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 Être au service d'un vampire [PV: John Elzyan]

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MessageSujet: Être au service d'un vampire [PV: John Elzyan]   Dim 20 Nov - 22:10

Est-il bien utile de préciser que c'était déjà la nuit ? Pour Elizabeth la vie ne se résumait qu'à cela depuis déjà bien longtemps. Ne supportant plus les rayons du soleil depuis sa métamorphose, elle était condamnée à vivre de nuit. Non pas qu'elle ait déjà essayé de sortir sous les rayons chaud qui de temps à autre la rendaient nostalgique, une vague de sensation enfouies en elle depuis longtemps faisait à nouveau surface lorsqu'elle y pensait. Mais son instinct la poussait à ne pas tenter, elle ne souhaitait pas mourir loin de là. Considérant sa vie de Vampire comme une vie qui valait tout de même la peine d'être vécu. Oh, elle avait encore du temps devant elle avant que l'astre de jour ne montre ses premiers rayons. Mais la nuit avait déjà commencé il y a de ça un bon moment, au moins quelques heures faciles. La jeune Demoiselle revenait d'une de ses promenades nocturne. Ce soir il faisait particulièrement bon, elle avait pu passer sa sortie en compagnie d'autres Demoiselles, des Marquises, des Baronnes qu'elle pouvait fréquenter de temps à autre. Il était toujours plus agréable pour elle de passer la soirée avec un peu de compagnie, l'éternité est bien longue mais elle le paraît d'avantage lorsqu'on est seule. Le seul bémol dans le tableau ? Ce sont tous que des humains. Ces êtres mortels qui ignorent l'existence des immortels. Ignorance qui se devait d'être conservée, les choses sont bien mieux ainsi. Savoir pourquoi il valait mieux ne rien dire, Elizabeth ne cherchait pas à le comprendre. Depuis toujours, la petite crainte de révéler son identité sans qu'elle le veuille fait partit d'elle. Un seul faux pas, un mot de trop, une attitude étrange ? De nombreux ragots et rumeurs passent aisément dans les conversations des nobles. Si une rumeur se fait connaître quelque part, vous pouvez être assuré que celle-ci sera bientôt entendue dans tout le château. Les Dames sont bien bavardes...

Debout devant la fenêtre, Elizabeth tenait dans sa main un verre remplis d'un liquide rouge. Elle était dans ses appartements, elle pouvait se le permettre. Ce n'était pas du vin non.. le goût et la saveur et toute autre. Du sang, ce liquide rouge et habituellement chaud dans le corps des êtres vivant était vital pour elle. Etant une simple mordu, elle pouvait se permettre de prendre du sang mort. Il est en générale plus discret de procéder ainsi que de se servir directement au cou de ses victimes, même si.. succomber au pêché de la gourmandise était toujours bon de temps à autre. Regardant les nobles déambuler dans les jardins, ou rentrer dans le château. Elizabeth attendait en silence. Ce soir, quelqu'un devait lui rendre visite. Oh non, pas un amant de passage, ni une victime potentielle. C'était en fait un peu plus spécial que ça. Un espion ? C'est cela... Un humain au courant de l'existence des êtres de la nuit et offrant ses services. Avoir un humain sous son service pouvait être pratique, surtout s'il est au courant de tout. Pourquoi faire appel à un espion me diriez-vous ? Et bien.. quoi de mieux qu'un humain pour savoir ce que pense les humains ? Les rumeurs courent vite, il serai fâcheux qu'une sur le fait que la Demoiselle ne sorte que la nuit se répande. Du moins, c'était ce qu'elle voulait lui faire faire pour l'instant. Après tout un espion peut toujours être utile, quand on a le luxe de pouvoir s'en offrir un...

