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 Alexandre Verdier, palefrenier en chef au chateau [Terminé]

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MessageSujet: Alexandre Verdier, palefrenier en chef au chateau [Terminé]   Ven 28 Oct - 11:16

NOM PRENOM




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    IDENTITÉ :


    Nom : VERDIER
    Prénom: Alexandre
    Age : 24 ans
    Date et Lieu de Naissance : Paris, un 12 avril.
    Orientation Sexuelle : Bisexuel.
    Nationalité: Française.
    Groupe : Roturier - Humain
    Classe Sociale: Peuple




Description Physique :

Me décrire ? En voilà une question ? Me voir ne vous suffit-il donc pas ? Visiblement pas à voir votre regard interrogateur. Alors soit, je m’exécute. D’abord je suis un homme. Oui cela se voit mais partons du général pour aller vers le particulier voulez-vous. Donc je suis un homme de haute stature. J’avoisine le mètre quatre-vingt ce qui ne me fait pas vraiment passer inaperçu. C’est à la fois un avantage et un inconvénient. On va dire que tout dépend de la situation dans laquelle je me trouve. Je suis plutôt du genre mince et nerveux. Je ne suis pas une montagne de muscles. J’en suis loin mais ne vous avisez quand même pas trop de me chercher, je sais me battre. Je compense mon manque de gros muscles par la vitesse. Je peux taper beaucoup et vite, chose que mes adversaires n’apprécient guère en général. Mais heureusement, les bagarres sont assez rares là où je vis. Mais ça, je vous en parlerais plus tard.

Continuons donc de faire le tour de ma personne. Vu ma taille, j’ai des jambes longues et vigoureuses. Il faut dire qu’elles sont bien entretenues. Mais non, ça ne veut pas dire que je passe mon temps dans un baquet et que je me tartine d’onguents. C’est simplement que je suis palefrenier. Je passe tout mon temps avec les chevaux et je dois les monter et m’en occuper. Je montais avant même de savoir marcher alors mes jambes se sont endurcies et musclées. Il en est de même pour mes bras qui, point de vue longueur, sont dans la norme mais biceps et triceps sont aussi bien développés. Les raisons sont les mêmes que pour les muscles de mes jambes. Les chevaux, leur entretien, ça vous forge un homme sur le plan physique.

Ma peau est halée à force de passer tout mon temps à l’extérieur et ce par tous les temps. Elle est d’ailleurs abîmées au niveau des mains et des doigts qui sont particulièrement rugueux. Je possède plusieurs cicatrices, résulta de chevaux énervés, malades ou blessés qui ne se préoccupent pas de donner des coups dans tous les sens. Et croyez-moi, des coups de sabots, cela fait extrêmement mal. Ma plus grande cicatrice, je la porte au genou droit et sur une bonne partie de ma jambe. Ça aussi je le dois à un ami équin. J’étais très jeune quand je fus mis à bas de ma monture. Si l’histoire c’était limitée à cela, ça n’aurait guère été grave. Mais mon pied resta coincé dans un étrier. Je fus trainé sur plusieurs mètres avant que le cuir ne lâche mais les sabots du cheval m’écrasèrent pour ne pas dire m’explosèrent le genou. Je restais plusieurs semaines, plusieurs mois, alité sans savoir si je pourrais de nouveau marcher. Par chance, ma jambe fut sauvée et je pus remarcher. Je garde cependant quelques séquelles. D’abord, cette cicatrice assez énorme. Mais surtout, je n’ai pas récupéré totalement l’usage de ma jambe. Je boite. Avec le temps, cela se voit peu, du moins c’est ce que j’espère. Je refuse d’utiliser une canne même les jours où la douleur est forte. La plupart du temps, les gens ne remarquent pas mon léger handicap. Et j’en suis bien aise. Je n’ai aucune envie de me voir traiter en malade. Les jours de pluie ou de grand froid, quand je suis particulièrement fatigué, c’est là que je boite le plus et que cela se remarque. Mais je fais avec. Je n’ai d’ailleurs pas le choix.

