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 Ludwig Vanderkan

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MessageSujet: Ludwig Vanderkan   Dim 1 Mai - 15:04

NOM PRENOM




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    IDENTITÉ :


    Nom :Vanderkan
    Prénom:Ludwig
    Age Apparent: 21 ans
    Age Réel : Indéfini ~
    Sang-Pur/Mordu/Infant : Sang Pur sans l'ombre d'un doute...
    Date et Lieu de Naissance : Cela ne vous concerne aucunement .
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuel.
    Nationalité: Il ne s'en souvient plus.
    Groupe : Nobles/Vampires
    Classe Sociale: Duc, voyons.




Description Physique :


« Lud …Lud….Ludwig …. »

Son prénom se répétait inlassablement, tel un exquis susurrement, objet de ma frayeur, objet de mes désirs…Ma drogue…Tous ces souvenirs, matoisement encrés dans mon essence, j’étais leur esclave…Je ne vivais que par eux, je ne survivais que par leur unité. Oh mon divin pardonnez ma décadence, pardonnez ma déchéance, je ne peux plus suivre votre voix, chaste et vertueuse…J’ai perdu mon âme cette nuit là, j’ai perdu ma raison, je ne suis plus ma propriété…Je suis son objet s’il daigne me considérer, je suis à lui à jamais.

Ma pénitence est sans précédent, j’ai péché volontairement, mon châtiment est sans égal, me voici vouée à me répéter cette scène interminablement, je me souviens encore des moindres détails…Il y eut d’abord cette odeur, oh mon Dieu croyez moi, si ankylosante ! A cet instant précis je vis ma raison se flétrir ; telle une poupée envoutée, mon corps m’a menée à la source de cette fragrance inaccoutumée…C’est là, oui là, que je vis ce qui ne devrait pas être permis de voir, ce qui devrait être caché – bien trop scandaleusement exposé. Sans comprendre comment ni pourquoi, ma langue humecta ma lèvre inférieure avec délectation et empressement, je sentis mes fibres vibrer, ma peau se couvrit d’un voile frissonnant ..Et ma main droite caressa ma hanche avec lasciveté…Epousant mes courbes avec perfection, pour venir se loger sur mon sein droit et le presser aussi fort qu’il le désirait, qu’il me le demandait… Je ne me reconnaissais plus on aurait dit que quelque chose avait pris possession de mon corps, mais étrangement, je ne voulais pas que cela s’arrête, au point même au je priais pour que cela ne cesse …

C’est alors qu’une main attrapa mon autre main, tremblotante, une main forte, et sensuelle…Forçant la promiscuité, cette main me congloméra à une structure rigide, immédiatement, je me sentit faillir….Je n’osais pas me retourner mais je laissais le quidam et ses mains enchantées vagabonder sur mon anatomie…Lorsque mon corps fut totalement sous son emprise, et que le mot résignation ne fut plus qu’un cocasse murmure…Il me fit pivoter vers lui, et je me retrouvais face à lui…Face à cette sorcellerie…Combien de fois aies-je regretté d’avoir posé mes yeux sur son visage ? Je pourrais vous le décrire dans les moindres détails, jusqu’aux parcelles de perfection qui le caractérisaient…Ses yeux orangés – et d’une allure sauvage, s’amusaient à dénuder mon frêle organisme…Je succombais à ces prunelles consubstantielles qui faisaient de moi la captive la plus parfaite….Et puis, je captais la valse ensorcelante que menaient ses cheveux dorés , leur avilissante harmonie , enfin je ne pu retenir ma main et mes doigts fureteurs glissèrent dans cette cataracte de vénusté…Ils accrochèrent ensuite le haut d’une chemise négligemment – bien que lascivement – enfilée. Et je me hissai sur la pointe des pieds pour inhaler le délicat parfum que dégageait sa nuque – musclée et finement encastrée entre deux larges épaules plus intimidantes l’une que l’autre.

