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 Le désespoir à un nom.. Lutz [En cours]

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MessageSujet: Le désespoir à un nom.. Lutz [En cours]   Dim 27 Nov - 22:18

LUTZ FAOLADH BARGHEST


feat. Alucard de Hellsing

Identité

Cet homme au visage si changeant appartient à ces êtres dé légende, craints, respectés ou haïs qu'on nomme si communément : Lycans

Nom : Une plume délicatement trempée dans l'encre noire recense sur un vieux parchemin les derniers évènements sinistres, cruels, cauchemardesques, ayant frappé de manière sordide l’Angleterre... Elle note et répertorie les victimes des attaques d'un soit disant légendaire chien noir qui vient hanter les sépultures des morts et qui déchire, qui broie les âmes inconscientes... Mais est-ce une vérité ou une simple fabulation de mauvais goût ?

Aucun témoin net d'esprit n'a pu confirmer la véracité de ce diable animal.. Pourtant malgré tout, tous murmure entre leurs lèvres fiévreuses :
BARGHEST. Ce nom si craint, qui apporte peur et fuite à son entente appartient à une créature séculaire bien réelle. Il désigne notre sombre personnage drapé de ténèbres.

Prénom: Ses doigts habiles, tâchés d'une fine pellicule d'ichor pourpre, dessinent sur l'épiderme laiteux d'une courtisane alanguie entre des draps défaits : Lutz. Ce mot teintant d'une légère note allemande le sied à ravir. Il ouvre avec délice sa mémoire éternelle comme le ferait un couteau sacrificiel tranchant le ventre tendre d'une brebis égarée.

L'être nébuleux ne possède hélas pas que celui-ci.. Au fil de ses longues pérégrinations, un autre est venu se greffer sur le premier, un deuxième plus mystérieux, semblable à un glas tranchant, avide, chaotique. Un autre qui s'échappe souvent des lippes lupines lorsqu'ils le croisent par chance ou malchance au détour d'un chemin, d'une ruelle :
Faoladh. Ce prénom originaire d'Irlande demeure pour lui un rappel cruel, piquant, dérangeant. Il met en avant sa nature maudite d'enfant de la lune, un enfant aimé que par cet être pâle drapé des ténèbres du firmament..

Age Apparent: La finesse de son visage, son enveloppe de chair, ses muscles, ses os, son corps entier s'est figé dans le temps pour ne laisser refléter dans le miroir qu'un homme âgé de 28 ans. La créature nébuleuse ne connaîtra jamais plus les changements d'états dû à la vieillesse, les rides, la chevelure poivre et sel.. Il gardera toujours cet aspect de bellâtre malgré les accalmies et les épreuves retordes de l'éternité.

Est-ce une chance ? Est-ce une malédiction de garder une éternelle beauté ? Le nébuleux personnage ne le dira jamais de vive voix. C'est un profit, c'est une malchance, qu'il sait utiliser à son aise, qu'il sait parfois haïr, qu'il sait parfois apprécier. Tout dépend des circonstances...


Age Réel : Le temps est une danse cacophonique qui ne s'arrête jamais et ne connaît aucun fin. C'est un boléro endiablé qui rend fou à force de décompter les années qui viennent et se chahutent librement. C'est une véritable malédiction, destructrice et cruelle, que le poids de l'âge. Les hommes ne peuvent connaître ce cauchemar vivant de voir les saisons passer encore et encore devant les yeux sans avoir un jour le "Happy End". Un jour ils tombent et passent de vie à trépas. Ils ne sont qu'éphémères et fragiles choses.

Le vieux loup le ressent et l'expérimente. Il survit.. Il a fini par ne plus s'intéresser aux époques changeantes, aux décès et naissances.. Tout ceci n'est qu'une courbe illusoire, lassante, usante, agaçante. Les années n'ont plus guère d'importances pour ses prunelles acérées. Quand on est plus humain, le temps n'est qu'un jeu, qu'une plante aux pétales innombrables, une chaîne éternelle qui ne voit jamais ses maillons se briser un à un... Oui... Le Temps n'est qu'une longue mascarade jouée par des acteurs sur une scène gangrénée.


