant par une des nombreuses fenêtres du château vint se glisser entre les mèches couleur neiges de l'écuyer. Solaris resta un instant immobile, attendant peut être réponse, un signe approbateur de sa maîtresse, rien, pas un son. Sol' aurais pus rester ainsi debout, droit comme un I s'il n'avait pas entendu la poignée de la porte grincer, signe qu'elle s'apprêtait à s'ouvrir. Détalant comme un lapin, le jeune Nightshade disparu au détour d'un couloir, le coeur battant, ce serment avait il eu un quelconque effet sur la jeune fille ? Il ne le saurait probablement jamais. Toujours est il que la nuit venue, elle rentra au château déconfite, elle avait accompli son sinistre devoir, le garçon était mort paisiblement dans son sommeil selon ses dires, un sacrifice dur mais necéssaire, c'est ce que se disait Sol'.
Tout aurait pus s'arrêter là, mais lorsque le sort trouve un jouet amusant, il s'acharne dessus jusqu'à le briser pour en trouver un autre plus divertissant. Visiblement, le blondinet s'était empressé de répandre la nouvelle sur l'identité de Mademoiselle Liz', nouvelle qui bien sûr se répandit au village comme une traîné de poudre... Ainsi, les amis d'hier devinrent les enemies d'aujourd'hui bien décidés à chasser celle qu'ils qualifiaient de monstre de leur bourgade. Evidemment, forcée de se défendre, Mademoiselle Liz' n'avait eu d'autre choix que d'abattre ceux qui voulaient attenter à sa vie, aussi lorsqu'elle rentra au chateau, c'est en pleur et couverte du sang de ses agresseurs qu'elle s'enferma dans ses appartements pleurant comme jamais elle n'avait pleuré.

C' est alors qu'un sentiment nouveau envahis peu à peu le jeune Sol', une rage intense, dévorante, brûlante même, consumant tout de son corps jusqu'à son esprit ! Ces misérables, comment avaient ils osés ?! Mademoiselle liz', un monstre ?! C'était eux les monstres, des bêtes immondes sans coeur ni cervelles, un troupeau de mouton à l'existence absurde d'on le seul plaisir est de se délecter de la souffrance d'autrui, des engeances abjectes qui ne méritait que la mort, oui, voilà ce qu'il étaient ! Ces pensées haineuses tourbillonnèrent dans le crâne de Sol', crâne qui était devenu semblable à un creuset où du métal en fusion qui chauffait à gros bouillon pour ensuite se déverser dans le corps du jeune homme, parcourant chaque veine de son organisme comme un venin à la fois meurtrier et diablement enivrant. Une légende populaire veut que la première transformation en loup-garou soit la plus douloureuse pour un jeune lycan, vue les affreux hurlements que poussait Sol', il ne fait aucun doute que cette légende était bel et bien réel. Mais bien vite, les hurlements de douleur se muèrent en grognements de rage, ses vêtements en lambeaux gisant au sol, celui qui était encore quelque heures auparavant un charmant garçon n'avait à présent plus rien d'humain. La bête, grande, puissante et terriblement majestueuse, bondit hors de la chambre, brisant au passage la vitre et s'élança à vive à allure vers le village endormis.

Les premiers habitant furent surement les plus "chanceux", ceux-ci ne virent qu'un éclair blanc bondir hors des ténèbres avant de finir déchiré par les griffes du monstre, réduits à l'état de simple viande froide et sanguinolente. Pour les autres, se fût l'horreur la plus totale, la panique s'empara bien vite du bourg, les femmes hurlaient de terreur tentant vainement de cacher leurs rejetons qui finirent avalés les un après les autres comme de simple dragées, les hommes quant à eux, même les plus courageux s'enfuirent en voyant ce loup titanesque à la mâchoire démesuré se jeter sur eux, certains moururent même de peur en voyant la bête fondre dans leur direction, d'autres encore choisirent de mettre eux même fin à leur jours. Le massacre dura toute la nuit, le village fût réduit à néant et les rares aimés de Dieu qui avaient survécu à l'attaque perdirent la raison quelques jours plus tard. Sol' quant à lui, Nue, meurtrie et épuisé par cette orgie sanglante et sa régression à l'état d'humain, s'effondra devant la porte du château Valentyne. Si la transformation avait était douloureuse et la régression d'avantage, elles furent remarquablement douces comparé à la correction que le marquis infligea au jeune homme, et c'était justifié, personne, pas même un vampire aussi érudit soit il ne pouvait rester de marbre devant un tel carnage. Sol' ne dit rien, acceptant sans broncher la punition qu'il recevait sous les yeux de sa maîtresse n'osant même pas lever les yeux tant il avait honte. Quand le marquis eu terminé,il envoya l'écuyer dans sa chambre. Peu de temps après Joseph réapparu priant instamment Sol' de préparer ses affaire.

