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 /!\Herr Doktor - Lilias E. Adhams - /!\

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Lilias E. Adhams
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MessageSujet: /!Herr Doktor - Lilias E. Adhams - /!   Dim 1 Mai - 15:06

Lilias Eden Adhams




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    IDENTITÉ :


    Nom : La Famille Adhams.

    Prénom: Lilias si c'était une fille, Eden si c'était un Garçon.
    Age : 24 Années de lassitude maussade, de soupire incessant, vacarmes de l'ennuie. 24ans enfin, je crois... Entre deux pages jaunies par le temps, il passe si vite.
    Date et Lieu de Naissance : Angleterre, Londres. Je suis née dans les draps soyeux et avides de la Famille Adhams, entre les jambes d'une putain, Que voulez-vous, Il fallait avoir une décence et Madame Adhams n'y parvenait pas. C'était une nuit de Novembre, un jeudi, le 17.
    Orientation Sexuelle : Je ne serais quoi vous répondre, car après tout il y a parfois des choses qui ne se définissent pas. Je ne sais pas, je ne regarde pas dans vos dessous, ce que vous avez, ce que vous portez.... si vous vous soumettez ou si vous quémandez... que vous soyez grand ou bien petite. Je ne sais pas et je ne veux pas savoir. Les hommes, les femmes? La famille? les fous? Je prend le tout pour un frisson, encore faut-il que vous arriviez à le faire naître, au creux de reins...
    Nationalité: Le comte Adhams est un anglais, alors que l'entre-cuisse qui m'enfanta était Allemand, enfin je crois...
    Groupe : Je n'ai que les sens légèrement plus sensible. Je ne suis qu'une simple humaine, non?
    Classe Sociale: Comtesse Lilias Adhams, Scientifique. Herr Doktor.
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Description Physique :


Lilias est une belle femme, une femme de celle qu'on remarque dans les couloirs, dans les soirées, sur le sommet de la noblesse, du haut de ses talons qui vous claquent froidement l'esprit comme elle peut le faire avec le sol, elle avance d'un pas assuré. Une silhouette svelte et élancée, une prestance noble et respectable, qui ne laisse qu'un gout de prestige dans la bouche quand on prend le temps de la savourer. Je dirais qu'elle tourne bien autour du mètre quatre-vingt sans grande convictions, mais cela reste assez "insolite", non? Ses yeux gris, parfois bleus ou sombre, autrefois plein d’étincelles et couvert de l'innocence des "petites tête blondes" comme on dit... ont aujourd'hui découvert la réalité et la dureté de ce monde, devenant ainsi bien plus lucides, glacials et emplis de dédain ou d'arrogance, comme d'une bienveillance à vous couper le souffle.

Alchimie utopique d'un équilibre maladroit. Pourquoi? Qui sait... Une chevelure lumineuse, soyeuse, éclatante étrangement angélique, dont elle prend soin depuis toujours. De longs cheveux blonds, s'approchant de la pureté de la neige, encadrent un visage fins, savant sans mal se couvrir de sévérité, de colère, de jalousie et autres expressions. Androgyne, fascinante demoiselle. Des lèvres pulpeuses qui sont le seul signe d'une féminité accomplie et heureuse, car si femme elle est désormais, ce ne fut pas toujours le cas avant... Allons, je ne vous parle pas d'un changement de sexe miraculeux, mais de la macabre idée de Monsieur Adhams. Un Regard profond et perçant. La danse funeste de son regard d'inox est infaillible. Les seules fois où ils semblent s'animer sont lors de ses ébats, qu'elle prend plaisir à dominer, des ses séances de tortures obligatoire qu'elle inflige à certaines âmes égarées dans le but de leur faire comprendre, ou apprendre... Cela ne lui procure-t-il un plaisir sincère? Allez savoir...
Ses habits reflètent sa position, son pouvoir qui vous prend le cœur comme les songes, ils sont simples, sombres, serrés et Masculins? Sans doute un peu trop... Les costumes long, les corsets qui doucement enferme sa féminité, ce buste fortement sulfureux, charnelle à en perdre raison. Rondeurs gracieuses et présentes, taille fine et élégance plantureuse, elle aime jouer Lilias, femme de passion et d'attraction, dont les formes fascineront bien des hommes, comme elle aime jouer Eden, ce jeune homme, aussi beau qu'une femme, très fins et élancé à la peau blanche, douceur qui lui coupe le souffle si le corset est trop serré. Un coté androgyne qu'elle ne se cache pas d'exploiter, d'ailleurs bon nombre de gens connaissent Le comte Adhams, et non la comtesse. Tricheuse. Finalement, Elle est vêtue comme un homme par moment, pour l’égaler, le surpasser et enfin l’anéantir sans retenir. Mais elle peut aussi faire envier bien des femmes avec ses douceurs potelets. Le passé façonne bien des visage et le sien est un tableau réfléchit d'arrogance et de perversion, sans nul doute le plus étrange au monde, sous les traits de vous, de moi, de ce pauvre passant, de cette noblesse Anglaise.



