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 Un vampire des plus sournois... -- Laufey Hiddle [100%]

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MessageSujet: Un vampire des plus sournois... -- Laufey Hiddle [100%]   Dim 12 Aoû - 15:18

HIDDLE INNOCENT LAUFEY




feat. Loki Laufeyson
    IDENTITÉ :


    Vampire
    Nom : Hiddle
    Prénom: Laufey, Innocent
    Age Apparent: Entre 25 et 30 ans
    Age Réel : Un siècle
    Sang-Pur/Mordu : Mordu
    Date et Lieu de Naissance : Hiver 1551, Rutherglen
    Orientation Sexuelle : Pansexuel
    Nationalité: Écossaise
    Groupe : Vampire
    Classe Sociale: Baron




Description Physique :

Laufey est un homme d’assez grande taille frôlant le mètre quatre-vingt. Son allure générale est assez distinguée, il a beaucoup de manières et il dégage surtout une importante assurance dans sa démarche et sa façon de communiquer. On voit tout de suite qu’il est sûr de lui et qu’il n’hésitera pas à passer sur quelqu’un pour poursuivre sa route. Musclé sans pour autant ressembler à une armoire à glace, il possède des abdominaux bien formés, des pectoraux délicats et des biceps finement taillés. Ses mains sont habiles et lisses, ses doigts sont fins et se glissent lentement, partout, comme un serpent sinueux. Ses jambes sont assez fines elles aussi, élancées, mais il a des cuisses et des mollets fermes et endurants. Il a par contre une fâcheuse manie qui est de s’asseoir en prenant ses aises, écartant généralement les jambes et dévoilant ainsi sans gêne son entrejambe. Toute son attitude est désinvolte, à la fois élégante mais pourtant presque rebelle. Loin d'être le plus moche des hommes sans pour autant être le plus beau, il se trouve lui même séduisant et cela lui suffit à assurer son charisme. Et le fait qu'il ait autant d'assurance se voit dans son comportement. Il estime qu'il faut savoir se plaire à soi-même avant de plaire aux autres. De plus il aime séduire et on le remarque dans ses manières, mais c'est simplement pour lui une façon de se prouver qu'il sait être désiré.

Plus haut sur son élégante silhouette, il possède de beaux cheveux noir de jais coiffés vers l’arrière et d’une longueur suffisante pour arriver pratiquement aux épaules. Ils forment une légère courbe vers l’extérieur, comme si de l’encre glissait depuis le sommet de son crâne jusqu’à la pointe. Ils ont naturellement tendance à aller vers l’arrière de cette façon, mais il arrive parfois que Laufey utilise un quelconque produit lorsque certains matins ses cheveux refusent d’obéir. Après tout, vampire ou non son corps reste imparfait et certains petits détails ont besoins d'être corrigés de temps en temps. Sous ses cheveux, on trouve un visage sans cesse animé par la malice dont les traits assez fin lui donnent un air délicat et apaisant. Il n’a pas les traits rugueux et bourrus d’un homme musclé, mais au contraire un calme apparent et aussi une peau agréable au toucher. Cette impression de légèreté est d'ailleurs celle qu'il veut donner puisque son caractère comme son physique n'est que tromperie. Alors derrière cette apparence si désirable et dont on pourrait croire qu'il n'en ressort qu'un homme agréable se cache une vipère mesquine.

Il doit y avoir quelques cicatrices légères de part et d'autre de son corps, comme n’importe quel vampire ou comme n'importe quelle créature d'ailleurs, mais par chance sa tête est épargnée et il y garde une peau lisse sans imperfections. Au milieu de ce visage à la fois calme et sournois, Laufey possède un nez grec qui suit la courbe de son front et des yeux d'un vert profond. Ces deux prunelles émeraude captent l’attention de toute personne qui le regarde, c’est la première chose que l'on remarque chez lui. Ils sont perçants, vifs, ils transmettent très bien les émotions. On aurait tendance à s'y perde un tant soit peu qu'on ai l'âme d'un poète. Au-dessus, de fins cils noirs affinent d’avantage ses yeux aguicheurs dans lesquels il fait passer une foule d’émotions diverses. Dans son jeu de mensonge et de manipulation, ces joyaux sont parmi les outils principaux. Mais pour compléter sa panoplie du parfait charmeur, il y’a son sourire. Tantôt amusé, tantôt mutin, tantôt arrogant, vous le verrez souvent afficher un rictus avec ses lèvres fines et délicates. Encore une fois, cette finesse pourrait rappeler celle d’une femme.

