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 Never trust appearance

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MessageSujet: Never trust appearance   Sam 14 Avr - 12:21

Alicia Del Anderson




feat. Ririchiyo - Secret Service
    IDENTITÉ :


    Vampire
    Nom : Del Anderson
    Prénom: Alicia
    Age Apparent: Surement 16 ans
    Age Réel : Environ 250 années
    Sang-Pur/Mordu/Infant : Infant
    Date et Lieu de Naissance : Née en Italie, en 1447
    Orientation Sexuelle : Bisexuelle
    Nationalité: Italienne et française
    Groupe : Noble Vampire
    Classe Sociale: Marquise




Description Physique :

20 lignes minimum demandées



Description Mentale :

    - Je viens de parler à votre fille, elle m'a surpris par sa perspicacité à déceler les failles dans nos affaires.
    - Oui, elle est habituée à travailler à mes côtés, elle est donc soumise à des situations complexes. Il n'y a donc rien de surprenant à ce qu'elle parvienne à déceler ces erreurs comme vous le dite, et elle a certainement dû vous soumettre des idées fortes intelligentes pour vous en sortir.
L'homme hoche la tête en guise d'acquiescement et de compréhension, tandis que Stefan jette un coup d'oeil à sa fille. elle est confortablement installée dans son fauteuil favori et discute vivement avec des hommes d'affaires bien plus âgés qu'elle. Pourtant, lorsqu'elle prononce une parole, il semble que chaque personne l'écoute avec attention tant ses remarques sont fines et juste.
Cependant, la voilà qui se lève prenant congé de leur discussion n'ayant pour seul sujet que l'argent et leurs commerces. Elle se dirige alors vers le salon où les autres Dames prennent le thé tout en surveillant les quelques bambins qui s'amusent autour des tables et chaises. Alicia tire une chaise et s'y installe tandis qu'elle prend une tasse que lui tend un domestique.
Elle ne prononça pas un mot, attendant que l'on daigne lui adresser la parole auparavant. Encombrante timidité, excessive politesse, Alicia fut inclus dans la conversation à laquelle elle participait avec un recul polis. Lorsqu'une des femmes tenta quand même d'avoir l'avis de la jeune fille sur un ragots, elle se contenta de répondre avec précaution que cela ne la concernait pas et qu'elle préférait éviter de colporter des faits qui pourraient être des mensonges. Car la jeune héritière se disait incapable de croire en ce qu'elle ne voyait pas. Ce fut hélas une mauvaise réponse, car les Dames l'exclurent avec vivacité et dédain.
Elle se retira alors dans sa chambre, ayant peut-être l'envie de s'éloigner de ces Lady qui la regardaient de haut. Avait-elle réellement dit quelque chose de mal?
Il était en tout cas certain que les autres ne lui parleraient plus avec sincérité.

Alicia referma la porte de sa chambre derrière elle en silence, tandis qu'un sourire mauvais étirais ses lèvres avec une lenteur démoniaque. Elle pouffa. D'abord doucement, puis de plus en plus fort tandis qu'elle s'éloignait de la porte pour s'approcher d'une des fenêtres de sa chambre. Ce fut devant celle-ci, alors qu'elle posait sa main et son front contre le carreau, qu'elle éclata d'un rire de dément. Amusée de tant d'audace, excitée face aux paroles que ces Dames devaient prononcer en ce moment même, elle pouvait plus contenir son rire, comme atteinte d'une incurable folie. Etait-ce cette dernière qui la consumait? Certainement pas. Bien au contraire, elle était parfaitement maitresse d'elle-même.
Apaisant petit-à-petit l'éclat de son fou rire, elle s'assit sur une chaise de bois dur devant la petite table de sa chambre. Quelqu'un frappa alors à la porte et elle se calma instantanément tout en reprenant le visage angélique dans lequel tous voyaient sans nul doute son seul et unique caractère. D'une voix calme et paisible, parfaite opposition de son éclat précédent, elle autorisa le visiteur à entrer. La porte s'ouvrit alors sur son père qui lui proposait d'aller se désaltérer, mais sans lui puisqu'il devait terminer de s'occuper des encombrants invités. Elle accepta avec joie et fila d'un pas vif et élégant vers son armoire pour changer de vêtements.

