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 Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session

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Charles de France
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MessageSujet: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Sam 13 Oct - 10:26




Cora's Madness

« ''Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.'' Ahmadou Kourouma»




→ ICI VOUS TROUVEREZ ←
The worst kind of pain I've know ▬ Lizbeth Catherine Valentyne & Charles de France
Musique : Powerless - Linkin Park

Résumé : Ils se l'étaient promis, que tout irait dans ce sens. Mais alors que le temps est venu, l'amertume est apparemment bien plus présente qu'elle n'aurait su l'être imaginé par avant. L'amour qui tire a lui une nouvelle teinte et des yeux qui ne savent plsu retenir leurs esclaves liquides. Qui sait, peut-être qu'un jour, tout ceci prendra un sens différent.

Commentaire de l'auteur : J'ai écris ce court petit OS sur un coup de tête, avec une inspiration tout sauf structurée et une envie d'exorcisme étrange. Je ne saurais comment l'exprimer autrement. La seule chose que j’appréhende c'est le risque d'avoir dénaturé ce couple qui me tient tant a cœur ( ). J'espère qu'il n'en est rien.


Powerless
▬ Charles de France & Francis de Saint-Cloud
Musique : Powerless - Linkin Park ( Cette musique m'a énormément inspirée ces derniers temps, je l'avoue)

Résumé : Une amitié ne datant pas d'hier mais qui emprunte le chemin de la cessation, qui pourrait l'accepter? Une flèche, un coup porté à la tête, et tant de chose peuvent arrivé en moins d'une minute. Dire qu'ils s'étaient juré de toujours être là l'un pour l'autre... Il est des jours ou les serments blessent davantage que les plus aiguisées des lames.

Commentaire de l'auteur
: Et bien que dire? Je ne voulais faire pleurer personne avec ce contexte mais c'est mal parti donc bon... Je voulais explicité un peu une facette de Charles que l'on ne voit que trop peu a mon gout, celui de l'enfant qu'il est resté malgré tout, celui qui croit encore aux monstres, aux fantômes et a l'au delà. Mais ça... C'était sans compter l'âme le secondant.


Warm Dog
▬ Stanislava Braginski & Charles de France
Musique : Powerless - Linkin Park ( Encore une couche à la saga Powerless)

Résumé : Un ordre n'est jamais qu'une chose créer pour être contourné. Suite et fin de l'extinction d'un Roi, vu par son chien de garde.

Commentaire de l'auteur : Pas encore.


Time's Sorrow
▬ Crystal de la Rochebriant & Charles de France
Ecrit


Titre
▬ Sont mis en scènes principalement...
Ecrit



La nuit pour seule juge
▬ Arthur de Saint-Louis; Isabelle de France; Diane de France, Lizbeth Catherine Valentyne & Charles de France. (Et un gros nounours très fâché, aussi.)
Musique : Ce ne sont pas vraiment des musiques mais davantage des scènes d'un dessin animé que je regardais quand j'étais petite.

Résumé : Lorsque la désobéissance a si bon gout qu'on ne peut y résister, il arrive que la leçon de vie qui s'y rattache soit bien plus douloureuse qu'on ne le pensait...

Commentaire de l'auteure : Et bien j'ai juste eu envie d'écrire en adaptant les scénettes après être retombés dessus sur Youtube. J'espère que ça vous plaira tout de même ♥ Enjoy!


Titre
▬ Sont mis en scènes principalement...
Ecrit






Je pense que...
La vie est ainsi faite








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Dernière édition par Charles de France le Mer 23 Jan - 18:22, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Sam 13 Oct - 13:41


The Worst Kind of Pain I've Know ▬ La Promesse


Il aimait cette sensation, quand bien même elle fut dangereuse pour son unité entière. Et puis, elle lui avait promis. Depuis toujours, voici une promesse qu’ils s’étaient mutuellement fait. Et à présent, le moindre des mots prononcés en cette soirée, datant a présente de plusieurs décennies, bien que l’apparence de la belle eut pu aisément mettre en déroute ce simple fait pourtant véridique, prenait un sens. Elle n’avait pas changé, contrairement à lui, que le temps avait fait devenir sa marionnette. Les marques du vieillissement sur sa peau et sa santé ne laissaient plus aucun doute permit. Dans peu de temps, il s’éteindrait, à jamais. Pour un sommeil sans réveil.
    « Me tuerais-tu si je te le demandais ?
    -… Pourquoi ?
    - Car je souhaite clore ma vie avec la main d’une personne que j’aime par-dessus tout. »
Il n’y avait pas eu de réponse immédiate, et il dû faire preuve de bien des précautions pour la rassurer sur le fait que ceci n’arriverait pas dans l’instant suivant. Le poids de Chronos prit largement son temps pour se faire ressentir. Mais l’échéance était finalement arrivée.

Il peut sentir son cœur qui bat, a un rythme plus rapide que le sien. Lui est très détendu, mais ça ne semble pas être réciproque. Il ne peut lui en vouloir. Elle l’aime. Les larmes coulant de ses beaux yeux rubis font, en revanche bien ombrage à la beauté qu’il est habitué à contempler depuis bien des années à présent. Il aimerait lui dire de sécher ces cristaux d’amertume, mais ne peut s’y résoudre.

C’est normal qu’elle pleure ainsi. Même si cela souille son superbe visage. Rien d’autre ne saurait arriver en cet instant ci.

Enfin, la voilà près de lui, sur ce lit d’apparat, dans sa Tour privée ou seuls quelques élus ont pu un jour pénétrer. Ses mains si froides ont du mal à percevoir la chaleur qui l’entoure. Malgré sa moitié de sang « maudit », le toucher de la franco-britannique ne pouvait être plus doux et plus rassurant. Pareil à une lueur Nova, elle est laissée à son bon vouloir.

Voici que ses lèvres, après avoir déposé un ultime baiser sur les siennes, asséchées, prennent en otage la gorge de l’homme. Il sent alors sa vie s’écourter, lui échapper, et la laisse filer un sourire peints sur le visage. Cette froideur qui s’empare alors de son corps ne pouvait être mieux reçue. Le dernier espoir qu’il ait alors réside dans son souhait que son sang n’est pas pris un trop mauvais gout avec l’âge.

Ses yeux verts perdent alors toute vitalité, quelle qu’elle puisse être et ses paupières se closent alors après un ultime « Je t’aime. » extrait des tréfonds enroués de sa gorge. Son cœur s’arrête. C’en est fini de lui.
La délicate Rose Blanche se redresse, ses larmes continuant de couler le long de ses joues, en silence, se mêlant aux tâches de sang sucré restant sur ses pommettes. Les doigts entremêlés aperçoivent quelques lignes rougeâtres les caresser avec volupté. Un nouveau contact sur la bouche de l'immobile puis, à son tour elle ferme ses yeux et renifle un bon coup.

Tout ceci n’est qu’un cauchemar, tout ira mieux demain matin, n’est-ce pas ?