Laufey aime jouer avec les expressions de son visage pour augmenter sa crédibilité ou agacer encore plus une personne qu’il voudrait railler. Quoi de plus poignant qu’un sourire mesquin juste après une pique désagréable à entendre ? Puisqu’on parle d’entendre, sa voix est assez indescriptible. Elle est masculine, certes, mais elle est aussi calme et presque sensuelle par moment. A l’instar des expressions de son corps et de son visage, il aime la moduler et employer le ton dont il a besoin pour convaincre, agacer ou charmer. Il y’a constamment une lueur de malice dans son comportement. Pour terminer, Laufey est un homme qui a du goût. Il ne s’habille pas n’importe comment, il tient beaucoup à son apparence et il aime avoir la classe. Sans être provoquant ou dénudé, il aime attirer le regard par des vêtements pourtant assez simple même si il fait souvent faire du sur-mesure. Chemises, pantalons moulants, chaussures à talonnettes toujours cirées, vestes mondaines et costumes, bref… sa garde-robe est toujours au top du top. Il a un petit faible aussi pour des tenues plus extravagantes comme les manteaux longs, les capes et tous les accessoires qui mettent en valeur sa classe sociale.



Description Mentale :

Une des principales caractéristiques de Laufey est son talent de menteur absolument inégalable. C’est la chose que l’on remarque le plus vite chez lui lorsqu’on apprend à le connaître. Il ment pour son intérêt, il ment pour le plaisir, il ment pour faire du mal ; bref, il ment comme il respire voire même mieux qu’il ne respire. Il trouve toujours les mots exacts pour embobiner quelqu’un et il sait parfaitement jouer la comédie, que ce soit grâce aux expressions de son visage ou de son corps ou même de l’intonation de sa voix. Mais son talent ne s’arrête pas au mensonge. Il arrive aussi à manipuler les gens qu’il souhaite parfois même sans user de ruse. Il tape là où ça fait mal, il utilise les faiblesses des autres à son avantage et le tout sans le moindre scrupule. Comme il est du genre à avoir les oreilles qui traîne et à fouiller partout, il récolte des informations en grand nombre et par chance il possède une bonne mémoire qui lui permet de tout retenir afin de réutiliser ces ressources en temps voulu.

Lorsqu’il n’agit pas dans un intérêt personnel ou dans un but précis, Laufey use de sa malice dans le simple but de s’amuser et de torturer un peu l’esprit des autres. Il aime choisir une victime précise et la persécuter jusqu’à être complètement repus de la détresse de cette personne. Son espièglerie est sans limite et il se jouera des autres tant qu’il n’aura pas reçu une bonne leçon. Le problème c’est que lorsque quelqu’un lui fait du mal il se sent obligé de lui rendre la pareille pour se sentir mieux. Si la vengeance est normalement un plat qui se mange froid, pour lui c’est un flux brûlant dans les veines. Il est rancunier au plus haut point et à ce moment-là sa colère et sa ruse sont sans limites. Une fois blessé, Laufey devient comme un fauve. Effrayé et convulsé de douleur, il s’attaquera à tous ceux qui s’approchent de lui-même si c’est pour le soigner. Il est beaucoup trop fier pour se laisser aller et il serait incroyable qu’il parvienne à faire confiance ne serais-ce qu’un minimum à quelqu’un. Pour cette raison il lui est impossible de s’attacher. Il ne fait confiance à personne et à l’inverse personne ne pourrait lui faire confiance à cause de sa fourberie. A l’instar d’un chat, il peut planter ses griffes dans la main qui le caresse. Il aime tirer profit des gens et si quelqu’un se montre serviable avec lui, il pourra quand même être un véritable salaud avec cette personne. Comme un chien qui mord la main de celui qui l’a nourrit, il peut se retourner contre une personne lui ayant fait du bien par crainte ou par simple envie. Le petit rongeur malicieux et effrayé devient un dragon terrible si jamais on le provoque ou qu’on l’atteint là où ça le blesse le plus.

Et pourtant, il est capable d’entretenir une certaine alliance avec quelqu’un à partir du moment où il y trouve son compte. Enfin, ce serait comme faire un pacte avec le diable, et vous avez tout intérêt à bien réviser les conditions de l'accord si vous ne voulez pas vous faire avoir. Ah il sera honnête, ça oui, mais il pourra trouver des formulations qui pourront lui servir par la suite. Malgré tout, il a franchement du mal à faire équipe tout en se tenant correctement. C’est plus fort que lui, il aime le sarcasme et ne pourra pas s’empêcher de railler ses compagnons provisoires. Peu importe la situation, même si elle est critique, il pourra lancer une dispute grâce à une réplique glissée innocemment pendant un échange. De toute façon, il finit toujours par rembourser ses dettes car il n’aime pas être redevable à quelqu’un d’une quelconque manière. Mais attention au retour de flamme car aussitôt le contrat effectué, il pourra s’attaquer à vous comme si de rien était. Lorsque vous le prenez dans vos rangs, faites donc très attention à lui et ne lui tournez jamais le dos car il pourra vous poignarder par derrière à la seconde même où il aura rempli sa part du contrat. De plus, il n’a pas de règles et n’aime obéir à personne car il vit pour lui et pour lui seul. Son slogan ; « Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux, avec qui je veux. » et tant pis pour les conséquences tant qu’il parvient à s’enfuir avant d’avoir les retombées. Cela ne lui empêche pas d'avoir une extrême patience pour arriver à ses fins.

