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 Andreea Munteanu - mystère Valaque

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MessageSujet: Andreea Munteanu - mystère Valaque    Jeu 3 Nov - 21:36

Andreea Munteanu




feat. avatar Inconnu
    IDENTITÉ :


    Nom : Munteanu
    Prénom: Andreea, qui fut transformé phonétiquement en arrivant en France par Andréa. Son deuxième prénom est Iaromira… Mais elle le déteste.
    Age : 23 ans
    Date et Lieu de Naissance : 23 Janvier / Un petit village dans les Carpates de Valachie (Principauté à l'époque du forum, sud de la Roumanie Actuel)
    Orientation Sexuelle : Bisexuelle
    Nationalité: Valaque
    Groupe : Humaine
    Classe Sociale: Vagabonde, Bohémienne, voleuse à ses heures… Est-ce bien une classe sociale ?




Description Physique :

Un bruit de pas discret se fait entendre au détour d'une rue, tandis que reste dans l'air un léger parfum suave et envoûtant. Apparaît alors furtivement avant de s'évanouir derrière le mur de pierre brute, la vision d'une étoffe de couleur vive qui passionne l'oeil humain. Alors que s'éloignent les cliquetis de ses bracelets dorés qui s'entrechoquent au rythme de ses mouvements, il ne demeure plus aucun doute dans le coeur des hommes. La bohémienne est passée par là. Cette femme, ce mystère venu de l'Est qui hante désormais les rues de la capitale française. Frivole et fantaisiste, elle reste facilement reconnaissable pour quiconque est à sa recherche, mais sait aussi se faire oublier parmi les autres vagabonds de Paris. Tout est question d'humeur, tout est question du temps, elle vit son existence en dehors des conventions sociales et est donc assez difficile à cerner. Mais lorsque son humeur lui donne envie de se montrer et de pavaner, elle sait toujours se montrer charmeuse et espiègle. Que cela soit par un simple regard ou par ses mouvements graciles, elle aime crée autour d'elle une ambiance excentrique, coupée de la noirceur de ce monde et si envoûtante. N'incite-t-elle point au voyage ? En tout cas, certains se montre près à devenir bien curieux de la culture Valaque tout à coup, si ce territoire renferme de si belles perles. Elle n'est peut-être pas un précieux trésor de la noblesse de cette principauté, mais elle représente tellement bien sa terre natale et avec tellement de charmes de surcroît, qu'on lui pardonne aisément de n'être qu'une fille du peuple. Déjà dans le pittoresque village où elle est née, on s'accordait à dire qu'elle était belle... Bien trop belle pour finir sa vie dans une ferme peut-être, mais ce n'est pas certain que vagabonder dans les rues de Paris rende meilleur hommage à sa beauté. Au pire, cela égaie bien les rues mal famées et pauvres de cette ville. Cela fait toujours plaisir d'apercevoir la beauté et la jeunesse passer sous sa fenêtre par un jour gris, gratifiant d'un sourire malicieux ceux qui l'observent.

Ah ! Ce sourire à damner un Saint, dont nul ne serait percé le sens. Est-il véritable ? Cache-t-il de mauvaises pensées de sa part ? Qui donc peut savoir... Personne mis à part elle, bien entendu. Mais des sourires, elle en possède toute une collection, tantôt amusé, tantôt mesquin ou encore chaleureux. L'important c'est qu'ils se dessinent tous sur ses fines lèvres rosées dont la douceur invite aux baisers. Il n'est pourtant pas si simple d'y goûter... Qu'importe le climat, la jeune femme garde à longueur d'année un teint pâle, qui donne à sa peau blanche et lisse un côté poupée de porcelaine qui lui va assez bien. C'est une fille des Carpates après tout, elle n'est donc pas habituée à bronzer et passe de toute façon bien trop de temps cloîtrer pendant la journée pour prendre des bains de soleil. Le visage d'Andreea est formé d'un bel ovale, ses traits sont doux et fins, assez beaux comme disent certains. Mais ce qui marque le plus dans ce joli visage, ce sont très certainement ses yeux envoûtant, dans lesquelles il serait si facile et si agréable de se noyer. Deux saphirs n'auraient certainement pas plus d'éclats que ses iris d'un bleu profond qui brillent de mille feux sous la lumière. Une telle couleur ne saurait manquer de se faire remarquer, si par miracle on arrive à oublier cette singulière petite demoiselle, ces yeux là sont inoubliables. Mais il y a tant de choses à remarquer chez elle, à commencer par sa chevelure, d'un noir profond à en faire jalouser les corbeaux. Elle ne noie presque jamais ses cheveux longs, qui peuvent donc tomber gracieusement le long de son dos et sur ses épaules en formant une épaisse cascade couleur du charbon. Les hommes aiment les cheveux longs, du moins c'est ce qu'on lui à toujours dit, voilà pourquoi elle les laisse pousser et ne les coupent pratiquement jamais. Ce n'est donc pas bien étonnant s'ils descendent jusqu'au creux de ses reins. Une fois passée ces détails quelque peu romantiques, on peut s'attarder sur une autre partie d'Andreea et pas des moindre, son corps dans son ensemble. La jeune femme se trouve être assez mince, coquetterie mise à part, cela est sûrement dû au fait que la nourriture aime se faire rare tout comme l'argent. En tout cas cela lui va bien, car elle n'est pas bien maigrichonne non plus. Elle possède de belles formes, pile là où cela est nécessaire diront nous, la beauté de son corps est loin d'être juvénile, c'est une femme et non une jeune fille, voilà toute la différence.

