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 William Vanderkan

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MessageSujet: William Vanderkan   Ven 25 Mar - 21:49

William Vanderkan




feat. image originale, et Alvaro Garay (Wands Of Fortune)
    IDENTITÉ :


    Nom :Vanderkan
    Prénom:William
    Age Apparent:25 ans
    Age Réel :Peut-être des siècles. Des soupirs égarés. Des expirations causées. Des infinités de sang ankylosant absorbés tel un narcotique consubstantiel. En somme, une éternité.
    Sang-Pur/Mordu/Infant :Sang-pur.
    Date et Lieu de Naissance : Si seulement la mémoire après quelques siècles se préoccupaient de sauvegarder des souvenirs chérubins je serais bien aise de vous en informer. Navré mais ce n'est point le cas.
    Orientation Sexuelle : L'ichor qui circule dans le corps des hommes est certes délicieux, mais cependant je demeure un fin amateur de l'ichor féminin, mais aussi de la volupté et la tiédeur de deux corps biologiquement opposés.
    Nationalité: Les origines ne se comptent plus, mais elles demeurent principalement attachées à la patrie française, pays dans lequel je me suis installé pour voir défiler ce siècle de lumière si particulier.
    Groupe :Nobles/Vampires.
    Classe Sociale:Duc, what else ?




Description Physique :



I am the devil, you're my thing. Your body and your soul is mine ... You can not escape ... For I am and I remain the object of your desires and your wildest dreams buried ...

Me décrire ? Il me semble pourtant que tout être ne peut, de part sa subjectivité, se décrire singulièrement. Cela dit, si cette épreuve est l’unique obstacle se dressant devant moi avant que je ne puisse me mêler parmi vos sangs alors voilà pour une fois et la dernière, la description d’une relique sanguinaire.

Ce ne sont pas des yeux ordinaires qui se dressent sur vous, si vous osez m’affronter vous vous perdrez, car, je dispose du regard incendiaire et vous n’êtes que la faible lumière qui fait scintiller l’éclat de ce rouge sang terrifiant, pétrifiant, envoutant. Tenterez –vous l’affrontement ? Aussi profondes que leur vieillesse, ces prunelles reflètent les époques passées. La beauté ne les as pas quitté, telle une frénésie inlassable, cette délicieuse syncope que provoque ne serait-ce qu’un regard plonge le candide et lui vole son âme…vide le corps de son essence, rends inerte et flétri chaque cœur peu averti.

Il y a de là quelques siècles que s’est lotie dans mon âme, la haine des beaux jours, ce sont donc des airs peu amènes qui se dessinent sur mes traits venant vous assurer que vous êtes peu avisés, de me provoquer. Ne dit-on pas souvent que la haine n’est que l’amour poussé à l’extrême ? Attention alors, à ne pas faire de votre nuque ma prochaine nourriture, celle dans laquelle, se planteront trop amoureusement, les deux canines acérées que j’arbore fièrement. Les deux emblèmes de cette danse macabre qui m’a forgée…la concupiscence consanguine de mes ancêtres a créé le plus parfait des incubes. L’alliage immaculé de cet unité ancestrale coule en moi tel un torrent inébranlable, un fleuve insatiable…

Mais peut-être aurez-vous la chance inespérée d’à peine entrevoir ses deux yeux démoniaques, car ce sont des mèches plutôt longues et négligées qui trônent sur ce front souvent marqué par le plissement sévère, de deux sourcils pourtant fins, pourtant exacerbés. Mais…ma frénésie n’est que grotesque face à la magnitude de ma structure, je ne suis pas de verre, l’acier semble m’avoir forgé, et avoir sculpté, un corps divinement impensable. Une carrure chimérique ennemie des envieux, avides, trop séduits trop vite pris dans ce piège de vampirisme acerbe, saumâtre. L’acariâtre de mon buste plus que remarquable rivalise sans mal avec celui des athlètes, je suis ne suis pas un démiurge mais mon physique, lui, l’est sans l’ombre d’un doute.



Description Mentale :


The angels most deprived are the most tempting ... I'm your fantasy, do not be afraid, approach you, I will not eat you ... I'll just enjoy this precious liquid that circulates in you ... you drive me crazy ... I love it...

Tout commence avec la pluie.