Description Mentale :
Un paradoxe, une étrange sensation quand son regard se pose sur vous, de ses grands yeux au cils démesurés, la demoiselle ne vous lâchera pas, aucune honte, aucune peur. Ce regard de dégoût qu'elle a pour le reste du monde semble vous faire courir à la mort, une mort lente et douloureuse, serait-elle dangereuse? Allons ce n'est que le commencement... Lilias possède ce que l'on qualifie d'ordinaire de caractère fort, à tendance dominante, voir bipolaire. Son intelligence et sa mémoire sont des trésors qu'elle chérit et utilise à la perfection, elle calcule, elle anticipe, elle s'accommode pour mieux anéantir, elle si douce. Elle ne supporte pas le manque de respect et l'humiliation, la trahison, le mensonge et l'arrogance inutile. Notre poupée à l'apparence hostile est d'un naturel assez calme, et peut sans mal apparaitre comme froide aux yeux des autres. Cultivant son coté androgyne, elle aime faire miroité une fausse réalité et s'amuse de bien des jeux... se jouer des autres? Ne pas savoir ce qu'elle est réellement? Laisser planer le doute?Non c'est beaucoup plus amusant quand personne ne sait...

Car il y a encore tout à découvrir. Oui parlons un peu de découverte, Lilias est une de celles qu'on nommerait savante ou scientifique, révolutionnaire de son époque. Que voulez-vous lorsque les enfants s'amuse dans le jardins à faire bruler les insectes, elle étudier déjà les stades de décomposition du cadavre d'un chaton.... Étrange? Juste fascinant... Elle n'est pas mauvaise, elle possède une éducation stricte et hors norme, cela ne fait aucun doute. La réflexion, l'anticipation, l'arrogance, la vanité? Non.. Une suite d'étrange réaction, comme une chimie précaire qui forme un tout, un équilibre entre l'acidité et le sucré. Jolie bonbon qui pétille sous la force, elle avance et n'a pas peur, elle vous fera comprendre, elle vous montrera, quitte à vous briser les phalanges, lacérer votre cœur, déchiqueter votre âme, non ce n'est pas de la méchanceté, ce n'est qu'une forteresse de principe. Pourtant tout cela n'est que bienveillance et chaleur, elle ne vous veut pas de mal, elle vous respecte, elle veut le respect en retour, même lorsqu'elle joue...Ce n'est que de la douceur, quoique...
C'est une alchimie parfaite, qui s'adapte sans mal à la réalité. Manipulation et stratagème, rebondissement et imprévision, elle est sans doute aussi séductrice que dangereuse. Revenons à ce regard perçant, exacerbant tout sentiment de haine, d'animosité ou de perversion, lorsque vous croisez ces rayons impitoyablement froids ou brulant d'impatience, vous savez instinctivement que la fuite est la seule solution ou alors il vous faudra, armé de courage, accepter votre sort... car le piège se referme sur vous, comme la porte qui vous enferme, comme le piège de la toile d'une araignée dont vous être la proie. La demoiselle est une grande femme, mais paradoxalement, ce n'est pas avec sa taille qu'elle vous écrase et qu'elle vous fait sentir pitoyable, ou simplement inférieur, quand cela vous êtes utile, et ceux d'un simple soupire, d'un simple rire, d'un simple regard... d'un simple nuage de fumée. Notre douce Métaphysicienne, scientifique de prestige, connait ce qu'elle ne devrait pas connaitre, vous voyez ce que je veux dire.... n'est-ce-pas? Le colliers à son cou, porte deux seringues, qui a-t-il se dedans? On a tous nos secret, non? Vous ne comprenez pas tout... J'espère que bientôt cela sera plus simple. N'oubliez-jamais, qu'il ne faut pas finir sous ses sangles de cuir... Oh et une dague est coincée sur sa cuisse, forgée dans l'Argent.