Pour ce qui est de sa taille, elle se situe à peu près dans la moyenne... Voir pile un peu en dessous, mais cela ne lui servirait à rien d'être plus grande après tout. L'avantage est qu'il lui faut moins de tissus pour se faire une robe... Ou c'est bien maigre comme avantage, mais il faut bien se contenter de ce qu'on a. Parlons d'ailleurs de la façon qu'à Andreea de se vêtir. Malheureusement pas bien fortunée, les belles robes faites dans les plus belles étoffes ne sont pas pour elle, ce qui ne l'empêche pas d'être jolie la preuve. Elle porte donc des vêtements moins coûteux, mais comme la plupart de ses robes ont étaient rapportées avec elle de Valachie, elles ne cadrent pas toujours à l'ambiance française, ce qui ajoute à son côté bohème. En général, elle s'habille de façon très colorée et voyante, se parant de bijoux qui lui viennent pour la plupart de sa vieille amie qui lui enseigna autrefois l'art de lire dans les lignes de la main. Pour plus de discrétion, elle se drape parfois sous une grande cape bleu nuit, un peu miteuse, mais qui possède l'avantage de la cacher des regards indiscrets.




Description Mentale :

La beauté ne serait rien, sans un caractère fort bien taillé pour la mettre en valeur. Si Andreea possède une tête bien pleine, ce n'est malheureusement pas de bonnes manières et d'une éducation aboutie qu'elle est remplie. Son savoir et sa débrouillardise ne font pas partie des choses qu'on apprend aisément dans les livres, ni même dans une demeure de la noblesse auprès de précepteurs. C'est à l'école de la vie, l'école des montagnes et de la rue à présent, que la jeune fille a appris à se débrouiller par elle-même et à mener sa vie comme il lui plait ou comme elle peut faute de mieux. Elle n'y a donc dans son caractère aucun trait qui peut faire penser à ces jeunes filles bien éduquées et précieuses de la noblesse ou de la royauté. Sous son apparence fragile, Andreea a appris à rester forte face aux imprévus et aux épreuves que la vie lui réserve. Un sang de paysanne coule peut-être dans ses veines, mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit aussi de sang Valaque, peuple d'une bravoure et d'un courage reconnu en tout temps, dont les princes se trouvent êtres de véritables seigneurs de la guerre. Repousser l'envahisseur, défendre ses biens et ses frontières aux périls de sa vie, voilà de quoi est capable un véritable Valaque et Andreea n'a jamais fait honte à ses ancêtres. Elle se montre même très fière de ce sang, résultat du métissage de tant de grands peuples conquérants, qui bouillonne en elle. Et bouillonner n'est pas un trop grand mot pour l'occasion, car la jeune femme à véritablement le sang chaud. Vif, d'esprit comme de corps, elle ne supporte pas de rester inactive trop longtemps et a toujours besoin d'entreprendre une action, aussi farfelue ou dangereuse soit-elle. Se laisser vivre tranquillement et attendre que les choses se passent toutes seules, n'est-ce pas le meilleur moyen de mourir de froid dans les rues de Paris après tout ? Ce destin-là, Andreea ne compte pas y goûter de si tôt, il est donc grand temps pour elle de trouver une solution à sa situation peu avantageuse. Comment compte-t-elle s'y prendre pour passer d'un statut de bohémienne à un autre plus enviable ? Cela reste un mystère même pour elle, mais comme toujours elle espère bien que la chance finira par lui sourire.