Quelques accalmies puis de nouvelles embardées , enfin, des giboulées incontrôlables…Des crachins effroyables, un ciel déchiré, le chaos annoncé. C’est alors que ces milliers de gouttes se mêlent entre elles, fusionnent malicieusement, et s’écrasent au sol, s’accumulent….Forment d’abord une flaque, d’autres flaques, une petite coulée d’eau entraînée dans une descente…Enfin, le but ultime, la rencontre avec une source, et la petite coulée remplit à son tour le fleuve monstrueux et ravageur alors déchaîné par cet affut de matière galvanisée.

Il se sent puissant, son unité s’accroit, son territoire s’étend il veut être libre, il s’élance….Se déverse dans son sillon, déborde même à quelques tournants. Puis il rencontre un barrage, il se serait agenouillé à ses pieds autrefois, mais le voilà sur de lui, de sa robustesse éphémère…et il fonce, s’écrase sur ces parois rigides, mais force tout de même, se déchaîne, se bat vigoureusement…Enfin, la victoire est là il franchit l’obstruction…Il atteint son ultime but…Son apogée – un nouveau territoire à conquérir, à inonder.

Quelle sensation exquise, la destruction, les cris de ceux qu’il emporte fièrement, les habitats conçus comme ce barrage le condamnant…Oh douce mélodie qu’est celle de la mort vengeresse…Exquis susurrement….Il ne peux plus s’en passer, il en veux plus encore, plus de morts plus de sang, à n’en plus finir …Qu’ils viennent se repentir dans son immensité, qu’ils viennent augmenter son ardeur, son excitation, sa rage ! La nuit tombe, et l’ondée ne finit plus de se déverser, amplifiant sa force et sa monstruosité…Il est dans son élément, la nature le meut, la terre lui parle, il représente à lui seul, la révolte d’un monde silencieux, d’un monde détruit et négligé…Enfin il peut leur montrer ce qu’ont enduré tous ceux qu’il défend.

Mais, les heures passent, et petit à petit, son ennemi juré lui fais face….Encore lui, lui et ses rayons dévastateurs, cet astre qui chasse la pluie, le mauvais temps et la nuit - ses alliés de toujours. Le soleil, venu guérir les âmes peinées et perdues par cette nuit agitée, lui venu jouer les sauveurs….Alors le fleuve, réduit, son unité décroit, il se sent tout petit….Il se calme, son torrent n’est plus aussi ardent, il redevient le fleuve qui se déverse tranquillement…Le fleuve qui dissimule sa vraie nature, et ce , jusqu’à ce qu’une nouvelle nuit de frayeur le fasse renaître.

C’est un fleuve vivant, je suis pareil à lui.



Biographie :




They try to control myself. They seek to possess me. But I'm elusive, I'm a raging nightlife, I'm their worst nightmare. So keep your distance because you're not safe from my evil...

L’opalescence lunaire s’abattait peu à peu sur l’alcôve de la belle endormie. Ses longs cheveux rosâtres déambulaient sur les couvertures, se frayant un chemin somptueux entre chaque plissure d’une manière des plus envoutante. De sa peau d’albâtre suintaient de fine gouttelettes, éreintée, et l’âme transie, ses gestes saccadés donnaient l’impression qu’elle s’envolait pour les cieux, mais rien de tout cela n’était véridique. La délicieuse créature en proie aux visons les plus horribles ayant bercé ses esprits se débattaient afin de s’évader de cette torpeur grandissante…Pur horreur, jamais elle n’avait demandé ce qu’on lui livre les secrets de l’avenir, l’innocence même de son jeun âge criait à la délivrance de ce don pesant sur ses frêles épaules…Connaître l’avenir, les évènements marquants sans pouvoir les changer, elle souffrait, elle se mourrait, elle transpirait…Elle priait. Futilités. La cavalcade dura un long moment, et s’acheva enfin, un long soupir de soulagement s’épancha des lèvres de la meurtrie, puis des larmes salées dégoulinèrent sur ses pommettes rougeâtre. Chaque vision était un supplice mais celle-ci …Celle-ci était la pire de toute. Quand allait-elle se dérouler ? Quand assisterait-elle à l’horreur que son esprit venait d’engendrer ? Cela ne devait pas arriver, elle devait tout faire pour l’empêcher… Alors elle se mit à courir, paniquée, hoquetant, haletante… Appelant à l’aide.

Ces cris réveillèrent un père anxieux. Courant au chevet de sa fille, il la pria de regagner son lit, d’y retrouver la paix. Mais il ne la reconnaissait plus, dans ses calots séraphins s’agitaient les flammes de la haine, d’un grand geste de la main elle envoya valser un vase de porcelaine sur le sol. Le bruit cinglant choqua l’homme qui se précipité vers elle pour lui harponner les poignets et l’empêcher de se mouvoir. Alors elle hurla.