« Merci père, je crois que je vais bien m'amuser dans ce monde de mensonges... Il y a tant à découvrir je ferais honneur à la Famille Adhams. »

Mais serait-ce du sadisme? je suis désolée je crois que oui, je suis un peu Sadique, mais rassurez-vous ce n'est pas un sadisme physique qui entraine la douleur... quoique... sauf si c'est vous qui le demandait. Mon Sadisme est bien plus subtile, il vient et s'accroche à vos tripes, il aime se jouer de vous, ainsi que faire tourner vos sens, cruauté et lenteur languissante, en sont les maitres mots ~♥



Biographie :



Hieronymus E. Adhams, riche Comte, dernier descendant de la Famille Adhams, suite à un tragique et étrange maladie, était un homme de génie, incompris par la plupart des gens, il portait sur le monde une vision des plus étrange, dérangeante. Cet homme à l'allure prestigieuse et arrogante avait reçu une éducation stricte et enrichissante sur bien des domaines, après tout il devait reprendre le rang de son géniteur. En effet, les précepteurs de bien des pays furent engagés par son paternel, pour apporter savoir et pouvoir, mais très tôt, il se prit de passion pour l'anatomie humaine, et les plantes médicinales. Son enfance fut simple, sage, étrangement calme, enfant docile, élève assidu, il épousa Élisabeth Mc. Buttons, comme sa famille l'avait décidé depuis bien longtemps... La douce Élisabeth était une demoiselle de bonne famille, raffinée et gracieuse, à la santé quelque peu fragile, elle souriait pour un rien, et connaissait les valeurs de chaque fois. Depuis son enfance, elle était destinée à ce jeune Adhams, alors avec le temps, elle s'était prise d'affection pour celui qui faisait peur à bien des femmes, préférant sans doute cela à une vie de tristesse. Elle en était fascinée, puis soumise.

Les années passèrent dans ce même calme énigmatique, bien que notre jeune homme, disparaissait dans les sous-sols de son manoir de temps à autre, il n'y avait rien de répréhensible. Élisabeth devint femme de comte, polie et avenante, ils se présentaient dans les soirées et faisaient bonne figure aux côtés de leurs parents, mais, quelques temps après leur union, le père de Hieronymus, mourut, une maladie incurable détruisait son corps à petit feu depuis des années. C'est ainsi qu'il devint le Comte Adhams. Sous le commandement du Roi et de la Reine d'Angleterre, se forma l'union chevaleresque historique de la table ronde. Les douze représentants qui la composait désormais, n'était que des gens nobles, les plus influant d'Angleterre, et ensemble ils dirigeaient dans l'ombre le pays et ses grandes décisions depuis des années, alors au décès de son patriarche, Hieronymus y prit place à son tour, s'informant ainsi de bien des secrets d'état. Mais dans le bonheur utopique de cet homme de génie, la gangrène commença son œuvre, le rêve de la perfection s'effondra...