En attendant, Andreea se trouve parfaitement capable de survivre seule, bien que cela soit nouveau pour elle. Mais que cela soit avec ses parents à la ferme familiale autrefois ou avec Veronica dans leur voyage jusqu'en France, elle avait pratiquement toujours dû travailler pour gagner son pain. Son caractère ne va donc pas radicalement changer du jour au lendemain simplement parce qu'à présent elle vit seule. Son plus grand avantage dans ce monde cruel est sans nul doute le fait qu'elle ne recule devant rien, que cela soit pour obtenir ce qu'elle désire ou ce dont elle a besoin pour vivre. Mentir, voler, truander ou faire du chantage, rien de cela ne peut devenir un problème pour elle. Dans les cas extrêmes, savoir sauver sa peau est la seule chose importante et cela, Andreea l'a bien compris. Chacun pour soi et Dieu pour tous pourrait être sa devise, car avoir le coeur sur la main et se sacrifier pour les autres, c'est le travail des hommes d'église, certainement pas le sien. Aucune personne vivante actuellement ne compte assez à ses yeux pour mériter son aide ou un quelconque sacrifice de sa part, en même temps cela n'est pas bien étonnant puisqu'elle ne connait encore personne à Paris, mais sa capacité d'attachement au genre humain n'ai tout de même pas très développé. Il ne faut donc pas espérer qu'elle devienne une bonne samaritaine de si tôt. Bien qu'elle soit croyante, elle n'applique pas vraiment les préceptes religieux à la lettre, c'est le moins que l'on puisse dire. Traité d'hérétique et même de sorcière par les catholiques qui ne voient pas d'un très bon oeil cette diseuse de bonne aventure venue de l'Est, Andreea a pourtant était élevée dans la foi orthodoxe et continue encore aujourd'hui à voir les églises comme des lieux de refuge. Elle est cependant réaliste en pensant qu'elle ne pourra jamais égaler un Saint ou un Ange et ne se donne donc même pas la peine d'essayer. Avant de penser à ce que deviendra son âme après sa mort, elle compte bien profiter de sa vie terrestre et ne se refuse donc aucun plaisir, ni aucun crime si elle le juge indispensable. Son penchant pour la basse criminalité ne lui est dictée que par son manque cruel d'argent et le fait qu'elle n'a jamais appris un métier honnête.

Peut-être aurait-elle put se trouver un travail en tant que domestique et servir dans une maison de noble au sein de cette grande ville, mais pour exécuter de telles tâches, elle aurait pu tout aussi bien rester dans sa région natale. De plus, son esprit d'indépendance la pousse à idolâtrer sa liberté, ce qui l'empêche en toute logique de s'attacher durablement à un travail ou même à un lieu. Exception faite de la Valachie qui l'a vu naître, aucun pays qu'elle a dû visiter ne lui manque vraiment, bien qu'elle en a appréciée certain plus que d'autre, elle préfère vivre l'instant présent plutôt que de regretter le passé. Elle aime réellement sa vie de bohème et ne serait prête à l'abandonner que pour très peu de choses et encore. L'ennui a toujours été l'un de ses pires ennemis et si s'ancrer quelque part pour mener une vie normale devait l'y conduire, elle repartirait bien vite sur les chemins du monde. Elle descend en partie de peuples nomades après tout, il est donc tout naturel pour elle de chercher le voyage et l'aventure. Mais tant qu'elle trouvera quelque chose d'intéressant à faire en France, elle risque fortement de s'y plaire. Pour ce genre de préoccupations qui paraissent primordiales à la plupart des gens, tel que le logement ou la situation financière, Andreea se montre assez insouciante. L'argent, cela va, cela vient et pour ce qui est d'avoir un toit sur la tête, elle a découvert que ce n'était pas franchement indispensable pour dormir. Certes, une maison est bien pratique en hiver, mais une vieille roulotte rachetée à des comédiens itinérants ce n'est pas si mal non plus, du moins elle sait s'en contenter. Le seul inconvénient étant qu'elle a dû la laisser en dehors de la capitale... Mais le froid ne fait pas peur à la jeune femme, elle vient d'un pays où les températures descendent souvent en dessous de zéro après tout.

Vous l'aurez compris, Andreea ne mène pas une vie des plus traditionnelles et certain trouve à redire là-dessus. Mais la jeune femme se moque bien qu'on la juge ou la méprise et est donc prête à mener sa vie comme elle l'entend, sans prêter attention à ce qu'on dit d'elle. Les gens qui chuchotent sur son passage en la traitant de sorcière la font bien rire, même si une telle réputation pourrait un jour lui apporter de très gros ennuis, elle le sait bien. Les prêtres qui veulent continuer la chasse aux sorcières et femmes démoniaques commencée il y a des siècles existent bel et bien malheureusement et elle s'en méfie comme de la peste. Cela est sans doute sa plus grande crainte, mais que peut-elle bien y faire... Le moindre petit porte-bonheur rapporté de son pays natal ressemble à un objet de maléfice pour ces incultes de français ! Heureusement pour Andreea, la majeure partie des gens ne font pas vraiment attention à une jeune femme errant dans les rues et sa discrétion lui sauve sans doute la mise pour une fois. Dissimulée dans l'ombre d'une ruelle, la jolie diseuse de bonne aventure observe patiemment les passants en espérant y voir apparaître une âme en plein désarroi, un être faible à qui elle pourra laisser entrevoir un espoir grâce à ses belles paroles en échange de quelques pièces. Comme disait celle qui lui a enseignée ce métier, tant qu'il y aura des gens crédules et désespérés, elle aura du travail.




