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 Erick Vanderkan

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MessageSujet: Erick Vanderkan   Lun 14 Mai - 1:22

ERICK VANDERKAN



 

feat. Prussia
    IDENTITÉ :

     
    Nom :Vanderkan
    Prénom:Erick
    Age Apparent:24ans
    Age Réel :Quelques millénaires de lassitude..
    Sang-Pur/Mordu/Infant :Sang Pur ...
    Date et Lieu de Naissance :En quoi cela vous regarde ?
    Orientation Sexuelle :Hétérosexuel appréciant tout autant se délecter à la nuque de la gente masculine. 
    Nationalité:Toutes celles qui peuvent exister...
    Groupe :Vampires/nobles
    Classe Sociale:Dirigeant suprême des vampires, en conflit constant avec Megane, sa sœur ainée et très proche de son cousin ; William Vanderkan. Mais si c'est une ridicule classe sociale que vous demandez, alors je me contenterais de : Duc.




♪ ♫ ♪ ♫ ♪

Travel the world and the seven seas
Everybody's looking for something
Some of them want to use you
Some of them want to get used by you
Some of them want to abuse you
Some of them want to be abused


Liens:

Frère d'Alucard et Megane. Il ne s'entend pas bien avec Megane car tous deux cherchent à s'approprier Alucard, le grand frère. Malgré son aversion envers les Lycans, Erick ressent une certaine attirance pour Calypso Hathaway qu'il n'a aperçue qu'une fois lors d'un bal de la cour, il cache cette attirance pour ne pas trahir sa lignée. Il n'est pas au courant de l'amour que lui porte Diane, jeune humaine et Reine de France.
Ajoutons qu'Erick s'entend très bien avec William Vanderkan, son plus jeune cousin.




Description Physique :

Il se tînt là, adossé à la rambarde d’une fenêtre donnant sur le jardin. Observer la belle lune blonde, qui lui sera à jamais inaccessible, est l’une des choses auxquelles il s’adonne régulièrement. Ce n’est là, qu’un des rares éléments qui lui donne la sensation d’être minuscule, mais la lune, comment voit elle ce Duc hors norme ? Fait-elle la différence entre une personne normale, un lycan et un vampire ? De là où la lune gravite, nous devons tous nous ressembler, sans-doute ne nous voit-elle pas, tout simplement.

Admettons qu’elle observe bel et bien l’un des premiers sangs purs qui n’est autre qu’Erick. Partons du principe, qu’elle ignore qui est cet homme, sa véritable nature. Que voit-elle en premier lieu ? Sa peau d’une extrême pâleur, parfaitement immaculée. Il va sans dire, que cela est un véritable avantage pour lui. N’oublions pas qu’au XVII ème siècle, avoir le teint hâlé est tout bonnement signe d’infériorité. Il n’y a que les travailleurs qui restent au soleil la journée, que ce soit à la ferme, au champ ou n’importe quel autre endroit. Les paysans se reconnaissent à leur peau foncée et particulièrement sale, une odeur infecte car ils sont trop peu civilisés pour s’entretenir. Il ne suffit donc que de cela pour comprendre qu’Erick est une personne de haut rang, il y en a d’autres comme lui et pourtant, ils ne sont ni nobles, ni bourgeois. Parce qu’en réalité, et vous le savez, c'est un vampire. C’est donc bien naturel qu’il ne montre aucune marque de bronzage, il n’a pas besoin de se couvrir le visage d’un maquillage blanc pour faire illusion. L’apparence est à cette époque très important, le roi lui-même se peinturlure le visage afin d’être plus blanc que blanc.

La nature privilégie bien souvent ces suceurs de sang, il faut l’avouer. Honnêtement, est-ce cher payé de vivre seulement de nuit en récompense de merveilleux dons qui leurs sont octroyés ? Les humains vivent de jour, ce n’est qu’un mode de vie différent, après tout. Un vampire ne rate absolument rien de la vie de cette époque s’il ne voit pas le jour. Les bals, les énormes buffets, ce sont des éléments que le roi organise le soir, à la tombée de la nuit, en journée, seuls les manants triment à se briser le dos. Dans quel but ? Dans celui d’améliorer le quotidien des nobles.

N’est pas Duc qui veut, la lune avec son grand œil rond le voit très bien, les rangs sociaux ne se mélangent pas et les nobles ont tous une chose en commun. Une apparence particulièrement soignée mettant en avant leur beauté naturelle. Il ne faudrait pas qu’une personne inspirant le dégoût au moindre coup d’œil se présente devant sa majesté, oh mon Dieu non, quel affront ! Un Duc malpropre serait le comble, mais vous devinez que ce n’est pas le cas d’Erick, qui à ses propres yeux, se trouvent particulièrement gâté par la nature. Dire que lui, ses frères et sœurs ont risqué de ne jamais voir le jour, quel dommage cela aurait été. Regardez par vous-même, ils sont tous beaux, forts, résistants, il y a trop peu d’adjectif pour qualifier leur superbe.

Comme dit précédemment, Erick est un bel homme, bien que le dire paraisse subjectif, mais bon nombre de personnes seraient également de cet avis. Le murmure du vent balaya légèrement sa chevelure dorée. Ici aussi, il en prend soin, si nous regardons avant tout le visage de la personne à qui nous parlons, nous voyons sa chevelure. Lisse, courte et masquant légèrement son front, elle brille à la moindre petite lueur, ses cheveux sont impeccables. Cela est bien beau, mais ce ne sera jamais comme ça que le cœur d’une femme chavirera, non, il y a autre chose qui fonctionne particulièrement bien. Le sourire.

Un visage radieux est souvent synonyme de gloire sociale, tant que le sourire parait honnête. Erick ne l’est pas toujours, mais après avoir vécu bien plus longtemps que les humains, il aura apprit à feindre certains sentiments qu’il ne ressent pas à ce moment donné. Être sensiblement énervé et tout de même montrer de la joie, c’est utile pour entrer dans les petits papiers des hommes influents. Lorsqu’il est accompagné de personnes qui ne connaissent pas sa réelle nature, il affichera donc un sourire en coin ou tout simplement une mine réjouie, cela inspire la confiance. Un homme, ou également une femme, qui ne montre que des grimaces, reste où il est, personne ne va le voir, nous nous attendons parfois à tort à des réponses négatives. Alors oui, c’est une chose importante dans la vie sociale, les grandes gens veulent s’entourer de belles compagnies.

Encore faut-il un visage bien proportionné, bien fait pour accompagner ces belles lèvres. Le minois d’Erick peut être qualifié de doux et paradoxalement, dur également. Si cela parait étrange, vos doutes vont bien vite se dissiper. La douceur vient du fait qu’il semble toujours serein, nullement agressif, un menton carré, signe d’un homme fort avec un bon maintient. Ses joues, quant à elles, son ni rondes, ni creuse, la parfait milieu. Un nez fin, en accord avec le reste. Il ne manque que les yeux, qu’en dire ? Nous y voyons certainement sa grande détermination. Rien ne semble pouvoir l’arrêter et cela se lit très nettement dans son regard. S’il vous observe longuement avec insistance, attendez-vous à avoir de ses nouvelles, que ce soit de bon ou mauvais augure. La prunelle de ses yeux sont brunes, légèrement foncées, mais dans certaines circonstances, elles s’éclairent d’une lueur écarlate, inquiétante. Imaginez un regard perçant, qui semble pénétrer et sonder votre âme, troublant n’est-ce pas ? Si cela vous arrive, priez d’ores et déjà prier pour que ça n’aille pas plus loin. Il y a aussi le fait d’être important qui compte, être précieux dans l’un de ses plans peut permettre une certaine immunité, mais la mort s’approche inéluctablement.