C’est alors que mon regard s’ épris d’une nouvelle partie de son visage. Lorsque j’aperçus dans ma contemplation, la bouche de l’inconnu, je succombais. Des lippes confectionnées par Aphrodite, une scandaleuse alliance entre la beauté d’un Dieu et la matoiserie d’un incube…Un juste milieu dosé pour faire fléchir la moindre innocente fleur en jouvence inachevée. Mais ce fut lorsque ses lèvres remuèrent dans un rictus fascinant que je vis s’effondrer ce qui restait de ma contenance. Ce tableau irréprochable fit de moi un être animé par des pulsions étrangement animales, et je me jetais dans les bras du quidam pour m’emplir totalement de sa succulence en l’embrassant. Ce baiser … Je n’en avez jamais eu de tels, je crus que mon cœur lâcherait tant l’action l’animait. Mais j’aimais cette adrénaline qui m’emplissait, et je m’abandonnais plus encore à l’incube – qui ne se retint pas de répondre avec ardeur à mes avances. Alors je déboutonnais promptement sa chemise et m’adonnais au spectacle que m’offrait son torse, une carrure chimérique, des muscles incomparables, se mouvant dans un panthéisme saumâtre … Je sombrais dans la luxure, laissant l’homme au regard de braise me dévêtir et caresser mes formes comme si elles étaient des chefs d’œuvre...

Mais trop subjuguée, je ne sentis pas la douleur qui commençait à se répandre en moi…Elle venait de mon coup, il me semblait que mon assujettissement avait laissé l’être à qui je me donnais, planter quelque chose d’épineux…Non c’était plus tranchant, cela me transperçait…Et lorsque je compris qu’il s’agissait de ses dents, je laissais échapper un cri…De plaisir, oui, de plaisir…Alors que mon sang quittait peu à peu mon anatomie pour l’emplir, je l’implorais de continuer et de ne jamais cesser, je vivais là l’extase la plus répugnante …L’espace d’un instant, les crocs se retirèrent, alors je ramenais son visage à ma clavicule – du peu de force dont je disposais encore – mais il refusa d’achever le travail, son visage se redressa, et des yeux sanguinolents me dévisagèrent…Satisfaits, rassasiés.

Enfin, en guise d’apogée au panthéisme qui m’animait, j’eus le privilège d’entendre sa voix…Lorsqu’il susurra ces mots à mon oreille.

« Ludwig…Souviens t’en, et ne l’oublies jamais. »


Témoignage d'une furtive conquête dans un moment de délire passionnel.



Description Mentale :


*L’incube, L’ Ardent Amant de Mort. *

Il y a de par cette terre, bien trop de gens qui vont offriront les laïus les plus péremptoires qui puissent exister. Prônant la thèse que l’humain – entité unique – est un animal qui a su dompter ses pulsions et se civiliser. Tous plus évangélistes les uns que les autres …. L’idée même que leur condition puisse leur échapper telle l’écume des vagues ne fait qu’accentuer leur burlesque cupidité, leur si pitoyable balourdise. Ils vous bercent d’illusions… toutes plus attrayantes les unes que les autres, vous noient dans un concret impalpable dont la véracité est plus mystification qu’autre chose. Ainsi, souhaiteriez-vous peut-être demeurer ignorant, et subsister dans la parcimonie ? Si tel est votre souhait, alors arrêtez votre lecture maintenant, et retournez docilement vivre votre vie si ordinaire et agréable avant qu’il ne soit trop tard. Je m’apprêtes à vous révéler une chose qui risque de briser à jamais l’accoutumance et la sacralité dont vous êtes dépendants.

Dans l’ombre de vos meurs, grandissent des forces obscures …Elles se mêlent matoisement parmi vos sangs, elles se jouent de votre crédulité…Aiment à vous chambouler, aiment à vous pourchasser…Vous émouvoir et manier vos consciences telles de ridicules polichinelles désarticulées. Je ne suis que le parfait exemple de cette nébulosité insaisissable qui vous encercle . Quelques siècles de pratiques ont forgé l’être le plus luciférien… Ardent serviteur du néant et de ses exquises abysses…Où sombrer est le plus suave pécher . .. La dépravation est mon maître mot, je suis à l’image de mon ancienneté, et mon esprit est le plus fidèle messager de la volonté infernale de mon plus grand allié – dont le nom ne sera jamais prononcé de peur de vous assiéger. Nonobstant son appellation vous trouverez peut-être aisément de quoi le qualifier – ou mieux – quelles dictions lui offrir. Mais laissez moi vous aider, j’aimerais vous en soumettre une : Que pensez-vous de la Mort ? Ne vous offusquez point, je ne parviendrais pas à vous comprendre, car figurez vous que « Mort » est égérie de mon cœur …Si unique, si insaisissable, elle est pourtant la seule à qui mon cœur appartient mais je suis voué à la regarder emporter malicieusement d’autres hommes, à me tromper inlassablement, arborant le plus facétieux sourire…Mais je suis son serf…. Bénir la mort … la ressentir engourdir mes sens… Ankyloser mes désirs … Sa si consubstantielle fragrance et la concupiscence qu’elle m’offre sont les carcans qui me lient irrémédiablement à elle.

