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 Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]

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MessageSujet: Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]   Dim 13 Nov - 13:00

Ce matin là, Gabriel s'était réveillé, une envie de découverte le titillant depuis que ses paupières s'étaient levées. Il avait envie de bouger, de sortir - comme toujours me direz-vous – et il n'allait pas s'en priver ! Là était le grand privilège des nobles ; ils pouvaient se permettre d'être oisifs à volonté, tant qu'ils n'étaient pas demandés par le roi pour quelque tâche, ou que l'on ne se trouvait pas en temps de guerre. Une vie de plaisirs et de joies, en somme, du moins en théorie ! Ce dont rêvait bon nombre de gens... Peut-être bien 90% de la populace en fait. Alors, le jeune homme se redressa en position assise et s'étira longuement, les bras levés haut vers le ciel, une main enserrant le poignet du bras adverse ; ses paupières de nouveaux fermées, laissant transparaître la petite larme du réveil, et ses lèvres étirées en un bâillement assez... monumental. Bah oui quoi, c'est pas parce qu'il était super actif que Gabriel ne prenait pas son temps pour certaines choses ! Car il fallait distinguer deux faits : il était toujours en train de bouger, quasiment jamais posé hormis pour quelques exceptions ; mais, cela ne signifie pas qu'il se presse pour autant ! Il vit à son rythme, voilà tout.

Une fois cette petite pause passée, le jeune homme se leva d'un bond, renversant les couvertures d'un geste sec de l'autre côté du lit ; et il s'en alla ouvrir les rideaux ; sa fenêtre était ouverte. Rien d'étonnant à cela, car étant claustrophobe, le jeune noble ne supportait guère l'enfermement ; aussi profitait-il de son célibat pour vivre comme il lui plaisait. Pas très prudent me direz-vous, n'importe qui pouvait entrer ainsi, même si sa chambre se trouvait au premier étage ; il suffisait juste d'être un peu acrobate, ou bon voleur. Mais, insouciant, comme toujours, Monsieur le Marquis d'Estampe de Fiennes ne s'en souciait guère. Après avoir regardé quelques instants la ville fourmiller, s'agiter de toutes parts, une réalité s'imposa à Gabriel : MANGER !! Ah oui, autre petite note, malgré son physique d'éphèbe, l'aristocrate est un gouffre à lui seul, un véritable ventre-sur-pattes, un ogre, un loup affamé, un... Enfin tout ce que vous voulez quoi ! Aussi, après avoir enfilé un pantalon tout simple qu'il resserra, il se vêtit vite fait bien fait d'une robe de chambre, et descendit.

Il devait bien être neuf heures de la matinée déjà, et bien sûr la cuisinière avait fait son travail. Descendant directement aux cuisines, le jeune homme salua cordialement ses domestiques, à savoir son majordome, sa bonne et sa cuisinière. Trois personnes, pas une de plus, pas une de moins. C'est déjà pas mal, mais pour un noble à l'époque, c'est loin de constituer l'armada habituelle. Bah, ce n'était pas bien grave ! Le jeune homme ne faisait pas de manières avec son personnel, une des choses pour lesquelles il était apprécié par eux, sans nul doute. Et d'ailleurs, il n'allait même pas se faire servir dans le salon, il resta dans la cuisine certes un peu austère pour manger, mais cela lui convenait tout à fait. Bien loin du mode d'éducation qu'avaient voulu lui transmettre ses parents ! Après avoir engloutit des petits pains frais beurrés, du jus d'orange fraîchement pressé et du chocolat, met rarissime à l'époque, que seuls les nobles pouvaient se permettre de s'offrir régulièrement, mais que Gabriel adorait déjà, l'artiste remonta dans ses appartements faire sa toilette et s'habiller tout de même un peu plus convenablement pour sortir, ce qui pour une fois ne se résuma pas à une chemise seule. Bien sûr il en prit une, mais il changea de bas, troquant son pantalon large de provincial contre une culotte bouffante prisée des nobles et de la cour en ce temps ; il y rentra sa chemise aux manches bouffantes, autre chose exceptionnelle de sa part ; et encore, elle n'était pas à jabot alors que ça aurait été préconisé pour la sortie qu'il allait faire. Mais tant pis, il faisait déjà des efforts ! Une veste vert feuille soulignant ses yeux d'émeraude, et des souliers à modestes talons Eh bien, ça sortait de ses habitudes ! D'ailleurs, Gabriel n'aimait pas les quelques froufrous de sa tenue, qui au vu des exigences vestimentaires de l'époque, auraient pu être bien plus ostentatoires, mais qui l'étaient déjà trop pour lui. Enfin, il serait au moins considéré comme présentable, convenable là où allait se rendre ! Il hésita à prendre ou non le chapeau à plumes, puis se dit finalement que non, il ne le porterait qu'en cas d'extrême obligation, comme un dîner, une réception par exemple. La barbe quoi ! Bien évidemment, son épée accrochée à sa ceinture. Et aussi, un parchemin qu'il glissa dans une de ses poches, car il avait déjà sa petite idée du lieu qu'il voulait visiter... Quelques louis d'or, sait-on jamais, si quelque chose lui faisait envie.

