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 Mademoiselle Chocolat

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MessageSujet: Mademoiselle Chocolat   Mademoiselle Chocolat EmptyLun 25 Avr - 15:30



Nicole Moulin



Mademoiselle Chocolat 310831choco

feat.Gyl (Will O'Wisp)
    IDENTITÉ :


    Nom :Moulin
    Prénom: Nicole
    Age : 22 ans
    Date et Lieu de Naissance : 10 août à Paris
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle
    Nationalité: Française
    Groupe : Bourgeoise/humaine
    Classe Sociale: Bourgeoise / Chocolatière. Validée par Alucard.




Description Physique :

« La fille du diable ! » C’est ainsi que l’avait surnommé la mère supérieure du couvent des Augustines quand elle vit Nicole pour la première fois. Une tignasse rousse surmontait un visage au teint pâle, au nez aristocratique malgré son origine roturière, aux lèvres bien dessinées au rose plus foncé que la moyenne, et aux yeux… aux yeux étonnants qui avaient pour vocation de la mettre à l’écart de tous. Nicole possède des yeux vairons, ou des yeux pairs si vous préférez, c’est-à-dire de couleurs différentes. Un de ses yeux est vert et l’autre marron. Cette différence saute très rapidement aux yeux pour peu que vous arriviez à croiser son regard. Son regard l’a fait devenir une vraie petite attraction et elle en joue, elle évite pourtant de trop les montrer, ce qui ne fait que renforcer la curiosité des uns et des autres. C’est un jeu de cache-cache pourrait-on dire.
Ses cheveux auburn sont totalement naturels. Elle renforce cependant la couleur rouge en se les lavant avec des décoctions à base de certaines plantes et racines. Rebelles de base, très ondulés, la jeune femme les raidit chaque matin et ne forme que quelques anglaises qui dépassent de son chignon parfait. Sa coiffure est toujours la même sauf pour certains bals dont elle n’est pas friande. Un chapeau vient souvent compléter l’ensemble. Nicole en a d’ailleurs toute une collection qu’elle fait faire sur mesure. Ils ont le double avantage de lui donner un côté distingué et en plus de masquer ses yeux si envoutants. Il faut en plus ajouter que c’est un grand accessoire de mode.
Pour le reste de sa personne, la demoiselle est plus qu’agréable à regarder. Sa silhouette est assez représentative de la forme du sablier. Une taille très fine surmonte des hanches fermes et rondes, très bien dessinées. Sa poitrine est très généreuse et attirent les regards masculins autant que ses yeux. A cette voluptuosité s’ajoute un ventre plat et bien ferme. Sa peau est aussi pâle que celle de son visage et ne possède aucune imperfection. Pour un peu, on la confondrait presque avec une noble.
Ses jambes longues et fuselées l’élèvent à un bon mètre soixante treize, une taille plus que respectable pour une femme. Son poids est harmonisé avec tout le reste.
Niveau vestimentaire, si la tenue change souvent, le style reste cependant le même. Les robes longues, aux décolletés plongeants, d’excellentes qualités en soie, velours, taffetas… Les couleurs sombres sont privilégiées dans sa garde-robe : noir, vert profond, bleu roi ou bleu nuit, rouge sombre… Ce qui a tendance à toujours rappelé qu’elle porte le deuil de son père même après plusieurs années. Elle conserve volontairement ses couleurs pour éviter de trop se faire aborder par des jeunes gens qui voudraient se trouver une épouse. Nicole n’est pas particulièrement pressée de se marier.



Description Mentale :