Pour lui, on est libre à partir du moment où on sait que tout est fait pour nous rendre prisonnier. Pour cette raison il désobéit facilement aux consignes et comme il n’aime pas assumer ses actes il s’enfuit et se fait discret pendant quelques temps jusqu’à ce qu’on l’oublie un peu. Son envie de liberté totale le pousse à être extrêmement solitaire et à ne requière l’aide de personne. Il trouve que tout seul le travail se fait beaucoup mieux et comme il n’aime pas obéir à des ordres son côté solo lui sied parfaitement. Paradoxalement, il aime avoir main mise sur ce qui l’entoure et s’il pouvait diriger toute la noblesse ce serait avec joie. Pour cette raison, il a tendance à se montrer un peu tyrannique avec ses proies, surtout celles qui osent lui manquer de respect.

Bien qu’à travers cette description on soit déjà allé au fond de cet individu, il est possible de creuser encore légèrement pour y trouver un véritable noyau nucléaire de sentiments. Si Laufey agit de la sorte, c’est en partie aussi à cause de tout ce qu’il ressent de douloureux en lui. Il a été trahi et il ne l’a pas accepté, tout comme il n’a pas aimé vivre différemment des autres et être humilié. Et même si il n’aime pas étaler au grand jour ce qu’il ressent, il est capable de pleurer, de hurler, ou de laisser éclater sa rage et sa tristesse lorsque c’est trop insoutenable pour lui. Il est certes malicieux depuis sa naissance, mais lorsqu’il commet des actes graves c’est uniquement par vengeance. C’est la preuve qu’on peut être mauvais de nature mais posséder des sentiments malgré tout. Il n’est pas ce genre de mauvaise personne typique qui reste constamment froide et renforcée d’une carapace d’asocial, non, il est méchant mais il a un cœur qui prouve qu’il est humain quand même bien qu’il n’ait aucune pitié pour personne et que ce cœur ne lui serve qu’à être blessé. Il ment mais il a des émotions. Il cache sa peine, comme tout le monde, mais il lui arrive de craquer. Il est vicieux et aime enrager les gens avec sa malice, mais il est possible de le voir rougir lorsqu’il trouve plus malin que lui et qu’on le laisse dans une situation mal à l’aise. Laufey est un être complexe dont il faut se méfier mais il possible de trouver sa faiblesse si on s’y prend de façon subtile. Bonne chance néanmoins à ceux qui essayeront car Sir Hiddle sera sûrement la personne la plus imprévisible et impossible à cerner à laquelle vous aurez à faire…



Biographie :



Winter 1551, Rutherglen, Scotland

Une bourrasque de vent hivernal s’engouffra dans une petite ruelle de la ville éclairée par un faible réverbère, faisant siffler sa mélodie contre les toits. Le lampadaire finit par s’éteindre sous la force de l’air, ne laissant pour seul faisceau lumineux contre les pavées le halo vacillant venant de la fenêtre d’une petite maisonnette peu engageante. A l’intérieur, on entendait une sorte d’agitation ponctuée de murmures et d’affolements qui se termina sur le miaulement d’un nouveau né perçant la nuit sombre de la cité. La jeune mère laissa son dos retomber lourdement contre le matelas et ferma les yeux le temps de reprendre son souffle. Un homme qui devait être médecin ou du moins avoir quelques connaissances médicales lui déposa son enfant dans les bras, quittant ensuite l’unique pièce de la demeure pour laisser le père profiter de sa progéniture à son tour. Les murmures reprirent de plus belle, fatigués mais contents. La lumière fut éteinte une demi-heure plus tard lorsque la mère et son fils s’endormirent, laissant à la petite rue sa calme noirceur et son silence. De bon matin, les rires et les voix s’élevèrent du quartier pauvre de Rutherglen, tirant le bébé de son sommeil. Ses pleurs réveillèrent ses deux parents qui s’occupèrent de lui avant que le père parte travailler pour gagner à peine de quoi les nourrir à la fin de la journée. La mère tenta de se reposer le plus possible tout en gardant un œil sur le nouveau né. Elle devait rapidement reprendre des forces et trouver elle aussi un gagne-pain pour joindre les deux bouts.

Il ne passa qu’une semaine avant qu’elle ne se remette à travailler, laissant l’enfant seul pour plusieurs heures et ne revenant que lorsqu’elle pouvait prendre une courte pause. Elle avait bien tenté au début d’emmener son fils avec elle, mais les cris du bébé faisaient fuir les rares clients qui venaient acheter ses produits sur le marché. Un rythme s’installa rapidement, et le père tentait de débaucher le plus tôt possible pour venir prendre le relais et surveiller l’enfant. Les temps étaient difficiles et l’argent se faisait rare. La pauvreté était de mise dans cet endroit de la ville comme dans beaucoup d’autres quartiers, mais le jeune couple faisait de son mieux afin de pouvoir élever le petit Laufey avec le minimum vital. La vie continua, rude et parfois insupportable, mais ils devaient rester forts peu importe les circonstances. Les mois s’égrainaient lentement, l’hiver laissant sa place au printemps puis à l’été, laissant cette chaleur réchauffer un peu les foyers qui n’avaient pas les moyens de payer le chauffage.