Samuel n'était pas encore arrivé, mais cela ne saurait tarder, dans les jours qui venaient sans aucun doute. Ainsi le cadet pouvait-il sortir sans prévenir, et après s'être rapidement coiffé, il ne manqua pas de partir du manoir, prié par son majordome de prendre garde à lui. Ah, sacré Georges ! Bien trop inquiet, après tout, le jeune homme avait plus de la vingtaine ! Il était adulte maintenant !
Ainsi, Gabriel flâna dans les rues de Paris, durant un certain temps en fait, se promenant au gré de ses envies. Cependant, il finit par arriver à l'endroit qu'il désirait particulièrement découvrir ce jour-ci : le palais royal. Bien sûr, il n'y entrerait pas si facilement, n'y logeant pas, mais le bout de papier qu'il avait prit avec lui en quittant son manoir lui serait d'une grande utilité... En tout cas, d'aussi loin qu'il s'en trouvait, le palais avait toute la magnificence de ce qu'on pouvait s'attendre de la demeure du Roi de France. Le jeune homme avança tranquillement, et quand il arriva devant les grilles, un garde l'interpella poliment :

- Messire, avez-vous de quoi justifier votre venue au palais ?

- Bien entendu Monsieur, voici mon titre de noblesse.


Et là, le jeune homme sortit le parchemin de sa poche, et le montra au garde. Une copie du livre généalogique de sa famille, qu'il avait demandé à faire écrire avant qu'il ne quitte le château familiale pour prendre en possession sa nouvelle demeure, le marquisat de Fiennes, il y a plus d'un an de cela. Comme quoi, pour une fois qu'il avait fait preuve d'une certaine clairvoyance, de prévision, ça lui servait ! Le garde l'examina quelques instants, puis finit par le rendre à l'aristocrate avec un sourire léger :

- Si vous voulez bien entrer, monsieur le Marquis.

- Merci, mon brave.


Et le jeune homme franchit les grilles qui séparaient le Palais du reste de la ville. Il se disait qu'il ne tarderait pas à rentrer, la brise de ce jour-ci étant assez fraîche, peut-être même un peu trop en fait, lui donnant quelques frissons. Cependant, le provincial prit le temps d'observer la structure extérieure du château, la magnificence du bâtiment, le soin apporté aux fleurs et divers ornements des jardins ; vraiment, tout ici n'était que luxe et volupté.
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Mezariel D.de SaintLouis
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MessageSujet: Re: Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]   Dim 27 Nov - 14:04

En ce matin plus ensoleillé qu’a l’ordinaire –a moins que ce ne soit une hallucination temporelle qui ai poussé le Marquis de Saint Louis a penser pareillement – Mezariel eut énormément de mal a quitter son lit chaud et confortable. Et pour cause, il n’avait absolument pas assez dormi et ses muscles étaient encore grandement ankylosés par son activité obligatoire d’hier. Mais qu’elle pouvait-elle bien être pour le pousser dans de tels retranchements d’épuisement ? La question est très bonne et la réponse des plus simpliste qui soit. La veille au soir vit son ciel noir être éblouit par une Lune aussi parfaitement ronde que brillante dans l’obscurité. Le loup, en bon Infant, était soumis au cercle régulier de cet astre, aussi ce genre de nuit le forçait à libérer sa vrai nature le temps des quelques heures de quasi-ténèbres. Le problème n’était pas réellement ce phénomène naturel contre le quel il ne pouvait rien, à vrai dire. Non, en vérité, c’était surtout lorsque le jour venait darder de ses pointes d’aurores l’horizon que le souci s’imposait au Noble.

En effet, à ce moment-ci, son corps reprend sa forme humaine initiale et toute l’adrénaline lupine qu’il avait pu accumuler au cours de son escapade nocturne redescendait, le rendant à la haute société dans un déplorable état de fatigue.