Un pas rapide, frénétique, une respiration saccadée et paniquée, c'était une femme d'une trentaine d'année qui courrait difficilement à travers les rues désertes de la ville. Non loin, les pas tranquilles et pourtant rapide, un souffle excité par la chasse, Alicia ne pouvait se retenir de traquer son repars en l'effrayant de tout son soul. Un rire, bref et pourtant terrorisant, fit frissonner la femme qui accéléra encore sa course pour semer son poursuivant. En vain, puisqu'Alicia l'imita pour l'attraper et lui couper le souffle.
C'était l'heure du repas qu'elle appréciait tant.
Quoi de plus exquis que de pourchasser une souris, l'effrayant en l'emprisonnant entre ses griffes, et la voir se débattre pour s'échapper? Alicia ne connaissait en tout cas pas grand-chose qui la fasse bouillir autant que ces traques.
Fixant la femme dans les yeux, elle jubilait et ne pus retenir le sourire monstrueux qui lui montait aux lèvres. Lentement, la jeune vampire approcha son visage de la captive et lui susurra à l'oreille d'une voix marquant l'amusement, l'excitation et le sadisme qu'elle éprouvait.
    - As-tu peur? Dis-moi, es-tu effrayée?
D'un mouvement brusque, la femme se dégagea et couru pour s'échapper. Alicia éclata d'un rire franc qui brisa le silence de la nuit à peine perturbé par la traque. Tandis que la femme courrait à travers les rues, la vampire avançait par les toits sans la quitter du regard. De temps à autre, elle faisait du bruit pour signaler sa position à la pauvre humaine terrorisée qui repartait de plus belle.
Alicia se décida finalement à cesser sa traque pour passer à l'étape supérieure.
Sautant du toit, elle attérit devant la femme en souriant narquoisement.

    - Tu as perdu la chasse, alors on va jouer à autre chose d'accord? Maintenant, c'est le jeu de la survie!

En riant, elle attrapa la bonne femme et jeta par-dessus son épaule pour l'entrainer dans la clairière la plus proche. Celle-ci était doucement éclairé par le reflet de la lune tandis qu'on pouvait entendre les animaux vivants dans la forêt alentour. Lâchant sans douceur cette humaine qui n'avait cessé de crier lorsqu'elle l'avait baladé, Alicia retira avec aisance la robe pourpre qui l'habillait et posa ses chaussures à côté de la robe lancée à la va-vite sur l'herbe sombre. Puis elle se tourna vers sa victime qui n'avait guère eu le temps et la force de s'enfuir.
Accroché à son porte-jarretelle couleur bordeaux, elle tira un poignard où ses initiales étaient gravé en lettres d'or. Elle joua un peu avec, terrorisant plus encore la femme par son sourire carnassier.
    - Prête?murmura-t-elle avec une douceur effrayante.

Avec une lenteur exaspérante, Alicia rangea son poignard et lécha les traces de sang qui maculaient ses doigts. Elle jeta une dernière fois un regard sur celle qui lui avait permise de s'amuser ce soir. Son corps exsangues était dans une étrange position, comme si on lui avait brisé bras et jambes avant de la jeter sur le sol avec violence. Ce qui était le cas. Elle était également parsemé de petites coupures et de traces de morsures qu'Alicia avait encore provoqué.
Enfilant ses vêtements abandonnés plus tôt, elle fixa le ciel tout en se jetant sur le sol. Le souffle du vent, les petits bruits des animaux et sa respiration étaient les seuls bruits perçant le silence nocturne.
Elle ferma doucement les yeux avec un sourire sadique tandis qu'elle se remémorait cris et supplications qu'avait poussé sa victime. Elle se déléctai de chaque instant, s'imaginant les tortures qu'elle aurait pus continuer à lui infliger si elle n'avait pas eu si soif à la vue, et surtout à l'odeur du sang de cette femme.
Alors, elle finit par se lever sans se départir de son sourire et quitta la clairière d'un pas tranquille. Qui se soucierait de cette jeune femme si elle venait à être retrouvée?
Personne. Et c'était exaltant!



Biographie :

Il était une fois, l'histoire d'Alicia Del Anderson. Non, je ne vais pas vous raconter l'histoire d'une princesse qui se terminera par le baiser d'un prince charmant, mais bien l'histoire d'une jeune fille comme aucune autre n'a jamais existé. Mais pour que vous compreniez cette histoire, il vous faudra être attentif, car ce que je vais vous conter, n'est nullement ordinaire. Alors installez-vous confortablement, car cette histoire est longue et mérite plusieurs explications...
Remontons dans le temps. Longtemps avant la naissance d'Alicia. En l'an 1440 pour être plus exact. Pourquoi cette date? Mais c'est là où tout à commencer tout simplement. Sans ce jour, s'il n'avait été qu'un jour banal dans la vie de Angela Dernand, Alicia ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui.
Remontons donc à ce jour, où un destin fut bouleversé.