Erick se releva, lentement, il n’était pas pressé, oh ça non. D’un pas leste, il retourna au centre de son appartement, sa démarche indique bien des choses sur cet être au sang pur. Il va sans dire qu’en ayant traversé les âges, il dut s’adapter, les temps changent, mais lui reste. Nous sommes au dix-septième siècle, il y a des façons d’être qu’il faut avoir pour rester au sommet. Un Duc doit montrer l’exemple, n’est-ce pas ? Il garde toujours un maintient noble, en permanence le dos droit, c’est assurément un homme fort. Qu’il marche, court ou reste statique, Erick affichera toujours une droiture impeccable, sa présence dans une pièce ne reste jamais longtemps inaperçue. Il serait, tout de même, peu judicieux de l’ignorer.

Ce vampire ne garde jamais les bras croisés, aussi futile cela puisse paraître, il y a une signification à ceci. Rendez-vous compte, des millénaires d’existence, qu’en feriez-vous ? Erick, lui, a bien étudié le comportement humain. Un homme au bras croisés semble se refermer, parfois trop hautain ou même perdu dans les songes. Rater des opportunités à cause de cela, il ne le désire pas, alors garder les bras le long du corps s’impose. Erick garde parfois une main sur le pommeau de son épée.

Une épée, exactement, pourquoi un vampire détient-il une telle arme ? Ce n’est certainement pas pour l’utiliser en combat, sauf peut-être lors de certaines représentations. C’est bien évidemment une marque de noblesse, c’est un ouvrage d’excellente qualité, presque aussi magnifique que son porteur. Il s’agit là d’une rapière à garde italienne. Une épée « dite de cour » qui se porte donc avec des vêtements civils. Parfaite pour se montrer, car celle d’Erick est assurément d’une valeur inestimable. La forme de la garde est complexe et protège la main de celui qui se saisit de la poignée. Le pommeau a particulièrement été étudié pour que l’équilibre de cette arme soit parfaite et son usage peu fatigante. Les meilleures armes de cette époque sont italiennes, les meilleurs escrimeurs, français. Il est donc tout naturel qu’Erick allie les deux.

Il serait maintenant stupide de décrire l’accoutrement de cette personne. Croyez-vous vraiment, ne serait-ce qu’un instant, qu’il est du genre à ne s’habiller que d’une seule et unique manière ? Sa garde-robe est riche, des vêtements pour chaque circonstance, pour tous les temps qu’il pleuve ou qu’il vente. Erick ne choisit que ce qu’il y a de plus élégant et raffiné, quitte à y mettre un prix hors de l’entendement.

Spoiler:
 


Description Mentale :

Pour bien déceler mes traits de caractère, il faut avant tout que vous connaissiez mes ennemis et mes ambitions. Quelle est ma lus grande rivale ? Mégane ? Diantre non ! Cette garce de grande sœur n’arrive qu’en seconde position, bien loin derrière la lassitude. Comprenez bien, des siècles voire des millénaires d’existence nous sépare, vous et moi. Peut-être rêvez-vous de la vie et de la jouvence éternelle, certes, cela est très enviable. Toutefois, ce qui nous caractérise bien souvent, nous vampires, c’est l’ennui que je n’oserais pas qualifier de mortel.

Nous ne courons pas après le temps perdu, la mort ne nous effraie nullement et, parfois, je dois bien avouer que cela manque de piquant. Je suis donc prêt à tout, ou presque, pour vaincre cette lassitude. J’attends, j’observe, j’agis parfois et ainsi, j’ai appris tout ce qu’il y avait à savoir sur les humains et leur vie si courte, mais parfois si riche. Ne vous méprenez point, je ne suis pas envieux de cette sous-race, les hommes me divertissent, tout simplement et je ne reste jamais loin des grands évènements de l’humanité.

Ce qu’il y a de fabuleux chez ces êtres inférieurs, qu’aucun vampire n’aura jamais, c’est la créativité. Bien sûr, nous sommes très doué pour établir des plans, s’immiscer dans la vie d’autrui, mais en l’occurrence, je parle de l’inventivité matérielle. Ils n’ignorent point que leur existence est courte, alors ils font tout pour améliorer leur passage ici bas. J’étais là, bien avant l’invention de l’écriture, des siècles avant que naisse la langue française. La vie humaine évolue rapidement, il y a encore si peu, je me croyais encore vivre dans des bâtisses en terre, à peine plus grandes qu’une cahute. Aujourd’hui, nous pouvons apercevoir de somptueux et gigantesques châteaux, une hiérarchie bien installée dans la société avec les classes que cela entraîne. Le papier, des véhicules tirés à l’aide de chevaux, l’irrigation et tant d’autres choses que les humains ont créées et que j’utilise pour mon plus grand bien. Le confort et la richesse dans laquelle je vis est quelque chose que j’apprécie très largement, il y aura au moins cela pour rattraper leur existence.

Mais après tout, je ne vois qu’en eux, de simples outils, manipulables à souhait. C’est réellement un enchantement de les conduire à agir comme je l’entends. Parfois, cela consiste seulement à me divertir, je suis capable de les envoyer droit à la mort seulement pour y voir leur réaction. Ils sont méprisables et se croient maîtres du monde, mais cela ne vaut que parce que nous les laissons faire. Nous avons été chassés, mais ils n’ont gagnée aucune bataille, notre repli était stratégique. De nos jours, nous sommes mêlés à eux sans qu’ils ne le sachent, amusant, non ? Nous attirons bien moins les regards par nos pouvoirs que par notre capacité d’adaptation. Je suis un membre imminent de la cour du Roi, je suis donc souvent amené au centre de sujets de discussion. Autrefois cela aurait été la cause de ma nature vampirique et j’aurais été méprisé. Voyez, ils nous ont fait partir, mais nous sommes toujours là, c’est ce qui nous permet un loisir bien plus sournois. Agir dans l’ombre, le propre d’un vampire.

Ne venez pas me parler de prétention ! Un humain qui ose me dire cela est tout simplement stupide et je peux vous dire qu’il en existe, des humains stupides… Pourquoi je les trouve si insignifiant malgré tout ? Parce qu’eux-mêmes se sentent inférieurs, ils ont peur, ne savent rien et pour tenter de se rassurer, ils ont inventé la chose la plus grotesque qui soit. Comme si leur vie avait un sens, comme s’ils étaient là pour une bonne raison qui aurait été choisie par Dieu… Sincèrement, une entité supérieure que certaines personnes jurent avoir vue, ils sont persuadés qu’après la mort, Dieu les accueillera à bras ouverts et pardonnera leurs péchés. C’est tout bonnement risible. Adam n’a jamais existé et Eve n’est pas née d’une de ses côtes. La religion n’est qu’un moyen pour eux de se sentir moins coupable. Moi je sais, j’étais présent avant que Dieu ne soit mentionné pour la première fois et il est apparu, comme par enchantement le jour ou un homme a décrété qu’il existait. Les autres, trop crédules ont bus ses paroles et cette démence s’est propagée. Je ne sais pas qui a colportée cette idée idiote, mais je lui aurais bien brisée la nuque, ne serait-ce que pour qu’il puisse voir qu’après la mort, c’est le néant. Cela équivaudrait à dire que les vampires sont des âmes punies, qu’elles ne peuvent accéder à leur soit disant paradis. Dans ce cas, pourquoi aurais-je ces fabuleux pouvoirs ? La force, la persuasion, la beauté et j’en passe, ce n’est ni un cadeau, ni une punition d’une divinité. Je suis ainsi, point final.