Rentré dans ses appartement par Dieu sait quel miracle donc, le Noble se pressa d’aller se coucher, sans un seul vêtement, la fatigue l’ayant fait se dévêtir avec une rapidité accrue mais sans prendre le temps d’enfiler un habit de nuit. Les rideaux n’étant pas fermés, les agressifs rayons du soleil vinrent attaqués d’une façon plus que virulente les paupières du jeune homme qui fit l’erreur de les ouvrir dans un premier temps. Quelle désagréable sensation que celle-ci, sentir ses iris brulées soudainement pas une lumière trop opportuniste. Après quelques jurons bien sentis, il finit tout de même par sortir de son lit, difficilement. E n’était pas ordinaire pour lui, de se retrouver dans un tel état, aussi se promit-il de mieux se reposer à l’ avenir, avant ces nuits auxquelles il ne pouvait guère échapper.

Désirant la douce sensation procurée par l’eau coulant sur son corps pour se réveiller convenablement, le Marquis s’exécuta instamment en allant chercher le réconfort de sa salle de bain dans laquelle il resta bien une heure, sous les délicates cascades tièdes qui s’amourachaient presque de ses formes. Il crut que cela le tirerait de sa torpeur, mais il n’en fut absolument rien et sa fatigue restait toujours la même, inexorablement. Sortis de sa salle de douche, il s’habilla de ses solennels vêtements de Cour, et fit surplomber sa chevelure par sa sempiternelle casquette stylisée militaire, celle là même qu’il ne quittait jamais, du moins en public.

Son bureau, sur lequel s’entassait de bien nombreux papiers, prouvant ainsi la dose importante de travail que le Roi avait décidé de lui assigné ce mois ci, faillit le découragé d’avance. Néanmoins, fort de son éducation et de son envie de rendre sa besogne dans les temps, il trouva le moyen de s’attabler a sa tâche et sans rechigner, combla les manques présents dans chacun des dossiers que l’on lui avait fait amener. Le travail fut long et harassant, pourtant il ne s’accorda point la moindre pause qui aurait pu pourtant se révéler bien salvatrice. La sueur coulait de son front et son seul œil visible, l’autre étant dominé par le cuir noir du cache œil trahissait l’envie du Marquis d’aller se recoucher immédiatement. Mais non, il ne pouvait pas, cela aurait été contre les agissements logiques de tout noble. Il faut savoir se tenir comme il se doit afin de faire honneur au titre de noblesse porté.

Toute proportions gardées, et sans jamais en faire part a quelqu’un d’autre que son propre esprit de jugement discerné, Mezariel aurait de temps en temps bien volontiers céder sa place a la Cour pour s’exiler quelque part ou le travail ne serait pas monnaie courante, comme ici. Ou du moins, pas autant que ce n’était déjà le cas. Un soupir passa la barrière des dents blanches du notable, pour là énième fois depuis son réveil. Il n’avait même pas prit le temps de manger, trop obnubilé par son envie de dormir et accaparer par son travail qui devait être rendu le plus rapidement possible, en temps et en heure avec cela. Parfois, le Roi faisait preuve de moins de clémence que d’habitude et l’Infant se posait la question de savoir s’il ne comptait pas tuer ses soupirants nobles sous le travail à faire. C’était en soit une idée des plus originales cela dit, la mise a mort par l’épuisement procuré par les dossiers interminables à remplir. S’il avait été en meilleure forme, sans doute le Marquis aurait laissé s’évader un rire de sa gorge endolorie. Mais il n’en fut rien et il retourna a la contemplation des feuille vierges qu’il se devait de souillé d’une encre plus noire que la nuit, dans un ordre bien précis, tel un rapport de bataille.

Finalement, deux heures s’écoulèrent bien lentement sur les corps ans vie des aiguilles de l’horloge, postée dans l’imposant salon du Marquis, sans qu’il ne puisse rien faire contre cela. Mais il fut satisfait car enfin, tout les documents à traités venaient de trouvés une fin et donc de cesser de lui dévorer le peu de temps libre dont il pouvait encore disposer par Dieu sait quel miracle.

Se levant avec tout autant de difficulté qu’il s’extirpa de ses draps le matin même, le marquis pu sentir avec une désagréable sensation de gêne son dos craquer suite à la position assisse trop longtemps conservée en peu de temps. Une douleur le prit donc au niveau de l’échine et ses massages répétés ne firent rien si ce n’est encouragé la douleur à prendre davantage d’ampleur. Résigné à laisser se mal le ronger en patientant pour qu’il se gomme tout seul, l’Infant blond décida d’aller se dégourdir un peu les jambes, jugeant que cette activité ne pourrait, vraisemblablement, pas lui faire grand mal. Sortant donc de ses luxueux appartements, il parcouru une distance raisonnable dans le palais, se tenant la tempe droite avec sa main car cette dernière, palpitante, lui faisait ressentir une souffrance caractéristique des maux de crane après une concentration trop intense sur un trop court laps de temps. Décidément, aujourd’hui n’était pas son jour. Et encore, il n’était pas au bout de ses surprises car, en arrivant prés des escaliers principaux, ceux-là même qu’il était habitué à emprunter tout les jours, il manquât une marche lors de sa descente. Ainsi, de fil en aiguille, il dégringolât sans discrétion aucune le reste des marches qui se présentaient à lui et tombât lourdement à la fin des escaliers, douloureusement.