Biographie :

C'est dans un lieu bien lointain de la belle capitale française que la jolie Andreea Munteanu est née il y a déjà de cela un quart de siècle. Imaginez donc un décor semi sauvage, composé tantôt de plaine ou en été s'épanouisse librement les troupeaux appartenant aux bergers du coin et tantôt de luxuriantes chaînes de montagnes qui en ce mois de janvier étaient recouvertes de l'épais manteau blanc de la neige. Dans ce paysage si diversifié apparaissaient ci-et-là quelques petites maisonnettes plus ou moins bien entretenues, qui composaient un charmant et pittoresque petit village, qui à cette époque était totalement coupé du monde à cause des fortes chutes de neiges qui avaient bloqué la route principale. Déjà que l'accès était des plus difficiles lorsque le climat était au meilleur de sa forme, l'hiver ne rendez vraiment pas service à cet endroit et faisait paraître le temps bien plus long en cette période. Les jours eux étaient raccourcis bien entendu et sous le ciel gris on voyait tout de même les habitants courageux braver le froid pour faire leur travail. Ils étaient fermiers pour la plupart, comme les parents d'Andreea par exemple, bien qu'il y avait bien sûr quelques commerçants. Mais s'occuper de ses bêtes, travailler la terre et en vivre était une fierté en Valachie et se plaindre de ce travail des plus exténuant n'était pas dans les habitudes de la région. Les parents d'Andreea travaillaient dur, bien qu'ils restaient toujours aussi pauvres d'années en années, ils arrivaient tout de même à élever leurs quatre enfants. La petite Andreea était la plus jeune de la fratrie, avant-elle étaient nés ses trois frères, de jeunes gaillards robustes et travailleurs qui savaient se rendre bien utiles auprès de leurs parents. Tant et si bien que la petite Andreea en grandissant n'avait pas beaucoup de travail à faire pour aider à la ferme. Lorsqu'elle était enfant son rôle au sein de la famille se limitait à quelques tâches typiquement féminines, tel que le ménage, s'occuper de laver le linge sale, aller chercher de l'eau au puits, cuisiner... Rien de bien intéressant pour une gamine en somme, mais elle faisait comme tous les autres, elle obéissait à ses parents et se chargeait avec sa mère de la maison tandis que son père et ses frères étaient aux champs à faire leurs besognes.

La vie n'était peut-être pas des plus facile en ce temps-là, mais la petite famille s'en contentait et aucun des membres n'en espérant jamais plus que ce qu'il pouvait obtenir à la sueur de son front et à l'acharnement de son travail. Tel était la façon de vivre des Munteanu, aussi bien ancrés dans leur terre que les montagnes dont ils tiraient leur nom comme disait le père de famille. Peut importe la façon dont ont voulait voir les choses, qu'on veuille les considérer comme des paysans sans le sou ou comme une petite famille méritante vivant du travail qu'elle aimée, une seule chose était certaine, ils étaient heureux comme cela. Que cela soit le père qui rentrait exténué le soir dans sa petite demeure, la mère qui veillait sans broncher sur ses enfants, car ils étaient la chose la plus précieuse qu'elle possédait, les fils qui trop tôt avaient voulus aider leurs parents au sacrifice d'une jeunesse bien éphémère ou encore la petite dernière encore insouciante de la difficulté de la vie. Tous autant qu'ils étaient, ils auraient répondu sans hésiter une seconde qu'ils étaient heureux. N'était-ce donc pas cela le bonheur ? Se contenter de ce que la vie voulait bien leur donner et remercier le seigneur chaque jour pour la joie d'être ensemble ? Pour d'autre, certainement pas, mais des paysans comme eux se contentaient de peu. Du moins, tous se contentaient de peu pour le moment. Pourquoi auraient-ils demandés plus alors qu'ils ne savaient pas ce que c'était d'avoir plus justement, tant qu'ils arrivaient à vivre comme cela tout allait bien dans le meilleur des mondes. Malheureusement, tout le monde n'était pas fait pour vivre comme cela et passer sa vie à faire avec le minimum et à avoir faim par moment. Andreea faisait justement partie de ces personnes qui veulent toujours mieux que ce qu'elles ont, bien que ce trait de caractère ne se développa qu'avec l'âge de l'adolescence, l'âge " bête " entre autre, mais où l'on se croit être le plus intelligent en général. Lorsqu'elle était une enfant, la famille d'Andreea la préservait assez bien de la misère dans laquelle ils vivaient, elle était la dernière née et la seule fille après tout, ce n'était pas bien compliqué de la nourrir à sa faim. Mais en tant que jeune fille, elle ne pouvait décemment pas ignorer la situation financière de sa famille. Les détails avaient toujours échappé avec beaucoup de facilité à l'oeil non aiguisé de la fillette. Mais au fur et à mesure qu'elle grandissait, elle finissait bien par voir que la nourriture se faisait parfois rare dans la saison creuse ou encore que la famille de six personnes était bien à l'étroit dans cette petite maison. Les trous dans la toiture qui laissaient entrer le froid et la pluie et les haillons qu'ils avaient sur le dos lui apparaissaient de plus en plus clairement et elle ignorait pourquoi, mais elle le supportait moins bien que ses frères aînés. Vanité féminine ? Orgueil ? Qu'importe le pourquoi, elle n'aimait pas être pauvre du tout et ne comptait pas s'en contenter docilement comme toute sa famille.