Nicole a un caractère particulièrement affirmé développé au sein du couvent où elle a passé plus de la moitié de sa vie. Si, à la base, le couvent doit former les jeunes filles à ne pas penser par elles-mêmes, à suivre les préceptes de Dieu et de leurs futurs maris, cela a eut l’effet inverse sur la rouquine mise à l’écart dès son arrivée. Les nombreuses corrections et punitions qu’elle reçut lui firent détester la religion et affirma son envie de rébellion. Plus on la frappait, plus elle trouvait des moyens pour se démarquer des autres et sortir du rang.
Intelligente et curieuse, elle apprit très vite à lire, écrire, en français et en latin, et à compter. Les livres religieux ne lui apportant pas grand-chose, elle cherchait toujours à se procurer d’autres ouvrages qu’elle négociait avec le jardinier du couvent qui n’était pas un ecclésiastique et qui, contre un petit pécule, acceptait de l’approvisionner en ouvrages divers et variés. Le brave homme, ne sachant pas lire lui-même, prenait tout et n’importe quoi ce qui permit à Nicole d’avoir un aperçu de tous les types d’écris possibles allant de la philosophie aux sciences en passant pas l’occultisme ou les romans plus classiques.
La détermination est également une caractéristique fondamentale de la demoiselle. Quand elle s’est fixé un but, elle n’en changera pas avant de l’avoir atteint. L’échec est quasiment intolérable pour elle. Cela la rend d’ailleurs dure et intransigeante non seulement envers elle mais aussi envers les autres. Elle ne supporte pas l’incompétence ou la bêtise. Si échec il doit y avoir, elle en restera profondément marquée ce qui ne la poussera qu’à mieux réussir les autres fois.
Malgré ce côté ambitieux et affirmé, elle est de nature généreuse. Elle ne le montrera pas de manière ostentatoire mais venir en aide aux plus démunis fait partie d’elle. Elle réserve une partie de son argent pour le donner aux pauvres et aux nécessiteux au travers d’une fondation qui, officiellement, n’appartient à personne, du moins personne d’identifié. N’aimant pas franchement les établissements religieux, elle a préféré créer sa propre maison pour pauvres où elle ne va que rarement mais où elle sait tout ce qui s’y passe.
Son esprit pratique et pragmatique l’a font s’entourer de personnes capables qu’elle tient par la reconnaissance et l’argent. La reconnaissance car elle récompense toujours très bien ceux qui lui sont fidèles et lui viennent en aide. L’argent car elle a bien compris que c’était le nerf de la guerre et qu’il valait mieux dépenser que de se montrer radin si on voulait une aide correcte.
Côté amour, c’est la calme plat. Personne n’a encore réussit à s’attacher Nicole que ce soit sur le court ou le long terme. D’ailleurs, malgré ses vingt-deux printemps, elle est toujours vierge. Aucun homme n’a encore eut assez de charisme pour l’impressionner au point de lui ouvrir sa couche. Elle n’est pas forcément contre une histoire courte mais étant d’un naturel exigeant, l’homme a qui elle se donnera devra avoir un sacré répondant. Or si les beaux parleurs sont légions, les « vrais » hommes sont, hélas, plutôt rares.



Biographie :

Notre histoire, ou plutôt celle de Nicole, débute un beau matin d’août, dans la chaleur infernale de l’été parisien. Alors que la petite fille pousse son premier cri, sa mère exhale son dernier soupir. A peine l’enfant né, elle est déjà orpheline de mère. Néanmoins, elle ne manquera pas vraiment d’une présence maternelle puisqu’une nounou lui sera allouée par le biais de son père, Marc Moulin. Ce dernier est un bourgeois aisé de la ville de Paris spécialisé dans le droit et le commerce. Il ne fait pas parti des plus riches de la cité mais vit très correctement dans une maison à trois étages en plein faubourg St Honoré.

La petite grandit donc dans une certaine opulence et ne manqua pas de grand-chose. Son père caressait le secret espoir de beaucoup de bourgeois, celui d’être anoblis. Espérant y arriver au travers de sa fille, il choisit de la mettre au couvent dès l’âge de six ans comme le faisait bon nombre de nobles. Cela lui garantissait une bonne éducation et une pureté qui était toujours primordiale dans les alliances en particulier avec la noblesse. Inutile de dire que l’homme ne consulta en rien sa fille qui un beau jour quitta la demeure familiale pour une demeure bien austère située à deux heures de route de la capitale en pleine forêt. Le bâtiment en pierres grises n’avait rien de bien engageant et la petite y alla seulement parce que son père la tenait fermement par la main.

L’endroit était totalement clos par des murs hauts et la cour intérieure, seule ouverture vers le ciel, ne faisait pas plus de cinquante mètres carrés. Et même pour y accéder, il fallait franchir des murets. La jeune Nicole n’aimait pas du tout ça, ni cet emprisonnement forcé, ni ce silence terrible et pesant que seuls certains lieux religieux peuvent donner. Elle ne pouvait cependant rien dire. L’autorité paternelle était incontestable surtout quand on a que six ans. Le père et la fille, guidée par une sœur arrivèrent dans un bureau austère où une femme d’une cinquantaine d’année, toute vêtue de noire, semblait les attendre. L’enfant se cacha derrière les jambes de son père, le regard sombre de la religieuse n’était pas particulièrement encouragent surtout quand elle l’entendit murmurer « la fille du diable ! ».