Elle ne savait pas exactement quand il allait arriver. Et ne savait pour tout dire pas grand-chose de lui. Mais elle attendait. Les siècles l'avait rendu bien patiente, le temps qui défilait n'avait plus vraiment de valeur pour elle. Portant son verre de sang à ses lèvres, elle en but une longue gorgée. D'un mouvement gracieux elle se retourna vers l'un des fauteuils qui décorait son superbe appartement. En quelques pas gracieux, elle s'en approcha. Relevant légèrement la légère robe noir qu'elle portait comme souvent, elle s'assit. Elle avait au moins le privilège d'être confortablement installer pour attendre. Une domestique lui proposa ses services, lui demandant si elle avait besoin de quoique ce soit. Déclinant l'offre, elle referma la porte derrière elle. Un silence lourd tomba... La pièce était sombre, éclairée par une simple bougie posé sur la petite table ronde à côté d'elle. Et par les quelques rayons de lune blancs qui passaient à travers les carreaux. C'était bien un des rares moments où elle pouvait ouvrir les rideaux.. la nuit. La pénombre ne la dérangeait guère bien au contraire, elle en était plus qu'accoutumé. Elle porta à nouveau le verre à ses lèvres, souhaitant cette fois ci le terminer. Une sensation l'empêcha de finir son fond de verre. Le posant sur la petite table à côté d'elle, le regard fixe, un sourire s'étira sur ses lèvres. Un invité... Si elle n'était pas un vampire, qui plus est avec un peu d'expérience, elle ne l'aurai certainement pas sentit... Elle releva légèrement la tête et attendit calmement que ladite personne se montre enfin.

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MessageSujet: Re: Être au service d'un vampire [PV: John Elzyan]   Lun 21 Nov - 12:35

« As-tu remarqué les fils d’argent ?
Ô mon très regretté souvenir,
Te prendre dans la toile de l’oubli
Ferme les yeux, endors-toi,
N’aie crainte des bruits sourds
Ce n’est que moi, fermant ton cercueil,
Mon tendre et mortel amour. »


L’automne était là, c’était devenu, depuis quelques jours l’évidence même, on ne peut pas dire que les jours se ressemblaient pour John. Son statut de Bourgeois tout neuf, donné par les êtres de la nuit, grâce à qui il doit tout, permirent de sortir la tête de l’eau sombre du bourbier du bordel dans lequel il était la jeune recrue, et faisant partie des favoris. Il était beau ce garçon, et on oubliait tous les soucis en sa présence, trop absorbé pour penser à autre chose que le posséder jusque la lie. Son visage détourné et renfermé, les yeux vides, telle une poupée de chair qui se laissait balloter. Mais non, il était quelqu’un d’autre, entre le mystère et la discrétion. Cette journée avait été banale, aller et venir, faire des opérations courantes, rien à voir avec son métier du jour, ni même celui de la nuit, non, il avait été dans un commerce prendre des fruits, les maigres présents d’un automne qui résonne encore comme un froid soupçon, un murmure qui se propage. Les êtres du dessous sont assez méfiants sur leurs recrues, et il dû, lui-même, être plus que doué, sortir de la normale. Qu’avait-il à perdre, sinon sa vie, qui pour lui ne se résumait à pas grand-chose ?

Aussi vers la fin de l’après-midi, alors qu’il allait et venait dans les rues de Paris, il fut prit à partie dans une ruelle sombre, le genre de coupe-gorge dangereux même de jours, les oreilles bourdonnaient, une créature encapuchonnée, ne sortant point de l’ombre dont les lèvres blanches semblaient sortir de l’irréel, chuchota une phrase lentement, hochant la tête, John tira le bandage qui recouvrait son bras, levant ce dernier, tel un laissez-passer, le phrasé de son interlocuteur ne laissait que peu de doute à John qui ne répondit à chaque fois que d’un hochement, ou d’un geste de la tête, l’on ne peut pas dire qu’il soit très loquace, mais ce n’était pas là son rôle. A bien y réfléchir, jamais le messager n’avait eu vent du timbre de la voix du jeune espion. Sans doute parce qu’il le pensait simplement idiot, à porter cette cape rouge, trop voyante pour être réellement discret. Mais John s’en fichait, justement. Celui qui se comporte tel un homme suspect le sera aux yeux des autres, et sera donc suivi du regard. Porte l’attention sur toi dès le départ, que l’on se détourne une fois lassé. John n’était pas un débutant, loin de là.