Je dois avouer que la religion a quelque chose de bon, car parait-il que Dieu a un messager sur terre. Qui est-il ? Le roi pardi ! Lui-même serait celui qui prend des décisions en son nom. Charles de France nous ressemble, il est aussi manipulateur qu’un vampire. Lui aussi sait que Dieu n’existe pas, il n’a jamais eut de message de sa part, n’a pas non plus été choisi par lui, mais que va-t-il dire ? Que tout cela n’est qu’une supercherie et perdre tout ce qu’il a ? Bien sûr que non, il se complait dans sa situation, il a le pays à ses pieds et il s’entoure de personnes qui peuvent donc aussi jouir de ce bonheur. J’en fais partie, je l’ai voulu, alors oui, la religion m’a permis d’être au sommet de la société, accompagné d’autres personnes aussi avides que moi. Je fais donc de même, faisant penser au monde que je suis moi aussi croyant, car je possède plusieurs masques, je ne me dévoile pas si aisément…

Je vous parlais tantôt de mes ennemis, pour ce qui concerne ma sœur, c’est une rivale. Mégane a quelque chose qui m’exaspère prodigieusement, j’ai grand mal à masquer la négativité qu’elle m’inspire. Que l’on reste une heure entière dans la même pièce est chose rare, nous ne nous supportons pas. C’est même à se demander si je suis bien son frère. Déjà toute jeune, à une échelle vampirique, ce qui veut dire les premiers siècles, elle était particulièrement agaçante. J’ignore comment elle si prend, mais elle y parvient sans mal pour me mettre hors de moi. Bien que je me tienne toujours à distance, préférant l’éviter au possible, je garde un œil inquisiteur. Sachez-le, Mégane est continuellement attelée à la manigance. Si elle n’est pas en train de comploter, elle sera simplement en pleine réflexion pour ses futurs desseins.

Connaissez-vous le jeu des échecs ? Il résume parfaitement ce que je vois de ma relation avec ma grande sœur. Je m’amuse depuis des lustres à m’interposer, j’aime faire échouer ses projets. Le principe est d’avoir toujours trois tours d’avance sur l’adversaire et la connaissant sur le bout des doigts, je sais me mettre à sa place. Je sais comment elle réfléchit, comment elle agit. Ce n’est pas toujours aisé, mais j’aime intervenir dans sa vie. Nous pouvons bien sûr avoir des intérêts et desseins en commun, dans ce cas, je tolère sa présence et même son aide. La vie nous a apprit qu’il faut être soudés face à l’ennemi, comme dans une partie d’échecs, justement. Avec seulement un roi sur le plateau, c’est la défaite assurée.

Toutefois, n’envisagez pas de vous en prendre à Mégane. Tentez de la tuer et je ferai de votre vie un calvaire sans nom. Je déteste ma sœur, certes, mais la voir mourir enlèverait à la victoire toute sa saveur. Gagner comme cela ne m’intéresse nullement, je vaux mille fois mieux et surtout, s’en prendre aux Vanderkan est un affront que je ne puis tolérer. La famille la plus ancienne, la plus influente malgré que tout se passe dans l’ombre, nous, êtres supérieurs, décidons de votre misérable existence. Vous n’avez encore aucune idée de ce dont nous sommes capables. Ce n’est que par notre bon vouloir que nous ne sommes pas à la tête du monde. Cessez de suite vos rêves idylliques et voyez les choses telles qu’elles le sont réellement, face à nous, vous n’êtes absolument rien.

Les petites gens n’ont pour seule utilité que de mourir pour servir mes desseins. Les grandes gens sont présentes pour être manipulées, ils ne sont que de vulgaires jouets, des pions sur nos échiquiers qu’il est parfois nécessaire de sacrifier. Acceptez votre destin, mortels, et les porcs seront bien gardés. Libre à vous de croire en Dieu, mais si c’est le cas, n’oubliez pas que s’il a créé toute chose en ce monde, il nous a fait plus puissants.

Si je laisse vivre les manants, si je reste dans l’ombre, c’est avant tout par curiosité. Qu’elle soit justifiée ou tout bonnement malsaine, j’aime savoir, qu’il s’agisse d’une chose insignifiante se produisant dans la ruelle voisine, ou une guerre qui éclate aux antipodes. C’est cela qui m’a poussé à voyager et croyez-le ou non, les Amériques n’ont pas été découvertes en 1492 par Christophe Colomb. Je m’y étais déjà rendu à une époque qui ne fournissait pas de moyens aussi évolués pour la traversée de l’Atlantique. Je ne retiens rien de ce continent, c’était simplement pour vous faire remarquer que vous êtes bercés dans une illusion permanente.

J’aime la culture des autres pays, j’ai fais plusieurs fois le tour du monde et parfois cela m’a offert de belles surprise. Comme l’Egypte, par exemple. Savez-vous que dans cette contrée, les chats sont vénérés ? L’opposé total de ce que nous pouvons voir à Paris. J’affectionne particulièrement ces félins, ils sont à l’image des vampires comme les chiens le sont à celle des hommes. Un chat ne reste que par pur intérêt, nourrissez-le, il sera aux anges, il est propre, rusé, sait chasser seul et se prélasse à observer le monde qui l’entoure. Un chien a besoin d’un maître, seul, il ne sait plus rien faire, si son dirigeant meurt, il sera incapable de se débrouiller. N’imaginez pas que c’est de la tristesse, ce n’est seulement que de l’incapacité d’adaptation.

Vous le savez maintenant, je sais parfaitement m’adapter à chaque situation, je calcule le moindre de mes faits et gestes et de ceux d’autrui. Je n’aime pas qu’un élément échappe à mon contrôle, bien que tout réussir m’ennuie parfois. Soit, je porte des masques, tantôt celui de la compassion envers une personne triste, si celle besoin de réconfort. Si le Roi a besoin d’un conseiller qui sache prendre des décisions difficile, je serai cet homme. S’il faut qu’une romance s’installe pour que je m’approche d’un certain objectif, je jouerai l’amoureux transi, capable de faire la cour à une demoiselle durant des mois. La patience est une qualité et comme mon existence n’est pas proche de la fin, je peux prendre mon temps. Seulement, j’aime agir vite, que les choses évoluent au quotidien, s’il faut que je montre ma dureté pour cela, que je devienne exécrable pour qui le mérite, on me verra particulièrement mauvais.

