Partagez | .
 

 Aliénor Colombes ~ Douce paix tachée de rouge ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Aliénor Colombes ~ Douce paix tachée de rouge ~   Sam 11 Fév - 17:48

NOM PRENOM




feat. oeuvre de Katarina Sokolova
    IDENTITÉ :


    Lycan
    Nom : Colombes.
    Prénom: Aliénor
    Age Apparent: Une belle vingtaine d'année, la fleur de l'âge.
    Age Réel : Une décennie tout au plus.
    Sang-Pur/Mordu/Infant : Mordue.
    Date et Lieu de Naissance :Les terres Normandes, un beau jour d'été en plein Juillet.
    Orientation Sexuelle :Hétérosexuelle.
    Nationalité:Française.
    Groupe :Lycan.
    Classe Sociale: Bourgeoisie.




Description Physique :

    Pour décrire la douce personne que voilà il vous faudra vous arrêter sur plusieurs attraits de son physique. Qu’il soit celui de sa personne entière, de son corps, de son visage, ses cheveux, sa tenue. Toute son apparence y est importante.
    Aliénor est dit être un canon de beauté dans les lieux où elle passe. Il émane d’elle quelque chose de frais, de beau et de pratiquement irréel. Comment une si jeune femme puisse posséder une telle prestance ?

    Dans un premier temps si vous la croisez marchant dans la rue votre regard va bien évidement se poser sur son entièreté. Sa démarche chaloupée pleine d’élégance vous donnera l’impression que la belle effleure le sol de ses pas. De plus son buste droit et son port de tête des plus raffiné vous montreront qu’elle a du avoir une éducation exemplaire pour avoir un tel maintien. Et cela en toutes circonstances. Les mouvements de ses bras sous son pas sont aussi léger que son déplacement. Elle sait ou poser ses mains si ces dernières sont vide d’objets ou d’accessoires. Mais aussi lorsqu’elles tiennent quelque chose. Lorsqu’elle vous dépassera votre odorat sera prit par cette effluve de fraîcheur inconditionnel, ralliant avec merveille et subtilité des fragrances douces comme les délicates fleurs des jardins français.
    En bref, la simple vision d’Aliénor vous fait détourner le regard pour la suivre sur quelques mètres et contempler son élégance.

    Mais si dans cette brève entrevue en pleine rue vous ne pouvez examiner l’étendue de son être parfait, alors il est de mon devoir de vous en faire une description. Description des plus complète et qui se rapprochera au plus près de la muse que vous aurez vu.
    Pour la première mesure attardons nous sur son corps. Imaginez que sous les amples et élégantes robes qui la couvre, son corps soit d’une finesse angélique. Un buste dont les proportions sont parfaites, de jolis seins ronds et soutenus sans aucunes difficultés. Hallelujah jeunesse direz vous. Mais il n’y a pas que cela. La taille est marquée, souligné par des hanches fines dont on aperçoit faiblement les os du bassin. La belle possède un ventre plat sûrement dû à son alimentation. Des bras fins parte de ses épaules joliment sculptées et se terminent par de fin poignets et une main aux apparences douces qui se révèlent être laiteuse comme de la crème. Ses doigts fins aux ongles bien travaillés en sont la touche finale à son élégance.
    Maintenant passons à l’observation de ce qui lui sert de cannes pour se déplacer. C'est-à-dire ses jambes. Elles sont fines et longues. Les cuisses sont fermes et les mollets joliment dessinés. Ses chevilles sont fines et ses pieds bien proportionnés au reste de son corps. De plus la demoiselle a une jolie paire de fesses rebondies. Si jamais il vous arrive le droit de toucher à sa peau et caresser, frôler son corps vous pourrez constater la douceur de son épiderme halé.