La bougie près d’elle crépite et s’éteint.

Non. Pas cette fois.

************



    English Lyrics
    « {Powerless} »



    You hid your skeletons when I had shown you mine
    You woke the devil that I thought you'd left behind
    I saw the evidence, the crimson soaking through
    Ten thousand promises, ten thousand ways to lose

    (Chorus)
    And you held it all but you were careless to let it fall
    You held it all and I was by your side, powerless
    I watched you fall apart and chased you to the end.
    I'm left with emptiness that words can not defend
    You'll never know what I became because of you
    Ten thousand promises, ten thousand ways to lose

    (Chorus) (x2)
    And you held it all but you were careless to let it fall
    You held it all and I was by your side, powerless

    Powerless (x2)
    Paroles en Français
    « {Impuissant} »


    Tu as caché tes squelettes quand je t'ai montré les miens
    Tu as réveillé le diable que je pensais que tu avais laissé derrière
    J'ai vu la preuve, le trempage pourpre par le biais
    Dix mille promesses, dix mille façons de perdre

    (Chorus)
    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant
    Je t'ai vu t'écrouler et poursuivre jusqu'à la fin
    Je suis parti avec le vide que les mots ne peuvent pas défendre
    Tu ne sauras jamais ce que je suis devenu à cause de toi
    Dix mille promesses, dix mille façons de perdre

    (Refrain)
    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant

    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant

    Impuissant
    Impuissant






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Dernière édition par Charles de France le Sam 13 Oct - 14:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Sam 13 Oct - 13:55


The Nightmare ▬ La Fissure du Château de Verre


Tout est allé si vite qu’un éclair descendu du ciel lourd de cette fin d’après-midi cauchemardesque n’aurait su égaler un pareil enchainement.

Le Roi s’était finalement défait des attaches que les sous-fifres anglais avaient appliquées sur son corps lors des tortures multiples et publiques répétées de ces dernières vingt-quatre heures. L’armée britannique se faisait repoussée de plus en plus par le peuple français, incapable de rester davantage les bras croisés devant une telle démonstration de barbarie. Et dire que l’on pensait les anglo-saxons civilisés… Leur réputation sera a jamais entaché de ce crime atroce envers la Royauté Française.

Charles de France se tenait aussi droit que possible devant ce maudit officier qui l’avait maltraité avec une joie non dissimulée. Mais à présent qu’il pouvait de nouveau tenir une arme dans ses mains, la donne changeait du tout au tout, et son adversaire le ressenti.
Mais il ne pouvait y avoir de dénouement sans anicroches plus exécrable encore, surtout lorsque l’on croisait le fer avec les scélérat demeurant de l’autre côté de l’étendue d’eau salée.

Ce fut vif, et très vite perceptible. De l’intérieur tout du moins. Le Roi hoqueta en sentant un très désagréable picotement le prendre tout près du cœur. Surpris, il en lâcha sa rapière, avant de tourner la tête vers l’arrière, pour tenter de voir ce qui pouvait bien diable se passer alors. Une flèche venait de lui perforer de dessous de l’omoplate gauche. Sa respiration devint plus saccadée. Il n’avait pas senti le projectile interférer avec son unité, n’étant plus en mesure de ressentir la moindre douleur sur tout le côté gauche de son dos, à cause des sévices suivit pendant l’enfance.

Un archer ennemi, fier de son coup, souriait fièrement à une vingtaine de mètres de là. Il ne put en revanche, pas savourer bien longtemps sa victoire, sa gorge se voyant trancher par la lame experte d’un bohémien blond. Mais il était déjà trop tard.

L’officier profita alors de ce moment d’inattention du souverain pour se saisir d’un morceau de roche et lui assener un coup violent au crâne avec ce dernier, le faisant chuter de la plateforme de torture, avant d’être à son tour perforer par la lame d’une certaine russe.
Le corps du Monarque tomba sur le sol boueux dans un fracas presque sourd. Mais dans le brouhaha ardent s’affairant tout autour de lui, il n’y eut bien qu’une âme suffisamment proche de sa position pour le remarquer. Les yeux céruléens de cette dernière se rétractèrent au maximum alors que la scène se dévoilait de plus en plus clairement devant eux.

Immédiatement la forme écorchée se précipite aux côtés du Roi et l’entoure de ses bras. La partie boisée de la flèche n’a fait que s’enfoncer davantage dans les chairs du torturé, -dont le crâne saigne également abondamment – aggravant ainsi sa blessure en faisant ressortir le projectile sur le devant du torse.
    « Charles ! »
La voix parait si loin du figé à terre. Comme un écho résonnant alors que son épicentre n’est point perceptible. C’en serait presque perturbant, dans d’autres circonstances. Mais présentement, sans doute le manque de sang dans les veines du blessé lui fait voir les choses d’une toute autre façon. Son attention n’est pas attirée par les appels désespérés de son ami et confrère noble le tenant fermement, mais par une lumière pâle se dessinant entre les nuages lourds de pluie. Il distingue même une forme vague, hallucinant.
    « Mère… »
Ses doigts se lèvre vers l’entité invisible de quiconque ne serait pas lui. Le Général d’Armée demeure impuissant face à un tel agissement. La seule chose qu’il puisse faire est d’espérer.

Charles inspire difficilement, une goutte de sang vint alors courir par-delà ses lèvres. Il a l’impression de pouvoir caresser une douce joue de l’illusion ainsi créé par son esprit pour oublier la douleur présente partout dans son corps. Il n’en a pas conscience. C’est instinctif.
    « Ta mère n’est pas là, Charles ! Regarde-moi ! Regarde-moi quand je te parle ! Charles ! »
Mais rien à faire, il a beau le secouer, le beau Roi n’a d’yeux que pour la copie d’un idéal qu’il aurait tant souhaité connaître dans sa prime enfance.

Et puis tout s’arrête. Son bras, lourdement retombe sur le sol. Il n’a plus la force de le tenir en l’air. Ses extrémités paraissent si glacées qu’elles en deviendraient presque douloureuses. Finalement, la pluie s’abat de plus en plus vivace sur l’ensemble des êtres ici présent. Malgré tout, pour l’autre Noble, il n’y en a qu’un qui compte réellement ici. Et il se trouve dans ses bras.
    « …Charles ?... .Charles !.... CHARLES ! »
Il le voit bien lui, que ces émeraudes d’ordinaires si solaires, ne renferment pour l’heure plus cet élixir qu’il recherche tant. La vie.
    « J’arrive… Mère… » Murmure alors le Roi, dont les paupières se clos petit à petit.
Les supplications et les appels au secours de Francis n’y changent rien. Personne ne vient à son aide. Personne ne veut accorder une seule minute de son temps pour sauver le Roi, pour l’instant.
    « Francis… »
Il l’interpelle ! Enfin, un signe de vie ! Mais ce ne fut que pour prononcer des mots encore plus incisifs par après.
    « Sourit… Mon frère. »
Et plus de réaction. Il n’y avait que les agapes ternes du Général et ami de sa Seigneurie, bloquées derrières des paupières fermées fermement. Ses bras ramènent l’inanimé vers le corps de leur propriétaire, qui hurle et pleure son malheur de l’instant.
Décidément… Pourquoi ne voyaient-ils en lui que le tyran ? Lui, il était en train de perdre son ami. Son frère.
    « CHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARLES !!! »

