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 Une rose fanée, une vie écoulée...[en attente de validation]

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MessageSujet: Une rose fanée, une vie écoulée...[en attente de validation]   Dim 31 Mar - 23:02

NOM PRENOM




feat. Luka Megurine by Vocaloid
    IDENTITÉ :


    Nom :Ren Venusia
    Prénom:Loïs
    Age :19 ans
    Date et Lieu de Naissance :5 octobre 18XX en France
    Orientation Sexuelle : Hétéro
    Nationalité:Française
    Groupe :Humaine
    Classe Sociale:Noblesse




Description Physique :

Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l'âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps.
Une feuille foulée par le vent, le rire d'un enfant, une mélodie soufflée, une vie écoulée...
Une brise fraîche dans des cheveux rosâtres, des yeux bleus océan fixés vers l'horizon, une jeune fille qui pleure sans raison. Ses larmes de diamant, perlent sur ses joues d'enfant pour rebondir sur ses lèvres d'amante. Embellies par la lumière du soleil couchant, quelques perles salées glissent le long du nez recourbé, de la demoiselle désespérée.
Pas bien grande elle ne doit pas faire bien plus d'un mètre soixante, elle n'est pas grosse non plus, ni trop maigre d'ailleurs. Sous ses vêtements se dessine la silhouette frêle et fragile d'une poupée de porcelaine. Bien qu'elle soit fine et élancé, elle est souple et musclé.
Une petite poupée, fragile et immaculée, une peau blanche, douces et des formes discrètes. Timide et féminine.
Sa peau est fine et transparente, et ses longs, ses très longs cheveux encadrent ce visage enfantin et sage, cette moue si expressive, constant parfaitement de par leur couleur. On dirait blanche neige, sortie tout droit d'un conte de fées, la seule différence est que ses lèvres sont pâles et ses yeux sont saphirs. Les traits de son fin visage son marqué par ses pommettes souvent rougissante de bonheur. Dans ses yeux de saphir, on peut lire la mélancolie et la solitude. Son regard est vide et peu expressif, sa seule façon de s'exprimer, c'est sa musique.
Ses vêtements sont assortis à son humeur, parfois noir, parfois blanc, parfois gris, cela dépend d'elle. Elle ne porte que de grandes robes, elle les porte avec affinité pour montrer son côté féminine.
Notre belle demoiselle vit d'harmonie et de douceur qu'elle accompagne en jouant quelques sons mélodieux pour faire naître en ses spectateurs une joie qu'elle n'a pu avoir.




Description Mentale :

Une douce mélodie dans laquelle on ressent toute la mélancolie d'un dimanche d'été sous la pluie. Lorsque la forte chaleur enduit votre corps de sueur. Et que le temps devient lourd. Une jeune fille derrière un piano, le regard triste et le coeur en suspend. Elle ressent la musique passée dans tout son être. Lorsque l'air est doux et mélancolique elle l'est aussi, lorsque l'air et dansant et joyeux, enfin elle sourit...

Un halo de mystère l'enroule, tel le linceul de la nuit de l’oubli. Discrète et peu causante on la remarque à peine, douce et innocente elle peut se montrer attendrissante, mais les apparences sont trompeuses, personne n'échappe à cette règle, pas même notre poupée malheureuse...

Même si elle paraît naïve elle ne l'est pas, capable de se montrer très intelligente à défaut d'être puissante. Elle compense son manque de pouvoir par sa ruse et sa malice, une malice que l'on voit dans ses yeux lorsqu'enfin elle sourit. Rare, les personnes à la voire sourire car notre chère Loïs est émotive. Seul, l'amour, le vrai pourra peut-être un jour pouvoir enlever le cadenas qui empêche le monde de voir le vrai visage de notre musicienne.

Elle n'en reste pas moins discrète... Timide et farouche, se montrant instinctive, parfois trop, libre comme l'air calme comme l'onde, elle est paradoxale, elle est douce et violente, peureuse et courageuse, froide et chaleureuse, détestable et aimante...

Sa vie est une mélodie, elle ne se sépare jamais de son violon qui guide sa vie et son humeur, elle chérit son ocarina, rythment ses rires et ses larmes. Malgré sa mélancolie, elle sait se faire comprendre, elle se sert de sa musique pour montrer, pour parler, pour aimer, pour détester... Elle fait de sa musique sa voie, un chemin qu'elle entrevoit d'arpenter...
La vie de Loïs est une mélodie, parfois sombre parfois pleine de vie, à vous de battre la mesure de son coeur pour avoir une ennemie ou une soeur...



Biographie :

C'était un dimanche, un dimanche sous la pluie...