La missive était dans une petite enveloppe toute blanche, frappée d’un sceau d’un cachet de cire, avec une forme ressemblant vaguement à ce qu’il pensait-être une chauve-souris, le symbole sans aucune ambiguïté d’une demande officielle. Penchant lentement la tête en la saisissant, fit un geste de la main, pour ainsi dire ouste au messager. Ce dernier pesta, comment un mortel pouvait-il oser faire cela à une créature de la nuit, mais quand il grogna, croiser le regard vide du garçon le ramena sur terre. Non, John n’aurait pas peur de ses menaces, elles étaient vaines avant même qu’il n’ouvre les lèvres garnies de crocs, c’était un fantôme parmi les vivants. On ne peut pas dire qu’un immortel pouvait être impressionné, non, cela ne relève pas du miracle non plus. Mais cela peut quelque peu désarçonner. Se détournant alors pour disparaitre dans les ombres, John s’adossa dans les ténèbres, là où nul ne pouvait le remarquer.

Après avoir parcouru convenablement la lettre du regard, il comprit l’endroit de sa prochaine visite, et également l’identité de sa cliente. Il ne voulait pas se faire payer pour ce genre de travail, aussi, la rémunération était au prorata de ce que désirai la créature, cela pouvait parfois très bien payer, relevant la tête remarquant que le soleil déclinait, esquissant un faible regard sur la rue qui commençait à se remplir d’autres êtres, qui étaient-ils ? Lycan ou Vampire cela importait peur finalement, oui, il était au courant, tel un privilégié. Il remit sa capuche rouge sur les cheveux, et s’éloigna dans les ruelles, pour rejoindre les appartements de la Dame qui avait demandé son aide. A peine aviez-vous posé le regard sur lui, un moment d’inattention et vous l’aviez déjà perdu de vue. Il fallait être si pas décidé, au moins aussi déterminé à le dénicher que lui à vous fuir. Mais est-ce réellement une fuite. Qu’avait-il à craindre, lui, l’abandonné ? D’être tué par ceux qui l’avaient sorti du caniveau ? Mais n’est-ce pas un juste retour ?

L’idée de venir frapper à la porte d’entrée était d’une façon d’être taquin, mais loin de lui l’idée d’être aussi niais, il aurait été un piètre espion s’il venait de la sorte. Non, il comprit, en voyant le bâtiment qu’y entrer ne serait pas aussi aisé qu’un moulin. Secouant la tête lentement, il fit craquer lentement la nuque et se propulsa de sorte à grimper, plus rapidement, et sans bruit, se trouvant face à face avec une fenêtre, il sortit de sa poche une petite flasque de cuir, la déroulant, s’y trouvait de quoi ouvrir une serrure et ce, avec un minimum de bruit, mais il savait les vampires aux sens aiguisés, et de même se savait-il attendu, alors il agit dans la plus grande prudence, sans prendre trop de temps. Entendant des pas sur le gravier non loin, restant dans l’ombre il put voir un domestique passer sous ses pieds, se laissant tomber en arrière, puis referma dans un faible filet d’air la fenêtre, il tira un peu la capuche, tournant le visage vers le couloir, plissant les yeux, aucunement éclairé, il fallait avoir l’œil. Ses pas étaient aussi fin et inaudible que possible, il se cacha dans ce qui ressemblait à une cuisine, une Domestique sortit alors pour rejoindre un endroit plus reculé de l’appartement. Suivant une logique qui lui était propre, après l’observation de cette personne, il attendit simplement qu’elle ne soit plus en vue, il restait un détail, et non des moindre, savoir entrer dans cette pièce sans se faire voir.