Mais avait-elle seulement le choix ? La réponse était bien évidemment non, personne ne faisait jamais le choix d'être pauvre ou même riche. La classe sociale était décidé par la naissance, non par l'envie de chacun, cela serait bien trop simple sinon. Certes les pauvres avaient parfois l'éventualité de se tuer au travail et d'arriver par miracle à faire quelque chose de potable de leur vie et encore, ils passaient tant de temps à travailler pour l'obtenir qu'ils se tuaient bien avant de pouvoir vraiment en profiter... Pour les nobles cela était bien plus simple, il leur suffisait de ne pas dilapider leurs fortunes acquise de naissance au cours de leurs vies. Naître noble avait donc de nombreux avantages vu comme cela, mais Andreea elle n'avait pas eu cette chance malheureusement. Ses quatorze printemps révolus, la jeune fille fut comme ses frères mise à contribution des revenus de la famille, mais trop chétive pour d'épuisant travaux à la ferme, elle dut contrairement à eux allait chercher du travail ailleurs. Andreea quittait donc la petite maison tous les matins pour se rendre au coeur du village même, où le plus souvent elle arrivait à trouver un peu de travail en aidant les commerçants ou en faisant quelque travaux de coutures. Quand le travail se faisait trop rare, elle se rendait dans un village voisin un peu plus grand où on finissait presque à chaque fois par lui donner quelque chose à faire en échange de quelques pièces. Le printemps et l'été, cela allait encore, mais lorsque l'hiver pointait le bout de son nez, tout ce chemin pour trouver du travail devenait particulièrement difficile pour elle, ce qui l'obligeait à rester au village la plupart du temps à cause de la neige. Seulement voilà, quand l'hiver venait les finances de tout le monde étaient en baisse en général, alors se voir confier un travail devenait chose de plus en plus rare et ne parlons même pas de la paye médiocre. Essuyant refus sur refus lorsqu'elle demandait à ce qu'on lui donne du travail, la jeune fille en eut bientôt assez, mais elle persévérait tout de même. Il n'y avait que cela à faire après tout. Un après-midi glacial alors qu'elle désespérait de rentrer le soir avec un peu d'argent, un berger lui conseilla d'aller demander à la vieille femme qui vivait de l'autre côté de la forêt si elle n'avait pas besoin d'un peu d'aide. Une vieille dame vivant seule ne devait pas pouvoir tout faire après tout. Depuis le temps qu'elle vivait dans ce village, depuis sa naissance donc ce qui n'était pas rien, Andreea n'avait jamais entendu parler de cette femme... Une nouvelle venue peut-être ? Non, les étrangers étaient si mal vus dans le coin qu'elle aurait forcément entendu les villageois maudire sa présence. Comme quoi même dans un petit village on était pas toujours au courant de tout.

N'ayant rien à perdre, Andreea décida donc de traverser la forêt pour aller voir la vieillarde. Elle mit un bon moment à trouver la maisonnette et pour cause, celle-ci était dans un coin reculé au pied d'une colline, caché par quelques arbres, elle n'avait rien de bien accueillante à première vue. Et cette impression fut renforcée lorsque la jeune fille s'approcha davantage et qu'elle put voir à quel point l'endroit était lugubre. Certes dans le coin toutes les maisons étaient plutôt rustiques, mais celle-ci ne payait vraiment pas mine avec sa toiture envahie de plantes grimpantes et ses fenêtres crasseuses à travers lesquelles on apercevait rien du tout. Une fois arrivée tout près, Andreea hésita un instant à faire demi-tour tellement l'endroit ne lui inspirait rien de bon. Le berger devait lui avoir fait une mauvaise farce sans doute, personne ne pouvait habiter là... Enfin aucune personne saine d'esprit en tout cas. Mais puisqu'elle avait fait tout ce chemin à pied, elle n'allait tout de même pas rebrousser chemin sans avoir vérifié s'il y avait quelqu'un ici. C'est donc à moitié motivée seulement que la jeune fille alla frapper à la porte en appelant qui voulait l'entendre, tentant au passage de regarder vainement à l'intérieur de la bâtisse par un carreau. Au bout de deux petites secondes, elle décida qu'elle avait été bien assez patiente et tourna les talons pour rentrer chez elle, mais c'est alors que la vieille porte en bois s'ouvrit derrière elle, laissant apparaître sur le seuil une petite femme pas si vieille qu'elle l'aurait imaginée. Certes ses cheveux étaient aussi blancs que la neige alentour, mais son visage n'était pas si rongé par les rides que cela, elle devait avoir dans les cinquante ans environ. Un châle rouge sur les épaules, la femme la regardait d'un air critique comme si elle attendait que la gamine devant sa porte lui explique ce qu'elle faisait chez elle, apparemment les visites n'étaient pas régulières dans le coin. Et l'on pouvait comprendre pourquoi compte tenu de l'accueil hautement sympathique... D'un ton manquant cruellement d'assurance, Andreea se mit à lui expliquer qu'elle cherchait un peu de travail et que vu l'état de cette maison ce ne serait certainement pas un luxe de l'employer pour l'aider. Tandis qu'elle pataugeait dans les explications inutiles, Andreea ne pouvait s'empêcher de penser que cette maison perdue au milieu de nul-part lui rappelait vaguement quelque chose, mais elle n'aurait pas sut dire quoi. Devant son discours mal mené, la femme restait de marbre, impassible devant tout ce que pouvait lui dire la jeune fille apparemment. Ce ne fut que lorsque Andreea la boucla enfin, que la vieille femme se pencha vers elle avec un sourire ironique aux lèvres.