« Viens me voir ma fille ! dit-elle plus fortement »

Nicole se cacha un peu plus derrière son père.

« Allons ! Obéis ! ”

La petite ne bougea pas. Sans une once de pitié ou de douceur, la mère supérieure vint l’attraper par le bras pour la traîner au centre de la pièce.

« « Apprend à obéir mon enfant ! Si tu es rebelle à l’autorité nous saurons te l’enseigner. Comment t’appelles-tu ? »

Nicole baissa la tête et c’est Monsieur Moulin qui prit le relais.

« Veuillez excusez ma fille, ma mère. Elle n’a guère l’habitude de voir du monde. Elle se nomme Nicole. Je vous la confie et j’espère qu’une bonne éducation lui sera donnée. »

La mère acquiesça.

« « Bien sûr mon fils. Elle sera une jeune femme accomplit quand elle sortira de nos murs. Ne craignez rien. »

L’homme s’inclina.

« Merci ma mère – il s’avança alors de deux pas et se pencha vers sa fille – Vous allez rester ici quelques temps. Vous apprendrez tout ce qu’une jeune fille bien née doit savoir. Ensuite vous reviendrez à la maison. Comportez-vous bien et faites-moi honneur ! Je compte sur vous ma fille. »

Marc lui accorda un simple baiser sur le front avant de quitter la pièce et d’abandonner sa fille aux mains des religieuses. Nicole fut prise d’un profond sentiment de peur et de solitude. Les larmes coulèrent sur ses joues d’enfant qui ne comprenait pas tout si ce n’est que son père l’abandonnait dans un endroit qui n’avait rien de bien réjouissant.

L’enfant fut conduite dans une cellule où elle adopta une tenue proche de celle des novices. Il y faisait très froid et aucune cheminée ne réchauffait l’endroit. Visiblement l’éducation à la dure était de mise. Nicole commença donc son éducation qui oscillait entre prière, cours de maintien, messe, cours de lecture et d’écriture, prières et messes, cours de calculs, messes, repas, prières et messes. Ce n’était pas pour rien qu’elle était dans un couvent.

Les jours, les années s’écoulèrent au même rythme sans lumière, sans changements. Nicole ne se fit aucune camarade par la faute de la mère supérieure qui la présentait toujours comme l’engeance du démon du fait de la couleur de ses cheveux et de la bizarrerie de ses yeux. Dès lors, toutes, pensionnaires, novices et religieuses, la tenaient à distance renforçant son sentiment de solitude qui ne s’estompait que lorsqu’elle parvenait à s’évader dans la lecture. Une bien maigre compensation mais dans un tel endroit, on apprenait à se satisfaire de peu.

Quand elle arriva à l’âge de seize ans, son père revint la voir. C’était la troisième fois qu’elle le voyait depuis son arrivée en ce lieu. Le lien avec lui était rompu depuis longtemps. Marc Moulin n’était plus qu’un vague étranger pour sa fille.


« Bonjour ma fille. Je suis heureux de voir que vous vous portez bien. Les sœurs m’ont cependant dit que vous aviez du mal à respecter les règles cela est désolant. J’ose espérer que vous ferez quelques progrès en la matière dans les semaines qui vont suivre, ma fille. »

Nicole hocha la tête.

« Oui, père. »

Ce n’était qu’un « oui » de convenance. La jeune fille ne comptait pas plus se discipliner en quelques semaines que durant les dix dernières années.