Je fais tout cela pour mes intérêts personnels, seulement pour moi et personne d’autre. Le goût du pouvoir, certes, mais encore et toujours la curiosité. Pourquoi aurions-nous une vie si longue si ce n’était pas pour assister aux changements ? De ce fait, je m’intéresse à tout, comme j’ai déjà pu le dire. Même si de mon avis, les vampires sont supérieurs à toute autre race, j’observe les autres. Les lycans, par exemple. Je les méprises sans doute plus encore que les humains, ils m’horripilent. Je sais que nous sommes capable d’agressivité, mais les lycans sont bien plus bestiaux que nous, leur transformation est hideuse. Qui voudrait ressembler à un animal ? De tout temps, les hommes ont tenté, et parfois réussi, à se montrer supérieurs aux animaux, les vampires supérieurs aux humains. Alors, par défaut, un vampire est logiquement supérieur à un homme/bête, non ? Évidemment.

Il y en a une qui sort du lot, la troisième guerrière, Calypso Hathaway. Je ne peux ignorer que le fait qu’elle soit également noble, qui plus est une duchesse, a joué en sa faveur. C’est stupide, en quoi serait-elle différente de ses semblables ? Ils sont tous les mêmes, affreux, indignes de ma clémence. Et pourtant… Pourtant quelque chose se dégage de Calypso, peut-être le fait qu’elle soit, tout comme moi, un guerrier. Sottises ! C’est un être inférieur, je ne ressens rien pour elle, ce serait contre-nature et tout bonnement impensable ! Un vampire de ma stature et une lycan, comment ai-je été capable de l’imaginer ne serait-ce qu’une seconde ? Il n’y a rien et n’aura jamais rien, dans le cas contraire, c’est que vraisemblablement, je ne suis plus celui que j’étais. Mais non, je suis resplendissant, magnifique, que je sois au centre des attentions est normal, même si je suscite des sentiments chez une lycan, mais l’inverse est inimaginable.

Vous vous demandez peut-être si l’amour a déjà frappé à ma porte ? Bien entendu, mais je n’aime pas cela. C’est un fait qui arrive rarement, mais quand cela se produit, je déteste. Je ne me reconnais plus, je deviens soudainement attentionné, je n’agis plus forcément par intérêt, je mets mes projets en retrait pour celle que j’aime. Aimer… Quelle stupidité, c’est à cause de ce sentiment que les échecs arrivent. Je deviens incapable de penser et je suis capable de tout changer même mes plans qui m’auront pris des années, voire les annuler totalement. Alors avant que cela n’arrive, je fais en sorte d’être toujours accompagné de femmes qui ne m’inspire en rien ce sentiment. Ainsi, je monte une barrière envers d’éventuelles prétendantes. C’est toujours agréable de paraitre inaccessible et pourtant convoité, faire de l’effet chez les autres personnes. Je fais des choix politiques, je sais gérer le peuple tout en maintenant le pouvoir qui m’est confié, malgré les retournements de situation, je suis machiavélique.


Biographie :


Léger Prologue

..


En des millénaires d’existence, vous imaginez bien que trois chapitres ne suffiraient pas à conter mon histoire. Cependant, vous devrez vous contenter d’un choix limité, dans un ordre qui n’est pas chronologique. Je vous réciterai ma vie selon ce qui me vient à l’esprit, selon ce que je veux bien dévoiler. Tout ne sera donc pas raconté en ces lieux, peut-être en apprendrez-vous plus en d’autres circonstances, le moment venu.

La Faim
Chapitre Dernier : XVII ème

..


La pluie. La pluie battante. Une averse offrant sa mélodie, lourde, implacable, s’écrasant sur le sol et le noyant sous une couche de froid inévitable. Les gouttes filantes, à peine nées qu’elles s’éclatent dans les flaques, opérant une chorégraphie millimétrée. La pluie appelle la pluie, et mon instinct se réveille, il ordonne, il convainc, il me contrôle. J'ai faim et bien trop attendu, mais tout devait être parfait. Et ce soir, le vent souffle, il me murmure que le moment fatidique arrive, que l’heure approche. Et je suis prêt, tout est paré, il ne manque plus que mon invité.

Cette envie avide m’enraidit, ce besoin parcourait chacun de mes sens avec plus de férocité à chaque heure, depuis trois jours. Je restais là, sans agir, sans bouger malgré cette soif intarissable, il fallait encore attendre. Je ris intérieurement, je trépigne d'avance, sachant ce qu'il se produirait dans quelques instants. Je patiente, mon esprit calculateur, ma part sombre, me dit d’être calme. Je ne m'attaque pas sans réfléchir à n'importe qui. Toute cette attente, sans elle, le repas n’aurait pas de saveur, tout devait être parfait.

Les corbeaux croassent dans un chant sinistre, s’échauffant la voix avant de sonner le glas, avant d’entamer le requiem. Eux aussi le savent, c’est La nuit. Cette nuit n’est pas comme les autres. Ils sont prêts. Prêts à accueillir l’âme qu’ils aideront à passer, l’âme que je leur envoie. La pleine lune se cache derrière les nuages, elle détourne le regard. Elle déclenche chez les êtres vivants plus qu’elle ne peut se permettre de voir. Fermer les yeux, plutôt que de voir les conséquences. Je ne suis pas comme elle, moi, je regarde, j’épie et je guette… je sais.

La faim se tait légèrement, c’est pour bientôt, le calme avant la tempête. L’averse continue, sa complainte n’est pas encore finie. Mes veines se gonflent, mon pouls s’accélère, je reste placide, les ténèbres sont mon royaume. Je suis moi à présent, aucun masque de tromperie, seulement moi et ce besoin tranchant. Je ris de nouveau, je vois bon nombre de choses et savoure le spectacle. Bientôt, je serai assouvi et ma faim disparaîtra, elle ne parlera plus, jusqu’à ce que le besoin revienne, et il reviendra.

Il n’est pas tard, mais la nuit est présente.. Le fil du temps n’emprunte pas la même direction, pour moi, une heure paraît n'être qu'une seconde. Les travaux du cordonnier Cassini finissent à vingt-deux heures. Henri Cassini, un homme bon, son travail est exemplaire et il n’hésite pas à prendre sur son temps privé pour le finir. Il fait tout pour sa boutique, pour sa réussite, il aime ses employés. Un homme bon, vraiment, une personne qui porte le masque du conseiller, du confident, le masque de l’homme bon. Personne ne le sait, ou personne n’ose le dire, et moi, moi je me tais, j’attends.

Une lumière, elle s’insinue difficilement entre les gouttes de pluie pour parvenir jusqu’à moi : le premier signal. La porte grinçante en bois massif s’ouvre, je parviens à l’entende d’ici. Deux personnes passent sous le porche, le cordonnier Cassini, ainsi qu’un autre homme de trente ans. Ils se parlent, je ne les entends pas distinctement, mais je sais à quel sujet. Cela fait dix mois qu’ils cherchent un moyen, presque une année de patience. Les personnes changent-elles vraiment, ont-elles le droit au pardon, à une seconde chance ? Non, pas quand elles n’ont pas payé, pas quand ça devient trop facile d’oublier pour repartir de zéro. Cette chance, Cassini ne la mérite pas, car je sais ce qui se trame la nuit.