    -Traîîîîîîître ! Meurtrieeeeeeeeeeer ! Comment pouvez-vous vous prétendre père ?! Monstre !


L’incompréhension se lisait dans le regard du vieil homme. Une partie de lui redoutait quelque chose…Avait-elle découvert son secret ? Avait-elle vu ce qu’il s’apprêtait à commettre ?

    -Tamara ! Calmez-vous ma fille, vous délirez ! Encore une de vos transes dues à vos visions nocturnes ! Allongez –vous je vous en conjure !

    -Vous allez le tuer ! Le seul homme que j’aime ! Vous allez le tuer !


Alors il réalisa, son regard débonnaire se changeant en une menace probante. Il tira sa fille hors de sa chambre, alors qu’elle répandait ses cris de désespoir, sortant le château des catacombes du sommeil, elle descendit les interminables marches, traînée vulgairement par ce géniteur fou. Elle descendait, descendait….Descendait, cela n’en finissait plus, jamais elle n’était descendue si bas dans cette demeure, et elle savait, elle savait déjà où il la menait…Lui ce dégénéré, cet hilare qui s’arborait Roi. Et d’un violent coup, elle se retrouva projetée à l’intérieur d’une cellule dont la noirceur n’égalait même pas celle des prunelles de son séquestreur.

    -Il mourra, et tu n’y changeras rien. Ce monstre brulera et toi avec lui si tu t’y opposes. Alors voici un séjour en enfer, ma fille, pour te dissuader de résister.


La grille claqua, le verrou cliqueta, les bruits de pas s’estompèrent, et l’obscurité envahit son essence, les calots se fermèrent, déversant un torrent de larmes, puis elle laissa Morphée l’emporter à ses côtés.

….

Les rayons solaires se frayèrent un chemin à travers les barreaux, illuminant le visage mortifié de la belle endormie. Elle ne voulait pas rouvrir les yeux, car elle savait ce qu’elle verrait, alors elle usurpa l’identité de la belle au bois dormant, et joua les endormies, même lorsqu’on venait lui parler. Plusieurs visiteurs tentèrent de la sortir de ce sommeil apparemment prenant, aucun n’y parvinrent, jusqu’au dernier, qui se présenta plus tard dans la journée. Elle reconnut immédiatement le rythme lent et sournois de ses pas. Le claquement des semelles de métal, le chuintement des habits du noble, la musicalité de la chaînette qu’il agitait sans cesse dans ses mains…Habitude usante. Les pas se stoppèrent, une main se posa sur un barreau, et le nouvel arrivant s’y appuya, observant, les formes de la jeune femme allongée sur le sol. Laissant courir ses prunelles sur chaque convexités, s’en régalant silencieusement…Ces formes si voluptueuses, combien de fois n’avait-il pas rêvé de les compresser ? De les caresser, de les posséder, de les griffer sous la pression de sa passion, de les frotter à sa peau ardente de désirs refoulés ? Combien de fois ? Innombrables…Interminable était son appétence si insupportable. Le verrou cliqueta, la grille s’ouvrit, et il entra. S’approchant lentement et silencieusement de la demoiselle, imperturbable, il s’assit à côté d’elle, puis après l’avoir déshabillée du regard sous toutes les coutures, il déposa son doigts sur sa nuque, et le fit glisser du haut de l’échine féminine jusqu’à la cambrure si délicieuse et parfaite de ses hanches. Elle résista, contrôlant son dégout, et il continua, son doigt rejoint des quatre autre permit à sa main de se frayer un chemin jusqu’à son bas ventre qu’il caressa sensuellement, puis sa main remonta jusqu’à sa poitrine qu’il effleura. Faisant glisser l’endormie sur son dos, il se délecta à la vue du décolleté plongeant qu’elle portait. Laissant de quoi se damner pour l’éternité avec le bombement de deux seins si parfaitement dessinés. Sa langue pourléchant ses babines tel un fauve affamé, son visage s’approcha lentement et il vint déposer un baiser brulant entre les deux convexités de la jeune femme. Ses lippes fiévreuses s’emparèrent ensuite de son cou, de sa clavicule, puis de son menton, n’osant pourtant pas toucher au fruit défendu qu’était cette bouche vermeil et succulente.