************



    English Lyrics
    « {Powerless} »



    You hid your skeletons when I had shown you mine
    You woke the devil that I thought you'd left behind
    I saw the evidence, the crimson soaking through
    Ten thousand promises, ten thousand ways to lose

    (Chorus)
    And you held it all but you were careless to let it fall
    You held it all and I was by your side, powerless
    I watched you fall apart and chased you to the end.
    I'm left with emptiness that words can not defend
    You'll never know what I became because of you
    Ten thousand promises, ten thousand ways to lose

    (Chorus) (x2)
    And you held it all but you were careless to let it fall
    You held it all and I was by your side, powerless

    Powerless (x2)
    Paroles en Français
    « {Impuissant} »


    Tu as caché tes squelettes quand je t'ai montré les miens
    Tu as réveillé le diable que je pensais que tu avais laissé derrière
    J'ai vu la preuve, le trempage pourpre par le biais
    Dix mille promesses, dix mille façons de perdre

    (Chorus)
    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant
    Je t'ai vu t'écrouler et poursuivre jusqu'à la fin
    Je suis parti avec le vide que les mots ne peuvent pas défendre
    Tu ne sauras jamais ce que je suis devenu à cause de toi
    Dix mille promesses, dix mille façons de perdre

    (Refrain)
    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant

    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant

    Impuissant
    Impuissant





Warm Dog ▬ Étalage de l'Estime Glacée.


UNDERCO

************



    English Lyrics
    « {Powerless} »



    You hid your skeletons when I had shown you mine
    You woke the devil that I thought you'd left behind
    I saw the evidence, the crimson soaking through
    Ten thousand promises, ten thousand ways to lose

    (Chorus)
    And you held it all but you were careless to let it fall
    You held it all and I was by your side, powerless
    I watched you fall apart and chased you to the end.
    I'm left with emptiness that words can not defend
    You'll never know what I became because of you
    Ten thousand promises, ten thousand ways to lose

    (Chorus) (x2)
    And you held it all but you were careless to let it fall
    You held it all and I was by your side, powerless

    Powerless (x2)
    Paroles en Français
    « {Impuissant} »


    Tu as caché tes squelettes quand je t'ai montré les miens
    Tu as réveillé le diable que je pensais que tu avais laissé derrière
    J'ai vu la preuve, le trempage pourpre par le biais
    Dix mille promesses, dix mille façons de perdre

    (Chorus)
    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant
    Je t'ai vu t'écrouler et poursuivre jusqu'à la fin
    Je suis parti avec le vide que les mots ne peuvent pas défendre
    Tu ne sauras jamais ce que je suis devenu à cause de toi
    Dix mille promesses, dix mille façons de perdre

    (Refrain)
    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant

    Et tu les as toutes tenues, mais tu as été négligent de laisser tomber
    Tu les as toutes tenues et j'étais à tes côtés, impuissant

    Impuissant
    Impuissant





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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Sam 13 Oct - 15:02

J’ai dit que je ne voulais pas lire cet OS aujourd’hui, parce que je savais que j’allais pleurer.

Je l’ai lu et j’ai pleuré.
Mais je l’ai lu.

Sais-tu pourquoi ? Parce que je voulais être la première à venir laisser mon petit commentaire ici, pour ma chère sœur. Égoïste, n’est pas ? Mais j’assume entièrement cette part de moi, vois tu.

Dans le fond je peux juste te dire que c’est magnifique. C’est court et pourtant ça vous prend tout de suite et vous entraine dans un univers tout autre, le tient. Alors, j’ai pleuré, mais j’en suis tout de même ravie tu vois. Je terminerais ce court petit message par un court petit mot : merci. Merci de partager avec nous cet univers et de nous laisser y pénétrer.

D’autre suivrons sans doute et j’ai hâte de m’y perdre, autant de fois que je le pourrais.

Je t’aime.



Kit by my Love *w* ♥️



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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Sam 13 Oct - 20:28

Heureuse que ça t'ai plus alors, sister ♥



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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Sam 13 Oct - 20:56


Time's Sorrow ▬ "Nous étions des enfants"


    « Je suis désolé d’exister. »
C’est ce qu’il se répétait tout le temps, le petit Prince. A lui et son rare entourage, cette phrase faisait beaucoup de mal. Mais pour son petit cœur fragile, c’était bel et bien la vérité. Il se plaignait sans arrêt de ne pas déjà côtoyer les anges, comme il l’aurait dû le faire le jour de sa naissance. Toutes les âmes qu’il croisait avaient de beaux sourires accrochés aux visages. Il n’y avait que lui qui n’en possédait pas de sincère. I les demandait bien pourquoi. Se sentant exclu, un jour il prit le temps d’y réfléchir, et parvint à trouver une piste. Tout le monde avait au moins un ami. Il se demandait ce que ça faisait d’être aimé par un tiers et chercha donc une silhouette à laquelle se lier.

Le miracle trouva forme, mais pas autant qu’il l’aurait souhaité. Il appréciait ce garçon, mais son vœu n’avait pas entièrement été exaucé malgré tout. Alors, en désespoir de cause, il partit prier devant la grande croix de l’église toute proche. Seul et en silence, il s’adonna a ce rituel étrange bien des fois, du haut de sa poignée d’années. Avoir un cœur froid, pour un enfant, est vraiment très triste. Il voulait juste quelqu’un, une personne. Pour devenir son ami tant désiré.

Il l’a rencontré quelque part dans les jardins. Tout a commencé alors que son père lui avait asséné une correction publique et s’en était allé aussi sec, suivit par ses courtisans. Le petit Prince, laissé sur le sol avec une écarlate marque sur la joue, laissait couler sur ses pommettes joufflues des cristaux liquides et salés. Elle s’était alors approchée gentiment de lui, comme pour lui porter secours. Mais, craintif et solitaire, l’héritier ne comprit pas immédiatement le pourquoi d’un tel acte. Lui hurlant d’aller au diable, il se dissimula entre les branches feuillues d’un buisson tout proche pour tenter de ravaler ses larmes, espérant qu’elle partirait incessamment sous peu.

Mais elle ne s’est éclipsée que pour mieux revenir par la suite, avec un mouchoir immaculé, afin de gommer toute trace de tristesse sur le faciès du garçonnet. Béat devant ce genre de comportement, il finit par se laisser apprivoiser, et ouvrit de nouveau son cœur.