Cette faim devient de plus en plus perçante, je ne pouvais plus l’ignorer, c’était l’heure. Tout était parfait. Le second homme serrait la main du cordonnier, quelle chance avait-il que jene sois pas intéressé par lui. il partait de la cordonnerie. Cassini tentait de se protéger de la pluie en plaçant sa main au-dessus de son visage, il avait sa maison non loin, juste là, à vingt mètres, il s’empressait de la rejoindre. Il est maintenant en train de placer la clé dans la serrure, il va pouvoir rentrer et se reposer, son travail a été dur, mais bien fait.
Maintenant.

D’un geste vif et précis, j’ai placé la lame tranchante de ma rapière contre sa gorge. Il eut un sursaut d’étonnement, mais comprit bien vite qu’il devait rester calme. Du sang coulait déjà légèrement, quelque chose qui ne fit qu'accroître mon envie. Je n’avais plus qu'une chose en tête, je le voulais. Placé aux côtés de Cassini, j’entendais son souffle saccadé, perturbé, je le tenais enfin. Il resta muet, sachant que c’était encore le mieux à faire. Savait-il pourquoi je faisais irruption dans sa vie ? Je l'espère bien.
    « Bonsoir, Cordonnier Cassini, dis-je.
    -Que me voulez-vous !?
    -Un duc vient apposer sa lame contre votre cou et vous n'avez aucun doute sur la raison de son déplacement ? Lui répondis-je, la voix emplie d'arrogance. »

Il ne disait rien, avalait sa salive, et son visage s’est transformé en une grimace de douleur lorsque sa gorge racla ma lame. Cassini allait m’obéir, cela ne faisait aucun doute, il avait bien trop peur pour se rebeller. S’il avait sans doute pensé à un vol dans les premier temps, le simple fait de lu dire que je suis duc lui remit les idées en place. Je me délectais avec joie de cette scène, ce n’était pas évident de me contenter.

    « Ayez l’obligeance de me suivre, lui dis-je sans le quitter du regard.
    - Que me veut un Duc ? Je ne suis qu’un humble cordonnier.
    -Cessez de palabrer, j’ai bien d’autres affaires dont je dois m’occuper. »

Avant qu’il ne tente de faire objection à mon ordre, j’ai forcé l’étreinte de ma lame. Je l’avais choisis lui, certes, mais cela ne voulait pas dire que j’en serais plus clément. Les humains sont donc tous aussi stupides ? Soit, j’ai rengainé ma rapière, gardant ma main sur la poignée, je montrais à Cassini que j’étais prêt à réitérer mon acte s’il lui prenait une mauvaise idée. Nous commençâmes à marcher, j’indiquais le chemin, préférant rester légèrement en retrait, il ne fallait pas qu’il m’échappe.

Nous traversâmes une ruelle entière dans ce qui n’aurait paru aux curieux, qu’une simple balade de courtoisie. Cassini, lui, n’ignorait pas que cela risquait d’être moins radieux, c’est bien ce qui m’enjouait. Des gouttes de sueurs perlèrent sur son front blanc, sa respiration n’avait de cesse de s’accélérer, et moi, moi je souriais gaiement. Je me plaisais à torturer son âme, dans son esprit, les questions devaient se multiplier sans aucune réponse. Ses mains commencèrent à trembler fébrilement, il était à point.
    « À gauche, ordonnais-je.
    -M.. M.. Mais c’est une impasse !
    -Oseriez-vous me défier ? Répondis-je d’une vois impérieuse.
    - Non ! Je vous jure que ce n’était pas mon intention ! »

C’était fort amusant de le voir ainsi, mais il était temps que cela se termine. « Bien, à vous l’honneur, ajoutais-je. » Il m’obéit, sage décision. Quoiqu’il en soit, cela ne change rien à rien, je préfère juste rester dans la discrétion. Je n’avais pas d’autre choix, attirer l’attention de la sorte serait une ignominie et quoique je veuille, j’étais forcé de le faire. Forcé, car cela est dans ma nature, je ne peux lutter contre cette faim qui ne demande qu’à être assouvie. Avez-vous déjà tentez de sauter les repas durant trois jours ? C’est bien là quelque chose de dangereux.
    « Cassini, comment un homme comme vous peut en arriver à ce niveau ?
    - Comment ? Me dit-il étonné.
    - Sérieusement, un complot contre le Roi Charles ? Pensiez-vous sincèrement que cela passerait inaperçu ?
    - Non ! Je vous en prie ! Je vais cesser, je vous le promets ! »

Mais il était trop tard, je l’avais choisi par nécessité, pour me nourrir, mais également pour ce qu’il complotait depuis près d’une année.
    « Voyez-vous, je ne tolère aucune attaque sur le royaume de France, expliquais-je, premièrement car je désire garder l’ordre instauré dans cet état, pour le moment. Secondement… Simplement parce que vous empiétez sur mes plates-bandes, ajoutais-je. »

S’il devait arriver un « accident » à notre bon roi, ce ne sera qu’au moment propice, quand cela permettra de grandes chose et je veux y assister, voire même en être le déclencheur. C’était bien trop tôt, Charles faisait ce qu’il avait à faire d’une main de fer. Il excellait dans le rôle de monarque.

Je fis craquer ma nuque et plongea mon regard dans celui du cordonnier. La prunelle de mes yeux vira au carmin et mon sourire crût de plus en plus. Dans un saut ample et rapide, je me retrouvai à seulement dix petits centimètres de lui. Dès lors, je plongeai mes crocs dans sa nuque, prenant soit de couvrir sa bouche, qu’aucun hurlement ne vienne troubler cet instant de délectation. Je bus son sang jusqu’à ne plus être capable d’avaler une gorgée de plus, Cassini s’écroula lourdement sur le sol terreux. Gisant maintenant à mes pieds, il n’était plus d’aucune menace pour le royaume. Je sortis un mouchoir fin d’essuyer le reste de ce liquide rougeâtre qui subsistait sur mes lèvres.

Ne restait qu’un point fâcheux qui noircissait le tableau d cette magnifique nuit : le corps. Je n’allais bien entendu pas laisser cette dépouille crasseuse ici, à la vue de tous. D’autant plus qu’il n’est pas sensé y voir de bêtes en ces lieux et que les traces de morsures sont suspectes… J’avais tout prévu, Je prévois toujours tout et le cimetière se trouvait de l’autre bord de la ruelle. Il m’a simplement fallu y cacher le corps, dans un tombeau déjà construit, qui irait fouiner en ces lieux morbides ? J’avais désormais l’esprit libre, je peux retourner à mes occupations.

Pantagruel
Chapitre Seizième : 1524 - 1562

..