La douce Élisabeth était une épouse exemplaire, attentionnée et docile, elle se pliait à chaque exigence de son aimé, mais ils avaient beau s'adonner au plaisir de la chair, son ventre ne voulait s'enfler, une descendance c'était devenue une évidence. Les mois, puis les années passèrent et il n'y avait toujours rien, elle n'avait donc pas le pouvoir d'enfanter, ce qui enragea Hieronymus. La réaction fut violente, le sang coula, les cris de douleurs, d'agonie d'un amour mourant s'échappèrent au grès de ses martèlement violent et il parti. Oui il parti à la recherche d'un enfant. Il traversa la mer pour venir en France puis en Allemagne d'après ce que l'on dit. Personne ne sait réellement ce qu'il fit pendant cette année d'absence, certains finirent même par le penser mort ou en exil. Mais il revint, il avait changer, ses yeux étaient digne d'un animal étrangement hostile, sur son visage une balafre magnifique et profonde trônait fièrement, vestige de je ne sais quel combat, dans ses bras se tenait une adorable tête blonde, l'avait-il enfanté? Ou simplement volé? Et dans son cœur il n'y avait que le noir. C'est ainsi que tout commença..

Lilias Eden Adhams, descendante du Comte Hieronymus Adhams, ne fut nullement présentée. Elle grandi aux cotés d'Élisabeth qui semblait la considérer comme la chair de sa chair, et connut elle aussi bon nombres de précepteurs. Elle fut élevée comme une femme, elle fut élevée comme un homme. Néanmoins Hieronymus semblait bien différent, il passait son temps dans les donjons, et les premiers hurlement de douleurs remontèrent des cachots, personne n'avait le droit d'y descendre. Le nombre de serviteurs se multiplia, et les cris d'agonie aussi....
    « Je me rappelle de ses nuits d'orages, ou les hurlements de douleurs de ses "patients" revenaient lentement résonner entre les murs étroits de ce qu'il appelait la chambre princesse, au point de couvrir le grondement d'un coup de tonnerre. Je me rappelle de ses jours ou il venait me border, avec son sourire étrangement doux, avec ses lunettes rondes et son rictus étrange, avec sa blouse maculée de sang, avec son odeur de danger. Je me rappelle de ses promesses, de ses heures qu'il passait à m'expliquer ce qu'il faisait dans les donjons du manoir. Je me rappelle de nos serviteurs recousues et battus, qui n'osaient pas me regarder dans les yeux, qui tremblaient quand sa voix rauque et grasse venait prononcer leurs noms sur un ton délicat, annonçait-il une bonne nouvelle? Non c'était l'appel à la douleur, le cris du désespoir. Celui qui entendait son nom avec tant de légèreté entre ses lèvres, connaissait la noirceur de ses prochaines heures de "traitement". Oui parlons de ses lèvres, je me rappelle de leurs couleurs roses, étrangement irritées toujours humides à cause de sa manie, un passage frénétique de sa langue, l'excitation en devenait que plus palpable chez lui. Je me rappelle de son regard perfide et malsain qui cherchait toujours plus de douleur ou d'agonie dans les yeux de nos serviteurs, je me rappelle de ses soupires, je me rappelle de ses envies... Mon père est un Scientifique. »
Lilias devait avoir une dizaine d'années tout au plus quand elle fut autorisée à descendre les escaliers de son antre, elle y découvrit l'horreur et la torture, des instruments sans nom, aux fonctions étranges, des livres sur le corps humain, des croquis, des esquisses d'expérimentation future, des pages de recherches sans fondements sur le sens de circulation du sang ou sur les réactions en fonction de certaines sensations.... Alors que ses petits talons claquaient lentement le sol, l'odeur de la chair en putréfaction, vint saisir ses sens, elle en eut la nausée. C'était les "traitements qui avaient échoué" disait-il.