Angela Dernand, jeune femme de 18 ans, sortit de sa calèche avec la grâce et l'élégance réservé aux femmes de bonne famille. Elle attrapa la main de son côcher pour qu'il l'aide à descendre puis regarda avec tristesse l'immense bâtiment qui se dressait devant ses yeux. Elle ouvrit son éventail, ajusta les plis de sa robe de soie blanche et avança jusqu'à la porte principale. Un majordome lui ouvrit et récupéra son gilet tandis qu'il lui indiquait que son maître l'attendait dans le salon. Ayant déjà visité la maison, elle savait où se situait la pièce et n'eut donc aucun mal à trouver le maître de maison. Il était grand, d'une incroyable beauté, mais pourtant Angela ne pouvait que craindre d'approcher cet homme. Il se retourna après un long moment qu'elle avait passé sans esquisser le moindre geste pour aller vers lui. Il la dévisagea, puis sourit et s'avança vers elle d'un pas lent à l'allure féline. Il prit la main de la jeune femme et déposa un chaste baiser sans la quitter des yeux. Elle s'était légèrement crispé, mais fit comme si elle n'était nullement troublée par sa proximité. L'homme lui parla en français, mais la jeune femme se contenta de rester muette malgré les compliments qu'il lui faisait sur sa beauté.
Elle était désormais fiancée à cet homme sur les ordres de son père. Et la crainte que Stefan Del Anderson lui inspirait était sans commune mesure. Et avec raison.
Le soir même de son arrivée, alors qu'elle pénétrait dans le bureau pour annoncer à son futur mari qu'elle prenait congé, elle découvrit la véritable nature de cet homme.
Assis à son bureau, le corps d'une femme étendue entre ses bras tel une poupée de chiffon, il fixait sa future avec un sourire carnassier. Le visage maculé du sang de la jeune femme, il se contenta de lui souhaiter une douce nuit avant de planter à nouveau ses crocs dans le cou de la jeune servante inanimée. Effarée, Angela failli poussé un cri. Mais comme s'il l'avait prévu, il avait apposé sa main entaché de rouge sur la bouche de la jeune femme avec une vitesse surhumaine. Elle le fixait avec un mélange de terreur et d'horreur, tandis qu'il la regardait avec amusement. Elle le repoussa avec violence et il ne fit rien pour la retenir, se contentant de sourire à la vue de la jeune effrayée. Elle partit en courant s'enfermer dans sa chambre, terrifié par la vision qu'elle avait eut. Qu'il ne soit pas humain expliquait pourquoi elle s'était sentie terrifiée par cet homme dès l'instant même où elle l'avait rencontré pour la première fois.
Elle resta enfermée dans sa chambre une semaine complète, ne laissant pénétrer personne d'autres dans la pièce que sa domestique personnelle, qui l'avait suivi depuis sa maison natale.
Mais, lassé de cette crainte perpétuelle, Stefan finit par pénétrer dans la chambre de la jeune femme, ignorant les protestations de celle-ci et de sa domestique. Congédiant cette dernière, il s'avança vers sa future et lui fit face pleinement. Elle le fixait avec crainte, émotion qu'elle tentait vainement de lui cacher. Il lui expliqua alors les véritables raisons de ce mariage. Elle avait toujours été persuadée qu'elle n'était qu'un trophée qu'il pourrait exposer aux yeux des autres, puisqu'elle venait d'une grande famille. Mais ce qu'il lui révéla la surprit tellement, qu'elle en oublia sa terreur.
La raison pour laquelle il l'avait épousé, était qu'il admirait son caractère et son intelligence. Vive d'esprit, passionnée d'art et cultivée, elle représentait à ses yeux la personne idéale. Et sa beauté, sa grâce et ses manières l'avait fait simplement tombé amoureux d'elle. Et, pour lui prouver qu'il ne voulait rien lui dissimuler, il avait effectué cette mise en scène. Il n'avait eu aucun besoin de s'alimenter cette nuit là. Il n'avait fait cela que pour lui révéler qui il était vraiment.
Touchée par ses mots, elle lui prit la main avec douceur sans un mot. Elle l'acceptait.