    « Vous entendez cela Erick ? Condamné pour apostasie !
    - J’entends bien, François, lui répondis-je.
    - Je quitte ma vie monastique, certes, mais en aucun cas je renie ma foi !
    - Allons, calmez-vous, François, ce ne sont que des hommes frustrés, il ne sert à rien d’écouter leurs boniments, dis-je en compatissant.
    - Vous avez raison, je ne vais pas quitter des yeux mes désirs pour eux. »

François Rabelais se calma enfin. J’appréciais la compagnie de cet homme, il était réellement unique avec une vision des choses encore jamais vue auparavant. C’est cela qui suscita mon intérêt premier pour lui. Il voulait faire médecine, maintenant, mais je soupçonnais que son cœur batte également pour d’autres envies.
    « Qu’allez-vous faire, désormais, demandais-je.
    - J’entreprends de débuter des études de médecine.
    - Cela, je le sais bien, dis-je, mais n’y a-t-il que cela ?
    - Vous voyez très clair en moi Erick, c’en est presque déroutant. Je désire écrire des récits fantastiques, sur des géants.
    - Vraiment ? Des géants ? D’où vous vient cette idée mon cher ? Dis-je étonné.
    - De vous, vous m’inspirez une certaine grandeur que je ne puis m’expliquer.
    - Cela est vraiment flatteur, je suis curieux de savoir ce que cela va donner. »

La grandeur que je lui inspirais venait très certainement du fait que je sois un vampire, mais cela, il l’ignorait. Je l’ai suivi durant des années, je pense même pouvoir dire que nous sommes devenus bons amis. M’attacher à un humain était presque impensable pour moi, et pourtant… Pourtant être auprès de François était un enchantement, j’ai un moment imaginé faire de lui un vampire. Stupide idée, les seuls vampires qui sont nés grâce à moi sont des sang-pur, je n’ai mordu aucun homme pour le transformer. Ce serait comme un fils illégitime, quelque chose que je ne lui souhaite pas, car il vivrait à jamais dans mon ombre. Prétentieux, je sais, mais tellement vrai. J’ai donc préféré ne pas interférer dans le cours de son existence, ne restant qu’un simple ami, ce qui est déjà énorme.

Ce n’est que huit années plus tard, en 1532 qu’il finit le premier livre contant l’histoire d’un géant nommé Pantagruel. « Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel Roi des Dipsodes, fils du Grand Géant Gargantua. » Un titre qui prêtait inévitablement à rire. C’était tout le contraire du sérieux qu’avait habituellement François. Il disait qu’un savant médecin ne pouvait apposer son nom sur un tel ouvrage, c’est pourquoi il choisit le nom d’auteur Alcofribas Nasier, une anagramme aisément reconnaissable. Pourtant, contrairement à ce qu’il prétendait, bien que son texte ait l’air si peu sérieux, il en ressort toutes ses grandes idées. On ne peut réellement cacher ce que l’on pense de ce qui nous entoure, dirait-on.

J’exècre la religion, Rabelais, lui est croyant, cependant il a sa propre vision des choses. Ce n’est pas une vulgaire brebis comme les autres humains et c’est cela que j’appréciais. Il avait presque créé un renouveau du christianisme, une vision très ancienne, oubliée. Celle qui consiste à dire qu’un chrétien est libre de toute loi. J’ai toujours trouvé cela étrange de penser être libre et de dire qu’un seigneur était tout de même au-dessus de nous. Un côté quelque peu paradoxal, un peu comme pour moi, qui méprise les humains, mais reste en leur compagnie. Devons-nous toujours être d’un seul côté sans pouvoir changer ses positions ? Non, nous avons la possibilité du changement et François était celui qui me rappelait cela.

Deux ans après cela, il fut envoyé à Rome dans le but d’accomplir une mission pour le Pape. C’est à cet instant que j’ai décidé, à contrecœur, de sortir de la vie de mon ami, cela faisait déjà dix années que nous nous connaissions et je n’avais aucun stigmate de vieillesse sur mon visage, il allait s’en rendre compte, un jour ou l’autre. De loin, j’ai continué à suivre sa vie, riche en évènements. Il écrivit trois suites pour Pantagruel, il ne changeait pas, dans le fond.

En 1553, François est de retour à Paris, j’ai longuement hésité à lui rendre visite. Que penserait-il de moi ? Ne suis-je pas un monstre aux yeux des humains ? Que ce soit le cas ou non, c’est cela que je ressentais. Moi, Erick Vanderkan, un sang-pur, le second vampire le plus âgé, beau, fort… Un monstre ? Pourquoi devrais-je ressentir cela ? Absurde, vraiment absurde ! J’irai voir mon ami quelques soient les conséquences ! Un véritable monstre serait une personne qui se prêtant ami, mais qui n’en est pas un.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai découvert François, au bord de la mort, il ne lui restait que très peu de temps… Pourquoi ne l’ai-je pas transformé ? Je regrettais mon choix, mais il était trop tard, désormais. Je me suis approché du lit sur lequel il se trouvait.
    « E… Erick ?
    - Oui, c’est bien moi, répondis-je la voix tremblante.
    - Je… Je suis mort ?
    - Non, pas encore, mon ami.
    - Vous n’avez pas changé… Toujours aussi beau et jeune, je vous envie.
    - Il n’y a rien à envier ! Dis-je en haussant le ton.
    - Regardez-moi, Erick, regardez-moi… Je ne suis plus que mon ombre, ce sera bientôt fini.
    - La fin n’est pas toujours malheureuse, vous savez…
    - Vous dites cela, mais vous restez toujours aussi distant de cette « fin ».
    - Je ne suis qu’un monstre François… dis-je, me dégoûtant moi-même.
    - Un monstre ? Ne dites pas de sottises, vous ne l’êtes pas.
    - Je suis une bête assoiffée de sang… Je… Je suis un vampire… »

À cet instant, ses yeux s’écarquillèrent, j’entendais toutes les injures possibles et imaginables, mais aucune ne vînt. Il se mit à sourire légèrement.
    « Pourquoi ne me l’avoir jamais dit ? Demanda-t-il.
    - Par crainte…et parce que ce n’est pas votre vie…
    - Mais… Je ne veux mourir… Pas déjà.
    - Mon ami, vous avez cette chance d’être entré dans l’histoire, tout le monde se souviendra de vous.
    - Ah quoi bon ? Je ne serais plus présent.
    - Et Dieu ? Ne va-t-il pas vous accueillir ? Vous serez dans un endroit meilleur que jamais je ne pourrais découvrir… »

Pour la première fois, je voulais croire en l’existence de Dieu, j’espérait qu’il s’occuperait ben de François. J’ai fermé les yeux, attendant ne réponse… Finalement, lorsque je les ai rouverts, il n’était plus là, c’était fini. Des larmes coulèrent le long des mes joues pâles, j’étais triste et à la fois en colère. Je me réconfortais en me disant que je disais vrai, tous se souviendraient de lui, mais j’ai réalisé une chose… Pantagruel était incomplet. Allait-on se souvenir de François Rabelais, l’écrivain qui n’a pas fini son œuvre ?

Non, je ne voulais pas cela. Bien que son décès ait vite été appris, je relu tous ses ouvrages afin de m’en imprégner et écrire la suite. Cela m’a pris neuf ans, j’ai même imité sa manière de former les lettres et j’ai présenté l’ouvrage à l’ancien éditeur de François. Le cinquième livre fut donc publié et associé à Rabelais, bien que durant les années qui suivirent, certains doutèrent du fait que ce soit bien lui, l’écrivain. Je m’en moquais éperdument, c’était mon cadeau pour un ami, finir le travail qu’il aura commencé…

Liens Familiaux
Chapitre Premier : Date Inconnue

..