Un capharnaüm d'immondices, qui ne semblait jamais toucher à sa fin, et lui qui semblait si excité, heureux de partager sa démence avec sa descendance, il était sans doute le plus fou de tous. Alors qu'elle était prisonnière de la fascination malsaine de son père, admirant la langue de celui-ci, passer et repasser sur ses lèvres, elle entendit un grondement sourd. Ce bruit n'avait rien d'humain, il était digne d'une bête sauvage, dangereuse, et assoiffée de sang, enfin quand on est dans l'imaginaire une enfant prodige de 10ans. Et dans la pénombre elle n'y voyait qu'une silhouette, sombre et velue, qui doucement revint prendre une forme plus humaine, réaliste, elle en resta pétrifiée, ce n'était que des ombres, des yeux rouges et dangereux, mais elle en avait compris long. La petite princesse se retourna vers son père, pour venir se cacher contre lui, mais la vision de son visage déchiré de démence, dont la bave couler frénétiquement avant d'être essuyer la fit reculer, d'un pas puis de deux, et se fut deux mains posées sur ses épaules si frêles qui l'arrêtèrent, elle releva la tête et de long cheveux noir tombèrent en cascade sur son minois de princesse... lentement.. C'était lui...

Son teint était blafard, ses yeux sombres reflétaient le danger et l'animosité, il avait les traits fins, gracieux et étrangement harmonieux, comme si le temps n'avait pas d'emprise sur lui, ses lèvres fines, rieuses et blanchâtres laissèrent simplement s'échapper un soupire, puis un gloussement amusé. Sa voix était rauque, caverneuse, profonde, il susurra quelques mots à Hieronymus sur son comportement, comme une moquerie d'adulte, mais Lilias n'y fit que peu attention, elle était fascinée par sa taille démesurée et son imposante carrure, il était ravissant, ensorcelant. Le rire de son père la rappela à l'ordre, elle se recula d'avantage, collant son dos au corps de l'inconnu qui l'enserra de ses grands bras, prisonnière de ceux ci, elle écouta les présentations de son père. Ainsi, l'inconnu au sourire prédateur se prénommait Lutz F. (Faoladh) Barghest, il se disait l'un des dix guerriers d'un temps passé, il se disait lycanthrope, ou loup-garou d'après les légendes, il se disait éternel et désormais serviteur Des Adhams. Plus tard, on apprit qu'il était aussi le responsable des rumeurs sur les « chiens noirs », ces entités errantes et dangereuses qui font peur et panique dans les mœurs les plus croyantes de l'Angleterre.

Les jours, les mois passèrent dans ce climat de démence qu'il appelait la science. La douce enfant apprit les découvertes de son père, les bases des anciens livres et les histoires de Lutz. Oui parlons de Lutz, il n'y avait pas une journée sans que Lilias vienne jouer avec ses cheveux, l'écoutant narrer ses histoires des temps anciens. L'enfant prenait place sagement à ses cotés, il déposait sa main sur ses cheveux de blés et prenant une grande inspiration, avant de commencer son apprentissage. Il semblait si sage, comme si son cœur avait déjà tout vécu, et qu'il ne lui restait désormais que le droit d'observer, ce n'était pas de la douceur, ce n'était pas de l'affection ou de la tendresse, non ce n'était rien de cela, Lilias le savait et elle s'en accommodait. Entre eux, il était sans doute question de distractions, comme pour toutes choses. Dans les yeux sombres de ce loup solitaire, il n'y avait que le vide d'une flamme éteinte, lorsqu'on lui demandait pourquoi il était avec Hieronymus, il ne répondait pas vraiment, laissant planer le doutes, riant parfois légèrement... finalement ce fut les années qui se mirent à passer.

