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 Du travail, des émotions et de l'amitié! La recette du bonheur? (PV Meza)

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MessageSujet: Du travail, des émotions et de l'amitié! La recette du bonheur? (PV Meza)   Dim 9 Sep - 18:58

*Le soleil dans le ciel Londonien commençait tout doucement à se retirer pour lasser la place dans les cieux à une lune blonde. Mais avant d'arriver à ce stade, l'azure pris une teinte orangée arborant également des nuages rosés. Un spectacle qui valait son coup d'œil. Hélas, personne ne s'intéressait à ce détail subtil, quelque chose d'autre les préoccupaient pour la plupart. Tous venaient de finir une dure journée de labeur et venaient le temps à la détente. Quoi de mieux pour cela qu'aller boire un verre au pub de la ville. C'était le rendez-vous privilégié des citoyens de la métropole, des bourgeois gentilshommes ainsi que de certaines noblesses à qui on laissait des places de choix. Plus personne n'avait la tête au travail, tout le monde voulant profiter de la fin d'après midi et du début de la soirée... Tout le monde? Pas vraiment en faite...

Hela se préparait dans sa chambre minuscule pour la soirée, ayant déjà travaillé depuis plusieurs heures. Elle devait se changer, se rafraichir afin d'être présentable à la clientèle qui s'ameutait dans la taverne. Elle n'était pas l'unique serveuses, heureusement, mais son soutien n'était pas dérisoire. C'était elle qui était la plus travailleuse et qui était certainement, la serveuse la plus "connue" de cette taverne. Pas qu'elle soit célèbre, mais disons que la demoiselle étant là toute la journée, la majorité des habitués connaissent son mignon petit minois.

Ses cheveux flamboyant recoiffés en un chignon desserré, son visage rafraîchit et légèrement poudré, sa tenue changée, elle était parée pour servir toute la soirée durant. Elle était vêtue d'une robe très simple, sans volant, couleur kaki et n'ayant pour élégance qu'un corset qui affinait la taille d'Hel, et comme chausse pied, de simples chaussures de cuir brun, pas des plus raffinées certes, mais confortables. Elle n'avait aucun bijou, pas d'accessoires farfelus. Tout cela pouvait sembler bien terne et surement sa patronne lui en voudrait une nouvelle fois de ne pas se mettre en valeur, mais la petiote n'arrivait pas à être féminine et la simple idée de devoirs utiliser ses charmes l'effrayait au plus haut point. Heureusement, la jeune femme était naturellement gracieuse et était dotée d'une beauté simple qui n'avait pas besoin de surcharge de maquillage ou quoique se soit d'autre.

La demoiselle devait bientôt retourner au rez-de-chaussée pour servir les clients qui allaient venir en masse. Oui, sa petite chambre, son "jardin secret" se trouvait au grenier du bâtiment. Ce n'était pas le grand luxe et à pars un lit, une garde robe et une baignoire, elle n'avait pas grand-chose d'autre. La pièce semblait vide, mais on pouvait retrouver un bouquet de fleur par si, des livres par là, des poteries et un grand tapis... C'était vide et semblait très rustique mais... C'était chez elle et elle n'avait pas d'argent pour plus. Elle se satisfait de cela et malgré le peu de matériels qu'elle avait, jamais la jeune fille ne s'était sentie aussi bien de sa vie.

Bon, il était temps de reprendre le service! Ne se faisant pas attendre, elle se regarda une dernière fois dans le reflet d'une vitre et descendit les escaliers pour rejoindre son "poste". Il y avait une bonne ambiance! Beaucoup de clients étaient au bar, lieu de prédilection d'Hel qui le tenait souvent seule. Mais elle avait l'habitude, donc pas de soucis!

D'une démarche élancée, elle se dirigea derrière le comptoir et salua avec un sourire bon enfant certaines têtes qu'elle connaissait. Puis, mécaniquement, elle s'apprêtait à sa tâche et commençait son travail avec un tel zèle que ses gestes en étaient presque automatiques et elle semblait préconçu pour reproduire tout le temps la même chose. Elle servait ainsi des bières, de l'eau, parfois des jus, mais cela valait pour un seul client, du vin, de l'alcool... Elle recevait également des commandes de plats mais là n'était pas son travail. Servir, toujours servir.