Sang-Pur/Mordu/Infant : Il ne vint pas au monde sous cette nature de diable animal... Il n'était pas couvert de la peau du loup noir à l'aube de sa naissance.. Non.. Autrefois, il fut homme au passé tumultueux, être aux nombreuses facettes énigmatiques, au regard violent. Jusqu'au jour où tout changea, que tout ne cesse, tout ne bascule et colore son univers de ténèbres glacés. Le poison de la malédiction a traversé ses veines, gangréné son corps, empoissonné son existence, sous le regard bienfaiteur de la lune. .

Radicalement, dans l'ombre de son ancienne vie éphémère, son humanité s'envola pour parachever une simili de fin.... Une fin qu'il ne savourera plus et qui ne pourra hélas plus le guetter, lui, maintenant, un loup solitaire,
un Sang Pur, un enfant aimé de la lune, un cauchemar Sinistre pour ses anciens frères, une peur panique et délicieuse...

Date et Lieu de Naissance : Trop vieux pour se souvenir, trop vieux pour se remémorer le jour où il a poussé son premier Cri. Trop vieux pour tout. Trop vieux pour s'attacher aux subtilités de l'existence. Tel est et demeure Lutz, cet éternel être énigmatique. Il ne ressasse plus ces choses autrefois importantes pour les hommes. Ces aléas de la vie qui paraissent parfois si fades et inconsistants aux êtres éthérés.

Quant à son pays natal, est-ce l'Angleterre ? Est-ce l'Irlande ? Est-ce l'Allemagne ? Ou peut être bien un autre ? Il est si difficile de le savoir, il est si difficile de le deviner. Et pour ne pas arranger l'affaire ses lèvres se font avares de mots à ce sujet. Dans la plus simple cruauté, après un silence angoissant, il ne laissera échapper qu'un "Cela n'a guère d'importance".


Orientation Sexuelle : Vieux loup, créature séculaire aux milles et une expériences, il ne peut plus s'arrêter qu'à un genre unique, qu'à un sexe, qu'à une unique nature. Il a tant testé, il a tant feint les plaisirs partagés.. Il a tant fait croire aux plus belles choses juste pour offrir à son corps l'extase cruelle. Il a tant vu d'espoir miroiter dans les prunelles pour mieux être ravagé, balayé lorsque l'esprit, l'âme, comprenaient qu'ils venaient d'être utilisés par ce fin filou..

Des pantins articulés, des petites douceurs, qui jamais ne pourront voler sa liberté.. Elle seule est sa maîtresse... Délicieuse et intangible.. Mystérieuse comme son esprit qui ne peut plus compter ses pêchés, ses conquêtes. Ces si vulnérables êtres tous manipulés juste pour passer ce temps parfois si long, si usant... Cette éternité qui demeure si amère et parfois si contradictoire.. .


Nationalité: Vieil arbre millénaire, créature nébuleuse aux nombreux visages, il n'a pas besoin d'enterrer ses racines sur une unique terre ancienne. Il les enracine partout et ailleurs à la fois. Il les enfouit où le vent souffle, où ses pas l'ont mené, où son regard s'est posé sur le lointain... Il va où il le désire sans jamais s'attacher à un peuple, sans jamais s'attacher à quiconque.

Il en a tant vu, il en a tant aimé, tant déprécié. Il a vu tant de paysages que beaucoup à sa place auront perdu la raison... Un jour peut être ses pas cesseront de vouloir chevaucher la ligne d'horizon. Il restera là, sur un pays, s'y accrochera pour toujours y demeurer... Oui, jusqu'ici, Sa Nationalité est Mondiale et si Inconnue...