" - Je ne sais pas quelle idée idiote t'es passée par la tête ma petite, mais je te conseille de rentrer vite fait chez toi. Si tu écoutait ce que les gens disent, tu n'aurais même jamais mit un pied si près de chez moi. "

Laissant Andreea pantoise devant ses paroles étranges, la vieille femme alla pour fermer la porte de chez elle, mais fut interrompue par la voix de la jeune fille juste avant de fermer de verrou.

" - Vous êtes la sorcière c'est cela ? "

Cette phrase était sortie le plus naturellement du monde de la bouche d'Andreea. Cela pouvait paraître étrange, mais en Valachie les gens étaient excessivement superstitieux et des légendes parlant de sorcières ou même de créatures fantastiques, il y en avait à la pelle. Voilà pourquoi il était à l'époque tout à fait normal de parler d'une vieille femme vivant en dehors des normes de " sorcière ", l'accusant de tous les maux qui pouvaient bien toucher les villages alentour. D'après ce que savait Andreea, cette femme était nommée ainsi depuis des années par les habitants parce qu'elle avait un jour voulu soigner un homme avec un remède de sa composition, après que le médecin est décrété ne rien pouvoir faire. Ne voulant pas écouter cette femme inconnue, l'homme était décédé peu de temps après et comble de l'horreur sa maladie c'était répandu dans la région. Créant une véritable épidémie, dont on accusa plus tard la sorcière... Bien que toute cette histoire avait eu lieu avant sa naissance, Andreea avait tout de même était prévenue par sa mère qu'il ne fallait jamais qu'elle s'approche de la femme qui vivait en dehors du village, sous peine qu'elle lui lance un maléfice. La gamine qu'elle était alors n'avait pas cherchée plus loin, voulant bien croire sa mère et le fait qu'une sorcière puisse exister. La jeune fille qu'elle était aujourd'hui par contre avait plus de mal à croire qu'une femme allait lui envoyer les pires malheurs juste parce qu'elle s'était approchée trop près de chez elle. Qu'importe la réputation de cette femme, Andreea avait besoin de travail et n'allait pas renoncer à une paye pour si peu. C'est donc sans crainte qu'elle proposa une nouvelle fois ses services à la femme qui se tenait encore derrière sa porte, elle en était certaine. Au bout d'un instant de silence, la voix de la femme se fit entendre à nouveau.

" - Revient demain, j'aurais du travail pour toi. "

Satisfaite, Andreea était alors rentrée chez elle, mais n'avait rien dit à personne, car travailler pour cette femme serait forcément mal vue dans le village. Le lendemain, elle retourna chez la vieille femme comme elle le lui avait demandée et se vit confier plusieurs tâches, plus ou moins ingrate à l'extérieur. Le travail ne manquait pas au moins ici et Andreea revint donc plusieurs jours de suites, pour réparer le toit ou bien ramener du bois pour le feu de la cheminée et le poêle. Après tous ce temps passé à travailler dehors, la femme finit enfin par lui confier des tâches à l'intérieur de la maison, ce qui n'était pas de refus en plein milieu de cet hiver glacial. Le ménage ne semblait pas être le point fort de cette femme, dont Andreea finit par apprendre le nom, Veronica, bien qu'elle ne soit pas si vieille que cela, elle laissait aller cette maison comme le faisait les très vieilles femmes qui n'étaient plus aptes à s'occuper de tout. Pas bavarde pour un sou, elle se contentait de donner des instructions à Andreea et se taisait pour le reste de la journée. Au bout de quelques temps, la jeune fille finie par s'intéresser aux activités peu orthodoxe de son employeuse. Celle-ci consultait en silence des jeux de cartes aux motifs étranges, ou encore l'envoyait chercher dans les montagnes certaines plantes qui paraissaient des plus suspectes à la brune pour en faire Dieu sait quoi. Comparés aux activités dites ordinaires des gens qu'elle côtoyait d'habitude, les agissements de cette femme étaient un mystère pour elle et comme tout bon mystère, cela l'intriguait et la rendait de plus en plus curieuse. Si bien qu'elle finie par demander directement de quoi il en retournait à la principale intéressée. Avec des réponses tel que " Pas les affaires d'une gamine " et " Melle toi de ce qui te regarde, cela vaudra mieux ", beaucoup aurait laissé tomber. Mais pas Andreea, têtue comme une mule qui ne démordait jamais de rien. De toute manière... Il n'y avait pas grand-chose à faire dans le coin et elle avait tous son temps puisque rien de bien passionnant ne l'attendait ailleurs. Son entêtement finit par payer le jour où Veronica en eut assez de ses questions incessantes et tenta de l'effrayer avec ses soit disant dont de voyance et de sorcellerie... Voilà qui était raté, Andreea avait beau y réfléchir, elle était certaine que si cette femme avait été dotée de quelconque pouvoir, elle ne vivrait pas dans cet endroit misérable loin de tout. Elle s'en serait servi pour devenir riche, pour forcer les nobles à lui céder leurs terres ou n'importe quoi d'autre. Qu'elle soit une femme étrange, Andreea n'en doutait pas, mais qu'elle soit une sorcière, elle ne pouvait admettre une chose aussi ridicule. De la voir rester impassible devant ses efforts, la vieille femme finie par abandonner l'idée de l'effrayer, trouvant même que la jeune fille avait plus de cran que la plupart des villageois de la région. Elle proposa donc contre toute attente à Andreea de lui apprendre son " art ". Quel art ? Eh bien celui de faire croire ce qu'il lui plaisait aux gens bien entendu, discipline dans laquelle elle excellait dans sa jeunesse selon ses dires.