Il laissa échapper une plainte gémissante du fait de la désagréable sensation ressentit maintenant, comme si un marteau lui assenait moult coups sur l’ensemble de son corps.

L’idée de se redresser lui-même lui effleura l’esprit mais après une vaine tentative, il se rendit compte qu’il avait bien trop mal pour réaliser pareil exploit sur le moment. Sa casquette avait quitté le haut de sa tête et gisait maintenant à quelque mètre de lui, sur le sol marbré du château. Un gout métallique s’insinuât dans la gorge du Marquis. Manque de chance, il devait s’être mordu la langue durant sa chute imprévue et maintenant le sang envahissait les canaux de dents de sa bouche. Immonde gout que voici présentement. Il était à moitié loup mais le gout du sang ne l’excitait pas réellement, sans doute son sang d’humain y était pour quelque chose.

Il se demandât, un instant, en posant une main sur l’endroit de ses yeux, si une âme charitable viendrait l’aider à se remettre debout. Existait-il encore pareille personne en cet époque décadente ? Seul, il n’aurait su répondre à cette épineuse question.



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MessageSujet: Re: Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]   Jeu 2 Aoû - 10:08

Gabriel, muni de son titre de noblesse, avait donc pu finalement entrer dans l'enceinte du palais royal. Bon, sans trop de difficulté, il fallait bien le dire, à moins que montrer un bout de papier soit considéré comme chose non aisée... Ainsi, le jeune noble regardait autour de lui, prenant tout son temps pour remonter l'allée pavée qui amenait jusqu'au château en lui-même. Tout semblait grand et magnifique ici, même le chemin tracé par les pavés faisait plusieurs centaines de mètres, à ne pas en douter! Pour le marquis de Fiennes, habitué à la relative simplicité des demeures provinciales, encore plus depuis qu'il possédait son propre marquisat, tout cela relevait d'un faste incroyable, extravagant et étonnant. S'il y en avait pour le plaisir des yeux, Gabriel ressentit en revanche que, quoiqu'il arrive, il ne pourrait décemment pas habiter ici. Pour lui, toute cette mise en scène était synonyme d'autre chose: il devait en être de même à l'intérieur, parmi les gens qui vivaient dans ce palais. Or, pour lui qui aimait vivre de simplicité, d'amour et d'eau fraîche -hum hum- tout cela était... trop. Oh, c'était plaisant de venir visiter, et si jamais il connaissait quelqu'un habitant ces lieux, il reviendrait sûrement. Mais toujours est-il que Gabriel était bien heureux d'avoir son petit hôtel particulier, légué par son oncle.

Assez drôle, n'est-ce-pas, qu'un jeune noble qui vient à peine de rentrer dans le domaine royal, songe déjà à en repartir, ou du moins pense qu'il ne pourrait y vivre? Eh oui, c'était dans la nature du jeune homme aux cheveux d'un gris argenté: il semblerait qu'il aurait mieux fait de naître dans une autre classe sociale que celle de la noblesse, car il n'avait pas forcément toujours le caractère adéquat pour ce milieu, et sa vie quotidienne en elle-même, si elle était bien sûr ponctuée par le service de quelques domestiques, n'égalait ni ne ressemblait à celle des autres marquis, comtes, ducs et que sais-je encore! Enfin bref, c'était son style de vie quoi. Gabriel se décida à avancer un peu plus, tout en continuant d'observer le paysage, qui était créé et réglé au milimètre prêt. Sûrement que la demeure royale était l'exemple même des fameux « jardins à la française »! L'adulte aux yeux vert émeraude se demandait s'il aurait l'occasion de rencontrer le roi. Très sincèrement, tout au fond de lui, il s'en fichait un peu de le voir ou non. Ca ne changerait pas sa vie de ne jamais faire sa connaissance. Mais il ne pouvait le dire, ce serait sacrilège! Et puis, il était tout de même curieux, il s'agissait après tout de la personne la plus importante du pays tout entier! Cependant, en ville, il courait des rumeurs sur lui à en faire froid dans le dos, voir à en glacer le sang... Comme quoi il serait d'humeur très changeante et qu'en général, il serait plutôt du genre à user librement et autant qu'il le veut du principe: « le Roi a droit de vie et de mort sur ses sujets ». Brouuuh... Etrange tout ça .Le jeune noble déglutit un peu, il espérait que le monarque n'était pas aussi terrible que ce que l'on en disait. Surtout que pour lui-même, ce n'était pas grave, il n'était même pas certain de le rencontrer. Mais pour son frère, Samuel en revanche... Si leur père l'avait envoyé ici, c'était pour que l'aîné de la famille d'Estampe et futur maître en titre du marquisat de Valençay soit connu du roi. Une sorte de passage un peu obligatoire pour les familles de la noblesse, en quelques sortes.