Groupe : Forme de Désespoir, cacophonie de douleur, créature de Donovan, Septième Guerrier Légendaire, Sinistros, Diable Animal, Chien de l'Enfer, Monstre de légende, Cauchemar infernal, tant de mot qui le recouvrent et le drapent... Tant d'appellations qui le contentent et le satisfait. Tant de surnom qui le désignes et pas assez de ses deux mains pour les compter. Tant de termes qui le nimbent de mystère.. Qui est-il donc ? Quel est sa Nature Réelle ?

Aucune vérité, tissu de mensonge, il cache tout cela derrière son masque d'intelligence.. Il ne tient pas à se faire repérer.. Il use de manière, il connaît les convenances... Il sait les utiliser tout en évitant le bruit, les vacarmes qui peuvent être des couteaux enfoncés au plus profond de son crâne. Si bipolaire, si rusé, il a réussi avec le temps à monter dans l'échelle sociale... Il fait maintenant partie des :
Lycans Nobles. Nul autre groupe ne pourra hélas lui convenir ou lui aller à merveille. Nul autre groupe ne pourra définir ce qu'il est réellement. Nul autre groupe ne pourra l'aider à la suivre, cette chose si fragile et pourtant si Amusante.

Classe Sociale: Le choix reste à votre convenance. Vous serez les mieux aptes à savoir quelle classe lui irait vis à vis de la fiche.




Description Physique :




Cette vérité, le diable animal la sait et il la voit s'afficher dans la glace froide. Il contemple sa propre apparence que le temps ne semble pouvoir altérer. Il suit du regard la courbe de sa chevelure, longue avalanche de soie et de ténèbres, qui cascade sur ses épaules, et qui, telle une interminable crinière de suie, chute jusqu'en bas de ses reins. Parfois, par-ci, par là, sous la chiche ou déclinante lumière, un camaïeu d'anthracite s'entremêle à la toison ébène, lui donnant une certaine profondeur. Ce qui se présente maintenant sous les rayons fléchissant du soleil couchant, qui dans son agonie, zèbre la tignasse de reflets. Cet éclaircissement le laisse pensif, dessine sur ses traits un masque mélancolique. Puis, doucement, la démonstration de ses sentiments s'éclipse, s'évapore, se détruit comme un miroir brisé. Il revient à lui. Il perd un instant ses doigts fins dans cet écrin de velours avant de s'en désintéresser.


Le Chien Cauchemardesque s'intéresse à un autre morceau de son être, son visage à la fois si charmeur, à la fois si méfiant, aux traits gracieux et étrangement harmonieux. D'un geste de sa main, il retire les mèches formant un rideau sombre sur ses prunelles, cachent ses diamants bruts de temps en temps convoités. Ses abîmes semblent si froides, si dénuées de flammes comme si les braises de jadis s'étaient éteintes. Aucune passion n'enflamme ses iris changeants, ces deux cercles concentriques qui se teintent parfois d'acajou, d'argent ou de vermeille. Ils semblent si figés, épurés de tout cruauté, de toute envie telle des amarantes figés. Pourtant, ces orbes présentement ternes savent si bien devenir des couteaux tranchant, des menaces muettes, des symboles de dangers. Mais, en ce moment, rien ne provoque le tourbillon orageux, le coup de couteau, l'éclat du tonnerre sur une plaine déchirée. Ce regard si profond, ces gardiens de sa mémoire, de son âme, relevés de fin cils, se contentent juste de regarder leur propre image reflétée, se contentent de suivre le passage de l'index sur le nez aquilin.