Elle prenait parfois la peine de discuter avec des clients, mais elle ne s'attardait jamais, n'étant pas très bavarde.
Puis, un moment, elle due changer son rôle. Aller prendre la commande en tables.

Hel n'aimait pas trop faire ça... Tout simplement car elle n'aimait pas parler et avait toujours un certain trac exécuter cette tâche...
Elle s'en allait vers les tables, les mains tremblantes légèrement. Les premières commandes étaient les plus laborieuses puis, elle s'y faisait, s'y habituait. Elle vit au loin une table ou un fermier attendait depuis 10 bonnes minutes pour une raison assez simple... Tous les serveurs de la taverne connaissait l'énergumène qui était connu pour son gout prononcer pour le whisky et se délectait de celui-ci au point d'en être ivre mort à chaque fois. Il n'était pas très ennuyant la plupart du temps mais certaines fois, il se lâchait et devenait collant avec la gente féminine. Donc, à présent, certains étaient réticents à le servir. Hélas, c'était un client comme un autre et Hela se devait de prendre sa commande... Comme elle haïssait ses camarades...!!! Ils savaient pourtant qu'elle n'osait pas s'approcher des hommes seuls avec un penchant pour l'alcool fort... Lui laisser un tel phénomène équivalait à lui donner un coup de couteau dans le cœur immédiatement.

La petiote, la gorge nouée, s'efforça à s'avancer courageusement vers le fermier qui semblait avoir déjà entamé plusieurs verres, trois précisément. Elle se demandait où il allait chercher l'argent pour de telle dépense, car l'alcool n'était pas ce qui avait de moins cher! Elle était affreusement troublée par ce fermier qui semblait aussi alcoolique que son père défunt.

Lorsqu'elle arriva à son niveau, seule dans un coin reculé de la taverne, le client la regarda de haut en bas et la dévisagea.*

" Et bien... Il vous en faut du temps pour servir un pauvre bougre comme moi. Je me demande comment ça se fait que ce pub de mer** a une telle réputation..."

*Aie... En tenant de tel propose, Hel savait que la boisson lui montait déjà à la tête. Elle ne préférait pas avoir d'ennui et fit comme s'il n'avait rien dit et lui souriait nerveusement, gardant néanmoins un calme assez extraordinaire.*

" Je suis désolée que vous ayez dû attendre. Il y a beaucoup de monde et nous sommes peu nombreux. Je suis navrée... Puis-je prendre votre commande...?"
"Peuh..! Ben oui! Si je ne voulais plus boire, je me serais cassé, poupée! Apparemment, les employés n'ont pas beaucoup de jugeote aujourd'hui! Je dois encore te dire qu'est-ce que je prends la donzelle?"
" E..Euh... U..Un whisky...?"
" Ben voilààà! Tu vois que lorsque tu veux, tu peux!"

*Il affichait un sourire jaunâtre, aux dents malsaines et arborant surement de nombreuses caries. Il lui fit une tape sur ses reins, n'ayant pas encore bu assez pour être réellement pervertie... Mais ce simple geste suffisait à ce qu'Hel se crispe et commence à angoisser. Elle détestait qu'on la touche, détestait les contacts aussi rapides et aussi crus. Cela lui rappelait tant de mauvais souvenirs.
Elle ne se fit pas attendre et partit immédiatement vers le bar, le cœur battant à cent à l'heure et était devenue rouge pivoine. Un rien pouvait la troubler et on pouvait vite le voir... Mais voilà, elle assumait ces petites crises d'angoisse et préférait donner la commande à une de ses collègues.*

" Kim... Tu peux prendre la table 11...? J..Je n'ose pas lui remettre sa commande... "

*La jeune femme à qui elle s'adressait la regardait dépitée et lui dit avec un peu d'anxiété...*

" Ah non Hel! J'ai déjà pris trois fois sa commande à cet ivrogne! Désolé, mais je te le laisse, j'en ai ma claque moi..."
" M...Mais..."
" Non! Tu ne m'auras pas cette fois! Débrouille-toi pour une fois!