Soudainement, alors que Gabriel se trouvait à moins de cinquante mètres des grands escaliers de marbres qui menaient aux larges portes du palais, il fut surpris par une espèce de « Boum ». Se tournant vers la source du bruit, il constata qu'un jeune homme venait de tomber à terre. Et, somme toute, il ne semblait pas vraiment en état de se relever... Une tentative se solda en échec. Bien qu'il y ait quelques autres personnes dans les alentours, aucune ne se préoccupa de celui qui était peut-être bien blessé. Alors le marquis de Fiennes se dévoua, s'avançant vers l'inconnu. Enfin, se dévouer est un mot fort, car ça ne le gênait point, au contraire, il trouvait cela naturel de venir en aide à quelqu'un venant de se faire mal, et il trouvait méprisables les personnes qui n'accordaient même pas un regard à celui qu'il s'apprêtait à aider. Aussi, pressant un peu le pas, il se rapprocha du jeune homme. Bon sang, que ce n'était pas pratique, ces habits de cours qu'il s'était obligé à porter pour venir ici! Il était loin d'être aussi libre de ses mouvements que lorsqu'il portait des pantalons plus larges, des chemises moins apprêtées et qu'il évitait au plus les vestes et autres fariboles! Arrivant aux côtés de l'inconnu, il lui fit un large sourire et lui tendit la main:

- Un peu d'aide ne serait pas de refus, j'imagine?
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Mezariel D.de SaintLouis
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MessageSujet: Re: Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]   Lun 13 Aoû - 17:00

Dire que la terre lui semblait étrangement basse aurait été un euphémisme concernant le Marquis de SaintLouis en cet instant présent. Couché sur le sol inconfortable de l’un des nombreux escaliers construits dans les entrailles du Palais Royale, il était en train de se demander s’il avait réellement bien fait de sortir de son lit ce matin là. Certes, il avait honoré ses engagements et obligations de Noble, mais après ? En y réfléchissant plus avant, sa Majesté le Roi de France pouvait bien attendre un jour ou deux supplémentaires, le temps que le jeune homme blond reprenne un peu de force et de consistance. Et puis, les travaux qu’il s’était lui-même obligé a mené a terme n’étaient pas d’une importance capitale pour le bien être de la Cour ou même d’une quelconque personne lambda.

Réalisant qu’il avait travaillé, non pas pour rien mais avec beaucoup trop d’acharnement sur une tâche qui ne nécessitait aucunement une pareille dépense d’énergie, Mezariel s’injuria mentalement de tout les mots fleuris que son esprit était en mesure de connaître et ferma les paupières en espérant que tout ceci n’était qu’un mauvais rêve de plus a ajouter a sa grande collection déjà acquise.

Mais non. Même en patientant un peu, la solidité du marbre sous son dos était toujours présente et les chuchotis des bonnes gens ou servantes présentes également dans le couloir peuplaient de plus en plus l’endroit. A souligner que personne n’était venu lui proposer son aide pour autant. Sur le moment, l’Infant hésita a se mettre dans une colère sombre et pleine de rancœur, contre ces perfides sournois qui riaient bien de lui et de son malheur du moment en pensant qu’il n’entendrait rien de là ou il se trouvait. Grossière erreur, lui qui avait hérité d’un sang lupin de la part de son paternel, avait donc une ouïe bien plus acérée que celle du commun des mortels. Et ce qu’il captait pour l’heure ne lui plaisait absolument pas.

Mais au final, prenant sur lui pour ne pas changer, l’homme resta profondément calme, se contentant de passer ses nerfs – comme il était rare qu’il le fasse !- sur sa pauvre langue déjà bien martyrisée à l’intérieur de sa bouche, par des dents, certes non pointues mais ô combien aiguisées.

Le gout métallique qui s’insinuât dans les tréfonds de sa gorge lui fit avoir de nouveau des alertes de nausées. Quel idiot il avait été. Se mordre la langue… Vraiment, il fallait manquer cruellement de jugeote pour penser a agir de la sorte alors que l’on sait parfaitement que pour l’heure, la saveur du sang vous écœure A croire que le Marquis était bien trop éreinté pour pouvoir penser de façon cohérente.

Ne se laissant pas abattre, il se dit que d’ici une petite minute, il allait se redresser seul et retourner se lover entre ses draps de soie blanche. Toutefois, le Destin, qui semblait apprécier tout particulièrement de le voir se mouvoir sur son sinistre plateau de jeu incompréhensible ; Bougeât de nouveau, à la grande stupéfaction de Mezariel.