Pour preuve, Veronica lui montra une bague en or sur laquelle reposait la seule pierre précieuse qu'Andreea n'avait jamais vue de sa triste vie. La vieille femme l'avait gagnée en prédisant monts et merveilles pour l'avenir d'un jeune noble, lorsqu'elle était encore assez séduisante pour vendre du rêve à ceux qu'elle rencontrait. Faisant croire à ses prétendus dons de voyance, elle avait autrefois était couverte de présents somptueux, mais les années avaient passé et sa chance se fit moins insolente. Les gens la craignaient plus qu'autre chose à présent, ainsi allait la vie. Mais Andreea elle était encore jeune, à seulement seize ans, elle avait la vie devant-elle et était bien assez jolie pour jouer de ses charmes et entourlouper son monde. Avec un apprentissage adéquat que pouvait lui fournir Veronica, Andreea se voyait offrir là une opportunité de fuir la misère à laquelle elle était destinée en restant ici vivre sa vie de petite paysanne. A quel prix ? Oh, juste celui d'être méprisée par la plupart des gens pour sa vie de bohème et rejetée par l'église à cause de ses pratiques anti-chrétienne. Un prix que la jeune fille était prête à payer pour ne pas rester ici et crever de faim comme tout le monde chaque hiver. Pour ne pas se tuer à la tâche en restant toujours pauvre et épouser un fermier qui finirait ivrogne avec les années juste parce que c'était la seule chose à faire. Si elle pouvait sortir de cet enfer, elle le ferait sans hésiter, quelle qu'en soit les conséquences à longs thermes. Elle accepta donc la proposition de la vieille femme, se moquant de ce que les villageois disaient d'elle dans son dos, elle retournait chaque jour la voir et profité de son enseignement. Oh, il n'y avait pas que mensonge et entourloupe dans ce qu'elle lui apprenait, au contraire elle connaissait les vieilles méthodes oubliées au profit de la médecine moderne pour soigner les fièvres et quelques maladies, ainsi que penser des blessures. Méthodes d'hérétique à base de plante et de sorcellerie comme disait l'église orthodoxe, mieux valait laissé les gens mourir et rejoindre leur créateur après tout. Andreea était une élève assidue, mais la matière apprise ne plaisait pas à tout le monde, surtout pas à sa famille qui ne voulait pas la voir suivre l'exemple de cette femme " démoniaque " selon leurs dires. Ne pouvant pas résonner Andreea, ses parents finirent par prendre la décision de la chasser de chez eux. Peut-être avaient-ils pensés que la peur d'être chassée de parmi les siens l'effrayerait et lui ferait retrouver la raison, mais ce ne fut pas du tout le cas. Elle prit plutôt cela comme une libération au contraire, car la seule chose qui l'effrayait véritablement c'était de rester prisonnière de cet endroit qu'elle détestait... Elle alla donc vivre avec Veronica, " la sorcière " comme disaient les gens du village, héritant au passage d'un titre d'apprentie et de sa sale réputation. Les alentours n'avaient jamais autant jasés à leur sujet, mais toute d'eux s'en moquaient bien du moment qu'on leurs fichaient la paix.