    Suite à une description de son corps de Déesse, laissez votre regard se diriger vers son visage. Le visage de toute personne est tout de même son identité. Mais n’ayez craintes, approchez vous de plus près pour découvrir la plus belle étendue de ce qui fait sa beauté quasiment surréaliste. D’abord arrêtez vous sur la globalité du portrait d’Aliénor. Vous remarquerez bien rapidement la pureté de ses traits, essence même de ce qui fait son incroyable charme. Vous aurez l’impression que sa peau est faite de porcelaine ou de cire comme celle des poupées. Mais n’en est elle pas une ? Non, car ce visage aussi pure qu’un bel angelot s’anime, il ne reste pas figé. D’ailleurs sur le faciès de la jeune femme vos yeux acérés ou non peuvent s’arrêter sur ses lèvres pleines, roses et joliment ourlées. Elles ressemblent à une sorte de confiserie délicate, comme si leur brillance était faite de sucre. Un peu plus haut, la demoiselle a un nez fin légèrement aquilin. Parfaitement aux aboies. De plus son odorat est surdéveloppé certes grâce à la part de loup coulant le long de ses veines, mais aussi par rapport à son métier. Puis deux grands et beaux yeux aiguaye ce visage si peu commun. La prunelle noire est entourée par de superbe iris d’un bleu lagon. Il permet à celui qui la regarde de prendre le temps de se noyer dans ces beaux abysses. Ces derniers sont décorés d'une belle pupille sombre brillante de malice et d'intelligence.

    Sa chevelure d'un noir ébène est bien souvent relever en d'élégant chignons ou autre coiffure noble. La demoiselle aime d'ailleurs à les décorer d'accessoires comme des fleurs ou des broches. Lorsque ses cheveux bruns sont lâchés il tombent en un belle cascade le long de son dos et ses épaules.
    En conclusion Aliénor est un canon de beauté.

    Mais hélas la belle perfection à laquelle elle appartient disparaît lors des cycles pleins de la Lune. Cet astre commande certaines nuits de la femme. Elle se métamorphose en une bête à poil. Ces bêtes dont les enfants ont peur. Qui son généralement qualifiées de barbares. Oui Aliénor fait partie de cette race. Lorsque la lune frôlent sa peau halée, la demoiselle se change.
    Son doux visage devient celui d'un loup, un animal aux crocs acérés; tranchant comme des lames de rasoir. Ses yeux garde leur bleu étincelant mais sont cerclés de noir, comme s'il étaient maquillé au khôl.
    Son museau est long et fin, sa truffe noire possède un odorat aiguisé, mais sûrement moins que les purs Lycans. Ses oreilles à la pointe légèrement arrondie ont légèrement le bout noircie. Pourquoi ? Parce que sa transformation le veut tout simplement. Le corps de son animal est un peu plus grand qu'un loup banal si on prend les mesures au garrot. Sa queue est épaisse et velue tacheté de noir comme celui de ses oreilles.
    Ses pattes sont plus grosses que celles d'un pauvre loup des montagnes et tout comme ses oreilles et sa queue, sont gantées de noir.
    Sa fourrure est épaisse et blanche, mais il apparaît quelques reflets de gris à l'ombre qui deviennent argentés sous la clarté de la lune. Les taches noires parsemant son pelage font d'elle une louve assez atypique.
    Lorsqu'elle se déplace c'est avec légèreté et grâce. Pour un être dérivant du canin elle ressemble presque à un félin, certes cela est une chose étrange. Son ossature est robuste pour ne pas dire épaisse, mais moins que celle des autres. L'une de ses failles sûrement. Mais cela ne l'empêche pas d'être une louve avec du charme et qui sait se démarquer des autres par son apparence qui serait dite original.



Description Mentale :

20 lignes minimum demandées



Biographie :

On ne sais point si cette histoire est véritable ou non, mais du moins c'est ce que la belle raconte. En fait on peut trouver à son récit de vie deux sortes d'histoires. Mais toutes deux sont totalement probables. Alors laquelle vous conter ? Celle qui est une tragédie morbide, ou celle qu'elle censure pour ne point heurter les âmes sensibles ?
D'ailleurs doit-on obligatoirement commencer par un éternel 'il était une fois' ? Ou par le jour même de la naissance de l'être plein de charme qu'Aliénor est ? Ne peut-on point commencer par la fin, et revenir dans un flash back contenant un autre flash back ? Vous vous y perdriez sûrement... Du moins on le craint.
Longue réflexion pour une simple biographie... Mais soit il faut bien connaître un temps soit peu le passé d'une personne, même si cette dernière se refuse par moment de la narrer.