Mais leur quotidien fut bientôt chamboulé par un tragique événement. En effet, l’hiver suivant de la naissance de Laufey marqua la fin de cet équilibre qui avait été si dur à maintenir. Partout on proclamait que des créatures allaient envahir la ville puis l’Ecosse toute entière, et tout ceci parce qu’un paysan avait croisé un monstre, une créature de Satan dévorant les humains. La crainte s’installa rapidement et les habitants en venaient à avoir peur de leurs voisins, de leur famille. Les portes étaient renforcées par des verrous plus nombreux et plus solides, on se ruinait pour acheter des armes et des balles en plomb, on coulait la vaisselle familiale, les rares bijoux, les héritages pour avoirs des balles en argent. L’air était chargé d’animosité et de peur si bien que la folie arriva aussi rapidement que les rumeurs ayant déclenché cette infernale passade. Seulement il s’avéra que les rumeurs n’étaient pas si erronées et qu’il y’avait bien une créature dans les environs. Une créature de sang pourtant méconnaissable tant qu’elle ne dévoilait pas ses crocs.

Un soir, la mère de Laufey rentra chez elle alors que la nuit était tombée et elle eut l’impression d’être suivie par une étrange présence tout au long du trajet. Elle compta ceci à son amant qui refusa de la croire, lui disant qu’elle était simplement influencée par toute cette machination crée par les rumeurs. Pourtant, la nuit venue, cette fameuse présence qui s’avérait être un vampire rentra dans leur demeure et se rua sur le berceau afin de se nourrir de chair juvénile. Le hurlement de la mère à la vue de la scène réveilla le père qui blessa le vampire alors qu’il prenait la fuite, puis tous deux se précipitèrent sur l’enfant en pleurs pour s’assurer qu’il n’était pas blessé. Tout semblait en ordre, l'enfant avait été sauvé de justesse. Seulement une autre catastrophe arriva et le père du petit perdu son emploi. Incapables de subvenir aux besoins de l'enfant et surtout préférant le mettre en sécurité, ils décidèrent d'une solution radicale. Quelques jours plus tard après y avoir longuement réfléchit avec son amante et ne voyant aucune autre possibilité, le père se rendit à la ville voisine avec le jeune Laufey pour l’y abandonner.




Winter 1552, Glasgow, Scotland

Le bruit des sabots tinta contre les pavées de la rue de l’église bien éclairée par les lampadaires, rendant au quartier un peu d’activité en cette fraîche nuit d’hiver.

« William ! William regarde ! »

La calèche se stoppa et une jeune femme blonde assise à côté de son mari pointa du doigt un petit tas devant les immenses portes en bois de l’édifice protestant. Elle descendit du véhicule et se hâta vers le petit panier recouvert d’un ligne blanc tâché de sang. Les yeux brillants, elle sortit du panier un jeune bébé à moitié frigorifié qu’elle serra contre sa poitrine.

« William il est magnifique…

- A qui est cet enfant Mary ?

- Il est abandonné. Tous les enfants laissés ainsi sont abandonnés par leurs parents. »

Elle lui tendit le petit être tremblant et il le prit dans ses bras.

« Tu as vu comme il te ressemble ! Il a les même yeux que toi. Je suis sûr que c’est un signe… »

L’homme sourit à sa dulcinée emplie de joie et lui rendit l’enfant. Sa femme, bien qu’elle aurait fait de magnifiques enfants étant elle même très jolie, n’était pas fertile et n’avait jamais pu avoir de grossesse. Il savait que ce bébé était comme un cadeau de Dieu, une sorte de seconde chance qui leur était offerte. Il remonta sur la calèche et l’aida à monter à son tour.

« Il y a un petit papier à l’intérieur du panier. Il est écrit que cet enfant s’appelle Laufey. Laufey, c’est joli comme prénom n’est-ce pas ?

- Très joli, Mary. »

Il ordonna aux chevaux et prit la direction de leur manoir afin de pouvoir s’occuper de l’enfant au plus vite avant qu’il ne meurt de froid. Ils laissèrent la calèche à l’entrée et se précipitèrent jusqu’à la salle de bain à l’étage pour le changer et vérifier qu’il n’ait pas attrapé un mauvais virus à cause de sa température corporelle. Etrangement, malgré le froid dans lequel il était resté plusieurs heures ou peut-être même plusieurs jours, il était en parfaite santé. Mary lui fit prendre un bain et lui enfila les vêtements qu’elle avait déjà prévu lorsqu’ils avaient désirés avoir un enfant avant de savoir qu’elle n’était pas fertile. Elle le coucha dans la chambre elle aussi déjà préparée et resta à son chevet jusqu’à ce qu’il s’endorme complètement. Elle rejoint son mari dans leur chambre et se coucha à côté de lui avec un sourire béat.