Pendant longtemps ils furent très proches et ne se quittaient pas. Mais cette fille et lui étaient bien trop différents l’un de l’autre. Elle avait de magnifiques cheveux châtains et des yeux incandescents, brulant d’une innocence marquée davantage chez elle que n’importe qui. Elle était aimée de tous avec sa jolie voix et son sourire.
    « Pourquoi es-tu si gentille avec moi ?! » lui avait-il lancé alors qu’elle était venue le visité une fois de plus." As-tu pitié de moi parce que je suis un Prince indigne ? » Eut-il tôt fait de s’emporter par après.
Elle s’est alors doucement approchée de lui et l’entoura de ses bras frêles mais tendres. Enfin, sa voix carillonnante porta un message jusqu’à son oreille droite et la fillette déposa un baiser sa la joue du petit blond. Il se fourvoyait.
    « Tu es la personne la plus merveilleuse que j’ai jamais rencontré. »
Il pleura dans ses bras. Même si le monde entier le détestait ou se jouait de lui, il y avait au moins une personne qui l’aimait pour ce qu’il était. Et c’était là tout ce dont il avait besoin pour être heureux.

Les années s’enchainèrent à partir de cet instant. Ils grandirent tous les deux, liés par un sentiment pur et chaste qu’on appelle l’amour. A bien des reprises, ils se retrouvèrent pour passer leurs plus belles nuits ensembles. Les souvenirs qu’ils se créaient étaient les plus beaux de leurs existences. Tout était différent, mais ça allait pourtant. Ils étaient ensembles. Ils étaient heureux.

Des péripéties vinrent malgré tout souiller quelques fois la clarté du ciel de leur joie commune, mais à chaque fois il les dissolvait avec ingéniosité et témérité. Rien n’aurait pu leur faire davantage plaisir.

Seulement…

Un jour, alors que le Prince héritier se rendait chez celle pour qui il aurait vendu son âme au Diable, il fut surprit de trouver deux gardes royaux juste devant la porte de l’appartement qu’il désirait rejoindre. On l’empêcha d’entrer, au premier abord, mais il insista tellement qu’on lui laissa seulement voir un corps recouvert d’un drap blanc. Immédiatement après, le Soldat chargé d’enquêter demandé à ce que l’on le fasse sortir, car sa pâleur ne présageait rien de bon. Sous ce tissu, il savait que se trouvait la mère de sa chère et tendre amie. Il ne voulait l’admettre, mais n’eut pas d’autres choix que de se plier à ce souvenir.

Puis une pensée lui traversa l’esprit. Ou était-elle ?! Il harcela les hommes présents sur place pour en savoir davantage. On lui répondit presque sèchement ;
    « Morte. Son corps a probablement été dérobé par des sectaires hérétiques. Personne d’autres n’a été trouvé dans cet appartement. »
Le blond avait cessé d’écouter après la première phrase. Morte. Disparue. Plus jamais il ne la reverrait. Son cœur se glaça mais ses larmes ne coulèrent pas immédiatement. Il attendit de s’enfermer à doubles tours dans sa chambre pour permettre à ses genoux de céder sous son poids alors qu’il arrivait au rebord de son lit. Là, il déversa toutes les perles amères que son corps était en mesure de contenir. Cette nuit-là, le Prince pleura d’une douleur autre que physique alors qu’il aurait cent fois préféré qu’elles résultent encore de maux découlant des sévices que lui infligeait son paternel. Les appels désespérés de son autre ami derrière sa porte n’eurent aucun effet. C’était comme s’il ne l’entendait pas, enduit dans son carcan de tristesse. Elle avait disparue. Ses yeux verts perdirent de leur éclat si particulier.

Pourquoi ? Pourquoi ?

Il s’est souvent posé la question sans jamais parvenir à la résoudre pourtant, même des années plus tard. Rendu tyran par cette perte, il ne connaissait plus ni pitié ni sympathie pour la majeure partie d’autrui.
Puis, vint un matin où on lui signala la présence sur ses terres d’un certain Chevalier ayant servi fidèlement sous son père. On ne pouvait douter quant au lien entretenu avec elle. Le nom était le même.

Sans rien dire a nul, une nuit il se vêtit d’un manteau discret, et alla retrouver l’homme a l’endroit où il était régulièrement aperçu ces derniers jours. Arrivé près de lui, il ôta sa capuche. Le Chevalier prit confiance en lui et tentât de discuter amicalement avec lui. Mais le temps qu’il approche, un poignard s’était déjà enfoncé prés de son cœur. L’homme aux yeux verts fit claquer sa langue alors que le corps de sa cible venait de toucher le sol. Il l’accablât de reproches tous plus horribles les uns que les autres.

Puis, alors qu’il s’apprêtait à rendre son dernier soupir, le condamné vit le Roi déposer sur son poitrail rendu vermeil par son propre sang, une fleur de lys blanche. Les pétales se tâchèrent de cet élixir et le tueur revêtit son crâne de son costume et rebroussât chemin. Les trois coups de l’horloge sonnant le matin venaient tout juste de résonner. Le Couronné n’eut même pas l’envie de sourire devant ce spectacle qu’il appréciait d’ordinaire. Ici, les enjeux se trouvaient être bien différents de l’accoutumée.
    « Je suis désolé, je sais que cela ne te ramènera pas, mais je ne pouvais me résoudre à le laisser en vie après tout ce qu’il t’a fait. »
C’est ainsi qu’il se confessa devant la Croix qui l’avait tant de fois vu prier à son pied. Une phrase dénuée de sens pour n’importe qui n’étant pas lui ou elle.

Pourtant, à ses yeux, ces quelques mots étaient tellement profonds qu’il n’argumentât guère plus. Se relevant, il quitta la chapelle et retourna à ses activités forcées, reprenant son Masque de fer sur son visage.
Le temps coula entre les doigts de Chronos, a un rythme lent et presque monotone au départ. L’espoir avait quitté son corps, plus rien ne subsistait. Puis une bousculade vint remettre en cause l’intégralité de ses pensées. D’abord vexé, il s’apprêtait à jeter aux flammes cette impertinente qui l’avait dérangé dans sa promenade solitaire.

C’est là qu’il le vit.

Ce visage…

L’étincelle renaît.

************



    Japan no Lyrics
    « {Shiro no Musume} »



    "Ikite ite gomennasai" itsu no ma ni ka kuchiguse
    Yowane bakari haite ita tsumaranu dake no jinsei
    Mura no hitotachi wa mina kirei na midori no kami
    Nakama hazure no watashi hito to chigau shiroi kami

    Mori no oku de hisoka ni sobie tatsu sennenju
    Watashi wa koko de hitori kami ni negai wo kaketa
    Kodoku ni iki tsudzukeru koto sore wa totemo sabishii
    Dare demo ii watashi no tomodachi ni natte hoshii

    Kanojo to deatta no wa sennenju
    Nosugusoba
    Taorete ita kanojo wo tasuketa no ga hajimari
    Itsu no ma ni ka futari wa totemo nakayokunatta
    Dakedo watashi to kanojo nani mo ka mo ga chigatta

    Mura no naka no dare yori kirei na midori no kami
    Sono yasashii koe to egao dare kara mo ai sareta
    Doushite konna watashi ni mo yasashiku shite kureru no?
    Jibun yori otoru onna wo owarenderu tsumori na no?