Continuant indéfiniment de se régaler du contact de ce corps inerte, inoffensif, il se mit jubiler de sa gloire et avoua son crime à celle qu’il croyait endormie. Cette jeune femme qu’il connaissait depuis toujours, qu’il désirait plus que toutes celles qui existaient, car elle n’était autre que sa sœur jumelle.

    « Ma Tamara… Dors paisiblement, je vais te révéler quelque chose, une chose que tu ne sauras jamais, car jamais dans ton éveil je ne te l’avouerai. Par amour pour toi j’ai sacrifié…Laisse moi t’expliquer. Connais-tu le bruit du fouet claquant sur la chair fraîche ? Déposant une marque que l’on croirait indélébile, lorsque je {i]l’ai[/i] attrapé, j’ai pensé que je pourrais le marquer à jamais de mon empreinte royale…Mais c’est là que j’ai découvert son secret….Hm ? Ce secret que tu m’as aussi cacher…Petit effrontée, pensais-tu que ton propre jumeau ne s’en apercevrait jamais ? Je sais tout maintenant. Et s’en sera fini de lui demain à la première heure…. »


Elle frissonna retenant un sanglot imperceptible, contrôlant son chagrin et sa haine incommensurable.

    « … Fouetté… Il aimait ça ce tordu, ce fils de satan, cette erreur de la nature…. Sa peau guérissait inlassablement, alors j’ai tenté autre chose. Je lui ai parlé de toi ma délicieuse, ma sylphide à moi, alors il s’est résigné…Pitoyable, un monstre comme lui se prendre d’amour pour une jeune humaine innocente ? Je ne laisserai pas faire une tel calomnie. Alors je l’ai écartelé, écartelé….Connais-tu le bruit des os qui cède sous la force des machines écartelant les membres ? Connais-tu la mélodie de la peau qui se déchire peu à peu, des cris perçants de la souffrance qui s’en réchappe ? Oh moi je les connais si bien…Et j’espérait tant les entendre de sa bouche à lui…Mais la machine à céder avant lui, la structure de ce corps démoniaque rivalisait même avec la torture la plus abjecte…Je t’avoue, ma sœur, ma divine, que cela m’a fortement contrarié, alors j’ai ordonné qu’on lui scie les bras et les jambes. Et je les ai gardées dans un coffre, il avait l’air bien ainsi, oh moins ne pourrait-il plus toucher ton corps si parfait de ses dextres souillés. …Mais encore une illusion, le lendemain ses membres sciés avaient repoussés…Infamie…Il avait certes souffert, et j’aurai pu recommencé inlassablement…Mais il me fallait quelque chose de plus radical…De plus efficace. Alors je me suis renseigné… »


Chaque moi perçait son cœur, chaque souffrance que celui qu’elle aimait avait dû endurer pour elle, mais elle se tut….Horrifiée.

    « …Le soleil, mon égérie, le soleil. Tu le sais très bien il n’y a que cela qui puisse venir à bout de cette créature dont tu t’es éprise..N’est-ce pas ? Sa peau si résistante se brise, elle décrépit et le voilà devenu cendres en quelques minutes… J’ai fais cette petite découverte dans la journée, je mettrai en œuvre ma sublime idée à l’aube demain. Tu entendras sans doute ses cris de là où tu te tiens….Oh je l’ai vu ma sœur, je l’ai vu… Ce monstre et son apparence si envoutante…Il se sert de cela pour t’apprivoiser, car tu n’es qu’une proie pour lui, il na que faire de ton amour, la seule chose qu’il souhaite, c’est se régaler de ton sang…Mais ne t’en fais pas, demain tu seras sauvée… Demain je t’offrirai mon amour à jamais…Nous ne ferons qu’un à jamais, débarrassés de ce parasite qui hante ton esprit si pur. Oh….Je me languis déjà du spectacle, de voir ce somptueux monstre flancher devant la puissance de l’astre du jour, de le voir réduit en un tas de poussière que je répartirai aux quatre coins du monde…Oh oui…Quel douce rêverie. Oh ma superbe, laisse moi t’embrasser pour fêter cela. »

Elle sentit un souffle chaud s’approcher de son visage, après tant de mots mortifiants elle du supporter le poids de ces lèvres pécheresses sur les siennes, et la ferveur de son propre frère, caressant avec une envie non dissimulée, sa poitrine, frottant ses hanches contre les siennes pour qu’elle puisse sentir son membre brûlant de désir pour elle contre sa virginité. Après l’avoir assez caressée, il se décolla, défaisant le carcan qu'il avait établi entre leurs lèvres.