Une main lui fut enfin tendue ; pleine de bonne volonté sans aucun doute. Hagard durant une petite seconde, le De SaintLouis remonta instinctivement la courbe qui suivit ladite paume ornée de phalanges. Il se révéla qu’elle était assortie a un visage pour le moins doux d’apparence. Le Blond ne connaissait pas cette jeune personne en face de lui, mais vêtue de la sorte, sans doute était-elle d’une classe sociale au moins égale a la sienne. Ne se laissant pas aller à la froideur de l’hésitation davantage, l’hybride se saisit de cette aide bienvenue et se releva donc avec bien plus de facilité a présent.

Époussetant ses habits de Cour de la poussière dont ils avaient écopés lors de sa chute, le souillé lycanthrope darda alors de son regard soi-disant borgne, l’unique âme qui avait dénié lui accorder un peu d’attention et l’aider à se redresser. C’était tellement incroyable que pendant un instant, il en perdit ses mots. Là encore, la fatigue ne devait pas être teintée d’innocence. Mais ceci était bel et bien une tout autre histoire.

Finalement, après avoir acquiescé d’un mouvement de tête approbateur, Mezariel se décida à répondre, avec un peu de retard, à la question posée ; L’assortissant à son bon goût.
    « En effet. Merci pour votre sollicitude, Monsieur… ? »
Il réalisa a ce moment là ne pas s’être lui-même présenté, alors qu’il était coutume de le faire immédiatement dés lors qu’une possible conversation était possible entre deux privilégiés de la Haute Cour. Ni une ni deux, malgré les cernes affreusement bleutées qui s’étaient vicieusement logées juste sous ses yeux – bien qu’un seul d’entre yeux soit visible – il entama donc tout le protocole en vogue parmi la Noblesse. Une demi-révérence, non sans avoir ôté sa casquette militaire pour se faire, puis, une fois s’être relever, chancelant, il se recoiffa de cette dernière en entreprit alors de se présenter lui-même. De la façon la plus brève possible si cela était envisageable ;
    « Veuillez excuser mon manque de rigueur ; Je suis quant à moi le Marquis Mezariel Denovan De SaintLouis. »
Clair, net et précis.



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MessageSujet: Re: Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]   Jeu 16 Aoû - 14:43

Gabriel s'était donc rapproché du pauvre jeune homme tombé malencontreusement à terre, lui offrant sa main pour l'aider à se redresser. Il fut un peu surpris et désorienté de voir que l'inconnu semblait comme, hésiter à la lui prendre. Cependant, l'hésitation ne fut que de quelques secondes, et finalement, le maladroit l'accepta. Tout sourire, le Marquis de Fiennes serra alors les phalanges de l'homme entre les siennes, et exerça un peu de sa force pour le tirer de là -au sens propre comme au sens figuré- et l'aider à se mettre à nouveau debout. Ce fut sans mal que l'inconnu, qui était borgne, première chose que dénota Gabriel, se remit alors debout. Il lui répondit alors, le remerciant de son aide, et lui demandant son nom par un « Monsieur » interrogatif. Bien content de faire sa toute première rencontre d'un habitué des lieux, du moins probablement, le jeune aristocrate aux cheveux d'argent déclara:

– Je me nomme Gabriel d'Estampe, marquis de Fiennes, pour vous servir!

Il se présenta de manière plutôt simple et abrégée; c'est qu'il n'avait pas dans l'idée de réciter toute la farandole de prénoms qui lui avait été donné à la naissance, ce qui aurait été, somme toute, parfaitement inutile. C'est alors qu'il vit son interlocuteur se comporter de manière bien singulière; en effet, celui-ci retira son chapeau et fit une légère révérence, chose à laquelle n'était point habitué notre jeune marquis. Il attendit alors que l'homme se présente, et découvrit, non sans surprise au vu de la tenue de celui qui lui faisait face, qu'il était tout aussi noble que lui, et plus précisément, qu'ils étaient au même stade de la hiérarchie dans la noblesse! Cependant, Gabriel était gêné par le fait que celui se nommant Mezariel s'excuse, alors que lui-même n'avait probablement pas agi pour le moins du monde dans les règles qu'imposait certainement le protocole du palais. Ainsi, toujours un sourire enchanté sur les lèvres, mais qui se faisait aussi un peu confus, il répondit très sincèrement:

– Je vous en prie, ne vous sentez pas obligé de vous excuser! C'est la première fois que je viens au palais, je n'en connais donc pas les usages, et je serai prêt à parier que j'ai déjà loupé plusieurs des règles codifiant une présentation en bonne et due forme!