Une nuit d'hiver, Lilias venait d'avoir son treizième printemps. Aussi douce que l'aurore, l'enfant n'était que tendresse et attention, elle répondait à l'attente de ses parents et chérissait ses serviteurs quand le "traitement macabre" de son père prenait fin, c'est sans doute pour cela qu'elle ne s'était pas méfier de lui... C'était un jour comme un autre, une nuit comme une autre, il n'y avait dans les cieux ou le vent rien qui aurait pu annoncer ce massacre, sauf peut-être le baiser que fit Lutz sur le front de la jeune fille. Pourquoi avait-il fait cela? Pourquoi ce soir? Pourquoi maintenant? Avait-il senti que le danger était proche pour cette enfant? Pourquoi ne pas la défendre? La prévenir? Touchée et heureuse, elle remonta les escaliers du sous-sol pour aller se coucher sagement, ses parents n'étant pas là, quand elle entendit un léger grognement, le gémissement d'un animal attristé elle ne comprenait pas, elle aurait voulu descendre à nouveau mais il était déjà trop tard... Le grondement d'un éclair, la demoiselle fut attrapée, ses hurlement étouffés dans un morceau de tissus. C'était l'un des nouveaux serviteurs, perfide et malsain, il ne supportait pas les expériences et le comportement de Hieronymus. Vengeance et décadence, il voulait que tout s'arrête que le savant connaissent la douleur lui aussi. Il avait penser crucifier la douce enfant dans le hall, utilisant ses intestins comme guirlande et sa tête comme poignet de porte, il avait aussi pensé lui retirer la peau et essayer tout les instruments du scientifique sur ce corps si fragile, mais rien ne semblait le satisfaire, non il voulait que le comte en perde raison de vivre.

Le bourreau s'excusa auprès de l'enfant, après tout elle, elle n'avait rien fait de mal, elle était même assez douce et il le savait mais il devait le faire, c'était son excuse, c'était ainsi. Alors il finit par choisir le viol et l'humiliation... Ses affaires volèrent en morceaux, il caressa son corps nu et blanc de ses grandes mains, s'amusant devant le spectacle de la terreur. Puis ses cheveux d'or furent sectionnés et dispersés dans les couloirs, ses poignets furent brisés et scellés dans son dos, cousus à même la peau. Il entailla sa gorge et vint reprendre le sang sur la porte d'entrée. Vous vous demandez sans doute pourquoi personne n'intervenaient... La peur? La panique? Il avait réussi dans l'ombre à convaincre les autres que c'était la meilleure des solutions, qu'il fallait traiter le mal par le mal et qu'il n'était pas obliger d'intervenir, simplement ne pas déranger... Ils l'avaient donc tous plus ou moins trahie, non?...

Mais le massacre ne s'arrêta pas en si bon chemin, elle fut exposée dans le grand hall, à genoux. Ce n'était encore qu'une enfant, une pauvre enfant. Il commença par les lèvres de l'innocence, jouant avec ses long doigts, sa bouche, elle essaya de le mordre, réflexe du désespoir et il la roua de coups violents, marquant toujours plus son corps de perle. Mais la bouche n'était que le commencement malsain, car à l'aide de cette salive, qui glissait lentement dans sa paume, il s'amusa à pénétrer son corps lentement, premièrement entre les cuisses, puis un peu plus bas, admirant ses larmes, ses sanglots de nouveau silencieux. Son corps était fébrile, meurtri... Elle aurait voulu que tout s'arrête, oui elle aurait voulu y perdre la vie autant que la virginité, quand il vint entre ses jambes tremblantes. Ce n'était que coups de reins violents et morsures, dans le tumulte de son euphorie vicieuse, il semblait y prendre plaisir, oui un plaisir aussi dément que celui de son père quand il venait à les torturer, elle l'avait enfin compris. Son dos cambré, son visage déchiré par la douleur et l'humiliation, elle sentit en elle se déverser le poids de la perversion. Le sang coulait lentement d'entre ses jambes au rythme de ses larmes, mêlait à ce liquide de débauche... Le serviteur se redressa et vint l'attacher sur l'escalier cuisses écartés puis prenant un dernier sourire, il tapota la tête au regard vide de l'enfant violée en murmurant une simple phrase en français « Au plaisir de se revoir, my lady... » qu'elle ne comprit pas...