    - Demain nous scellerons à jamais notre amour ma sœur, pas tout de suite .»


Et il se releva, et partit lentement. Lorsqu’il fut assez loin, Tamara éclata dans un sanglot suffoquant…Révoltée…Mais pourtant si impuissante.

….

Elle ne dormit pas de la nuit, et à la première heure, son cœur haletant et crispé martela sa poitrine plus que jamais. Elle n’avait qu’on mot en tête. « William ». Qu’un prénom, celui de cet homme qu’elle aimait tant, de celui pour qui elle se sacrifierait, de ce vampire, de celui qui allait mourir. Les gens dans la demeure s’agitaient, puis il y eut un grand silence….impuissante….un trop grand silence… Puis un cri puissant déchira les murs, alors elle reconnut la voix de son William, qui hurlait son prénom à la mort. Ses yeux effarés, n’avaient même plus de larmes à déverser, la torpeur l’envahissait, son corps se paralysa. Puis après quelques minutes, les cris se stoppèrent, un torrent d’applaudissement…Et le silence revint. Son corps flancha, et la tête la première, elle s’écrasa sur le sol de son cachot, vaincue, et comateuse.




Your forms, your voice, your gestures, your grace, your kindness .... I was mad for each parcel of you.

..Elle..

Belle comme un matin de printemps, une chevelure soyeuse tombant en une cascade rayonnante le long de son échine, caressant ses flancs en dansant avec la brise, encadrant son visage de sylphide. Une chevelure enflammée dans la lumière tamisée et chaude du soir, rose pâle sous les nitescences lunaire, et blonde presque opaline quand l’astre de la vie les éclaire avec éclat. Une cataracte de merveilles, attirant les doigts des curieux, donnant l’envie irrépressible d’y glisser ses dextres, d’enrouler une mèche autour d’un, de l’humer et de se délecter de la douce fragrance qu’elle dégagerait. Une masse, spectacle à elle seule, fabuleuse, et fluide, mouvée et resplendissante. Parfois ondulée, parfois coiffée et encastrée dans un ravissant chignon pour que l’on puisse mieux apercevoir sa délicate nuque, et ses épaules droites et fines. Une chevelure toute aussi captivante que le visage qui la porte. Un visage si innocent, ou deux grands yeux marrons clairs viennent se plisser en un sourire chaleureux. Un visage où un fin nez et des pommettes rebondies rougissent avec l’émoi, où une bouche constituée de deux lippes plantureuses bouge gracieusement lorsqu’elle parle. Un visage presqu’artistique, que l’on aurait envie de peindre, de dessiner pour ne jamais en perdre la splendeur. Puis, il y a son corps. Sa merveilleuse structure d’albâtre, jalousée par beaucoup, possédée par aucune. Pareille à une statue sublime, son anatomie ne laisse pas de doute sur sa nature, de part son buste relevé de deux seins probants, ses hanches et la cambrure de son échine si adorable. Et ses jambes, déambulant avec élégance, fine et élancée, ni trop grandes, ni trop petites. Si l’on devait demander à un homme de l’époque comment il trouvait la fille du Roi du pays…il aurait répondu sans aucune hésitation, que ses yeux furent trop éblouis lorsqu’il l’aperçut, et qu’il se ne parvenait qu’à se souvenir, de cette lumière astrale, et de ce mirifique tableau offert. Un délice, en somme, une créature divine.
Convoitée, la jeune Tamara, princesse du pays, n’avait qu’à lever une main pour que l’on s’inquiète de ses désirs…Mais elle était bien trop affable pour exiger quoique ce soit, sa nature si généreuse, son sourire si exquis, laissait pantois… Elle était un tantinet naïve par moment, mais elle n’en demeurait pas moins d’une sagacité indéniable. Mais…Cet incessant intérêt qu’avaient les hommes pour elle ne l’atteignait pas, aucun d’eux ne l’intéressait…Beaucoup espérait un jour obtenir sa main, et ses parents essayèrent bien des fois de l’offrir à un haut dignitaire de passage… Mais rien y faisait, la demoiselle croyait au véritable amour…La demoiselle était rêveuse, et son cœur ne s’offrirait qu’à celui qu’elle choisirait.
C’est pourquoi, lorsqu’un jour, son père organisa une énième tentative de mariage avec un de ces inconnus riches et nobles, elle s’échappa tout une journée. Vêtue d’une fine robe blanche et d’escarpins de verre, ses longs cheveux détachés et ornés de ravissantes fleurs, elle alla se promener dans la forêt pour se changer les idées. Il était déjà tard, et le soleil se couchait. Elle marcha un long moment, puis vint longer le lac, respirant l’air pur, elle laissa le vent souffler dans ses cheveux et la décoiffer légèrement. Alors, dans un instant d’abandon, elle tourna la tête, ses calots s’entrouvrirent, puis elle resta interdite. Un homme était allongé contre le tronc d’un arbre, un plaie sanguinolente trônant sur son torse dénudé.