Le bout de doigt caresse de manière distraite les lèvres, redessine leur contour tracé d'un trait de plume. Une bouche nacarat qui se démarque sur la peau laiteuse tel un bouton de rose échoué sur un champ d'albâtre, et qui, sait très rarement faire apparaître un sourire. Peut être en a t'-elle perdue l'utilité ? Ou bien ne sait-elle plus faire apparaître ces élans d'humanité... Elle sait se faire carnassière, tentatrice, pincée, envieuse. De bien des façons, elle rend fou, elle se nomme, désirée, haine, mélancolie. Elle trace de ses mouvements une palette d'expressions faciales comme si cela l'aidait à tisser sa toile, à couvrir le monde d'un tissu de mensonge. Elle se crispe à l'image renvoyée par le miroir, celui d'un buste effeuillé, à la peau légèrement crémée, aux muscles finement ouvragés, et, qui présente une blessure du passé. Une large morsure sur l'épaule droite marbre le désert de satin de la couleur du sang séché. Un vieux souvenir qui scarifie l'épiderme autrefois presque parfait.


Il s'égare sur cette partie écorchée mise en valeur par les rayons du soleil couchant. Il glisse sur cette chair abîmée comme par envie de ressentir le poignard de la fébrilité. Il laisse s'envoler un grognement animal à la redécouverte de cet ancien reliquat d'une souffrance électrique. Vraiment, la mâchoire de la bête ne l'a pas vraiment épargnée. Le ciselage presque parfait des trous peut laisser imaginer un moulage parfait des crocs, l'ichor pourpre qui cascade sur l'épaule meurtrie, les soupirs étriqués, la peur arachnéenne qui voile les iris, et la douleur si insupportable. Un second grognement retentit d'entre ses lèvres, ses abîmes se couvrent, se teintent de suie. La dangerosité vient de nouveau s'asseoir sur son trône comme si jamais elle ne s'était absentée. Elle est la sublime, la marque sauvage, la preuve de ce qu'il est dorénavant, une bête farouche sous la forme d'un homme proche d'une impossible possession. Oui... Une beauté nébuleuse, qui là, se désintéresse de la glace froide, de l'image reflétée.


D'une démarche fluide, quasi indétectable, le Septième Guerrier se rapproche de sa garde-robe. Il ouvre les épaisses portes de bois d'ébènes, il scrute les indénombrables habits aux coloris jumeaux. Il entendrait presque leur envie d'être porté. Silencieux le diable animal attrape de ses longs doigts l'étoffe aussi pure que la neige. La chemise de soie immaculée vient recouvrir son torse et ses épaules. Elle met en valeur ses muscles finement ciselés, comme taillés dans l'acier liquide et se mêle bien avec sa veste sans manche. Les étoffes parfait magnifiquement sa tenue.. Mais... Mais il manque un petit quelque chose. Sans une miette d'hésitation, le Sinistros rajoute à ses atours nobles l'épaisseur de sa longue veste couleur de cerise trop mûre, et, sa touche personnelle, une étoffe autour de sa nuque d'un rouge profond.. Fin prêt, il peut maintenant rejoindre Mylady. Elle doit l'attendre, lui, qui a pris tout son temps pour se préparer. Elle doit s'impatienter de voir sa silhouette imposante se détacher du mur. Son ombre surplombera encore ce bout d'enfant qui connaît sa forme cachée, et qui pourtant, dans sa triste démence, ne dévoile aucune frayeur... Jamais...


Elle pourrait tomber au sol sur ses genoux de verre, verser ses perles salées le long de ses joues, prier Dieu et ses anges pour son propre salut, crier son désespoir lorsque lui, bête monstrueuse, symbole du diable s'approche. Oui. Cependant, fière fille de l'humanité, elle lui fait face, elle oserait entourer son col de ses bras, lui baiser le front à lui l'incarnation de la désolation. Elle glisse ses doigts au plus profond de son pelage d'une nuit sans lune, un poil si noir qui semble avaler la lumière environnante. Elle longe sa tête et son museau, écrin de velours protégeant ses crocs tranchants, armes immaculées et si dangereuses. Elle ne cille pas devant son regard pourpre, tourbillon de sauvagerie et de méfiance, devant ses pattes pouvant briser le corps, devant sa taille imposante.. Oui pour tout étranger voyant la scène inhumaine, elle ressemble à un fétu de paille envoûtée par l'icône de la mort, le Créateur des Rumeurs Anglaises.