« William, c’est le plus beau jour de ma vie après notre rencontre.

- Pour moi aussi Mary. Cet enfant deviendra mon héritier, même si j’ai eu des enfants avec mon ancienne épouse. »

En effet William Hiddle avait été marié autrefois à une jeune bourgeoise, un mariage arrangé qui n’avait plut à aucun des deux. Ils avaient eu des enfants afin d’entretenir leur image, mais ils étaient tous les deux aussi malheureux l’un que l’autre car leur relation n’était autre qu’une forme d’amitié. Mais pas de l’amour, ni du désir. C’est pour cette raison qu’il l’avait laissé partir sans lui causer de problèmes lorsqu’elle avait rencontré le véritable amour. Peu de temps après il avait rencontré Mary de qui il s’était épris et s’était marié avec elle. Les jumeaux nés de son ancienne union étaient allés vivre avec leur mère en attendant d’avoir l’âge de commencer à devenir les héritiers de leur père.

« William ? »

La douce voix de son amante le tira de sa rêverie et il tourna son regard vers elle.

« Oui ?

- Que dirais-tu de donner un deuxième prénom à cet enfant, d’en choisir un comme si il était vraiment de nous ?

- C’est une bonne idée Mary.

- Nous avons trouvé cet enfant en hiver, l’hiver est représenté par la neige et la neige est blanche comme la pureté et l’innocence. Innocent. Innocent serait parfait.

- Alors cet enfant s’appellera désormais Laufey Innocent Hiddle. »

Mary lui offrit un sourire rayonnant et se serra contre lui. Elle trouva rapidement le sommeil, bientôt suivie de William. Lovés ainsi l’un contre l’autre, ils ne se réveillèrent qu’aux premiers cris du bébé le lendemain. Rapidement le petit garçon devint aimé de tout le domaine et il grandit au milieu d'une famille aimante et de domestiques jouant beaucoup avec lui. Mais il commença rapidement à s'ennuyer de n'avoir aucun enfant de son âge au manoir. Comme l'éducation lui était faite à domicile par des professeurs particulier, il ne rencontrait pas d'élèves et n'avait donc aucun ami à inviter. Laufey aimait beaucoup étudier, et il passait beaucoup de temps à la bibliothèque dès qu'il apprit à lire à l'âge de cinq ans. Lorsqu'il s'ennuyait, il allait dans le bureau de son père pour jouer avec le globe sur l'étagère pendant que William faisait ses comptes ou ses papiers. Il avait envie de voyager et se disait que quand il serait grand il partirait visiter de nombreux endroits dans le monde.

Il allait souvent se promener dans la forêt environnante du manoir quand il n'avait plus rien à faire et que ses yeux fatiguaient à force de lire et d'étudier. Seulement un soir il s'égara un peu trop loin et la nuit tomba alors qu'il n'était pas rentré. Et c'est ainsi qu'il fit la désagréable rencontre avec un vampire qu'il ne put pas fuir très longtemps car avec ses jambes d'enfant il était incapable de le distancer. Il tenta de grimper à un arbre mais la créature de sang parvint à le mordre à la jambe avant de devoir fuir car le baron de Hiddle et sa meute de chiens étaient à la recherche de Laufey. Il ne parla jamais de cette blessure et la cacha à tout le monde, trop effrayé par la chose qui la lui avait infligé et par ce qu'il allait devenir à cause de ça. Il était peut-être jeune, mais à force de lire à la bibliothèque il se doutait que ça ne pourrait lui apporter que de mauvaises choses...




Summer 1558, Glasgow, Scotland

L'été de cette année là marqua le début d'une énorme changement. En effet, c'est à ce moment là que les enfants issus du premier mariage de William s'installèrent au manoir afin de commencer leur éducation dans la noblesse. Même si Laufey devait être le futur Baron à la place de son père adoptif, il fallait former d'autres enfants à pouvoir prendre sa place au cas où un malheur arriverait. Les jumeaux venaient d'atteindre leur quinzième année, alors que le jeune vampire allait sur ses huit ans pour l'hiver approchant. Mais personne encore n'était au courant de sa malédiction, pas même lui.