..Lui..

Créature des enfers. Etrangéité. Monstre. Anormalité. Incube. Assoiffé. Vampire.

William, né d’une femme sang pur et d’un père sang pur, cousins, d’un lien congénital, n’était autre qu’un vampire de pure souche. Une créature de la nuit, un être appréciant le sang, appréciant la mort. Un mort né, comme les humains se plaisaient à nommer sa race. Ayant grandit dans l’univers du sang, il se forgea le physique et le mental d’un meurtrier… Sa mère, douce pourtant, ne parvint que rarement à l’extirper de l’emprise de son père…Vampire dans l’âme. A l’heure actuelle, William n’était autre qu’un de ces vampires en fuite, pourchassé par les humains qui avaient entreprit d’exterminer sa race. Des humains dangereux, connaissant parfaitement leurs points faibles. Car oui, la puissance vampirique pouvait être vaincue, vivre à présent, ou survivre, était devenu une habitude.

A cette époque, on lui aurait donné facilement 20 ans physiquement, grand, musclé, un regard pourpre pénétrant, une stature d’homme accomplit. Et pourtant, son véritable âge était tout autre, cela faisait déjà deux siècles qu’il foulait le sol de cette terre. Un sang pur tel que lui, ne laisserait pas de vulgaires humains exterminer les siens, il était du genre rebelle, combattant, une machine à tuer s’il le fallait.

Ce jour là, William se rendit dans la forêt du château, seul, dans l’idée de tendre une embuscade aux gardes afin de les déstabiliser et de leur montrer que les vampires ne se laisseraient pas faire par de vulnérables mortels. La nuit était tombée, il pouvait sortir en paix, mais il ne se doutait pas que lui-même était suivi, par un chasseur de vampire qui l’épiait depuis deux jours déjà. Pris au dépourvu alors qu’il se tenait près d’un arbre, William reçu un poignard dans le cœur, transpercé il s’écroula sous la douleur, le chasseur leva un pieux humidifié avec de l’eau bénite pour l’achever, mais il entendit des bruits de pas et s’enfuit aussitôt, laissant le vampire contre l’arbre, gisant au sol.

Un parfum inaccoutumé s’était glissé jusqu’à ses narines. Une fragrance exquise, de la lavande mélangée à l’odeur délicate d’un sang humain. Blessé, sa soif ne faisait qu’augmenter, et il vit du coin de l’œil qu’une silhouette s’approchait de lui. Alors il demeura immobile.

..Elle..

Etait-il gravement blessé ? Paniquée, Tamara se précipité vers lui, elle s’agenouilla près du corps de l’homme et prit son poignet entre ses mains en l’agitant.

    -Mon seigneur ? Répondez ! Tenez le coup je vous en prie !


Mais elle n’obtint aucune réponse, alors elle se rapprocha, et posa sa main sur la plaie béante, déchira un pan de sa robe elle essuya le sang qui en sortait, cela ne saignait pas beaucoup, pour un telle blessure, c’était assez surprenant, mais elle n’y prêta pas vraiment d’attention. Ignorante, ne se doutant point, que se tenait devant elle un vampire assoiffé de sang, elle tenta de la ranimer, ses mains se baladèrent sur le torse de l’homme – impressionnée par une telle musculature, elle n’osa pas vraiment en faire plus, mais elle s’affaire tout de même à éponger le sang qui coulait. Un instant, ses yeux se levèrent vers le visage de l’inconnu, il avait un visage d’adonis, et alors qu’elle le contemplait, deux prunelles flamboyantes et sauvages rencontrèrent les siennes.

..Lui..

Si appétissante. L’odeur qu’elle dégageait le rendait fou, il mourrait d’envie de se jeter sur elle et se servir à son cou…Plus elle établissait de contact charnel, et plus le fait de se restreindre devenait difficile, alors il finit par ouvrir ses yeux, et la fixa avec une envie non dissimulée. Elle était si belle, il n’avait jamais vu pareille beauté, une humaine si fragile, si ignorante, un festin de Roi.