Alors commençons par le début... Ou la fin, comme toute chose ayant un sens et une logique. Mais sachez qu'il n'y aura ni d'il était une fois ou née en ce jour de printemps. D'ailleurs si vous vous attendez à une histoire des plus communes avec de douces et joyeuses péripéties et bien... Il y en a certes mais encore sont elles rares. Ce conte n'est que racontar romancé et enjolivé d'un ramassis de vie.

"Frappé comme un vulgaire animal l'être avait le souffle coupé. Le sang engorgeant de sa couleur rougeâtre la terre sous son visage. Il n'avait plus l'air d'un humain normalement constitué, les coups pleuvaient par dizaines ou vingtaines. En réalité il perdait toute notion de temps et de chiffres. Tout ce qu'il savait été qu'il faisait nuit noire, le jour, l'heure il ne savait plus. Concernant le lieux ? Oui, il savait qu'il était dans une de ces vastes forêt que l'on trouve dans le pays. Une de ces forêts qui se dressent comme des herses, avec ces arbres sombres aux feuillages cachant la lumière de la lune et la brillance des étoiles guidant le pauvre berger perdu.
L'homme au sol ne pouvait contempler l'étendue de cette beauté nocturne qui donnait aussi l'impression de se retrouver dans un monde enchanté. Grimaçant sous chaque coup s'écrasant sur son corps douloureux et frêle l'homme suppliait du regard son tortionnaire. Tortionnaire souriant avec une certaine fierté à faire frémir et pâlir le plus pâle des esprits. Il aimait la punition qu'il donnait à sa jeune victime. Peut-être en jouissait-il... Un rire gras et guttural sortait par moment de sa gorge sale.
Plus loin entre l'ombre des arbres fort de la forêt et les faibles rayons lunaire les formes souples et gracieuses d'une femme de dessinait. Deux pointes étincelantes brillaient, scrutant la scène qui se déroulait sous ses yeux guère plus innocents que le premier des assassins du pays. Mais loin de là la pensée vacillant vers le fait que l'ombre aimait ce qu'elle voyait. Non, une part de sa personne détestait cela, l'autre attisé par l'incroyable et délectable odeur de sang et de chair qui se déchire sous les coups lui donnait une sainte envie de lécher ses lippes. Ses boyaux se tordant de désir... Un désir inhumain tellement proche de l'animal. Ses doigts fins se crispaient sur le tissu bleu nuit de sa robe, la demoiselle ferma les yeux et se concentra sur autre chose... Les suppliques de l'homme à terre ou bien l'impact des coups qu'il subissait ? D'ailleurs, comment était elle arrivée à se retrouver face à une mise à tabac telle ?