La découverte du vampire se fit lors d'une chaude après-midi durant laquelle les trois garçons jouaient dans le domaine. La plus part du temps, Laufey était à l'écart de ses demi-frères de par son plus jeune âge et sa force physique grandement inférieure. Les deux aînés passaient la plus part de leur temps à l'embêter et à lui faire peur. C'est ce qui arriva ce jour là aussi, car ils enfermèrent le jeune brun dans la grange après lui avoir fait croire qu'un monstre y vivait. Le petit garçon se blottit dans un coin et pleura en espérant que tout irait bien. Les jumeaux grimpèrent d'un côté de la grange pour le voir de l'intérieur et se moquer de lui. Laufey les détestait. Ils étaient cruels et immatures, et ne se montraient jamais gentils avec lui. Evidemment, personne ne le croyait. Qui croirait un petit gamin de sept ans contre deux aînés formé à devenir des héritiers ? Il n'empêche que ce jour là un des deux jumeaux fut puni pour sa cruauté car il tomba de là où les deux avaient grimpés et s'ouvrit le genou et le coude en percutant le sol. Le sang se mit rapidement à couler, et étrangement Laufey fut attiré par ce flux rouge qui dégageait une odeur très agréable. Guidé par l'instinct de vampire prédateur enfouis en lui, il se jeta sur sa "proie" et s'apprêta à le mordre mais un violent choc dans la tête l'arrêta dans son élan. Le second des frères était descendu dans la grange pour secourir l'autre et avait asséné un coup de bâton au jeune brun. Lorsqu'il recouvrit ses esprits, il se mit à pleurer devant l'air effrayé et dégoûté de ses demi-frères.

« Sale monstre !

- Tu devrais mourir pour être ce que tu es ! »

Les deux jeunes hommes s'enfuirent et laissèrent le petit Laufey sangloter. Oh oui, il y'avait bien un monstre dans la grange. Lui. Lui et ses effrayantes canines qui lui faisaient mal en poussant.

Lorsqu'il trouva le courage de rentrer au manoir quelques heures plus tard, il fut accueillit par des regards accusateurs et écœuré. Ses frères avaient dû raconter ce qui était arrivé dans la grange sans aucun doute. Peut-être même avaient-il déformés ses propos. Peu importe, désormais il avait peur et il savait qu'il serait seul. Il ne fut pas rejeté du domaine, il ne fut pas congédié au cachot. Non. C'était bien pire ; il devenait la cible des moqueries, des rumeurs et des fausses accusations. Son père ne lui parlait que lorsque c'était vraiment indispensable, et ses demi-frères étaient encore plus mauvais avec lui qu'auparavant puisqu'ils pouvaient maintenant l'humilier publiquement. Seule sa mère continuait de lui ouvrir ses bras accueillants et de lui sécher ses larmes. Mary fut la seule personne à ne pas le juger, à continuer sa vie comme avant, comme si de rien était. La seule chose qui avait évolué était son côté protecteur afin de rendre la vie de son fils un peu meilleure.

« Maman ce n'est pas de ma faute...

- Je le sais mon chéri.

- J'ai peur... Je ne veux pas être un monstre..

- Tu n'es pas un monstre pour moi.

- Est-ce que tu m'aimes maman ?

- Quelle question idiote ! Je ne cesserais jamais de t'aimer peut importe ce que tu fais ou qui tu es. »

Mary déposa un baiser sur le front de son fils une fois la crise passée. Comme tous les soirs, le jeune brun angoissait avant de s'endormir. Mais sa mère était là pour le rassurer avant d'aller rejoindre William dans la chambre.

« Ma douce, penses-tu que c'est Andy ou Gary qui est le plus apte à devenir mon successeur ?

- Tu veux mettre un de tes fils à la tête du domaine ? Mais c'était à Laufey que revenait ce titre...

- Oh ne parle pas de ce monstre !

- Celui que tu appelles un monstre est notre enfant.

- Il n'est même pas de toi.

- Peu importe de qui il est, c'est avec amour que je l'ai élevé et je ne laisserais personne faire ou dire du mal à mon fils !

- Il finira par tous nous tuer lorsqu'il en aura l'occasion. Il n'est pas des notre Mary. Lorsqu'il sera en âge de se débrouiller seul il lui faudra quitter le manoir.

- Tu es injuste William ! C'est notre fils, notre Laufey, et il a le droit de reste avec les siens !

- Injuste ? Au contraire, c'est déjà très généreux de ma part de ne pas le bannir maintenant.

- C'est toi le monstre William ! Tu es cruel et sans coeur ! Tu ne vois que la réputation de la famille et tu fais passer ta fierté avant tout le reste. Laufey est mon fils et tu ne pourras pas me l'arracher ! Jamais. »




Autumn 1569, Glasgow, Scotland

Laufey avait bien grandit depuis l'incident révélant sa nature, mais il avait aussi bien mûrit et évolué. L'éducation qu'il avait reçu au fil des années avait fait de lui un érudit, et plutôt que de se cacher pour éviter les moqueries comme il l'avait fait dans les débuts, il préférait faire peur aux autres et tout particulièrement à ses frères maintenant âgés de vingt-sept ans. Néanmoins il passait la plus part de son temps à la bibliothèque pour en apprendre un peu plus sur sa nature, sur son environnement, puis sur les coutumes des autres pays du monde. Il développa une culture assez impressionnante qui lui servirait sûrement un jour. La nuit, il allait chasser à l'extérieur du domaine pour pouvoir se repaître de sang, et la journée il restait souvent à l'intérieur afin d'éviter un contact trop important avec la lumière naturelle. Au fil des années sa consistance de vampire prenait de l'ampleur sur sa morphologie et le rendait un peu plus vulnérable au soleil mais au contraire bien plus fort physiquement et bien moins vite épuisé.