Une nuit lourde et sombre, la pâle lueur de la lune était obstruée par d'épais nuages noirs de pluie et d'orage. Les éclaires zébraient le ciel léchant les rues de la ville de vive et courtes lumières bleues. Pas la moindre brise de vent, mais une pluie battante. De grosses gouttes d'eau fouettaient les visages des hommes et les fenêtres des maisons. Bientôt, plus personne sauf un homme. Yurick Ren Venusia, son allure était rapide et déterminé, il courait presque chez lui. Mais sur son visage, aucun signe d'empressement, il était excité, simplement. Son pas était sautillant, et ses lèvres étirées en un sourire béat et idiot. Sa femme était restée à la maison, elle allait au moment même accouché. Le fossoyeur courut de plus belle à cette idée, rentrant chez lui totalement trempé.
Dans la chambre sa femme était elle aussi trempée, la sueur avait plaqué sur son visage angélique, d'épaisses mèches de cheveux blonds, ses grands yeux bleus se fronçaient à chaque contraction et ses mains se crispaient sur les draps blancs. Blanc? Plus pour très longtemps. Déjà la sage-femme arrivait et son homme se posait à son chevet. Mains dans la main. Le travail avait déjà bien commencé, les douleurs ne furent que brèves mains instances à chaque moment. Une adorable tête brune vit le jour bien vite sous le regard attendrit de ses parents. Elle pleurait, ses yeux laissaient entrevoir la couleur du sang, rouge.
Grand fit le bonheur de ses parents de voir un nouvel être se tortiller dans tous les sens, encore naïf et si petit me bébé était magnifique. La petite fille aussi sombre que son père, avait hérité de la beauté de sa mère.

un piano, un vieux salon, une histoire d’amour et de dérision…

Le grand salon était toujours fermé, la mère de Loïs s’était mise à désespérer… jamais elle ne verrait grandir sa fille dans la joie et le plaisir. Ses jours étaient proches et elle ne voyait aucune utilité à jouer.
La petite elle était fascinée, par ce majestueux instrument qui trônait dans le salon, fier et magistral. La petite avait toujours été fascinée par l’instrument, elle avait vu les larmes de sa mère y couler, elle avait vu son reflet dans le bois vernis, mais jamais, jamais elle n’eut entendu le son qu’il produisait. Le jour de ses six ans, elle s’asseyait sur le siège recouvert de velours rouge, posait ses mains sur les touches d’ivoire et fit raisonner, le son de l’instrument qui l’avait tant intriguée.
Les notes interdites se faufilaient, à la vitesse d’une brise matinale, rebondissaient contre les murs et amenaient dans cette terne journée, une joie qui n’était pas regrettée. Comme pour l’accompagner, un oiseau chantait à ses côtés, un petit rouge-gorge à la voix pure et enchantée. Le son qui en sortait se fit plus triste, suivant les humeurs de la jeune fille, elle se demandait pourquoi, pourquoi sa mère ne touchait plus cet instrument tout droit sorti du paradis. Sa bouche s’ouvrit alors, et surprise elle en sortit un son mélodieux qui engouffra toute la pièce. Elle se laissait porter par la musique, y mettant ses joies et ses peines, ses éclats de rire et ses sanglots, ses amours et ses peines.
Enfin la demoiselle put s’exprimer, et ce fut le début d’une histoire d’amour à jamais gravé dans son cœur, une histoire d’amour entre elle et la seule personne qui la comprenait, sa musique…

le fossoyeur ne vient pas chercher que les autres…

Étendue sur un lit, blanche et toujours aussi belle, était étendue, la mère de Loïs. Les yeux fermés, dans sa robe de mariée, elle dormait pour l’éternité… La petite était terrifiée, à 12 ans, déjà confrontée à la mort et à la maladie, alors que l’on a besoin plus que tout de l’amour d’une mère, elle n’avait que sa solitude et son piano pour emplir ses journées. Elle avait vu la souffrance de sa mère, durant des mois elle a dû la laver, brosser ses cheveux et la câliner.
Supporter la vue de ses bras frêles et maigres la serrer, sentir ses os sous sa peau à chaque baisés… Les mois avaient paru des années, jusqu’au moment tant redouté… La mort de sa mère bien-aimée… Il ne lui restait plus que son piano pour pleurer.
Les notes on raisonnait, tout au long de la journée, un tombeau mystérieux, une marche funèbre tirant les larmes aux hommes les plus froids… Les notes s’enchainaient, la musique pleurait et Loïsi respirait. Elle était comme emportée, dans cette mélodie qui la faisait tant pleurer. Sur les les ses doigts n’étaient plus assurés, dans ses yeux les larmes avaient cessé de coulées, elle avait trop pleuré, ses yeux s’étaient desséchés…
Son père ne pouvait rester avec elle, la solitude était sa seule amie, la musique son amour, la joie son incompris et le rire son ennemi…