Après un long moment d’observation, il ne parvint plus à se retenir, il harponna la main qui épongeait sa blessure – blessure qui ne l’importait guère grâce à son pouvoir de guérison naturel. D’un geste fluide et rapide il la plaqua au sol et se plaça au dessus d’elle, fixant la veine qui battait une chamade au niveau de son cou. Les yeux de la belle étaient grands ouverts, estomaquée, elle ne dit mot, et l’observa, tremblotante…Les joues rosies par l’indécence de leur position. Il lisait en elle, il ressentait les pulsation de son sang, un vrai supplice… Alors il approcha ses lèvres de son cou, et lécha l’endroit qu’il s’apprêtait à mordre avec sa langue. Sa peau si sucrée ne fit qu’accroître son appétit, et lors que ses crocs allaient entrer dans la chair innocente, il l’entendit prononcer quelque mots.

    -Je me nomme Tamara, mon seigneur, ne serait-ce trop que de vous demander votre nom avant de vous offrir ma vie ?


Jamais encore une de ses victimes n’avaient oser lui adresser la parole, il fut surpris, et releva son faciès vers celui de la fameuse Tamara. Aucune humain ou humaine ne l’avait considéré autrement que comme un monstre jusqu’alors, et personne ne s’était intéressé à son prénom…Contrarié, il n’osa pas répondre sur le moment, mais après quelques instants, sa voix grave et sombre lui offrit une réponse.

    - …William… Parler ne vous sauvera pas inconsciente.

    - William … William, pardonnez-moi, je voulais juste connaître votre nom. Servez-vous de mon sang si cela peut vous aider à guérir votre blessure. Articula t-elle en souriant.


Il resta interdit. Etait-elle folle ?

    - J’y compte bien. Vous êtes folle Tamara.

    - Je préfère mourir folle dans vos bras, que malheureuse dans ceux d’un autre. Lui avoua t-elle, d’un air absent.

Sa réplique eu un effet étrange en lui. Elle était si …Spéciale. Et elle paraissait si triste aussi. Pour la première fois depuis qu’il avait goûté au sang, il s’écarta de sa proie, et se releva. La blessure sur son torse n’était plus qu’un lointain souvenir…Une bagatelle pour un sang pur comme lui. Elle l’observa, étonnée, et il la releva en lui prenant la main.

    -Rentrez chez vous, et ne revenez plus ici seule. C’est une forêt dangereuse…

    -Parce que vous y êtes ? demanda t-elle, en souriant toujours.

    -Parce que j’y suis. Répondit-il en fronçant les sourcils.

    -Si vous y êtes je reviendrai dans ce cas !

    -Vous êtes folle … Je suis un …

    -Vampire ! Je sais, et alors ? Vous ne m’avez pas tuée, je vos considère déjà comme un ami, l’interrompit-elle.


Sur ces mots elle s’élança et disparut dans la pénombre de la forêt. C’était la première fois qu’il conversait avec une humaine. Et c’était aussi la première fois qu’il avait envie de revoir une humaine sans se soucier de son sang.

..Elle..

Tout le reste de la nuit…Elle ne fit que penser à lui…A son visage, à ses muscles, à sa voix, à cette gentillesse qu’il lui avait octroyé .. Cela pouvait paraitre fou…Mais elle s’était éprise de cet homme, ou plutôt de ce vampire.
Le lendemain soir, elle se rendit de nouveau dans la forêt, dans l’espoir de le revoir. Elle l’y attendit au même endroit, impatiente. Malheureusement pour elle ce ne fut pas William qu’elle trouva ce soir là. Mais une créature bien plus étrange. Une créature dont on ne soupçonnait même pas l’existence. Un loup géant dressé sur ses pattes arrières, se tenant comme un homme enragé s’élança sur elle et déchira ses vêtements, par chance il trébucha et elle put s’enfuir en courant, mais il la pourchassa sans relâche à travers les arbres… Haletante, elle finit par s’arrêter de courir, et déjà le loup l’avait rattrapée. Reniflant, grognant… Il mourrait d’envie de la dévorer…Elle le sentait…Qu’était donc cette chose … ? Elle en avait entendu parler dans les livres. Un loup-garou. Un vrai. Existaient-ils donc eux aussi aux même titre que les vampires ? Effrayée, elle tomba au sol et ferma les yeux, convaincue que l’heure de sa mort était arrivée. Mais un grand fracas retentit, une silhouette noire et rapide attaqua le loup, un combat acharné…Et alors que les eux créatures se livraient des coups qu’aucun humain ne saurait enduré, elle parvint à voir le visage de celui qui lui était venu en aide. C’était William ! Réalisant, elle s’enquit pour lui, elle ne voulait pas qu’il se blesse pour elle, priant de toutes ses forces elle attendit, et au bout d’un moment, le silence revint. Le loup s’en alla, dissuadé par William, et la silhouette de celui pour lequel son cœur battait se dirigea vers elle promptement.
En une fraction de seconde elle se retrouva plaqué contre le tronc d’arbre voisin.