    Hikutsu na watashi wo dakishimete
    Kanojo wa sasayaita
    "Anata wa dare yori suteki na hito yo"
    Namida ga koboreta

    Tatoe sekai no subete no hito ga
    Watashi wo sagesumi waratte mo
    Hitsuyou to shite kureru hito ga iru
    Sore dake de shiawase datta

    Futari de mura wo tobidashite machi de kurashi hajimeta
    Funare na seikatsu demo issho nara daijoubu
    Yuufuku na shounin no fujin no shiyounin
    Ikiru tame ni eranda watashitachi no shigoto

    Aru hi yashiki de mikaketa aoi kami no yasaotoko
    Aitsu to kanojo no deai ga subete wo kuruwaseta
    Umi no mukou no kuni no ou kare wa kanojo wo fukaku aishi
    Tonari no kuni no oujo no kyuukon wo kobanda

    Kuni wa senka ni tsutsumareta
    Oujo ga kudashita meirei
    "Midori no kami no onna wa subete
    Koroshite shimai nasai"

    Minna minna inaku natte shimatta
    Shiroi kami no watashi igai
    Kanojo no kawari ni watashi ga shineba yokatta no ni
    Doushite doushite

    "Ikite ite gomennasai" Itsu no ma ni ka kuchiguse
    Yowane bakari wo haite ita tsumaranu dake no jinsei
    Mina to machi no kyoukai arata ni kurashi hajimeta
    Kakumei de oujo ga shinda to kaze no uwasa de kiita

    Kanojo to deatta no wa kyoukai no sugu soba
    Taorete ita kanojo wo tasuketa no ga hajimari
    Itsu no ma ni ka futari wa totemo nakatokunatta
    Dakedo watashi to kanojo nani mo ka mo ga chigatta

    Dare mo inai yoru no zange shitsu
    Guuzen kiite shimatta kanojo no kokuhaku
    Aa nanto iu koto deshou
    Kanojo wa masa ni
    -Aku NO musume-

    Machi hazure no chiisana minato
    Hitori tatazumu ano ko
    Haigo kara chikadzuku watashi
    Futokoro kara NAIFU
    Toridashite oujo no senaka ni mukete
    Furiageta

    Anata ni ayamara kereba ikenai koto ga aru no
    Watashi kekkyoku anata no kataki wa torenakatta
    Ano ko wa mukashi no watashi totemo totemo kodoku na hito
    Hitori de ikitsudzukeru koto sore wa totemo sabishii

    Nani mo dekinakatta ano ko
    Sukoshi ryouri ga umakunatta
    Kyou no oyatsu no BURIOSSHU
    Totte mo umaku yaketeru

    Ano toki ano umibe de
    Isshun mieta genkaku

    Ano shounen wa ittai
    Dare datta no kashira?
    Paroles en Français
    « {Fille du Blanc} »


    Je suis désolée d'être en vie
    Une habitude, une phrase, que je continue de dire
    Je me suis toujours doucement lamentée
    Une existence sans sens

    Toutes les personnes de mon village ont de magnifiques cheveux verts
    Je suis une paria. Avec des cheveux blancs que personne n'a.
    Profondément dans la forêt se tient un vieil arbre
    Je viens toujours ici seule et y prit Dieu

    Vivre toute seule
    Est tellement triste
    Je veux juste quelqu'un, n'importe qui

    Qui deviendrais mon ami

    Je l'ai rencontré juste à côté du vieil arbre
    Ça a commencé quand je l'ai sauvé, alors qu'elle était inconsciente par terre
    Rapidement, nous devenions proche
    Mais cette fille et moi sommes très différentes
    Elle a les plus beaux cheveux du village
    Elle était aimée par tout le monde, avec sa douce voix et son doux sourire

    - 'Pourquoi es-tu si gentille avec moi ? As-tu juste pitié de moi, parce que je te suis inférieur ? '
    Tu me pris gentiment dans tes bras, et me dit alors que je pleurais
    -'Tu es la personne la plus merveilleuse que j'aie jamais rencontrée'
    J'ai pleuré dans ses bras

    Même si le monde entier
    Se rit de moi et me méprise
    J'ai une personne qui a besoin de moi

    Nous nous sommes enfuies du village et avons commencé à vivre dans une cité
    Mais ça allait car nous étions ensembles
    Nous sommes devenues servantes d'une riche marchande
    C'est un métier que nous avons choisi pour pouvoir vivre
    Un jour, un homme aux cheveux bleus vint au manoir
    Leur rencontre bouleversa tout

    Un prince d'au-delà de l'océan
    Il tomba profondément amoureux d'elle
    Au point qu'il rejeta la proposition de mariage de la reine de la contrée voisine

    Le pays fut engloutit sous la guerre
    La reine donna l'ordre
    -'Recherchez toutes les femmes aux cheveux vert et tuez les'

    Tout le monde, tout le monde était mort
    Sauf moi, avec les cheveux blancs
    Je souhaite avoir pu mourir à votre place
    Pourquoi... . Pourquoi...

    Je suis désolée d'être en vie
    Une habitude, une phrase, que je continue de dire
    Je me suis toujours doucement lamentée
    Une existence lassante

    J'ai commencée à vivre dans une petite chapelle, près du port
    J'ai entendue une rumeur disant que la reine mourut dans la révolution

    Je l'ai rencontrée près de la chapelle
    Ça a commencé quand je l'ai sauvé, alors qu'elle était inconsciente par terre
    Rapidement, nous sommes devenues proches
    Mais cette fille et moi sommes très différentes

    Dans la salle de confession vide, dans la nuit
    J'ai entendue son secret
    Ah, comment est-ce possible
    Elle est en fait
    La fille du Mal

    Dans un port, à côté de la ville
    Se tiens une fille solitaire
    Je viens derrière elle
    Je sors un couteau de ma poche
    Je le pointe dans son dos
    Et y enfonce ma lame

    Je dois te demander pardon pour quelque chose
    Je n'ai pas pu te venger
    Elle est la fille que j'étais auparavant

    Une fille très, très seule
    Vivre toute seule
    Est tellement triste

    Cette fille qui ne pouvait rien faire
    S'améliora un petit peu dans sa cuisine
    La brioche qu'elle faisait pour le goûter
    Était très bien cuisinée
    A ce moment, au port
    J'ai eu une illusion
    Je me demande qui était ce garçon… ?





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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Lun 29 Oct - 9:11


Bonjour où Bonsoir collègues Rpgistes!

Soyez les bienvenu(e)s dans ce lieu un peu particulier ou je me propose de partager avec vous une fiction dites "évolutive".
Alors, pour commencer sur de bonnes bases; Une fiction évolutive Késako?