Aussi, se sentant un peu obligé de s'incliner à l'identique de ce que son interlocuteur venait de faire, il y a quelques secondes de cela, Gabriel se pencha en avant, dans une révérence plutôt bien imitée, même s'il était loin d'avoir l'habitude de ce genre de manières. Il ne voulait surtout pas que Mezariel ne se sente pas respecté et qu'il soit outré de sa conduite, aussi, même s'il venait brièvement de lui expliquer qu'il n'était qu'un petit provincial n'ayant jamais mis les pieds à Paris, et encore moins au palais royal jusque là, il voulait se montrer correct au possible. Se redressant finalement, n'ayant pour sa part pas de chapeau à remettre sur sa tête, il finit par déclarer avec enthousiasme:

– En tout cas, c'est un honneur de vous rencontrer, Sieur De SaintLouis!

Quel nom faisant bonne figure, se dit Gabriel, à la réflexion. Rien que ce patronyme faisait référence au plus pieux des rois que la France eut connu, du moins selon la légende qu'il a laissé de lui-même après sa mort. En tout cas, le nom que portait le marquis se trouvant face à lui avait bonne figure, et sans mauvais jeu de mots, bien plus bonne figure en effet, que la tête actuelle de son propriétaire. Déjà, rien que lorsqu'il s'était redressé de sa courbette, il avait vacillé, ce qui n'avait pas échappé aux yeux du jeune homme; de plus, une énorme cerne violacée s'étendait sous l'oeil visible du blond -ce qui laissait bien sûr entendre qu'il en était de même pour celui caché- ces preuves témoignant sans aucun doute de sa fatigue extrême. C’en était même un peu inquiétant, on aurait dit qu’il n’avait pas dormi depuis des jours ! Ce qui expliquait probablement sa chute malencontreuse dans les escaliers. Il avait bien eu de la chance de ne pas s’être fait plus mal que ça, à la réflexion. Et d'ailleurs, c'était peut-être bien aussi une explication au fait qu'il eut hésité avant de lui prendre la main; il était un peu hagard à cause de son épuisement. Oui, ce devait être la raison pour laquelle il y avait eu un instant de blanc entre le moment où le Marquis de Fiennes avait tendu la main, et celui où son comparse la lui avait prise. Cependant, cela ne regardait pas Gabriel ; si l’homme était levé à cet instant, c’est sûrement qu’il avait à faire ; il semblait être un grand garçon qui n’avait pas besoin qu’on lui dise d’aller au lit quand c’était nécessaire.

Le jeune homme replaça une mèche de ses cheveux argentés correctement, elle était venue le gêner dans son champ de vision. Désormais, autour, plus de commentaires déplacés ni de petits rires malpolis ; dès lors que le Marquis De SaintLouis s’était redressé, chacun avait vaqué à ses occupations, ne s’occupant plus de l’affaire et laissant les deux hommes tranquilles. Et tant mieux, ce n’était guère sympathique de leur part d’avoir laissé un homme ainsi étendu sur le sol, incapable de se relever par lui-même, et en se moquant de lui en plus ! D’ailleurs, cela l’étonnait qu’aucun valet, majordome ou quelque chose du genre ne soit pas venu à l’aide de Mezariel. Enfin, tant pis, cela les regardait ! Soudainement, attirant l'attention du jeune aristocrate aux yeux vert émeraude, le ciel gronda; le temps s'était couvert depuis déjà quelques minutes, les nuages les plus gris et sombres s'étant avancés au-dessus de Paris, couvrant le ciel qui, tôt le matin même, annonçait pourtant une belle journée. Un orage se préparait-il? Gabriel regretta un instant de ne pas être resté chez lui; il aurait pu capter cet instant magique, où un éclair traverse l'immensité des cieux en un flash éblouissant. Enfin, ce serait pour une autre fois, maintenant qu'il était là, il n'allait peut-être pas repartir immédiatement! Le jeune humain détourna alors le regard pour voir à nouveau celui lui faisant face, et lui sourit sympathiquement, quand tout à coup: "plic", une goutte tomba sur son épaule, puis une autre se glissa dans ses cheveux, avant qu'une autre ne roule sur son visage, et qu'une nouvelle perle d'eau vienne se loger sous sa gorge, le tout dans un rythme de plus en plus accéléré. Peut-être feraient-ils bien de rentrer, s'ils ne voulaient pas finir trempés.