Description Mentale



Cette parole pleine de sagesse résume assez la mortalité et tous les cahots de l'inconscience. Ces allégories qui prennent forme pour mieux effrayer, pour mieux provoquer les sueurs froides. Ces peurs illusoires qui déposent sur la peau son drapé glacé. Ces pécheresses tentaculaires qui rendent les hommes si égaux... Oui.. Tout enfant d'Adam et d'Eve ne souhaite jamais ses hantises personnifiées... Et, en même temps, la recherche et l'idéalise.. La crainte reste et demeure le reflet de l'attirance. Quelque chose qui provoque les sueurs froides possède aussi sa part hypnotique.. Une réalité qui correspondrait bien au diable animal. Créature de légende, cauchemardesque entité, il ne répand hélas qu'angoisse sur son passage. Il représente le cauchemar sans nom. Il est l'idéologie de la terreur par sa manie de planter les graines de la peur. Il se nomme danger.. Il est un homme aux penchants fourbes, vils et tentateurs... Il est un enfant aimé de la lune, sauvage et indomptable. Beaucoup l'ont remarqué, se sont approchés de lui, se sont trouvés envoûtés tels des papillons attirés par la flamme d'une chandelle. Puis... Inévitablement on finit par se brûler les ailes.


Il ne les calcul plus sur ses doigts fins, ces si nombrables envoutés par sa beauté Luciférienne... Une ? Deux ? Trois ? Des centaines de victimes ? Ou bien plus encore ? Il ne sait pas. Il ne cherche pas à faire un effort pour se souvenir... Oui. Cela fait trop de stèles, de croix à compter pour chaque martyr touché par ses mots proches d'un doux poison, par ses iris semblables à deux fleurs sombres sur un tapis de neige, par sa voix presque enchanteresse, par ses crocs qui ont mené à la mort. Un soupir, ils ont soufflé en s'éteignant.

« J'ai découvert la mort en voulant charmer la bête. Son soupir n'était que mon linceul, ses lèvres ma dulcinée, sa voix ma mélodie, son regard un feu violent, son corps mon tombeau. Je peux mourir après avoir vue la beauté du Diable. »


Nébuleux personnage, il ne pu sourire à cette prose sanglante, même si, il a bien évidemment apprécié cette délicieuse interprétation de lui, de son être... Il ne sait plus offrir ces petits bouts de chaleur. Il ne tente plus. Il sait que ce sera d'avance un échec. Il les a bien perdu au fil du temps. Ou peut être même, il n'a jamais su les faire. C'est une ironie, lui qui a l'art de l'intelligence et la perception, il n'a pas cette faculté de ressentir du bonheur, d'exprimer la sainte Joie sur les traits de son visage. La seule qu'il offre est la marque de tout son amusement... Oui, il s'amuse, il manipule pour combler son ennui. Si lancinante, si cruelle, si dévorante, sensation qui enflamme son cœur, ce morceau de pierre rouge et glacé. Cet organe gelé devient de plus en plus insatisfait au fil du temps... Il n'arrive plus à offrir un quelconque intérêt à ce monstre de cauchemar. Oui... Peut être n'est-il voué qu'à provoquer la destruction ? Ou sa propre perte ?


Si seulement cela aurait pu être la douce vérité, il fermerait ses paupières et soupirerait d'extase. Il s'unifierait à la terre pour ne faire qu'une entité primaire. Il glisserait dans les songes et draperait les épaules des étoiles de frisson malicieux. Il écorcherait les montagnes de ses doigts pour les façonner en dent de scie. Il se reposerait éternellement sous ce linceul chaud sans jamais ressentir de besoin. Il serait... tout à fait bien dans les bras de ce monde nourricier. Il serait loin de tout, de cette cacophonie de bruits, de soupirs, ce monstre de foule si obsédant. Il n'aurait plus à déchaîner des passions, à être tantôt piquant, tantôt polaire, tantôt couvert de braise. Oui mais cette Délicieuse mélancolie n'a qu'un goût d'irréalité.