Mary et William n'étaient plus en bon termes, leur relation s'étant dégradés au fil des années. Froids l'un avec l'autre, ils n'en restaient pas moins polis et non violent. Ils dormaient toujours dans le même lit afin de faire bonne figure, mais ils ne se touchaient plus et l'un comme l'autre allaient trouver de la chaleur ailleurs lorsqu'ils en ressentaient vraiment le besoin. Mais William supportait de moins en moins la présence d'un vampire dans son manoir, et il décida d'y remédier d'une façon plus subtile qu'en le bannissant des lieux, ce qui aurait éveillé la colère sans fin de Mary. Il le convoqua donc dans son bureau et le jeune garçon de dix-huit ans, bien que surpris, se décida quand même à l'écouter. Après tout ce serait sûrement très amusant.

« Assied toi Laufey. »

Le jeune homme s'exécuta avec un sourire en coin, prenant ses aises. Il voyait bien que son "père" avait mille peines à garder son sang froid en sa présence, mais cela ne le blessait plus. Avec le temps il avait appris à rire de ce genre de choses.

« Il faut que nous ayons une discussion tous les deux. Tu arrives à un âge où tu as le droit de connaître la vérité sur ton passé.

- Oh, mon passé... renchérit-il avec amusement dans un ton qui se voulait faussement étonné.

- Laufey, ta mère aurait sûrement dû t'en parler il y'a longtemps déjà, mais tu as été adopté lorsque tu étais encore un nourrisson. »

Le vampire éclata d'un rire sardonique et se redressa dans le fauteuil pour tenter de calmer cette soudaine nervosité.

« Adopté ? Vous n'avez rien trouvé de mieux pour me faire fuir ?

- Tu ne me crois pas ?

- Oh William, vous êtes pitoyable.. »

Tout en disant cela, il se leva de son siège et s'approcha dangereusement de l'homme avec un sourire malsain pour appuyer ses propos.

« Vous avez peur de moi. Vous êtes terrifié à l'idée qu'une créature de sang, qu'un monstre, vive sous votre toit alors vous cherchez à tout prix à me faire quitter les lieux de moi-même afin de ne pas avoir à supporter le regard accusateur des autres et surtout de mère.

- Laufey rassied toi immédiatement...

- Et bien quoi ? Je vous effraie tant que ça ?

- Ta mère était incapable d'avoir elle-même un enfant ! C'est un soir d'hiver que nous t'avons trouvé, devant la porte d'une église, et comme nous ne pouvions pas avoir d'enfants par la nature nous t'avons recueillis. »

La porte du bureau s'ouvrit et Mary entra dans la pièce rapidement avant de s'arrêter net et de reculer d'un pas.

« Oh.. Excusez-moi, je ne pensais pas intervenir dans une discussion.

- Mère, vous tombez très bien. William a trouvé un nouveau stratagème pour me contraindre à quitter les lieux. Il dit que je ne suis que le rejeton d'une famille inconnue et que vous m'avez adoptés. »

Le regard de Mary s'assombrit aussitôt malgré la lueur d'affolement qu'il y trônait. Elle chercha les yeux de celui qui fut son amant autrefois et le supplia par ce biais de ne pas aller plus loin et de ne pas la pousser à faire cet aveu. Mais William resta de marbre.

« Mary, dis lui toi.

- Mère ?

- Allons Mary, tu as perdu ton courage à toute épreuve ? Allez, dis lui la vérité.

- Mère... Il ment n'est-ce pas ? »

La femme baissa les yeux et joignit ses mains dans un signe de pardon silencieux. Elle ne pouvait pas prononcer un seul mot sous peine de laisser couler ses larmes, ce qu'elle ne voulait pour rien au monde. Les mains de Laufey se mirent à trembler de colère et d'effroi, et son regard se durcit au point de ne laisser sur son visage plus que l'expression d'une statue de pierre qu'on aurait sculptée pour représenter la destruction d'une âme. Ses jambes semblaient vouloir le lâcher, mais il tint bon. Jusqu'à ce que la folie prenne le dessus sur la colère. Il se mit à rire frénétiquement, tout son corps secoué par de violents spasmes nerveux.