Bientôt, un nouvel hiver arriva et avec lui le froid comme toujours, mais encore une fois il emmenait aussi son lot de maladies. En un mois, une épidémie éclata dans le petit village, sûrement rapportée par les berger qui s'installaient ici pendant l'hiver faute de pouvoir passer leurs temps aux pâturages. Beaucoup de personnes furent touchées, certaines avec moins de chance que d'autre ne parvinrent pas à combattre la maladie et moururent. Parmi les victimes qui n'avaient pas survécues, il y avait toute la famille Muntenanu. Ou presque toutes en fait. Andreea vivant à présent recluse avec Veronica n'avait plus aucun contact avec le village, voilà pourquoi toutes deux furent épargnées. Mais cette explication des plus logiques sur le comment elles avaient été épargnées par l'épidémie ne satisfaisait pas vraiment les paysans, qui voyaient plutôt là un coup de maléfice. Un mauvais sort, c'était tellement plus facile de croire que des sorcières les maudissaient qu'ils ne voulaient même pas songer que c'était tout bonnement la fatalité, ou bien même une punition divine allez savoir. Les gens cherchaient toujours le responsable de tous les malheurs qui pouvaient bien leur tomber dessus, quitte à accuser n'importe qui. Plutôt que d'accepter leur peine, les villageois se mirent en colère contre Veronica et sa chère apprentie comme ils l'appelaient, les obligeant ainsi à fuir pour ne pas finir assassinées par ces sauvages. Les deux femmes prirent donc avec elles le peu qu'elles possédaient et partirent de cet endroit où elles avaient passé tant d'années de leur vie et même leur vie entière dans le cas d'Andreea. Pour elle c'était une nouvelle vie qui commençait, pour Veronica, ce n'était qu'une répétition de sa vie passée où elle voyageait à travers l'Europe. Toute deux traversèrent la Valachie en allant vers l'ouest et se rendirent jusqu'en Transylvanie. En cours de chemin, Andreea put enfin mettre en pratique ce qu'elle avait appris et il fallait avouer qu'elle était plutôt douée pour cela. Faire croire aux plus crédules qu'elle avait le don de connaître leur passé, leur présent et leur avenir rien qu'en les regardant ou en consultant ses cartes, semblait être une seconde nature chez elle, ce qui lui permit de gagner un peu d'argent en cours de route. Car Veronica ne semblait guère décidée à se réinstaller quelque part, du moins pas sans argent comme elle avait dû le faire autrefois. Pendant des années, elles voyagèrent donc sans relâche, ne restant jamais bien longtemps au même endroit. De pays en pays, les gens restaient toujours aussi crédules, encore plus une fois éloigné de la Valachie d'ailleurs, car elles leurs apportaient alors une part de mystère. Comme un savoir qu'elles ramèneraient de montagnes lointaines. Bien sûr elles n'étaient pas toujours bien reçue, c'était chose plus rare, mais dans ce cas elles se contentaient d'aller ailleurs. Elles étaient parties à pied, plus tard avaient achetées un cheval, puis un autre, puis une charrette après avoir gagné assez d'argent, améliorant ainsi leurs conditions de voyage au fur et à mesure.

Seulement voilà, qui dit autre pays, dit autre culture. Et si celle des Valaques craignait les sorcières, Andreea découvrit bien vite en arrivant en Italie que la coutume ici voulait qu'on chasse ces femmes démoniaques à tout prix. Elle et Veronica ne s'attardèrent donc pas bien longtemps dans le Nord de l'Italie, puisqu'elle s'étaient vite faites une réputation des plus mauvaise. Arrivées en France, elles se firent donc bien plus discrètes. Deux femmes venues de Valachie n'étaient pas forcément les bienvenues en province, c'est ainsi que commença une période bien moins agréable sur le plan financier. Obligeant quelques fois Andreea à voler de la nourriture pour survenir à leurs besoins. Mais s'il n'y avait eu que cela... Epuisée par ce si long voyage et par la dureté de cette vie, Veronica finit par être emportée par la mort, laissant ainsi Andreea livrée à elle-même... Seule dans un pays qu'elle venait tout juste de découvrir. Mais la jeune femme était une battante et n'allait pas se laisser abattre. Elle décida donc de continuer son chemin en direction de Paris, peut-être que la capitale lui laisserait plus de chance après tout. Elle n'en savait rien mais n'avait rien à perdre à essayer. La demoiselle débarqua donc à Paris, sans le sou certes, mais armée de sa débrouillardise habituelle qui lui permettrait certainement de survivre. La suite ? Elle reste à écrire, elle reste à vivre pour elle, qui peut savoir ce qu'elle lui réserve.




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MessageSujet: Re: Andreea Munteanu - mystère Valaque    Sam 5 Nov - 14:22

Bonjour,

C'est une bonne fiche, bien écrite. C'est du bon travail alors je te valide. Tu peux être Vagabonde, oui mais disons que tu seras plus une citadine pour ton rang.

Pense à faire ton journal de rp et tes relations et liens, ensuite tu pourras aller jeter un coup d'oeil aux demandes rp.

Amuse toi bien parmi nous =)
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Andreea Munteanu - mystère Valaque

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