La famille, d’une importance cruciale pour le commun des mortels. Certaines personnes détestent leurs ascendances, mais observez bien l’impact qu’une fratrie a sur l’ensemble de l’Histoire. Les Royaume de France ne se transmet-il pas de père en fils, de père à neveux, voire même de frère à frère ? Cela montre bien que les liens de sang ont une incidence, c’est semblable à un jeu de loterie. Naissez dans une pauvre famille et les chances que votre existence soit liée à la misère en seront d’autant plus présentes. C’est pour cela que nous portons des noms, pour indiquer d’entrée de jeu notre place, nous sommes rangés dans une catégorie à cause ou grâce à cela. Quoiqu’il en soit, débuter avec un nombre limité d’arme n’est point synonyme d’échec total. Je dis cela, mais dès ma naissance, j’ai gagné, la loterie des gênes s’est arrêtée sur un merveilleux cadeau. Dès lors, j’étais déjà hors norme.

Les vampires, que vous y croyiez avec férocité ou que vous ne pensiez qu’il ne s’agit là que d’une légende, ils existent bel et bien. Voyez-vous, ce « mythe » remonte à bien plus loin que vous ne pouvez l’imaginer, de ce fait, il est facile de n’y voir là qu’une fable. Pourtant, j’étais présent à la création de cette nouvelle espèce, physiquement proches des humains, ils leurs sont supérieurs. Mon grand frère Alucard, ma grande sœur Megane et moi-même sommes les premiers de notre espèce. Avant nous, les vampires n’existaient pas. Nous sommes comme le mythe d’Adam et Eve, les parents d’une longue lignée encore en vie.

Mais s’il n’y avait aucune trace de vampire, si avant nous, il n’y avait rien, comment nous le sommes devenus ? La légende vue par les humains raconte qu’il faut se faire mordre pour en être un, dans ce cas, qui est le premier ? Comment est-il né ? J’ai entendu bon nombre d’histoire et une seule m’a interpelée. Je pense y croire, ca dans ce cas, je suis comme mère, fourbe, cruel, capable de tout. Je dois bien tenir cela de quelqu’un, non ? Toutefois, y donné un quelconque sens serait pour moi une façon de croire en l’existence d’un Dieu, ou tout du moins, d’une existence supérieure.

Il est dit qu’un être aurait créé la race humaine. Pour quelle raison ? Je l’ignore, je ne connais pas cette « personne ». Il parait qu’avant les hommes, il a créé ce que nous pourrions qualifier de monstre, une créature destinée à tuer. Pour ce faire, elle aspirait le sang de ses victimes jusqu’ ce que survienne leur mort. On la surnomma donc à juste titre « La Sangsue ». C’est en quelque sorte, le premier vampire, bien qu’elle ne soit point comme nous autres. Elle n’était point capable de transformer une personne et encore moins de donner vie, un être stérile.

Son seul désir, hormis celui de tuer était d’engendrer une descendance, c’est quelque part un paradoxe. Mais n’est-ce pas naturel ? Animaux, humains, lycans, vampires, ne cherchons-nous pas tous à étendre notre famille ? À créer quelque chose ? Nous naissons et donnons naissances, qui que nous sommes. La Sangsue cherchait un moyen de parvenir à ses fins et elle ne trouva qu’une solution viable. Celui qui l’avait créée, celui qui était capable de toutes les prouesses… il n’y avait que lui qui pouvait assurer une descendance qui ne serait pas vouée à périr dès la naissance. Comment faire ? Il détestait sa propre création, c’était déjà un miracle qu’elle soit encore en vie. Elle l’aurait, selon les dires, berné, se faisant passer pour une autre et elle s’est ensuite enfuie.

Peu après, naquirent ses trois premiers enfants qui furent nommés Alucard, Erick et Megane. Le Sangsue serait donc vraisemblablement ma mère. Pourquoi je n’affirme point cette histoire ? Car je n’ai connu aucun de mes parents, mais très vite, nous eûmes d’autres frères et sœurs, une dizaine, peut-être bien plus. Vous savez déjà que jamais dans ma vie je n’ai transformé un être en vampire, jugeant les humains trop indigne de ce présent. Toutefois, j’ai été père de nombreuses fois, donnant naissance à des sang-pur, comme nous les appelons. C’est donc dans la consanguinité que notre lignée s’est développée. Si vous trouvez cela abject, laissez-moi rire un instant.

C’est une chose très mal vue chez les humains et pour cause, elle engendre des maladies incurables. De l’union d’un frère et une sœur en ressort un monstre ignoble, plus détestable qu’un humain encore. Cela n’est pas vrai pour les vampires, nous avons hérité des merveilleux gênes de notre soi-disant père. Nous sommes immunisés contre toute épidémie, nos corps se régénèrent et nous vivons éternellement jeunes. Nos enfants, qu’ils soient le fruit d’une union consanguine ou nous se verra octroyé de magnifique dons. Il n’y a donc rien d’abject en cela, ce n’est que la promesse d’une vie supérieure à celle d’autres entités.

J’ai vécu es premières années en compagnie de tous mes frères et sœur, mais pourtant, seul Alucard et Megane ont su captiver mon attention. Je ne suis même pas certain de pouvoir donner le nom d’un des mes autres frères. Peu importe, ne parlons pas d’eux, dans ce cas. Alucard, pourquoi a-t-il tant d’importance à mes yeux ? Tout simplement car c’est l’aîné de notre fratrie, au-dessus de lui ne se trouve nulle autre personne. C’est à ce genre la personne la plus âgée que je connaisse. Les hommes meurent et nos parents ne donnent aucun signe de vie. Alors oui, ce fut un modèle pour moi, je n’avais que lui à qui m’identifier. Je l’ai toujours perçu comme plus beau, plus fort et plus grand que moi. Un être exceptionnellement supérieur aux autre, même moi.

J’ai commencé à tout faire pour attirer son attention, pour être toujours à ses côtés et qu’il soit fier de moi. J’éprouve une grande satisfaction à être son frère, n’est-ce pas une place enviable ? Très vite, quelque chose m’empêcha d’agir à ma guise et cette chose s’appelle Megane. Misérable vaurienne qu’est ma sœur ! Ne pouvait-elle pas rester à sa place, loin de nous ? Cherchant toujours à s’interposer, à vouloir être la préférée pour notre frère, la haine s’installa vite. Une aversion si fort que j’en suis encore à me demander si qui me retient de lui briser la nuque comme une vulgaire poule.

C’est naturellement que je me suis mis agir aussi puérilement qu’elle, pour la mettre en mauvaise posture. Naquit de nos querelles, un véritable jeu, tout du moins, c’est ainsi que je l’interprète. Elle m’aura fait découvrir à son insu le plaisir de la manipulation et de bien nombreuses autres bassesses. Je n’avais que faire de ce qu’on pensait de moi et des ordres que l’on nous donnait pour que nous soyons supérieurs. Je l’étais déjà, j’avais saisi le sens de la vie, savoir dissimuler sa vraie nature, entrer dans les petits papiers des hommes influents. Je suis capable des pires ignominies envers Megane, mais à la cour du Roi, je ne suis qu’un Duc très respectable. J’ai n’ai point eu le besoin que l’on m’apprenne à agir de la sorte.