Il s'agit d'un écrit traitant d'un sujet au choix de l'auteur et dont les différents "chapitres" peuvent évoluer de la façon dont les lecteurs le désire. C'est ainsi que fonctionnera la fiction présentée ci après. Chaque "saga" comportera plusieurs "chapitres" et chacun d'entre eux sera laissés sur une fin ouverte que je laisserais opportunité a vous autre, chers camarades, de clore plus ou moins. Il vous suffira pour cela de m'envoyer un mp avec les idées que vous vous êtes fait et les plus récurrentes seront mises en "compétition" sous forme de vote durant deux semaines. Au terme du vote, l'option ayant recueillie le plus de votes sera celle sur laquelle je me baserais pour l'écriture de la suite.

Il y a plusieurs points a aborder également
;
• Vous avez l'opportunité de pouvoir intégrer un personnage tiré de votre imagination a l’intérieur même de l'histoire ( mais soyez cohérents tout de même dans la description que vous m'en ferez par mp ~) qu'il soit nation, régions ( principal groupe de ce projet ) ou humain.
• Cette fiction est basée sur le Manga "Hetalia : Axis Power". Je ne me base que sur la racine première pour l'heure. Peut-être qu'un jour j'exploiterais les filières telles que Gakuen Hetalia ou Nyotalia mais ce n'est pas encore prévu.
• Je ne "remplace" pas les nations déjà existantes. Par exemple, je ne vais pas changer le chara-design ou le caractère de Prussia sous prétexte qu'une personne veut son personnage à la place, ceci manquerait cruellement de sens je pense.
• Je dois pouvoir "disposer" des personnages que l'on me bâtie car être bêtement bloquée et ne pas pouvoir continuer un chapitre serait bête, je pense.
• L'histoire ne suis pas un courant précis ici; J'entends par la que je peux très bien passer de la WW II au médiéval et inversement. J'y vais a l'inspi' du moment ~ ♪
• Les personnages déjà pris sont;
    Lucie de Notre-Dame ▬ Île-De-France
    Avatar : Kiss-shot Acerola-orion Heart-under blade || Bakemonogatari

      Descriptif à venir.

    Nom&Prénom ▬ Londres et sa proche banlieue
    Avatar : Shibuya Rin || IdolMaster.

      Descriptif a venir

    Peut-être ton personnage? ~♪
    Avatar : insert here

      Descriptif ect ~






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MessageSujet: Re: Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session   Mer 23 Jan - 18:31


La nuit pour seule juge


La nuit venait de tomber sur les terres de Normandie, ou un immense camp avait été dressé, deux jours auparavant. En effet, dans tout le Royaume, l’effervescence allait bon train. D’ici très peu de temps, le couple Royal formé par Charles et Diane de France allait se rendre sur les terres de l’Angleterre pour une visite diplomatique, escorté par toute une cohorte de courtisans et autres nobles ayant souhaités les accompagner durant ce périple. Bien évidemment, la présence de Lizbeth de Saint-Louis et de son « mari » avait été souhaitée également, bien que le Souverain n’ait pas encore trouvé le moyen d’obtenir un peu de temps avec sa Maîtresse, au vu de la population présente tout autour de lui en permanence. Mais il se promettait de lui accorder de sa personne un peu plus tard, dès qu’il serait en mesure de le faire.

De facto, plusieurs enfants étaient présents en ce jour de printemps, ou la forêt toute proche reprenait peu à peu ses couleurs originelles. Sous la tente princière se trouvait présentement deux petites têtes blondes d’une dizaine d’année en train de jouer ainsi qu’un couffin agité de soubresauts dans un berceau de bois. Sa majesté la Reine, revenant vers son luxueux appartement de voyage, prit immédiatement le petit Charles dans ses bras avant de le bercer tendrement tandis que son mari, lui, admirait les jeux innocents de ses deux filles jumelles. Alors qu’il leur caressait les cheveux, il entendit la voix d’Isabelle lui adresser une unique question :

« Père, pourrais-je aller jouer dans la forêt avec Charlotte un peu plus tard ?
- Il n’en est pas question !
- Pourquoi ? lui demandât-elle, les yeux écarquillés devant une telle réaction
- Car c’est un endroit dangereux. Les animaux sortent de leurs hibernations et il n’est point conseillé de les approcher sauf si l’on est armés.
- Mais j’ai une épée en bois ! tentât-elle d’argumenter
- Véritablement armé j’entends. Bref, le soleil décline et il est leur pour vous d’aller vous coucher.
- Mais je n’ai pas sommeil !
- Isabelle, veuillez cesser cette insolence.
- Mais…
- Diane, voulez-vous bien canaliser les inconsciences de notre fille, s’il vous plait ? » soupira le Souverain en se relevant.

La splendide sylphide que demeurait être la reine s’exécuta, le sourire aux lèvres. Elle connaissait bien son époux et malgré la froideur qu’il inspirait, depuis qu’il était père, une certaine douceur l’entourait, à la manière d’une auréole. Elle savait que si elle n’intervenait pas vite, le Monarque aurait probablement céder au caprice de ses deux princesses, bien malgré lui. Aussi, une fois le bambin Charles remit dans son lit balancier, elle entrainât avec tendresse ses filles jusqu’à leurs lits respectifs et leur conta une histoire tout en les bordant tandis que leur père faisait une ultime fois le tour du camp afin de s’assurer que tout allait bien.

Avec le temps, il lui arrivait aussi parfois de devenir un tantinet paranoïaque. Bien que ce fut-ce justifié, parfois.

Lorsqu’il fut revenu et se coucha, la Reine l’imita à son tour et au fur et à mesure, l’entièreté des tentes perdaient leurs éclats internes de bougies pour laisser l’obscurité bercer leurs occupants, si nombreux.

Sauf que.

A une heure tardive, alors que tout le monde hormis les gardes était profondément endormi, une petite paire d’yeux verts se fit voir dans les draps de la nuit. Puis finalement, c’est une frêle silhouette qui se détacha sous les rayons de la lune à moitié pleine en cette soirée fraîche. Du haut de sa petite décennie fraichement acquise, un garçonnet s’émerveillait devant l’astre nocturne et son aura qui paraissait l’attirer inexorablement vers elle. Ses agapes brillaient de mille feux, nourrit également par la conscience d’avoir sciemment désobéit a ses « parents » pour la toute première fois de son existence. Cette sensation d’illicite faisait en sorte que ses veines soient parcourues d’un millier de fragment d’adrénaline. Son petit cœur, battant, s’attendaient à être ramené illico presto sous la tente par son borgne de père, comme c’avait été si souvent le cas par le passé.