"Tu partira pour l'Angleterre demain à l'aube, ne reviens que lorsque tu aura appris à contrôler cette chose qui t'habite."

Sur ces mots le marquis tourna les talons et ferma la porte. Evidemment sol' ne pus fermer l'oeil et bien vite l'aube rependis sa splendide pâleur sur la lande, sonnant l'heure du départ. Il partis en compagnie de Joseph et Liz' le voyage se fit dans le silence le plus total du début à la fin, et alors qu'il montait sur la passerelle qui conduisait au ferry, Solaris adressa un dernier regard à sa jeune maîtresse. Celle-ci demeura impassible, mais Sol' avais l'intime conviction qu'elle était aussi triste que lui de son départ, à tord ou à raison ça c'est une autre histoire. Cet ultime regard échangé les deux vampires remontèrent à bord du fiacre, Sol' lui monta à bord du ferry, et les deux véhiculent disparurent chacun de leur côté.


Ultime Chapitre : L'ascension du chevalier d'opale.

Le bateau accosta sur la terre de la reine quelques jours plus tard, à son arrivée, Sol' fût conduis par un domestique jusqu'à une résidence secondaire du marquis qui lui servirait de domicile. Pendant près de dix années, le blandin travailla d'arrache pied, perfectionnant sa culture, son art du métal que lui avait transmis son père, et s'entraînait jour et nuit comme un damné pour devenir un bretteur hors du commun. Mais aussi, et surtout, il se forgea un mental d'acier capable de museler l'affreuse bête qui l'avait fait bannir de France. Gifle, insulte, provocation plus rien n'arrivait à atteindre le fier chevalier d'on le visage inexpressif était aussi lisse et blanc qu'un masque de porcelaine, quant à la lune, il étudia scrupuleusement son cycle, ses différents stades mesurent l'effet que chacun avais sur lui, et une fois qu'elle était pleine, il s'enfermait dans un véritable bastion dépourvu de toute source de lumière se nourrissant de viande crue pour apaiser sa faim qui était à son comble dans de tels moments. Pas un jour ne passa sans qu'il eu une pensé pour son mentor et pour sa maîtresse qui devait une splendide jeune femme à présent, oh il tentait parfois de s'imaginer à quoi elle pouvait bien ressembler, mais aucune image que façonnait son esprit ne parvenait à le satisfaire. Arrivé à l'âge adulte, il revêtit enfin l'armure qu'il chérissait tant, ce fût alors comme si une nouvelle peau était venu envelopper le corps mince et osseux du jeune homme, une peau d'un acier immaculé, plus léger et plus résistant que tout ce qu'il avait put voir au cours de sa vie, la rapière qui accompagnait cette armure, était quant à elle une arme redoutable aussi rapide et précise que le vent lui même. La vie d'ermite du tout nouveau chevalier aurait put continuer ainsi, mais le destin jugea qu'il était tant que l'homme aux cheveux blanc reviennent sur le devant de la scène.

Un matin, alors qu'il s'entraînait au combat à main nue, un domestique arriva en courant, le teint blême et la voix aussi tremblante que ses mains, des mains qui tenait à grand peine un petit morceau de papier blanc.

"Monsieur Nightshade, Monsieur Nightshade !"

Cria il comme un possédé.

"Qui y à t'il ?"

Rétorqua l'intéressé d'un ton calme.

"C'est messire Valentyne Monsieur, il semblerais qu'il ai était exécuté à Paris par le roi de France, lisez plutôt !"