« Vous aussi mère ? Vous êtes donc du même acabit que tous ces hypocrites avec lesquels j'ai vécu ? »

Son rire ne cessa pas. Sa colère et sa folie non plus. Et dans une tentative délibérée de sauver son âme avant que la douleur l'ai complètement engloutit, il se précipita hors du bureau et se mit à courir jusqu'à l'extérieur du manoir pour se rendre dans la forêt. Là bas, il hurla sa rage. Son cri déchira le domaine et fit taire tous les oiseaux et autres animaux aux alentours. Dans le chaos qu'était devenu son esprit, une seule chose se dessinait clairement, lentement. La vengeance. La vengeance pour ces années d'agonie et d'humiliation pour n'avoir été qu'un monstre aux yeux des autres. La vengeance d'avoir été trahis par la seule personne au monde qui lui avait tendu les bras. La vengeance pour soulager son âme.

Il passa les trois jours suivant dans la forêt et lorsqu'il se sentit prêt il retourna au manoir à la nuit tombée. Silencieusement, il parcourut les couloirs et marcha jusqu'au bureau de William qui y travaillait encore même à cette heure tardive. Il pénétra dans la pièce et se jeta aussitôt sur l'homme afin de plaquer une main sur sa bouche pour l'empêcher d'hurler. Dans ses pupilles brillaient une lueur de haine mais aussi d'amusement.

« Je veux voir votre visage et votre regard quand je vous arracherais la trachée. »

Son rire tinta dans l'air de façon effrayante, réveillant les servants dont les chambres étaient à proximité. William voulut hurler, se débattre, mais que faire face à un être dont la force à l'origine surnaturelle était décuplée par la colère et la soif de vengeance ? Il n'y eut aucun cri lorsque Laufey planta ses crocs dans son cou et arracha sa gorge. Juste un son étouffé, puis un regard affreusement angoissé. Le vampire se délecta du sang de sa première victime humaine, savourant sa victoire en même temps. Sa victoire sur la folie ? Sûrement pas, elle avait déjà pris le dessus. Tout le manoir fut bientôt en effervescence. On entendait les murmures, puis les voix, et ensuite les cris quand le corps fut découvert. Laufey jubilait. Il alla chercher un chandelier et commença à mettre le feu partout où il pouvait prendre. Les tableaux, les meubles, les tapis, les matelas ; tout l'intérieur de la demeure devint rapidement un terrain propice aux flammes.

La jeune créature de sang sortit à l'extérieur du bâtiment et se plaça en bas de l'escalier extérieur. Ouvrant grand ses bras devant l'immense brasier comme pour montrer son oeuvre, il se mit à rire de tout son être et hurla une phrase qui s'accompagna du bruit de l’incendie et des hurlements effrayés.

« Inclinez-vous devant le nouveau Baron de Hiddle ! »

Son rire s'éteignit progressivement et il resta à cette place à contempler son massacre pendant plusieurs heures. Puis le feu s'estompa lentement et la lumière orangée émanant des désormais ruines du manoir s'évapora.




Year 1651, England

Durant le siècle qui suivit, Laufey apprit à devenir le parfait petit noble bien sage qui passe inaperçu dans la foule aristocrate du dix-septième siècle. Monstre de sang la nuit, simple baron la journée, il voyagea beaucoup à travers toute l'Ecosse afin de se faire oublier et de ne pas éveiller de soupçons concernant son immortalité et sa jeunesse éternelle de vampire. Mais en autant d'années, on finit par s'ennuyer d'un seul et même pays. C'est pour cette raison qu'il décida d'aller s'installer en Angleterre, afin de changer d'air et de recommencer une énième nouvelle vie.

Désormais, vous pourrez le croiser dans les couloirs du château. Ou alors dans votre chambre lorsque vous dormez et que votre gorge est offerte. Ou alors juste derrière vous à la nuit tombée...



Derrière l'écran:


    Pseudo : Squalo ou Arrogant Mischief
    Age: 17 ans
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: J'avais un compte il y'a longtemps, mais je reviens maintenant parce qu'il y'a un membre qui m'a motivé.
    Des Remarques ou impressions? Je préférais l'ambiance de l'ancien forum, le rouge et tout ça.
    As-tu lu le règlement ? Of course.
    Code du règlement : Okay by canard


Dernière édition par Laufey I. Hiddle le Sam 19 Jan - 20:40, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Un vampire des plus sournois... -- Laufey Hiddle [100%]   Sam 1 Sep - 12:43




Coucou,

*s'incline devant le Baron de Hiddle*

Sorry pour la late réponse (n'hésite pas à faire un double post, du genre petit up pour nous prévenir que ta présa est terminée, car on ne regarde pas forcément super régulièrement les petites descriptions des sujets de chacun ^^ Heureusement que me l'as dis sur la CB hier^^.)

Bref, j'ai lu ta fiche et elle est tout à fait correcte, avec une jolie écriture en plus Wink

Je te valide donc sans plus attendre dans le groupe des Nobles/Vampires, en tant que Baron .
Lance toi vite dans le rp o/

Je t'invite aussi à suivre les formalités ci-dessous Wink

Formalités : Journal de Rp | Relations et Liens | Recensement d'avatar | Demande de Lieu | Demande de Rp
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Un vampire des plus sournois... -- Laufey Hiddle [100%]

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