- Je ne suis certes pas chez moi ici, mais je pense que nous ferions bien de nous abriter avant que cette averse ne se transforme en déluge.
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Mezariel D.de SaintLouis
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MessageSujet: Re: Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]   Sam 20 Oct - 20:14

Sans mauvais jeux de mots, la première chose qui frappa immédiatement le Marquis de SaintLouis – autre que les marches de l’escalier qu’il venait de dévaler – c’était le manque de tenue verbale du jeune homme lui faisant face. Non pas qu’il se sentait outragé ou autre mais il demeurait… surpris par un tel vocabulaire employé si naturellement, comme si rien ne paraissait choqué son homologue. Tâchant de faire abstraction de tout ceci, Mezariel ne put tout de même s’empêcher de penser, en silence dans un recoin de sa tête, que peut-être l’éducation de ce noble s’était faite plus « campagnarde » que la sienne. Mais après réflexion, même ceci ne se trouvait point être un argument valable. Après tout, l’Infant avait lui-même vécu dix ans loin des Faubourgs parisiens et il avait conservé tout de même ses hautes manières. C’était même ce qui faisait tomber les filles de fermes sous le charme de cet étrange garçon, lui faisant ainsi gouter a des plaisirs voluptueux et délicats.

Mais là n’était pas la question, et il n’était pas l’heure encore de se remémorer ces bons moments de son passé.

Reperchant son regard d’apparence unique sur l’autre homme, il observa attentivement la manière de se comporter de ce dernier. Il n’y avait pas à faire de long discours, les écorchures du protocole étaient visibles de part en part. De la tenue dont était tout entier vêtue le second Marquis à la façon dont venait d’être exécutée cette révérence, rien n’allait parfaitement avec ce que l’on voyait se perpétré ici-bas tous les jours, inlassablement.

Néanmoins, sans trop savoir comment bien définir avec exactitude ce qui envahissait un peu plus son être de seconde en seconde, le blond trouvait cette façon de faire… Rafraichissante. Cette constatation lui arrache un bref sourire sur ses lèvres rendue pâle par la fatigue. Il sentait qu’avec cet argenté, il n’aurait pas à justifier d’un quelconque protocole. Et ça lui faisait du bien, dans un sens indéfinissable. En quelque sorte, c’était un peu une petite cure de jouvence qui s’installait de plus en plus là. Sans pour autant gommer l’entièreté de sa fatigue, au moins sont intérêt se voyait-il éveillé bien davantage, maintenant. Il pouvait de nouveau se concentrer sur ses faits et gestes sans aucun problème. Du moins l’espérait-il.

Cet autre Marquis… Il ne devait pas être plus jeune que Mezariel mais la sensation de rajeunissement ne fit que s’amplifier à partir de ce moment ci. Le blond n’était pas bien vieux pourtant. Vingt ans seulement, et pourtant, on ne lui en aurait pas donné plus de dix-sept, puisque sa moitié de sang de loup légendaire avait fait se stopper la croissance de son corps – pour le moment – au stade de l’adolescent entrant dans l’âge adulte. Qui sait… Peut-être qu’en bon marginal qu’il était, avec ce secret dans ses veines, il avait l’impression que le temps avait un poids bien plus conséquent que la majeure partie des âmes résidentes de ces murs précieux, ceux du Palais Royal de Paris.

Une goutte taquine vint heurter la joue du noble, lui faisant presque mal contenir un sursaut intempestif. Oh, le temps tournait vraisemblablement bien vite aujourd’hui. Preuve s’il en est, du caractère capricieux de la saison actuellement en place.

Écoutant toujours attentivement les dires de son camarade notable, le de SaintLouis approuva d’un signe de tête et entama donc la marche vers les entrailles du Château, prenant soin de descendre convenablement les quelques dalles de marbres menant directement au rez-de-chaussée.

Enfin, pour reprendre un semblant de conversation, Mezariel dirigea son regard vers son semblable et prononça alors quelques mots de circonstances :
    « Le plaisir est pour moi, Messire d’Estampes, Marquis de Fiennes. »
Il fit quelques pas avant de continuer, croisant ses mains dans son dos :
    « Vous êtes en Capitale pour affaire ? Ou bien me fourvoies-je ? Il est vrai que les visages ne se fixent jamais très longtemps ici, aussi, si vous le désirez, je puis me porter garant de vous faire visiter les alentours, bien que mon savoir ne se limite qu’à d’anciens souvenirs et de neufs de moins d’un an. »
Il avait ainsi résumé sa situation. On ne le connaissait pas vraiment, ici. Il avait là clairement sous-entendu une absence de Paris suffisamment longue pour pouvoir commettre une erreur dans son orientation au sein du bâtiment Royal. Il ne restait plus qu’à voir comment les choses allaient tourner, à présent.

L’Infant n’avait jamais été très doué pour se lier réellement aux autres. Cette rencontre le fera-t-il réaliser qu’il s’est mentit a lui-même toutes ces années durant ?
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Un petit provincial au Palais! [PV Mezariel!]

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