Revenons donc à quelques années en arrière. Aliénor de son prénom et Colombes de son nom se réveilla un beau soir de novembre enveloppée dans des draps de soie nacrés, sa tête reposant sur des coussins de soie plus foncée et tout aussi doux que ces draps. Elle méconnaissait totalement le lieu de son réveil. Ses perles bleus lui servant d'yeux naviguaient dans la pièce, tentant de reconnaître le moindre détail qui pourrait l'y aider. Mais hélas rien, rien dans cette vaste chambre ne lui rappelait la moindre chose qu'elle pouvait connaître. Même pas cette odeur subtile de musc, de terre et de soleil qui envahissait l’atmosphère. La demoiselle surprise de reconnaître ces odeurs fronça les sourcils et se leva brusquement en enroulant le draps autour de son corps nu. Voilà bien une chose qui lui était aussi fort surprenant. Mais en cet instant la jeune Aliénor craignait le pire. Que lui était donc t'il arrivé !? Où était elle ? Qui l'avait amené ici ? Farfouillant sa mémoire elle ne découvrit qu'un vaste trou noir, rien ne lui revenait, comme si on lui avait effacé la moindre parcelle de ses souvenirs de jeunes femmes. La brune en était catastrophée. Courant vers la porte elle se jeta sur la poignet pour tenter d'ouvrir la porte. Mais cette dernière ne s'ouvrit pas. Prise par la peur affluant dans ses veines elle essaya à maintes reprises mais eut toujours le même résultat. La porte était elle condamnée ? Tombant à genoux toujours enveloppée des draps elle supplia qu'on la libère. Sa peur se sentait dans sa voix de Crystal.
Mais là tapis dans l'ombre du mur la belle était observé. Des yeux luisant d'une certaine convoitise suivaient ses moindres faits et gestes, les enregistrant un par un. Soudain il avança faisant craquer sous sa botte les lattes de chêne recouvrant le sol. L'ombre avancée drapée dans une longue cape rouge sangoire ses yeux brillant fixaient toujours la jeune femme qui paniquait et pleurait ainsi avachie à terre. Pourtant son ouïe à présent sur-développer devait bien percevoir les grincements légers de ces pas arrivant à lente allure dans sa direction. Mais non rien ne la faisait bouger, la peur la tétanisait. Aliénor trop submergée par ses émotions ne se rendait même pas compte que sa vision du monde avait changé. Elle en était bouleversée en quelques heures toutes ses sensations, ses perceptions avaient évolués dans un mieux. Un mieux effrayant, un mieux qui la tétanisait de plus de cette claustrophobie. La demoiselle tremblait et l'être sans visage approchait de plus en plus, si proche qu'il posa sa main sur elle avec force et serra son épaule entre ses doigts musclés. Là enfin, sortant de sa torpeur la brune sursauta et fit volte face se trouvant nez à nez avec son kidnappeur. Oui, elle fut victime d'un rapt, mais d'un rapt hors du commun. Elle, Aliénor Colombes, fille d'avocat et de bijoutière venait de se faire enlever par un effrayant inconnu, inconnu dont le visage était caché et dont seul les yeux luisaient. La belle le fixait ses yeux vacillait quand enfin il se présenta. Dimitri Vorchinski. Ce nom lui disait vaguement quelque chose. Mais où l'avait elle entendu, tout était flou dans sa tête, ses souvenirs derniers n'étaient pas présent.
L'homme l'aida à se relever et d'une main ferme il lui saisit le poignet la soutenant tout en l'entraînant vers le lit où elle s'était éveillée. Là, il la fixa toujours, sa respiration de mâle était forte, et son haleine sentait le sang. Cela lui soulevait le coeur, mais la jeune femme en retenait ses hauts le coeur. Portant lentement sa main contre sa bouche elle n'osait bafouiller une question simple et pourtant tellement importante. Mais ce fut en cet instant comme si ce Dimitri avait lu en elle comme dans un livre ouvert. Il lui répondit d'une voix grave et profonde raisonnant dans sa cage thoracique comme des coups de hachoir.
Ce Dimitri lui expliqua dès lors qu'elle était sa convoitise, son désir caché... Qu'il l'avait depuis fort longtemps repéré et qu'il l'avait suivis sans jamais qu'elle ne le repère. Oui, il devait avoir ce don, celui de ne pas se faire voir. Pourtant, quand on voit sa carrure on ne peut qu'immédiatement le repérer quand il y a foule, grand, oui sûrement plus que grand que la moyenne pour l'époque. Des épaules larges qui donnaient naissance à ses bras que l'on pouvait imaginer tout en muscle sous les tissus qui le recouvraient, un cou fort et épais, comme un taureau, un buste haut large s'affinant vers les hanches et aux cuisses surprenantes de grosseurs de ses muscles. Mais s'il n'avait pas ce visage aux traits doux, ce Dimitri serait le cauchemar de bon nombre de personne l'ayant croisé. Mais voilà à présent il se confiait à la jeune Aliénor qui recroquevillée tremblait telle une feuille sous la brise du vent d'hiver.
La belle ne savait que pensait, tout se mélangeait dans sa tête que croire, que faire, comment cela en était-il possible ? Qui était-elle avant de s'éveiller dans ce grand lit aux draps de satin ? Avait-elle de la famille ? Si oui s'inquiétaient-ils pour elle ? Elle était complètement perdue, il se passait trop de chose, trop de ressentit... Trop de tout. Pourtant, Aliénor aurait aimé poser toutes ces questions, mais la sécheresse de sa gorge et la tétanie de ses cordes vocales l'en empêchait. Sa seul réaction était de monter sa main fine vers sa bouche pour en couvrir la faible ouverture traduisant l’effroi qui la saisissait. Plus elle écoutait ce que lui disait Dimitri, l'obsession qu'il avait développé pour elle, le fait qu'il la voulait avec lui pour l'éternité, jusqu'à cet instant où il l'avait veillé tapis dans l'ombre une semaine durant.
A ces mots il se leva et la regarda du coin de l'oeil la faible lumière de la nuit laissait entrevoir une balafre lui barrant le visage en deux passant sur son oeil et son nez échouant vers la mâchoire. Il était encore plus effrayant. Un long frisson lui parcourut tout le dos et la brune resserra le plis de sa robe de chambre rouge. Le suivant de ses yeux inquiet elle resta fixée sur ses traits marqués par la lumière des rayons de lue traversant la fenêtre. Elle s'humecta les les lèvres avant de se sentir soudainement prise de fatigue, la tête lui tournait et elle sentait une forte douleur comme si on lui martelait la crâne, suite à cela elle ne se souvint de rien.