Mais non, ce n’est pas la poigne de l’Infant qui le tira de sa léthargie cette fois, mais un bruit de pas feutré tout près de lui. Tournant la tête immédiatement, il aperçut une fillette qui devait avoir sans doute le même âge que lui. Elle se dirigeait aussi discrètement que possible vers la forêt et sa chevelure claire la trahissait dans la noirceur de ce moment tardif. Curieux, il commençât sa filature, sentant une sorte d’instinct prédateur s’emparer de lui. Il ne souhaitait en aucun cas lui faire de mal, loin de là, mais il se demandait si elle réussirait à sortir du camp sans encombre, ce qui était bien moins sûr en sachant qu’une milice gardait le camp d’un bout à l’autre.

Et pourtant… Arrivée à la limite du campement, il vit la petite ramasser un caillou et … et lancer dans les buissons non loin, ce qui eut pour effet d’y attirer les gardiens en détournant leur attention. Futée, la môme.

Arthur ne la connaissait pas mais il avait soudainement très envie de faire une petite escapade, lui aussi.

Avant de mettre sa petite sœur Juliette au lit, sa mère lui avait défendu de sortir de la tente et encore plus de mettre un seul pied dans la forêt, car il y régnait mille dangers, tous plus tenaces les uns que les autres apparemment. Le garçon repensa aux paroles de sa mère puis haussa les épaules. Off.. Il avait déjà contourné la première requête de sa génitrice, il n’était plus à ça prés maintenant. Ainsi fut dit, ainsi fut fait et il suivit donc l’autre enfant, qui s’enfonçait déjà dans les feuillages des buissons tout proches.

Après deux petites minutes de marche, le garçon arriva sans peine jusqu’à une sorte de petit marécage dont la surface pullulaient de moustiques. Il retint une moue dégoutée alors que dans son dos pointait un vif : « T’es qui toi ?! »
Se retournant brusquement, il fit surprit de tomber nez à nez avec celle qui suivait depuis tout à l’heure. Son caractère ne le fit pas se soumettre toutefois, il tenait bien ça de sa mère. C’est donc sur le même ton qu’il répondit :
« Je pourrais te poser la même question, d’abord !
- Moi ? Mais je n’ai pas à te répondre !
- Ben voyons, et pourquoi ça ?
- Parce que !
- Ce n’est pas une réponse !
- Pour moi si !
- Pour moi non !
- Si !
- Non !
- Si !
- Non !
- Bref. Ici, c’est ma mare ! » déclarât la blonde en insistant tout particulièrement sur l’adjectif possessif, ce qui ne plût absolument pas à Arthur bien entendu.
« Elle ne t’appartient pas ! Elle est propriété du Roi et de sa famille !
- Justement !
- Quoi justement ?
- Oh tu m’ennuie avec tes questions ! Dis dis, tu joues avec moi ?
- Euh… »

Le fils de la Marquise ne sut que répondre dans un premier temps, puis, laissant sa nature d’enfant reprendre le dessus, acceptât bien vite. Une poignée de secondes plus tard et le voilà tout entier couvert d’une boue neuve.

« Tu crois qu’on a le droit de faire ça ? demandât-il à sa nouvelle camarade de jeu
- Je ne sais pas mais c’est tellement drôle ! » répondit-elle, également salit par les bons soins du petit d’homme qui s’apprêtait déjà à lui lancer un autre projectile boueux.

Les éclats de rires des bambins bientôt peuplèrent les environs, si bien qu’ils ne firent même pas attention au danger qui les guettait avec envie de son unique œil jaune de prédateur.

Mais ils furent bien obligés de se rendre à l’évidence lorsque le sol tremblât intensément alors qu’ils vaquaient à l’occupation de percer des bulles aqueuses aux abords du marécage. En cherchant d’où venait le pas lourd qui faisait vibrer le sol, leurs yeux aperçurent alors un gigantesque animal dont la gueule était pleine de dents luisantes sous la lune.

« Un Ours ! » criât le garçon alors qu’il essayât de s’enfuir dans une direction !
« PAPA ! » appelât, terrorisée, la fillette, avant qu’Arthur ne lui prenne la main pour l’entrainer dans sa course folle.

Ils trouvèrent refuge dans un grand enchevêtrement de ronces tout juste assez larges pour qu’ils y circulent à quatre pattes. La bête reniflait encore et encore, martelant les lieux de son souffle chaud et rauque. Les enfants, apeurées, essayaient de reculer toujours plus loin, afin de tromper la vigilance de la créature. Mais cette chose était bien plus maligne qu’ils ne l’auraient jamais pensé.

L’ours infiltrait sa tête dans les creux qu’il pouvait atteindre, cherchant de son odorat perfectionné ce qu’il avait prévu de consommer sous peu comme prochain repas. Arthur, devinant cela, se mit à ramper jusqu’à une séparation entre les ronces, qui menaient donc à deux endroits distincts. Il choisit d’emprunter la voie la plus sombre qui les protégerait le plus longtemps possible sans doute. Tout du moins, il l’espérait. La blondinette le suivit jusqu’à cet embranchement mais ne parut pas convaincue par son choix et décida quant à elle de suivre l’autre chemin.

« Par-là !
-Hum Hum ! S’exclamât la petite, ce qui signifiait clairement non, avant de s’engouffrer vers son choix, celui par lequel elle pouvait distinguer le disque nocturne.
- Reviens ! Tu prends le mauvais chemin ! » Lui criât Arthur juste avant de lui emboiter le pas, ne pouvant se résoudre à la laisser seule bien qu’il n’eut su pourquoi.

L’ours, maintenant certain que ses deux petites proies se cachaient ici, contourna au mieux l’enchevêtrement des plantes assassines puis engouffra son large cou sans hésiter dans un passage sans doute vestige d’un animal plus petit par le passé. Ses crocs s’arrêtèrent à seulement trois centimètres d’Arthur qui hurlât, prisonnier d’une tige souple qui bridait ses mouvements. Voyant que le prédateur se rapprochait toujours plus, faisant fi des épines qui s’enfonçaient avec vigueur dans sa chair, le petit eut tôt fait d’obéir à son instinct premier et de tirer de toute sa faibles forces sur la liane qui finit par le délivrer pour aller se loger… dans le seul œil valide de la bête qui lâchât un hurlement trahissant sans mal son mécontentement. Il ressortit du labyrinthe alors que les enfants, qui s’étaient de nouveau rejoint, faisaient de même un peu plus loin en pensant la bête suffisamment occupé pour un bon moment. Là encore se fut une regrettable erreur car la créature, qui avec l’aide d’une patte, s’était elle-même ôté la gêne oculaire des épines, ne tardât pas davantage à leur fondre dessus.

Retombant sur ses pattes avant juste devant les deux gamins hurlant, il rejeta de la vapeur entre ses mâchoires, s’apprêtant à ne faire qu’une bouchée d’eux lorsqu’un coup puissant vint le rejeter en arrière, faisant en sorte que sa tête heurte le rocher le plus proche.

C’était sa Majesté Charles qui, sous les larmes lunaires, se tenait là, fier et droit, un marteau de guerre en main.