Le feu brûle brûle et consume, par lui, le passé disparaît par lui, les espoirs sont brisés, par lui les rêves sont chimères et douleurs…

Un hurlement dans la nuit, une petite fille aux cheveux rosâtres sortant d’une maison en courant, telle une furie furieuse. Une épaisse fumée noire la suivait et des flammes rouges et intenses léchaient les murs de la maison. Son père la retenait, l’empêchait de bouger. Les bras de l’homme la repoussaient à chaque fois qu’elle courait vers la maison. L’homme criait toujours plus fort pour la retenir, elle n’avait pas de voix mais de la violence. L’on sentait dans son regard, la haine et la colère, on voyait sur son visage toute la fureur qu’elle éprouvait, une fureur mise en avant par la lueur des flammes sur son visage. Elle poussait frappais pleurait… Son piano, son très cher piano, il brûlait… Sur ses lèvres se dessinait une grimace de douleur à chaque fois qu’une touche partait en fumée, une corde cassait, que le bois éclatait… Elle aurait préféré mourir que de vivre cela ! À cet instant même elle haïssait son père, elle haïssait le feu, elle se haïssait l’homme qui avait mis le feu à sa maison…

Oui, c’était bien un homme qui avait allumé ce feu, un homme lassé, lassé de l’entendre jouer, lassé au point qu’il désirait la voir mourir, la voir souffrir, la voir pleurer et détester… Il avait réussi… Mais, malgré le mot qu’il avait laissé, personne n’avait trouvé le moyen de le retrouver… Elle se jura que, si elle mettait la main dessus, il n’aurait pas le temps de respirer, que son cœur serait déjà arraché…
Détruite par l’événement, elle oublia la musique… Et fit de la solitude sa seule compagne…

un vieil homme, un violon, une ritournelle et la vie reprennent son court…

L’hiver était rude cette année, les mendiants étaient tous à moitié mourants, y compris celui près de la place du marché… la petite allait souvent le voir, il n’était pas loin de la boutique de son père et avait toujours avec lui un instrument que Loïs aimait par-dessus tout. La petite ? Elle avait déjà 15 ans, était belle et fraîche, mais toujours aussi triste. Son piano réduit en cendres malgré sa maison reconstruite, jamais l’instrument ne fût remplacé… Le vieillard aimait lui apprendre le violon, elle était douée et aimait beaucoup en jouer. Cela lui rendait parfois le sourire, elle pouvait à nouveau s’exprimer.
Ce jour-là elle apporta à son ami de quoi se réchauffer, mais celui-ci ne pouvait plus bouger. Il avait froid, trop froides… ses lèvres étaient bleues et ses doigts violets, Il tremblait comme en fou et avait perdu l’usage de ses mains… L’instrument aussi souffrait, Loïs le ressentait. Elle le sortit de son étui pour le coller contre son corps, afin de le réchauffer… Les yeux de l’homme étaient vides, plus jamais il ne pourrait en jouer… Malgré la tristesse que lui portât l’idée de s’en séparer, il offrit à la petite l’objet qu’il avait tant aimé avant de poser son dernier souffle, sur la joue de la demoiselle…
La musique put redevenir une passion et un amour, un amour continuel et sans égal, elle dansait et chantait, enfin son sourire revenait. Enchanté par cette nouvelle, son père lui offrit lui aussi un instrument, un ocarina dont elle ne se séparera pas !

Un drame, un pouvoir, une errance sans fin…


La joie n’est qu’éphémère, la mort est bien réelle et même le fossoyeur par valser avec elle… alors la tristesse nous entourent à nouveau, elle nous étouffe dans des bras trop puissants, trop sombres et trop pesants… Dans son linceul noir et glacial, elle nous pousse à nous sentir mal… La mort est cependant si sereine, elle est un sommeillé sans fin où l’on est enfin en paix… Mais les vivants restants, comme Loïs, ne se reposent pas… Elle avait 16 ans et devait trouver de quoi travailler comme son ami décédé, il y a quelques années, elle vivait dans la rue, se servant de sa musique pour gagner de l’argent.
Elle errait des villes en ville, voyageait seule son violon sur le dos, son ocarina autour du cou… Elle semait la joie et la tristesse autour d’elle, sans même s’en rendre compte, elle contrôlait les émotions, le plus triste des hommes devenait joyeux quand ses notes sonnaient majeures et heureuses, le plus froid des êtres vivants se mettrait à pleurer quand les notes lourdes de regrets sonnaient à ses oreilles… Mais jamais elle ne retrouva la joie. Ses lèvres ne souriaient qu’en apparence, son âme hurlait à la douleur, malgré quelques instants de bonne humeur… On pouvait parfois voir sur son visage, un sourire sincère, comme une éclaircie à travers les nuages…
Elle erre sans fin la musicienne, rêvant qu’un jour elle trouvera la voie qui la guidera vers la joie…