Aliénor s'éveilla à nouveau dans ce grand lit quelques jours plus tard. Les rayons du soleil transparaissant à travers les carreaux du logis, la vision du monde était tout autre que la dernière fois, le lieux était beaucoup plus accueillant. Mais elle ne savait toujours pas où elle était. Sûrement dans un château ou un manoir perdue en campagne française. Avec des plaines s'étendant sur de nombreux hectares et avec quelques sous-bois. Repoussant les draps, la demoiselle se leva et posa ses pieds fins sur la fraîcheur du bois. Là sous ses pieds, la sensation était différente... Comme si elle ressentait mieux le bois, le sentait respirer. Elle baissa la tête et observa mieux, sa vision aussi avait changé. Elle percevait plus de détails comme ceux d'un animal. Tout semblait nouveau. Chaque sensations, chaque ressentis.





Derrière l'écran:


    Pseudo : Z'kielle.
    Age: Majorité mondiale.
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?:Bouche à oreille.
    Des Remarques ou impressions? J'espère bien m'intégrer parmi vous, passer de bons moments en votre compagnie. Et je trouve l'idée du contexte de ce forum fortement intéressante et originale.
    As-tu lu le règlement ?Avec soin et attention.
    Code du règlement :Validé par Canard o/


Dernière édition par Aliénor Colombes le Ven 3 Aoû - 20:46, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Aliénor Colombes ~ Douce paix tachée de rouge ~   Dim 20 Mai - 7:08

Fiche placée en salle d'attente pour inactivité.

EDIT MELI; Fiche déplacée le 30/07
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Aliénor Colombes ~ Douce paix tachée de rouge ~   Dim 19 Aoû - 9:54

    Bonjour ,

    Je viens aux nouvelles, quand sera terminée ta fiche ? Cela fait bien plus de deux semaines qu'elle a été postée sans être terminée, par conséquent je la place en salle d'attente... Si tu souhaites la continuer, envoies moi un Mp rapidement.

    Merci.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Aliénor Colombes ~ Douce paix tachée de rouge ~   

Revenir en haut Aller en bas
 

Aliénor Colombes ~ Douce paix tachée de rouge ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Manifestation pour la paix a Cite-Soleil
» Les differents gangs de Martissant auraient fait la paix
» Paix a son ame: Une autre Victime du Chaos
» QUE LA PEUR SOIT ET LA PAIX FUT !
» [BAL] Douce tromperie (PV Marie-Anne et Marine)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
My Lady...My Lord. :: A_chaque_coeur_son_ouvrage :: ~Entités nouvelles~ :: ~Salle d'attente~-