« Monsieur le Roi ? demandât Arthur interloqué tandis que la petite se trouvait déjà derrière l’adulte
- Courrez les enfants ! Courrez ! » Ordonnât le Roi tandis que l’animal, qui n’avait gère apprécie qu’on le dérange pendant sa chasse, revenait à la charge.

Se servant de sa taille imposante, Charles de France essayât de se donner encore plus de poids en levant les bras vers le ciel, puisqu’il paraissait qu’ainsi, les animaux percevaient les hommes plus grands. Mais ce ne fut qu’une brève solution puisque la bête, loin d’être ignare, devinât le subterfuge. Tentant de donner un coup de griffes à sa Seigneurie, il fut reçut par un nouveau coup, plus fort que le précédent, en pleine tête. Ayant de nouveau rejeté l’ours en arrière, l’homme ne cherchât plus à l’effrayer, mais rebroussa chemin le plus vite possible en sommant les gamins de faire de même. Ils parvinrent jusqu’à un creux en plein milieu des bois. A se fier au son qui en remontait de manière régulière, une rivière serpentait en contrebas, a une hauteur de dix mètres environs, si l’on ne se trompait point.

Peu de temps de répit fut accordé au trio car le danger revenait une troisième fois à la charge. Cette fois-ci, Charles ne fut pas assez rapide pour éviter un coup de griffe bien senti juste en dessous de ses côtes droites. Un jet de sang irriguât le sol déjà beaucoup trop spongieux pour être sécuritaire alors que les deux garnements s’étaient réfugiés derrière une souche pourrie, terrorisés par ce qu’ils voyaient alors. Le de France, en voyant que même sa blessure ne parvenait pas à attiser l’intérêt de la bête, profita qu’il essai de retourner vers les enfants qui hurlèrent encore, pour le pousser aussi fort qu’il le put et lui faire perdre l’équilibre. Il sentit son épaule se déboiter mais réussit tout de même son entreprise car le sombre animal glissât sur les pentes dudit creux cité un peu plus haut. En revanche, il cherchât à s’éviter la chute et s’agrippât à la souche dissimulant très peu Arthur et sa compagnie d’infortune. La force de la bête était telle qu’ils furent eux aussi entrainés vers la glissade, la créature juste en dessous d’eux, prêts à les tuer malgré le sort funeste qui l’attendait.

La fillette usa de sa voix encore une fois en hurlant :

« Papaaaaa ! »

Charles comprit à ce moment-là l’urgence nouvelle de la situation. Les bambins glissaient de plus en plus et leur remontée se faisait moins facile à mesure que les secondes passaient. Ils pouvaient sentir le souffle de l’ours sur leurs mollets et pour ne pas changer, crièrent encore. Au moment critique ou Arthur sentit la langue de la bête lui effleurer le derme, le marteau dont s’était servi Charles pour faire reculer ce prédateur fut projeter entre les deux yeux de ce dernier, ce qui achevât de faire chuter l’animal vers la rivière sans doute glacée un peu plus bas. Le Roi fit remonter les enfants, et la fillette, en apercevant des torches toutes proches et constatant l’état déplorable du Souverain, se mit à courir vers ces signes de vies avec une énergie nouvelle.

« Maman ! Maman ! » Appelait-elle en haletant « Papa est blessé ! »

Arthur, resté comme penaud par après, se sentant vidé de toute son énergie, contemplât le Souverain s’écrouler sur le sol boueux, alors que la Lune faisait luire ses rayons moqueurs sur la plaie profonde que ce dernier portait au flanc. La respiration de Charles se faisait de plus en plus tenaillée par la toux. Le petit homme se leva et s’approcha du Monarque blessé et entama alors, comme si tout était normal, un semblant de discussion avec lui.
« Monsieur le Roi ?
- Oh... Arthur…
- S’il vous plaît… Levez-vous ! dit-il sans avoir prêté attention au fait que sa Majesté l’ai appelé par son prénom seulement.
- Je ne sais pas… Si je vais y arriver… répondit Charles à mi- mots alors qu’il se conformait pourtant au vœu de son fils qui ignorait avoir devant lui son géniteur.
- Si vous pouvez ! Levez-vous ! » Renchérit Arthur, les yeux de plus en plus humides. Il ne voulait pas être la cause de la mort du Roi.

Mais la faiblesse de Charles de France eut raison de lui et il retomba lourdement sur le sol, son nez pouvant sentir l’odeur de la terre humide sous lui. Dirigeant son regard émeraude vers le garçonnet, il articulât difficilement.

« Mon cher petit Arthur… Est-ce que ta mère t’a déjà parlé de ton père. .. ?
- Mon père ? Le Marquis de Saint-Louis ?
- Alors, elle ne t’a rien révélé… C’est mieux ainsi… dit le Roi en agonisant alors qui essayât de poser une main souillée par la terre molle sur la joue du garçon.
- Je ne comprends pas ce que vous dites, votre Majesté…
- Sache que je continuerais de veiller sur toi, même si tu ne me vois pas… soupira Charles, souriant malgré tout. Il se sentait partir.
- Qu’est-ce que ça veut dire « Même si tu ne me vois pas » ? Je peux toujours vous voir moi ! lançât le petit garçon, n’ayant toujours pas tiqué la singulière familiarité dont faisait preuve le Souverain avec lui.
- Arthur… Laisse ton coeur te guider. Il murmure… Alors écoute le attentivement… terminât l’homme avant de sombrer dans l’inconscience le plus totale, laissant seul un innocent maintenant perturbé au plus haut point.
- .. Monsieur le Roi ?... Monsieur le Roi ! » couinât-il tout en fixant l’unité du régent de France, immobile, devant lui.

La garde Royale arrivât bientôt pour récupérer Charles et l’emmener en urgence sous la tente du médecin tout proche. Diane se tint au chevet de son mari ainsi que la noble prénommée Lizbeth, que l’on avait autorisé à rentrer. Arthur fut reconduit et nettoyer convenablement sous la tente de ses « parents » par le Marquis De Saint-Louis qui prit infiniment soin de lui.

Charles se réveillât quelques jours plus tard, après avoir inquiété l’assistance par une très forte fièvre et une torpeur dont il fut impossible de le tirer. Il avait sauvé ses turbulents enfants et ne regretta en rien cette d’avoir agi de la sorte, bien que le séjour en terre britannique dût être repoussé quelque peu à cause de cela. Il fut confiné avec les « siens » jusqu’à son prompt rétablissement, afin une Isabelle prête à fondre en larmes à tout moment, ne sachant comment excuser sa conduite. Il ne lui en tint pas rigueur outre mesure.

Quant à Arthur ? Lui aussi restât auprès des siens pendant un bien long moment. Il ne comprendra les paroles du Roi envers lui que bien plus tard. Mais pour le moment, même s’il mettait de côté cette histoire, le doute commençait seulement son travail. Une goutte vint heurter le matelas de son lit. Tiens, étrange.
Mezariel avait pourtant pris soin de le sécher convenablement après son bain quotidien…






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Quelques tribulations sur un clavier { Maiden's Session

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