Quelques années plus tard, dans la villa de campagne du couple Del Anderson, des hurlements se firent entendre. Toute la maisonnée était en effervescence, agitée devant les hurlements de madame qui n'avaient de cesse de s'amplifier. Soudain, un nouveau hurlement déchira la nuit. Puis, ce fut le silence total.
Un petit cri résonna soudain, au soulagement de tous.
Stefan tenait maladroitement une petite fille dans les bras. Sa petite fille. Son premier enfant, qu'Angela lui avait donné. Mais pour cela, elle dû y laisser la vie. Il fixa avec tristesse le visage de sa femme, que la vie venait de quitter, puis ordonna d'une voix tremblante qu'on s'occupe convenablement d'elle. Une domestique couvrit le visage de la défunte d'un drap blanc, tandis qu'une autre proposait de s'occuper de l'enfant. Mais Stefan refusa et sortit de la pièce pour s'occuper du petit être que sa bien aimée lui avait offert en échange de sa vie.
Pour ne pas que sa fille subisse de trop l'influence de sa mère, mais qu'elle ait quelque chose d'elle, il lui choisit pour prénom Alicia car tel était le deuxième prénom de sa défunte femme. Malgré les protestations de la famille Dernand qui souhaitait que la petite le leur fut confiée puisqu'il était un homme seul et que, selon eux, il ne pourrait élever convenablement l'enfant, Stefan garda la petite avec lui et l'éleva lui-même.


Quatre années étaient passées déjà depuis la mort de Mme Del Anderson. Pourtant, il semblait qu'elle n'eut jamais quitté la maison. Alicia ressemblait à sa défunte mère à la perfection, comme si l'on avait pris le tableau d'Angela et qu'on l'avait peint sur la petite fille. A chaque fois que son père la regardait, un sourire mélancolique envahissait ses traits. Mais la petite fille n'en comprenait pas le sens. Si elle ressemblait tant à sa mère, pourquoi son père était-il si triste quand il la voyait? Devait-elle lui ressembler parfaitement pour qu'il soit heureux?
Jamais auparavant, son père ne lui eut lancer un regard noir. Lorsqu'elle commettait une bêtise ou un méfait, il lui parlait d'un ton calme et réprobateur, mais jamais il n'avait haussé le ton sur sa fille. Certes, elle l'avait déjà vu mécontent comme lorsque la famille de sa mère venait la voir, mais jamais il n'avait été en colère contre la petite fille elle-même.
C'est pourquoi lorsqu'elle lui posa la question, elle fut surprise de le voir furieux contre elle. Devant sa colère à ce moment-là, elle ne pouvait que se figer de terreur. Une expression inconnue, terrifiante.
Démoniaque.
Il lui répondit sur un ton sifflant. Et ce fut la première fois qu'elle perçu la voix de son père tel une épée tranchante pouvant l'assassiner d'un mot. Terrorisée, elle ne put cependant pas détacher son regard du siens.
    - Tu ressembles certes à ta mère, mais tu n'es pas elle compris?! Tu n'es pas Angela! Ce n'est pas pour que tu lui ressembles que je t'ai donné ce nom et cette vie! Elle t'as donné la vie, mais ce n'est pas pour que tu la gâches à essayer de lui ressembler! Je ne veux plus jamais entendre ces mots sortirent de ta bouche, est-ce clair Alicia?!
Trop effrayée pour répondre, elle n'avait pas émis le moindre son. Il répéta sa question sur le même ton menaçant, en avançant de quelques pas vers sa fille. Sa démarche gracieuse et féline avait disparu pour laisser place à un pas lourd, menaçant.
C'est alors qu'elle comprit.
Comme si le vent avait balayé le rideau de sa mère, Alicia compris véritablement le regard de son géniteur. La terreur qu'elle éprouvait face au regard de cet homme quelques secondes auparavant encore, disparu alors totalement. L'expression apeuré qu'elle affichait disparu également pour laisser place à un sourire amusé et narquois. Elle fixa son père d'un regard mêlant le défi et l'amusement.
    - Père, vous êtes amusant. Pensiez vous réellement que j'essaierais de ressembler à mère? Je sais que je ne suis pas comme elle. Et la différence la plus évidente entre elle et moi, ce sont nos gênes. J'ai hérité de vous père. Je ne suis guère pure et innocente comme elle l'était. Je vous suis semblable, mon bien cher père.
Ce fut à son tour de changer d'expression. Son aura menaçante s'évanouit, entrainant avec elle la colère et la fureur qui marquait son visage. Un sourire satisfait étira alors ses lèvres tandis qu'il regardait sa fille avec un air mi-fier mi-hautain. Elle s'inclina, sans lâcher son sourire amusé, puis sortis de la pièce.
Ce fut la première fois qu'elle dévoila son véritable caractère démoniaque.