Alors pour la rencontrer, je lui envoie une invitation, je choisis une innocente victime …Je me laisse bercer par le torrent de sa danse sanguine, et quand vient l’instant où je la sens approcher, j’agrippe de mes crocs acérés la nuque de ma proie. Arrive alors la volupté, coalition de l’altération qui s’estompe et de l’euphorie crispante du démon qui sommeil en moi. Et tandis que mon corps s’abandonne à la chair, mon esprit se délecte des retrouvailles avec la Mort, elle qui, à chacune de mes absorptions emporte l’innocent qui me sert de repas. Un échange langoureux qui depuis ma création, a fait de moi son plus Ardent amant.



*L’Hypocrite, Artificieux Serviteur du Diable. *

Ma servitude diabolique est sans l’ombre d’un doute, autant ma lubie que ma folie. Le monde moderne, civilisé, ne permet plus à cette aliénation qui me caractérise de s’exhiber naturellement. Je suis un damné bagnard de la restriction. Imaginez-vous quel mal cela procure de stopper la bastringue macabre qui m’anime perpétuellement ? Lutter contre mon sang, restreindre mes désirs, anéantir ma démence pour permettre à de misérables êtres, chétifs, mortels, sots, vantards et exécrables de vivre dans ce monde idéal qu’ils pensent avoir créé. Quelle Mansuétude affligeante … C’est aux côtés de ces pantins conformistes que je suis forcé d’évoluer…J’ai vu, j’ai observé, j’ai analysé, ce qu’ils appellent « Évolution » …Douce ironie qu’est celle de nommer un évident passéisme par son opposé.

Savez-vous maintenant ce qu’ils ont inventé ? La hiérarchie sociale. Hilarante mascarade qui consiste à classer les « hommes » par différents titres plus ou moins Nobles. Toujours cette inclinaison alarmante face au pouvoir … Comme ils le disent si bien « Il y a des forts, donc des faibles . Les forts écrasent les faibles et les faibles ...écrasent les faibles .» Ainsi la force ne se jauge plus par une carrure, un élagage admirable, ou une envergure physique remarquable …La force est devenue la capacité à régner sur les autres, la force est devenue synonyme de patrimoine… Je me plais à observer ce funeste spectacle, je m’y suis même mêlé, et j’avoue être l’un des plus brillants comédiens. Mon rôle me sied à la perfection, je parviens même à y croire de temps à autres, et je suis l’exemple tout en l’améliorant : J’exige des malingres une révérence…La prosternation qu’ils m’offrent est une gourmandise divertissante.

Cependant, j’achèverais ce discours avec plus d’affectivité… Il y a beaucoup de choses que l’on peut reprocher à ces êtres appelés « humains ». Mais ne leur retirons pas non plus la glorification de l’amour – seule notion captivante qu’il aient trouvé mais qu’ils parviennent – comme chacune de leurs inventions – à pervertir et à détruire. Car s’il fallait proscrire une seule chose dan ce monde, ce serait l’aversion ou l’exécration. Deux mots qui me caractérisent singulièrement mais qui n’ont toujours pas réussi à abattre le peu de sensibilité qui demeure en ma conscience. Je suis en effet l’Hypocrite de mon cœur, l’Artificieux serviteur de la Nuit.



Biographie :

30 lignes minimum demandées



Derrière l'écran:


    Pseudo : Hun hun hun
    Age: 23 ans
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?:Par l’opération de Saint Esprit.
    Des Remarques ou impressions? Ben ....*réfléchis*... Non.
    As-tu lu le règlement ? Quand même...
    Code du règlement : L'avantage c'est que je me valide moi-même ! Avec accord de William. et celui de Caly également ^^ Et celui d'Alucard bien évidemment Oo !


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MessageSujet: Re: Ludwig Vanderkan   Dim 1 Mai - 15:30

Bon, bien sûr je te valide. Et j'aime déjà beaucoup ta description physique, je trépigne d'impatience de lire la suite (dit celui qui n'a même pas fini sa fiche...).

Tu es donc "Duc", cousin. Bienvenue parmi nous ~

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