*La serveuse s'en alla, laissant notre protagoniste seule face à son problème... Elle comprenait la réaction de Kimberley, mais ne se sentait vraiment pas bien en sachant qu'elle devrait se débrouiller seule...
Mais bon, il fallait mettre ses peurs de côtés et aller de l'avant, affronter ses craintes! Car il n'était pas le seul client et il fallait qu'elle fasse son travail.

Alors, avant de retourner voir le fermier, elle prit quelques commandes à d'autres tables. C'était bien plus facile et elle reprenait confiance en elle. Puis... Elle se dirigea vers une table. Elle ne connaissait pas l'homme qui attendait à celle-ci. Était-ce un étranger..? Peut-être bien... Elle savait parler assez bien français grâce aux nombreux touristes qui affluait à Londres mais n'osait pas tout de suite parler français, ne sachant même pas s'il s'agissait réellement d'un touriste! Ainsi, d'un sourire normal, chaleureux, elle s'adressa à ce jeune homme solitaire.*

"Bonjour monsieur! Puis-je prendre votre commande..?"
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Mezariel D.de SaintLouis
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MessageSujet: Re: Du travail, des émotions et de l'amitié! La recette du bonheur? (PV Meza)   Jeu 20 Sep - 9:30


Le Marquis de SaintLouis n’avait jamais apprécié de se retrouver seul en terrain inconnu. Certes, son statut le forçait à prendre sur lui régulièrement à ce niveau ; Toutefois, ce n’était pas pour autant qu’il se sentait à l’aise après coup. C’était d’ailleurs dans un état proche de celui d’un animal prit au piège qu’il se trouvait présentement, assis à l’une des tables présente au sein de cette Taverne de Londres. Une connaissance britannique d’un rang social équivalent au sien s’était proposé pour l’escorter dans les méandres de la ville, afin qu’il s’y sente plus à l’aise et qu’il soit en mesure de se vanter de connaître les lieux un peu mieux qu’en qualité de simple touriste. Ce qu’il restait, tout de même.

En soit, le problème ne se trouvait point en ce fait-ci, mais plutôt en celui que son « collègue et ami » britannique n’était toujours pas revenu de sa « présentation des politesses » envers une demoiselle à la peau nacrée. Il lui avait pourtant promis de ne pas tarder et de revenir au plus vite, le temps d’un clin d'œil et d’un baisemain. C’était pourquoi l’hybride avait accepté de l’attendre sagement – bien qu’à contrecœur - entre les murs de cette taverne étrange, bien que l’ambiance s’y décomposant le dérangeait de plus en plus.

Ce fut une cristalline voix qui le tira de ses sombres pensées, le ramenant à la réalité. Une humaine, pour le moins charmante, se tenait là, a une petite distance de lui. Sans doute, au vu des quelques mots qu’elle avait prononcé peu avant, se trouvait-elle être employée de l’endroit où le Marquis se tenait présentement. Il ne put donc lui en vouloir de l’avoir ainsi interrompu durant ses rêveries qui n’avaient, à la base, point lieu d’être. S’armant du plus beau sourire qu’il était en mesure d’offrir, Mezariel répondit alors, dans la plus grande simplicité qui soit ;
    « Ma foi, je vous suis gré de votre question, ma demoiselle, toutefois, je ne ressent nulle envie de m’abreuver pour l’heure. Je vous remercie malgré tout de votre charmante attention. »
Une véritable réponse de Noble, et il n’eut point conscience immédiatement qu’un tel niveau de langue ferait sans doute ombrage au commun de la populace rassemblée ici, grisée par l’alcool ingurgitée. Toutefois le simple fait de percevoir encore leurs plaintes et leurs puanteurs dû à nombre de choses bien inqualifiables suffit à faire fondre le rictus solaire qui s’était étendu sur les lèvres du damoiseau. Ce que certaines personnes pouvaient manquer cruellement de savoir-vivre, parfois ! Lui-même en était sidéré ! A Paris, même les mendiants savaient se tenir … De temps à autres. Bref.

Il voulut réengager la conversation avec la délicate muse juste à son côté mais un imprévu a silhouette humaine l’en empêcha encore. En effet, l’unité d’un ivrogne s’était alors levé et, sans aucune grâce ni aucune retenue, se dirigeait avec une rare détermination – sans doute- vers ladite jeune femme dont il ignorait encore la nomination. Le tout accompagné d’une tirade débordante de sous-entendu graveleux, bien évidemment, ou serait la logique même, sinon ?