    -Inconsciente ! Ne vous ai-je pas dit de ne plus revenir ici ? Que serait-il advenu de vous si je n’avais pas été là ? Demanda t-il furieux.

    -Je serais morte sans vous… Je vous remerc…

    -Disparaissez ! Avant que l’envie ne me prenne à moi aussi de vous dévorer ! Ne comptez pas sur un monstre pour vous sauver d’un monstre.


Blessée, elle fronça les sourcils et se jeta au cou du vampire. Le serrant fort contre elle, toujours un peu effrayée par ce qui venait de lui arriver, elle lui dit d’un ton rapide.

    -Laissez moi au moins vous remercier ! Je crois en vous. E ne vous considère pas comme un monstre William. Et je ne veux pas disparaître !


Un long silence régna, durant lequel elle craignait la réaction du vampire. Puis, les mains fortes de William la serrèrent contre lui, une main autour de ses hanches, et l’autre agrippant sa chevelure.

    -Tamara … Vous êtes folle. Soupira t-il.

    -Folle de vous. Avoua t-elle le cœur battant.


..Lui..

L’amour ? Cela ne lui avait jamais effleuré l’esprit.
Enfin pas depuis qu’il l’avait rencontrée. Elle l’avait hanté chaque seconde après leur première entrevue, et il mourrait d’envie de se rendre de nouveau à la forêt pour la revoir.
Jamais il ne s’était attendu à cela. A ce qu’elle s’intéresse à un monstre comme lui.
Lorsqu’il sentit son cœur contre son torse, et qu’il perçut les mots de la jeune, il perdit le contrôle de sa raison, il la serra encore plus fort contre lui, et renifla sa fragrance au niveau de son cou. Sa bouche gourmande de sang devint gourmande de sa peau si succulente, et il déposa quelque baiser dans son cou. Elle tremblait, mais elle le tenait contre lui, elle semblait si fragile. Son visage remonta jusqu’au sien, hésitant, il fixa ses lèvres entrouvertes un long moment, et finit par y sceller les siennes. Laissant la passion l’envahir.

....

Depuis ce jour ils se retrouvèrent en secret chaque nuit. Leur relation demeura un tabou, pour leur deux familles, car ils savaient tous deux ce qu’engendrerait une telle découverte.

Jusqu'à ce que des âmes interviennent. Car les bonnes chose ont une fin. Un frère jumeau jaloux, transit de sa propre soeur. Ayant suivi sa soeur lors d'un de leurs entrevues, il ordonna à ses soldats d'attraper le vampire. Pris au piège William fut capturé. Puis torturé, et tué. Tamara, détruite.




The reconstituted ashes, the vampire is reborn. The return of bloodlust.





Derrière l'écran:


I'm as scary as you want.
I am as beautiful as you want.
I am as passionate as your fantasies.
I'm as mad as the devil.
I'm thirsty for your blood.
I am your wildest dream.
I am your narcotic.
I'm everything you want.
But I'm free.


    Pseudo :Wolf
    Age:26 anS
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: On se demande ...
    Des Remarques ou impressions? J'avais vraiment le flemme de la faire cette fiche, mais bon quand il faut, il faut!
    As-tu lu le règlement ? Ca serait bizarre de répondre "Non"...Alors je le fais => Non je n'ai pas lu le règlement. (Et c'est d'ailleurs pour cela que je suis administrateur).
    Code du règlement :Validé par moi-même. Et re-validé par Alucard.



Dernière édition par William Vanderkan le Dim 6 Nov - 18:09, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: William Vanderkan   Sam 23 Avr - 16:38

Bienvenue !!! Que c'est bien écrit ! Finis moi vite cette fiche j'ai hâte de lire la suite !
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William Vanderkan

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