Quelques années plus tard, dans une petite ville du sud de la France, des cris furent poussés. Déchirant la nuit, hurlant de désespoirs, ces cris qui appelaient "à l'aide" de façon désespérés ne furent cependant pas entendus. Pas par une quelconque personne pouvant aider la malheureuse qui s'époumonait en tout cas.
Les cris cessèrent doucement, avec une excise lenteur pour les oreilles de l'assassin. En se relevant, l'assassin aperçu son reflet dans la vitre.
Le visage rougit par le sang, les cheveux maculés, une lueur mauvaise dans le regard, un sourire carnassier étirant ses lèvres, Alicia éclata de rire. Rire de démence, mais qui ne cessa que lorsqu'elle sentit la main de son père sur son épaule. Elle se retourna sans se départir de son sourire et récupéra le mouchoir qu'il lui tendait pour essuyer ce sang qui entachait son visage. Elle le remercia, puis défit sa cape qui avait protégé sa belle robe de velours rouge et dénoua ses cheveux qui retombèrent avec grâce sur ses omoplates dénudés. Stefan l'aida à attacher son chapeau et essuya les dernières goûtes de sang sur son beau visage de porcelaine. Prenant sa fille par le bras, il l'entraîna vers le cortège qui devait les ramener à la Villa de Campagne où une fête aurait lieu dans moins de quelques heures.
Aucun d'eux ne prononça un seul mot durant le trajet, l'une souriant encore à l'idée du festin qu'elle venait d'avoir, l'autre réfléchissant aux préparatifs de la soirée. Ce ne fut que lorsqu'ils dépassèrent l'immense grille noire qui surplombait l'entrée qu'Alicia décida de prendre la parole en lui demanda si elle devait changer de robe pour la fête, ce à quoi il répondit par l'affirmative. A peine entra-t-elle dans la villa qu'elle fila dans sa chambre choisir sa tenue, décidant de porter la belle robe de soie violette que son père avait commandé à Paris. L'élégance qui en résultat la fit sourire. Il ne manquait plus qu'un détail pour qu'elle soit parfaite.
Se postant devant le miroir, elle se fixa longuement tandis que son expression meurtrière et sadique disparaissait de son visage pour être remplacé par la timidité. N'ayant que 12 ans, elle ne pouvait pas se permettre de prendre une expression de femme sûre-d'elle, mais un visage d'enfant timide et mal-assuré ferait parfaitement l'affaire. Satisfaite, elle descendit avec la grâce des vampires le grand escalier menant au hall. Son père à ses côtés, elle salua courtoisement les invités qui arrivaient les uns après les autres. Puis elle se retira dans le salon pour parler avec quelques dames qui étaient venues accompagner leurs maris. Mais il ne fallut pas longtemps avant qu'elle se fasse appeler par de jeunes enfants qui désiraient jouer, et elle ne résista guère à leur supplication de participer à leur jeux.
A la fin de la soirée, tandis que les invités s'en allaient, elle surpris une conversation entre l'un d'eux et son père où il vantait les manières et le calme de la jeune fille, ce à quoi son père répondit qu'elle était exceptionnelle.
Un sourire narquois étira les lèvres d'Alicia pendant une courte seconde avant qu'elle ne retourne s'occuper des invités sortant.

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Derrière l'écran:


    Pseudo : yuuki
    Age: 17 ans
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Ca fais un moment déjà que je parcours ce forum, donc je ne m'en souviens plus ^^
    Des Remarques ou impressions? Ce forum est... une pure merveille. Que ce soit en design ou en codage!
    As-tu lu le règlement ? Oui monsieur!
    Code du règlement : Il me semble bien que soit le code. Oui et même que Canard Valide 8D


Dernière édition par Alicia Del Anderson le Ven 20 Avr - 7:45, édité 12 fois
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Mezariel D.de SaintLouis
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Messages : 92
Date d'inscription : 07/09/2011

~Etat civil~
Race :: Lycan Infant
Vos Rps en cours :
Vos Relations:
MessageSujet: Re: Never trust appearance   Sam 14 Avr - 12:45

Bonjour bonjour! ^o^
Bienvenue ~
Well, navré de te dire ceci, je ne suis pas du staff mais ton avatar va devoir être changé, puisque Rin est déjà prise par une autre Alicia justement xD.
Il s'agit d'Alicia Lullaby, dont la fiche est en cours d'écriture.

Cordialement,
Mezariel.

Edit Alucard : Merci de l'avoir signalé, good job !
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MessageSujet: Re: Never trust appearance   Sam 14 Avr - 13:28

merci de me prévenir ^^ je vais m'occuper de cela immédiatement
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MessageSujet: Re: Never trust appearance   Dim 20 Mai - 7:12

Fiche placée en salle d'attente pour inactivité.
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MessageSujet: Re: Never trust appearance   

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