Outré par un tel comportement envers une demoiselle, le Marquis ne put rester indifférent. Certes, il n’était pas sur les terres l’ayant vu naître, et certes un invité tel que lui, avec son prestige et son rang ne devrait théoriquement pas se laisser aller à être entrainé dans une telle histoire. Mais ceci allait au-delà de tout ce qu’il avait pu observer jusque-là entre ces murs. Il s’agissait d’un outrage envers la gente féminine, ce que, en bon français qu’il était, il ne pouvait guère admettre. L’ignare, en revanche, ne semblât guère approuver son intervention. La jeune femme maintenant protégée derrière le dos droit et fier de Mezariel – celui-ci s’étant levé en moins d’une petite seconde – lui était inaccessible ; Chose qu’il ne parut pas tolérer outre mesure.
    « Il m’veut quoi l’aristo’ ? Rentre chez toi et laisse-moi régler son compte à cette garce !
    -Sauf votre respect, je ne regagnerais mes quartiers qu’après votre départ, afin d’être assuré de la parfaite sécurité de la demoiselle dont il est actuellement question.
    -… Quoi ? »
Le pauvre bougre n’avait, apparemment, pas compris l’entièreté des dires du Marquis, ce qui eut tôt fait de faire naître en lui un accès de rage spectaculaire. Frustré de se sentir si bête, il tentât la manière forte en s’armant d’un poing bien fermé pour aller frapper le visage de l’hybride, le tout accompagner d’un cri de haine pure.

Mais, fort malheureusement pour lui, l’homme à qui il venait de s’attaquer savait se défendre, et plutôt deux fois qu’une. Penchant légèrement la tête sur le côté afin d’esquiver les phalanges compressées, les siennes vinrent entourer le poignet de l’homme ivre et, d’un geste souple, le fit basculer sur la table ou il était auparavant assis. Mais, non satisfait de cette simple situation, il ne lui lâcha pas le poignet pour autant. De sa main gauche, il tordait se dernier dans le dos de l’indigent qui pignait tel un chien a qui l’on écorcherait une patte, et de la main droite, il dégainât sa magnifique épée luisante et la posa délicatement sur la nuque du soumis. A cet instant et, plus ou moins volontairement, dans son seul œil visible rayonnait sa dangerosité animale, prête à bondir si ses attentes n’étaient pas comblées. L’imprudent, soudainement habité par un semblant d’instinct de survie, se décida à coopérer un peu mieux, devant toute l’assistance. Pendant une courte minute, le temps paraissait s’être figé.
    « P…Pitié ! Épargnez-moi ! Je ferais tout ce que vous voudrez Messire ! Pleurnichât alors l’insolent.
    -Je n’ai cure de tes services, mais présente des excuses en bon et due forme à la demoiselle et ensuite j’aviserais te de trancher ou non la tête. Est-ce clair ?
    - O… Oui ! Tr… Très clair !
    -Bien. »
Il attendit que le coupable s’excuse platement auprès de la serveuse avant de desserrer son étreinte sur le poignet de sa « victime ». Puis, la laissant repartir – non sans le toiser toutefois-, il sourit de nouveau à la jeune femme, son aura étant redevenue alors plus apaisante. Se massant la nuque, et voyant que l’ambiance a l’intérieur de la Taverne était définitivement retombée par son fait, il soupira et se massa la nuque. C’est là qu’une idée lumineuse lui vint pour passer une fin de soirée sans doute plus instructive que son commencement.

Rengainant son épée dans son fourreau, il attrapa l’une de ses bourses chargées à craquer de louis d’or, jeta le pochon menaçant de se fendre sur le côté sur le comptoir du bar et déclarât ;
    « Tavernier ! Permettez que je vous emprunte pour cette soirée, la compagnie de cette ravissante jeune femme que voici. »
Sans rien ajouté de plus, il lança un regard qui se voulait rassurant a la rousse et enchainât d’une voix douce ;
    « Et si nous allions prendre l’air à l’extérieur, mademoiselle ? »
Le tout dans un anglais appliqué.
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