Ne voyant Megane qu’à travers mon mépris, j’ai voulu marquer une distance entre nous, ne manquant pas de la railler aux moindres de ses échecs ou absurdités. Elle a déjà transformé un humain… Tout bonnement ignoble, elle se rabaissait seule. C’est en remarquant cela que la décision fut prise que jamais, oh grand jamais, je ne serai le créateur de vampire qui ne seront pas légitime de la famille Vanderkan. Voila donc ce qu’est notre lignée, des parents absents, des guerres entre frères et sœur, de la condescendance et de la fourberie, une recette qui fonctionne à merveille à en croire les âges traversés.

Voyages & Paris
Chapitre Treizième : Diverses Époques

..


Je me suis nourri de la jugulaire de bien des hommes et des femmes. D’une époque ou d’une autre, de civilisations qui n’existent plus, ici et là. Égyptiens, Grecs, Russe et j’en passe, il serait impossible de le compter. Notamment à cause du nombre indécent de sang que j’ai fais couler, mais certainement parce que je n’ai pas pris le temps de noter mes prouesses douteuses. Lors de mes très nombreux voyages, nous pourrions dire que j’étais tout sommes un noble, je me fichais des conséquences de mes actes et pour cause, je restais dans l’ombre. Je ne cherchais pas à être au centre des attentions en ces temps reculés.

C’est en quelque sorte ce que l’on pourrait appeler mon adolescence, qui dure bien plus longtemps que le commun des mortels. J’ai fais les quatre-cents coups, des stupidités sans nom et j’ai également enrichi mes connaissances. Il serait dommage de ne pas profiter des connaissances de toutes les cultures, quand nous vivons l’Histoire, il est bien plus aisé de la connaître. C’est aussi que j’ai appris des erreurs des autres, je sais comment on sombre dans l’oubli, comment on monte au sommet.

Des siècles de déboires et vous n’imaginez pas à quel point cela fut jouissif. Je n’y ai fais que des victimes, j’avançais seul, suivi de mon ombre. Pas d’acolyte, pas de nouveaux vampires, je m’immisçais là où on ne voulait pas de moi, là où on aurait préféré que se tienne le diable. Je me tenais très à l’écart des hommes de pouvoir, en revanche, pour les petites gens, ce fut u véritable carnage. Les pics de chute démographique n’étaient pas seulement les conséquences d’hygiène douteuse et d’épidémie. Il m’arrivait de mettre fin à la vie d’une vingtaine d’innocents par nuit lorsque j’étais au mieux de ma forme.

Innocent ? Bien sûr ! Je prenais soin de laisser en vie les pires malfrats, les fripons qui ne rêvent que de tuer, renverser le pouvoir ou d’autres desseins de bas étage. Instaurer un certain climat de terreur sans que personne sache d’où cela provient était très distrayant, même plus que cela. Cependant, lorsque je dis que je restais à distance du pouvoir, c’est à la fois vrai et faux. Je m’explique, je ne cherchais pas à être proche du pouvoir, mais j’appréciais grandement causer leur tourment. Voler un sceptre, une couronne ou autre objet de valeur irremplaçable. Bien sûr, c’est choses là sont tues, le peuple l’ignorait, mais moi je le savais, les dirigeants également.

Je suis bien conscient que cela puisse paraitre anecdotique pour vous, qui ne connaissez pas cette délicieuse époque. C’est pour cela que je reste dans les grandes lignes et à quoi bon m’en vanter ? Qui peut vérifier l’exactitude de mes paroles ? Personne, pas même mes semblables puisque j’étais resté dans l’anonymat le plus parfait. Ces temps sont révolus désormais, il faut créer de nouvelles choses ! Vivre dans le passé est stupide, il ne sert à rien de rester coincé dans une période donnée même si elle fut magnifique. Apprendre et aller de l’avant, c’est tout ce que nous pouvons réellement faire. Que nous le fassions ou non, les années passent et défilent, autant suivre le courant et tirer profit de ce que l’on sait et de ses pouvoirs.

Lorsque le temps est arrivé, j’ai décidé de m’installer à Paris, noble capitale française. Pourquoi ici alors qu’il m’est facile de me rendre où bon me semble ? Voyons, Paris ! Cette ville ne vous évoque point de belles choses ? Pouvoir, la richesse, l’aristocratie, la royauté, il y a absolument tout ce dont je puis rêver. C ne fut pas simple de m’y faire un nom. Je suis arrivé aux alentours du quinzième siècle et de là, j’ai amassé le plus de fortune possible. J’ai dépossédé des nobles de leurs biens si chers à leur cœur. Très vite, à l’aide de ceux de ma race, je me suis créé un empire dans l’ombre. J’ai même créé un personnage, un faux père, une fausse généalogie pour que je puisse faire mon apparition au moment opportun.

Nous voici désormais au dix-septième, je suis Duc, un noble connu sous mon véritable nom, Erick Vanderkan. De par ce titre, je suis régulièrement convié à la cour du Roi pour des soirées mondaines ou autres. Tous me connaissent aujourd’hui, ils savent qui je suis et je jouis d’une telle notoriété que je suis très souvent accompagné. Être seul n’est plus une chose que je connais, maintenant, j’ai tout à mes pieds, hormis certaines gens dont le Roi, bien entendu. Mais un jour, peut-être que la confiance se fera si grande que je deviendrai son plus fervent conseiller. Je ne désire rien de plus de sa part, je ne veux nullement accéder au trône. Prendre certaines décisions pour lui serait plaisant, pas besoin de plus, j’ai déjà bien assez de pouvoir. Je ne suis pas connu pour être une personne qui s’entiche facilement d’une femme, cela ne choque personne de me voir en de nouvelles compagnies à chaque apparition. Cela me permet de donne cette fausse image d’accessibilité. Tout le monde peut m’approcher, mais rares seront ceux qui auront réellement mon attention. Parfois, cela leur suffit, être en compagnie du grand Duc Vanderkan, cela n’est-il pas magnifique ? Quoiqu’il en soit, c’est maintenant que les choses sérieuses débutent, toutes les pièces sont placées sur l’échiquier.


Derrière l'écran:


    Pseudo : Pom pom
    Age: 20 Ans
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Pur hasard
    Des Remarques ou impressions? J'ai eu de très bonnes impressions sur ce forum, pour le moment et mis à part le fait que j'ai bâclé en beauté cette fiche, je n'ai rien à redire.
    As-tu lu le règlement ? J'ai bien dis que j'avais lu, que j'approuvais et que j'appliquerai, non ?
    Code du règlement : Demander un mot de passe à un homme de ma stature ? Validé par Canard o/
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MessageSujet: Re: Erick Vanderkan   Mar 22 Mai - 20:55

Bien le bonsoir cousin.

De tous les Erick que j'ai lu jusqu'ici, tu es le seul dont la fiche m'est vraiment plu. Tu dis l'avoir bâclée, mais je la trouve très soignée, et ton style littéraire me plait...De plus tu as bien respecté les indications et tu as su lui forgé une histoire vraiment intéressante.

Cette fiche me convient donc parfaitement, et je ne peux que te valider.

Bienvenue parmi nous, tu es donc à présent Duc, noble vampire de sang pur, et l'un des premiers de notre lignée.

Je t'invite à créer ton journal de Rp et tes liens. Bon rp !
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Erick Vanderkan

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