Amer de cette vie écorchée, aux pétales de langueur, Lutz observe l'humanité. Si attirante tentatrice, elle provoque son envie à lui, qui a vu son temps s'arrêter. Les aiguilles des âges ne pourront plus poursuivre leur chasse intemporelle. Les affres de la vieillesse le fuit, l'épargne, le rejette, lui qui pourtant la convoite. Elle drape ces astres éphémères si souvent à la recherche de la fontaine de jouvence, sans hélas penser un seul instant, que la mortalité demeure un don du ciel. L'immortalité est un poison violent, la gangrène d'une existence érodée, essoufflée d'une vie bien trop longue. Elle est mortellement dérangeante et amère à ses babines figée. La vie est une source d'ennui..


Comment peut-il désirer autre chose que le masque de la mort ? Il est le reliquat d'un enfant qu'on ne voulait pas regarder, un enfant isolé, un enfant différent au regard si méfiant. Un enfant qui provoquait le malaise par ses abîmes si perspicaces, par ses traits trop parfait, trop Luciférien. Un enfant qui avait pour toute compagnie mort et désespoir, ténèbres et malheur. Un enfant qui était sans ami... Personne ne le voulait. Les villageois le pointaient du doigt, ce petit être qu'on disait fils du Diable. Ils l'ont abandonné, chassé, hait, ce petit bout d'innocent qui ne voulait qu'une chose : vivre... Et qui n'avait pas ce droit. Vilain petit canard, on le condamnait sans lui laisser sa propre chance, car, sa seule erreur, fut d'exister.


Oui, le monde des hommes ne lui a apporté qu'un lourd dégoût et une profonde méfiance. Pourtant, malgré tout, unis à la bête, il ne plante pas ses crocs au plus profond de leur chair... Il n'utilise pas le glaive de la justice pour faire expier leur faute. Il ne tente pas d'arracher le souffle des divins enfants et tout ceci par principe... Il ne le peux. C'est contre ces valeurs. Des maîtres mots, des principes, une morale qui ne l'empêche pas d'être inconsistant. Il le sait.. Un jour l'ouragan de son âme le noiera au plus profond des abysses, dans la plus douce des folies, dans le plus cruel des feux abyssaux, dans une explosion de saveur et de sang..


Biographie :



Derrière l'écran:


    Pseudo :Lutz, cela suffira amplement.
    Age: Un quart de siècle ajouté de un et vous obtiendrez mon âge réel. Oui, j'avoue, je vous fait compter.
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: En passant de partenaire en partenaire.. J'ai vu le prédéfinis et on va dire que j'ai été tout à fait charmé. Je n'ai donc pas pu résister et me voilà donc parmi vous.
    Des Remarques ou impressions ? Rien à redire. Le thème, les informations sont intéressantes et instructives. L'immersion dans l'univers du forum peut se faire avec délice et sans migraine.
    As-tu lu le règlement ? Tout à fait. Même deux fois. La première pour savoir la taille de l'avatar, la seconde fois pour trouver le code.
    Code du règlement :|Validé par Meli!| Tout à fait ...
    Note de la Joueuse : Je ne ferais ma fiche que les weekend. Je m'excuse donc si elle tarde trop. Je vous demande d'être patient. Je compte bel et bien la finir.

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MessageSujet: Re: Le désespoir à un nom.. Lutz [En cours]   Lun 2 Jan - 16:20

Pouvez vous mettre ma fiche dans les en attentes s'il vous plaît ?

Je m'éclipse des forums pour l'instant et je préfère faire ceci que de faire patienter.

Je m'excuse pour le désagrément apporté.
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Le désespoir à un nom.. Lutz [En cours]

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