La façon était rôdée depuis un moment, se faufilant telle une anguille, il eut un rapide coup d’œil aux alentours et fila vers un coin plus sombre que les autres, il pouvait alors observer cette dame, bien mise, à la robe sombre, au teint froid et pâle comme tous les siens, porter à ses lèvres cette coupe rouge débordante de liquide vital, il était inutile d’en faire un dessin, il savait d’ores et déjà que le breuvage n’était pas du fruit de la vigne, mais de la source de vie d’une personne particulière. Garder les fenêtres libres de tout voile laissait entrapercevoir les zébrures causées par la lune, et il y avait entre Cette personne et l’espion assez bien de distance, c’était pour le moins habituel, s’attendait-il à être complétement invisible ? Pour une domestique, rien de plus simple depuis le temps, mais un vampire rompu aux pouvoirs de la nuit, ce fut différent, surtout s’il était attendu. Sortant lentement d’un geste précis l’enveloppe, il glissa entre ses lèvres le morceau de bandage et d’un mouvement sec de la tête tira ce dernier dévoilant la marque, comme souvent, sortant lentement de l’ombre, sans faire tarder ou durer le suspense. Sa voix blanche, faible sans être triste ou perdue traversa le silence complet. Son visage à moitié dans les ténèbres, tel un aveu de son double jeu, et sa petite stature, ayant fait tomber sa capuche sanglante, se dressait à présent devant la dame vampire. Inutile d’avoir un doute sur sa nature.

-Vous avez demandé mes services, Mylady.. Aussi, me voici.

Il approcha un peu plus, déposant un genou sur le sol, gardant toujours l’enveloppe entre le majeur et l’index, telle une carte à jouer, baissant le visage lentement, fixant droit devant lui, par un respect peut-être osé, considéré comme vicieux, voire exagéré, mais tel était John, entre le malsain de son passé, et l’étrangeté de son présent. Il attendait avec patience que la femme ose dire la raison de sa requête, qui n’était nullement précisée sur la lettre, celle-ci était en réalité très simple et annonçait une demande, qu’elle expliquerai sur place, avec bien entendu un test avant toute chose. S’il devait être testé, qu’il en soit ainsi, mais peut-être était-ce la façon d’entrer qui en fut un, si tel était le cas, personne ne pouvait savoir qu’il était en ce moment même devant elle. Le silence rôdait souvent sur l’échine du garçon, et il pouvait aisément finir en repas, bien que le pacte était conclu de rester en vie, il devait s’abandonner au risque de finir tué, soit par les vampires, soit par leurs ennemis, soit par les humains eux-même. Un être maudit, s’en fallait-il de plus pour trouver une raison d’être ?

Les demandes sibyllines pouvaient être de toute sortes, qu’elles soient de filer un mari jaloux, de surveiller un groupe d’humain, de vérifier si tel ou tel humain ne s’approchait pas de la véritable nature d’une ou l’autre entité, de déjouer un complot avant sa naissance, en rapportant son existence, de voler des documents, ou encore d’en placer afin de faire pencher la balance inexorablement, John était un homme à tout faire, et il paraissait pourtant tellement innocent de son regard mort. Mais ne dit-on pas des plantes carnivores qu’elles semblent tout à faire normales et sans danger ?
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MessageSujet: Re: Être au service d'un vampire [PV: John Elzyan]   Jeu 24 Nov - 19:53