La soirée avait était rentable et plaisante pour le couple Adhams. La calèche les déposa devant la grande porte et alors qu'ils discutaient des mœurs de la noblesse, le souffle d'Élisabeth se coupa et ses yeux s'écarquillèrent devant le message sanglant qui trônait sur la peinture clair de la porte. « My Dear Doctor... Noblesse Oblige ». Les yeux de Hieronymus se voilèrent de rage il se précipita vers l'entrée en bouscula sa pauvre femme. D'un geste violent il ouvrit la porte et son regard se posa sur le corps livide et meurtrie de sa progéniture, était-elle morte? Il n'en savait rien, d'un hurlement presque animal, il se précipita vers elle, serrant cet être qu'il ne reconnaissait pas, murmurant son nom en pleurant. De ses mains il essuya les marques de sang, de ses lèvres il embrassa ses larmes espérant qu'elle ouvre enfin les yeux. Troublé, meurtri il comprit assez vite ce qu'il venait d'arriver à son enfant, il lui embrassa le front, répétant que tout irait bien, et sortit la lame d'argent. Tout ira bien, il caressa son ventre de ce métal glacé, ses mains tremblaient. Tout ira bien, il arriva entre ses jambes lâchant l'arme blanche. Tout ira bien, il pénétra sa chair de ses doigts hésitant, vérifiant ses soupçons... Tout ira bien, je te délivrerais de ce mal...

Cette main tremblante qui venait de découvrir la vérité attrapa la lame étincelante. Il caressa le visage de sa petit princesse, il lui embrassa doucement le front alors que cette lame venait lentement s'enfoncer dans son corps ce qui lui fit ouvrir les yeux sous la douleur, elle resta immobile, figée, sa bouche ouverte, silencieuse, regardant le visage décomposé par la démence de son père. Puis dans un geste de recul, elle poussa un hurlement qu'il étouffa de sa main répétant que tout ira bien qu'il la délivrait. Les coups de poignard se firent de plus en plus violent au niveau de ses ovaires, il lacerait sans remords l'instrument de la création, laissant couler le sang de sa progéniture, mais dans les cris d'agonie et de panique de Lilias, un nom retentit celui de Lutz, elle tendait les bras, frappant son père voulant sauver sa vie, encore et encore. C'est alors que la douleur s'arrêta, ce visage euphorique et fissuré de folie se calma il ferma les yeux et le sang coula, il était chaud, il était étrangement abondant. Entre la gueule de l'animal gisait désormais la tête de son père, Lilias déglutit poussant un cris léger, Lutz était venu mettre fin à ce massacre, il envoya voler le corps de l'homme d'un geste violant. Le cadavre s'étala sur le carrelage dans un craquement sinistre et il bondit dessus pour le déchiqueter sous les yeux vides de la demoiselle qui vint les fermer pour un long repos...

Ses yeux s'ouvrirent sur un monde nouveau à son chevet dormait Elisabeth, allongée sur le bord, elle tendit sa main bandées vers elle, caressant ses cheveux doucement. Son regard se posa ensuite sur les alentours et dans un coin, dans l'ombre des rideau de velours se tenait Lutz, elle aurait voulu lui dire un mot, mais ses larmes se mirent à couler à nouveau. L'homme se releva, grand et prestant, il avança avec lenteur vers l'enfant brisée et vint se mettre genou à terre, elle ne comprit pas, il lui prit la main sans ajouter un mot et y déposa un baiser. Je vous jure fidélité. Elle lui releva le visage et sourit enfin, bien que ses yeux soient baignés de larmes, puis dans un geste précipité elle se jeta dans ses bras. Ce fut la dernière fois qu'elle laissa perler ses chagrins...