« Je l’espère Nicole. Si je suis venue aujourd’hui c’est pour vous annoncer vos fiançailles – Nicole frissonna – J’ai arrangé votre mariage avec un homme de la très haute bourgeoisie. Il risque d’être prochainement anobli. J’aurai bien sûr préféré un noble d'emblée mais je n’ai pas réussit à trouver. Donc, vous épouserez Monsieur Rebours, le fils du négociant en vin. Il œuvre notamment pour le palais. Il a donc une position enviable. Je compte sur vous pour ce mariage qui unira nos deux maisons – l’homme se leva – Je vais vous laisser à présent. Vous vous préparerez à cette union. Au revoir ma fille. »

Sans un mot, ni un regard de plus, le père s’en alla, laissant là sa fille plongée dans le plus grand désespoir. Elle ne voulait pas se marier. Un mariage signifiait être sous la coupe d’un homme jusqu’à la fin de sa vie ce qu’elle ne voulait pas du tout. Malheureusement, le choix ne lui était pas donné. Elle pleura plusieurs nuits d’affilées cherchant un moyen d’échapper au nouvel enfer que serait un mariage.

Mais elle n’eut pas à réfléchir bien longtemps. Quinze jours après cette visite, la mère supérieure la convoqua dans son bureau et lui annonça la mort brutal de son père, un accident de voiture (comprenez carrosse ou fiacre, le terme de « voiture » était déjà usité à l’époque). Nicole fronça à peine les sourcils. Une partie d’elle était peinée mais au final elle ne connaissait que bien peu cet homme. Elle ne versa pas une larme mais fit rapidement ses valises pour quitter cet endroit de malheur. Elle regagna alors la maison familiale qui était restée identique, même sa chambre d’enfant n’avait pas changée. Elle organisa les funérailles de son père avant de se calfeutrer chez elle. Elle avait héritée de la maison, de l’étude de son père et d’une bonne somme d’argent. A elle de décider ce qu’elle comptait en faire. Il était hors de question de se donner à un homme par mariage et le fait de rester seule, sans famille, lui donnait une certaine possibilité de manœuvre. L’argent faisant tout, la jeune fille devait trouver un moyen de faire grossir son pécule. Pour cela, elle passa beaucoup de temps dehors à étudier les mœurs et habitudes des gens et surtout des nobles de la capitale. Elle comprit vite que toutes les modes venaient directement du palais. Ce que le roi et la reine portaient, utilisaient, vantaient se retrouvaient bien vite sur tout le monde. C’est ça qu’il fallait viser pour faire de l’argent.

Partant de ce constat, Nicole eut un véritable coup de génie, celui de mettre une boisson nouvellement arrivée en France à la portée de chacun, le chocolat. La reine avait apportée cette boisson dans ses bagages et beaucoup de nobles et bourgeois riches souhaitaient en profiter. Forte de cette idée, Nicole rassembla tout l’argent qu’elle pouvait dans un seul et unique but, acheter la patente qui lui permettrait d’acquérir les fèves de cacao. Seul le roi pouvait la lui accorder mais avec de l’argent et l’entremise de quelques personnes bien payées, Nicole obtint son précieux document. Elle devint la seule personne de Paris à pouvoir acquérir le cacao venu du nouveau monde. Elle hypothéqua et vendit tous ses biens pour s’acheter un petit café où elle commença à proposer son chocolat. En moins d’un an, la fortune sonnait à sa porte. Le nom de Nicole Moulin était connu dans tout Paris. Les nobles et bourgeois affluaient dans les quatre « Chocolaterie » qu’elle possédait à présent. Ces chocolateries avaient la même fonction que les salons, on y jouait, on débattait de questions philosophiques et autres, on passait un bon moment.

Six ans après la mort de son père, mademoiselle Chocolat, comme on la surnommait, était l’une des bourgeoise les plus riches de la cité et comptait bien accomplir le rêve de son père, devenir noble.




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MessageSujet: Re: Mademoiselle Chocolat   Mademoiselle Chocolat EmptyLun 25 Avr - 17:15

Bien le bonsoir. Bon je vais me répéter, mais ta fiche est très bien écrite. J'ai pris beaucoup de plaisir à connaître ton personnage, c'est de l'excellent travail. Félicitations !

Je ne ferai pas durer le plaisir plus longtemps, tu es validée, en tant que Bourgeoise/Humaine.
Nous te créons un rang spécial "Chocolatière de Paris". Tu verras l'image apparaître lorsque Caly l'aura achevée .

Bienvenue parmi nous, amuse toi bien, en espérant que tu puisses RP bientôt !
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Chocolat   Mademoiselle Chocolat EmptyLun 25 Avr - 17:25

Merci bien Monsieur ^^
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Chocolat   Mademoiselle Chocolat Empty

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