Derrière l'écran:


    Pseudo :Ahah
    Age:16 ans
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?:google
    Des Remarques ou impressions?non
    As-tu lu le règlement ?oui
    Code du règlement :Validé par le Roi! ♣


Dernière édition par Loïs Ren Venusia le Lun 1 Avr - 11:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une rose fanée, une vie écoulée...[en attente de validation]   Lun 1 Avr - 10:40

Bonjour Akane!
Avant de lire ta fiche je préfère de rappeler deux petites choses qu'il faudra que tu modifie ~
    ○ Tout d'abord tu ne peux pas porter un nom Japonais car au 17ieme siècle ( soit les années 1600), le Japon était fermé au reste du monde, il est donc impossible que tu y soit née.
    ○ Ensuite, ta date de naissance ne corresponds pas non plus, il faudra donc que tu modifie ~


Voila, modifie ceci -si tu a besoin d'aide n’hésites pas à me MP - et je me pencherais sur ta fiche par la suite ~
Royalement,
Charles de France.



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MessageSujet: Re: Une rose fanée, une vie écoulée...[en attente de validation]   Lun 1 Avr - 11:06

J'ai modifié ce qu'il y avait à modifier. Sinon bonne lecture !
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MessageSujet: Re: Une rose fanée, une vie écoulée...[en attente de validation]   Mer 3 Avr - 6:32

Bonjour Mademoiselle!
    Alors, j'ai lu ta fiche et plusieurs choses m'apparaissent. Je les liste ci-dessous;
    • D'abord, tu ne peux être née en 1800 et quelques puisque notre contexte se situe 200 ans avant environ (en plus en 1800 et des poussières il n'y a plus de Roi, hors nous sommes en pleine période de Renaissance, ici ~)~
    • Ensuite, tes descriptions, bien que trèèès jolies - je suis sous le charme - sont un peu courtes pour un rang de Noble.
    • Au passage, tu n'a pas précisé la caste sociale noble à laquelle tu appartenait (baron, comtesse, marquise ou duchesse)
    • Dans tes descriptions, tu dis qu'elle naît brune avec des yeux rouges mais... son avatar est rose avec les yeux bleus... Et tu n'a pas de sang démoniaque qui pourrait expliquer ceci...
    • Également, ton histoire fut assez... étrange, je trouve. Déjà, Loïs apprend à jouer du piano intuitivement? C'est une sorte de prodige ou bien?... Ce n'est pas précisé donc je n'ai su quoi en penser. Son père aussi... un coup il disparait et elle veut lui arracher le cœur et ensuite il lui offre un ocarina...? Aurais-je mal compris ce dont tu veux parler?
    • Pareil pour le "vieillard" que j'ai supposé être un mendiant. On ne sait rien de lui, ni du violon qu'il possède - si c'est bien ça car là encore j'ai eut une période de flottement...- ou encore de comment il se lit d'amitié avec Loïs suffisamment pour lui faire cadeau de son bien le plus précieux.
    • De même, si ton père est fossoyeur - et j'ai cru comprendre que ta mère n'avait pas de titre de Noblesse - tu ne peux faire partie de la Noblesse tout court. Surtout quand je lis, à la fin que tu erre sur les routes, violon en main. Ce n'est pas du tout une attitude noble qui se doivent d'honorer une présence à la Cour Royale. Je peux donc te proposer la Bourgeoisie - sous certaines réserves - ou alors de devenir Bohémienne, ce qui rendrait ta liberté illimité, pour le coup.
    • Dernier petit truc, les fautes. Alors, paaaas de panniiiique, c'est très certainement des fautes d'inattentions, je ne peux que comprendre que quand on est hâté d'incarner un nouveau personnage on ne fait pas très attention à l'orthographe - moi le premier héhé... - mais une petite relecture devrait pouvoir gommer les plus grosses coquilles et rendre le récit plus fluide à l’œil
.

Voici! Si tu a besoin, n'hésites pas a répondre après ce post-ci ou à m'envoyer un MP et je tâcherais de t'aider au mieux! ♥
Royalement,
Charles de France.



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