Lilias devint alors le comte Adhams, elle prit place dans les affaires, dans la noblesse, elle prit place autour de la table ronde. Elle fit connaître son nom en Angleterre et commença à ouvrir ici et là des hôpitaux, l'idée de traiter les malades, étudier les névroses mentales, légaliser les recherches de son père, rêve de Hieronymus. A ses côtés, silencieux, observateur se tenait Lutz, serviteur de la famille Adhams, elle n'avait désormais confiance en personne, même pas en lui, il pourrait partir à tout moment. « Au plaisir de se revoir, my lady... ». La France, il lui fallut user de charme, de chantage et de prestige pour convaincre les chevaliers qu'avoir un œil sur la Français était une bonne idée, elle devait y aller pour le rêve de son père, pour la vengeance de son être...C'est ainsi que l'hôpital général fut créé. Deux années de labeurs, de sueurs sur le front des ouvriers, deux années de négociations, Lilias quitta enfin l'Angleterre pour la France entrainant avec elle les recherches de son père, ses projets, ses idéaux, elle s'installa prés de l'hôpital, pour ne pas dire dedans....

C'est ainsi que tout commence, une nouvelle ville, une nouvelle vie, une connaissance qui se veut interdite et fabuliste, une science qui se veut étrangement sadique... Lilias, Herr Doktor, directrice de l'hôpital général, dont le serviteur est un loup-garou, comte ou comtesse d'Angleterre... Venez-donc jouer avec ses sangles, venez-donc pactiser avec l'interdit.... croyez-vous aux légendes? Méfiez-vous des apparences...



Derrière l'écran:


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    Age:20 ans je crois…
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Et bien, je dirais qu'on m'en a gentillement mp l'adresse. Qui se souvient d'Abby Kramps?
    Des Remarques ou impressions? J'aime beaucoup le graphisme, j'aurais pris juste un siècles en plus, enfin c'est juste pour vous embêter que je dis cela...
    As-tu lu le règlement ? Oui, j'ai même posté le premier message!
    Code du règlement :
    Spoiler:
     






Dernière édition par Lilias E. Adhams le Mar 30 Aoû - 0:01, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: /!\Herr Doktor - Lilias E. Adhams - /!\   Dim 8 Mai - 8:10

Bienvenue et bonjour =)

J'aime déjà beaucoup ta fiche, et je la trouve très bien présentée. Elle révèle une personnalité touchante et attrayante, j'ai hâte de lire ta biographie =)

N'hésite pas à m'avertir de la suite ou avertir un autre Admin =) Bonne chance pour la suite ! Nous te soutenons =)
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MessageSujet: Re: /!\Herr Doktor - Lilias E. Adhams - /!\   Mer 11 Mai - 17:36

    je dirais donc que c'est la fin!
    Je suis donc désormais en position de dire plusieur chose:
    J'ai fini mon histoire, donc ma fiche.
    Je dois attendre vote avis à tous et faire la fiche de Lutz F. Barguest s'il est accepter.
    MERCI d'avance~♥

    Merci à Alucard pour cet adorable message de soutien sur ma fiche, merci à Méliandre pour avoir reprit les quelques fautes de mon histoires, merci à Calypso pour son soutien et son amour *o*

    Merci à vous tous, adorables victimes, ou futures victimes~


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MessageSujet: Re: /!\Herr Doktor - Lilias E. Adhams - /!\   Jeu 12 Mai - 19:06

Lilias , Lilias , Lilias ....


Je te remercie pour ce moment divin que j'ai passé à lire ta fiche. Une réussite, une réflexion superbement bien menée, une histoire prenante, une application rare !

Je ne peux que m'incliner, et te remercier de m'offrir un moment d'évasion si exquis dans une journée si pitoyable . J'ai hâte de lire tes Rps, et je suis ravi de t'annoncer que tu es bien évidemment VALIDÉE !

Ton rang spécial est en cours de création par Calypso, nous créerons l'hôpital et tout ce dont tu as besoin =) Tu es à présent dans le groupe "Noble/humain", je te souhaite de bien t'amuser parmi nous !

Pense à créer ton Journal Rp et tes Relations et Liens , je te souhaites une excellente soirée !
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