Et effectivement, le domestique disait vrais. Sur la lettre on pouvait lire que Joseph Valentyne avait était condamné à la peine capitale par décapitation pour outrage à sa Majesté Charle de France. Le sang de Solaris ne fit qu'un tour. Sans dire un mot, il galopa jusqu'à sa chambre où il rassembla son équipement et quelques économies puis fit apprêté un fiacre qui le conduisit directement au port où il embarqua sur le premier ferry pour Paris. Après tout ce temps, il allait enfin pauser de nouveau le pied sur la terre du drapeau tricolore car plus que jamais il avait le devoir de protéger sa maîtresse à présent marquise, qui se retrouvait seule face à un monarque d'on la sanglante réputation allais même par delà la Manche. Résolue et déterminé, le jeune paladin se jura de faire venger la mort du marquis en terrassant cet odieux monarque tout en couvrant les arrières de sa maîtresse qui avait certainement elle aussi ce genre de dessein en tête. Alors que la caravelle voguait sur une mer noir d'encre baignée par la nuit, Sol' se souvins soudain d'un petit poème que son père récitait souvent, un poème qui celons lui remontait au fondement même de sa famille.

"Quelle fleur étrange que la Belladone n'est il pas ? s'épanouissant au grès du vent, c'est dans les abysses et les ombres des plus belles fleurs qu'en silence elle croît. Invisible, discrète et effacée, par la plus part des promeneurs elle est oubliée. Mais prenez garde, ô imprudent qui tentez de lui prendre son bien, car cette fleur des ombres si discrète et douce pourrais bien être seul qui précipitera votre fin. Car lorsque ses derniers pétales de crépusculaire innocence disparaissent, c'est un coeur sombre que l'on découvre une perle noir de haine et d'ivresse. Poison vitale, élixir mortel, elle veille sur son trésor et dévore ceux qui le harcèle. Car tel est le rôle de cette dame de l'ombre, chevalière du salut et funeste gardienne, elle est l'ambivalence de la lumière et de l'ombre du désastre et des merveilles.

Tel est la devise des enfants de la belladone : protéger et chérir même s'il faut tuer.
Tel est la devise des Nightshade : une main pour le coeur, une autre pour l'épée.




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    Des Remarques ou impressions? très beau forum à l'ambiance et à l'histoire des plus plaisante, en esperant qu'il ne tombe pas dans l'oublie.
    As-tu lu le règlement ? cela va sans dire.
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Dernière édition par Sol' Nightshade le Sam 14 Juil - 12:07, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Ven 6 Juil - 7:27

Haha un nouvel ennemi 8D -sors-

Sinon, Bienvenue *o* J'aime beaucoup ton style d'écriture :3 J'ai hâte de voir la biographie! o/
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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Ven 6 Juil - 9:52

BIENVENUE A TOI ♥

J'aime ta plume! et j'attends la suite ♥

Il me faut tout de même te signaler, que tu aurais du signer le règlement avant de poster ta fiche! Merci de régler ça rapidement ~


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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Jeu 12 Juil - 16:43

Merci à tous pour votre acueil, je profite de cet petit post pour dire que je pense avoir (enfin) terminé ma fiche, en esperant qu'elle vous plaise ^^
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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Jeu 12 Juil - 20:01

Alors alors, mon petit Sol.

Dans une vision d'ensemble, l'histoire est bonne et tu as le niveau. Tu écris bien, j'ai apprécié la lecture et pourtant...Tu fais beaucoup de fautes. Beaucoup trop. C'est dérangeant. Je te prierais de faire attention, s'il te plait.
S'il était possible, également, de voir le mot "mademoiselle" et non "melle", c'est tout de même plus agréable.
En ce qui concerne ton rang, je te le donnerais personnellement..Toutefois, "gardien de Lizbeth C. Valentyne", c'est étrange. On est le garde d'un personne ou le gardien d'une maison. Pour le caporal, les admins n'ont pas répondus, c'est donc en suspend.
Pour finir, il te manque un morceau du code.

Voilà pour ma part. Un admin passera pour le reste, puisque je ne peuxn comme je te l'ai dis, finaliser tout ça.


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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Sam 14 Juil - 12:08

Voilà ! j'ai fait de mon mieux pour éliminer un maximum de faute et je pense avoir trouvé la dernière partie du code, en esperant que cette fois tout soit OK ^^
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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Dim 15 Juil - 9:29

C'est mieux, merci pour ces efforts (:

Ensuite, je te présente mes excuses, nous avons des difficultés en ce moment...Il se peut que ta validation prenne un peu de temps. Nous allons essayer de régler ça le plus rapidement possible! Tu m'en vois vraiment désolée.


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MessageSujet: Re: Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH   Lun 16 Juil - 19:08

Je double post, mais tant pis, j'ai le pouvoir 8D

Je te Valide Solaris, te voilà caporal et protecteur de notre très chère Lizbeth. Prends en grand soin ♥


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Sol' Nightshade, le blanc au service de l'écarlate FINISH

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