Le visage translucide, figé, telle une poupée de porcelaine. Aussi blanche, donnant l'impression d'être aussi fragile que cette dernière, mais il n'en est rien... Assis confortablement dans son fauteuil, la Demoiselle venait d'avoir une visite. Oh, ladite personne n'avait pas reçu d'invitation, et encore moins un laissez passé pour accéder à ses appartements dans le château. Il ne fallait tout de même pas lui mâcher le travail. Ce n'était pas pour rien qu'elle l'avait fait venir, elle lui demandait ses services. Mais était-il à la hauteur de sa réputation qu'il avait dans le monde de la Nuit ? Eh bien, elle se disait qu'elle verrait bien. Et elle devait l'avouer, il était discret pour un être humain. Si elle ne faisait pas partit du peuple de la nuit, elle n'aurait certainement pas pu remarquer sa présence. Hm.. oui l'on pouvait dire que c'était du bon travail. Test réussit ? C'est cela... Enfin il se montra, éclairé par le peu de lumière qui était présent dans la te pièce. Mais c'était largement suffisant pour Elizabeth pour le voir comme un humain le verrait en plein jour. Enveloppé dans une grande cape à capuche couleur sang il s'approcha. Retirant la capuche qui lui recouvrait une grande partie du visage pour ne pas dire qu'il était méconnaissable ainsi, il s'agenouilla devant la belle et d'un geste retira le bandage se trouvant sur son bras. Tel une carte d'identité, il lui montra la marque, représentant son identité, peut-être même la seule chose qu'il était. N'effaçant pas son léger sourire, elle le regardait ainsi faire en silence. De la politesse ou bien autre chose ? Pour faire ce genre de travail au service des êtres de la nuit il devait avoir un caractère assez spécial. Oh et puis.. nous verrons bien... Restant pendant un instant immobile, toujours aussi silencieuse, Elizabeth se leva de son fauteuil. Remettant les plis de sa robe noire correctement par réflexe, elle le dévisagea pendant un instant...

Tel un chasseur autour de sa proie, elle fit quelque pas de côté, ne le quittant pas du regard. Elle devait avouer qu'il était plus que rare de croiser des humains comme lui. Ces créatures sont vraiment surprenantes. Avait-elle oublié qu'elle était humaine elle aussi il y a deux cents ans.. ? Finalement, d'un ton neutre et froid, un peu comme toujours d'ailleurs elle prit la parole. Le même ton de glace qui s'était gelé au fil des siècles.

- Félicitation. Belle performance de votre part, je n'en attendais pas moins de vous. Vos services ne m'auraient été d'une aucune utilité si vous n'étiez pas capable de venir à moi de vos propre moyens.

Son sourire toujours figé disparut quelques secondes plus tard. Donnant un air d'autant plus froid à son visage déjà si pâle. De quelques pas gracieux, elle fit le tour de la personne toujours à genoux à terre. Telle une lionne... Revenant face à lui, elle se s'arrêta. Elle ne lui faisait pas vraiment confiance, mais ce n'était pas pour autant qu'elle allait le montrer. Se cacher derrière un masque de courtoisie, voilà une chose que la noble avait appris et pratiquée pendant de longues années. Tout humain peut être une menace, elle partait de ce principe. Certes celui-ci travaillait pour le clan de la nuit mais.. était-ce une bonne raison pour lui faire pleinement confiance. Ce regard était-il celui de son vrai visage ? Ou bien apparait-il uniquement caché derrière sa capuche rouge. Cependant, il semblait plus que douer pour accomplir la tâche qu'on lui confie... À voir.

- Bien. Venons-en aux faits. Ma demande est simple... Ma véritable nature est-elle mise à nu ? Les rumeurs cours hélas bien vite dans la haute société. Le moindre faux pas peut être fatal. À vous de le découvrir...

Oh.. le gros était dit, mais une chose n'était pas précisé dans tout ça. Si quelqu'un ou même plusieurs personnes venaient à savoir quelque chose, elle lui donnait l'autorisation de l'éliminer s'il le fallait. Après tout.. c'est un homme à tout faire non ? Mais patience, autant de pas trop en dire et voir ce qu'en pense ladite personne. Telle une statue, elle le fixait de son regard dur et froid, un regard ayant traversé le temps.
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