Pour terminer, regardez donc mon visage. Il est plutôt fin pour un simple roturier que je suis. Mes lèvres sont fines et bien ourlées, mes cheveux sont sombres, couleur de nuit, légèrement long et souvent en bataille. J’ai un peu de mal à prendre du temps pour me coiffer. Généralement je me les mouille en vitesse le matin et je les coiffe à la main rapidement. Quand je les coiffe d’ailleurs ce qui n’est pas toujours le cas.

Je vois que quelque chose vous trouble. Ah c’est surement ma boucle d’oreille. Oui, c’est étrange. A vrai dire, je ne me rappelle plus vraiment comment je l’ai obtenue. Enfin, je souviens qu’un matin je me suis réveillé avec ça. Il fallait dire que je n’étais pas très frais ce matin-là, ayant passé toute la nuit à boire. De ce qu’on m’a relaté, c’est venu d’un pari crétin du genre qu’on ne fait que lorsque les brumes de l’alcool se sont infiltrées dans votre cerveau. Le résultat de cette nuit de beuverie fut la boucle d’oreille. J’aurai pu l’abandonner mais je m’y suis attaché et ça me rappel que je dois m’abstenir de trop m’enivrer.

Ah ce n’était pas cela qui vous troublait ? Veuillez m’excusez. C’est généralement cela que les gens remarquent. Mais vous devez surement vous intéresser à mes yeux. Oui, je sais ils sont d’une couleur étrange, très clair. En fait, je ne pense pas que leur couleur soit si hors du commun que ça. C’est juste le contraste qui a tendance à interpeller. L’opposition entre mes cheveux noirs et mes yeux bleu très clairs. Certaines personnes les voient même violets ou à mi chemin entre bleu et violet. J’avoue que ce sont des considérations qui me dépassent. Pour moi j’ai les yeux bleus et ils sont clairs. Inutile d’aller chercher plus loin.

Etant donné que nous parlons de mon physique autant parlé de ce qui habille ce corps. Et oui, je ne suis pas Adam au Paradis terrestre. Je ne porte pas une simple feuille de vigne pour masquer mon… bas-ventre – toussote – Pour tous les jours, je me vêts d’un pantalon long rentré dans une paire de bottes en cuir marron. Cette paire de bottes est vieille et usée mais elles sont parfaites. J’ai presque l’impression qu’elles font parti de moi. Pour le haut, une simple chemise blanche en coton fait l’affaire. La mode ce n’est pas mon point fort et puis, je n’en ai pas besoin. Je ne m’imagine pas couvert de fanfreluches alors que je ramasse le crottin des chevaux. Parfois, je sacrifie mes habits de tous les jours pour une culotte noire et des bas blancs, des souliers noirs, une chemise de lin blanc et un veston. Inutile de dire que c’est vraiment pour les grandes occasions. J’ai horreur de ça mais si une personnalité se présente aux écuries, mieux vaut le recevoir comme il convient. Mais ce n’est franchement pas ma tasse de thé. D’ailleurs je ne bois pas de thé. C’est juste de l’eau chaude ! Le vin c’est meilleur.





Description Mentale :

Bien que mon aspect fasse penser à quelqu’un de froid ce n’est vraiment pas le cas. Bien au contraire, je suis de nature amicale et joyeuse. Je parle toujours facilement aux gens. J’ai un contact facile même si échanger avec la noblesse n’est pas franchement évident. D’ailleurs, ma conversation est souvent très limitée avec eux. Non pas que je ne veuille pas mais parler à un palefrenier, ce n’est vraiment pas très bien vu. Cela fait mauvais genre. Tant pis pour eux, j’aurai tendance à dire. Quand ils m’accordent de l’intérêt c’est quand ils me demandent de m’occuper de tel ou tel cheval.

Je préfère donc la compagnie de mes semblables, les gens du peuple, les autres serviteurs comme moi. Vous vous rappelez que je vous ai parlé de mon lieu de vie ? Eh bien, je vis au palais. Enfin je vis dans les écuries du château. Alors autant vous dire que des serviteurs, il y en a un bon nombre ce qui me permet d’avoir toujours du monde avec qui échanger.

Après ma préférence ira quand même aux chevaux. Et oui, il faut avoir une certaine affinité avec eux pour pouvoir s’en occuper. Je n’ai pas honte de dire que je leur parle comme s’il s’agissait d’êtres humains. J’ai vu des chevaux se comporter avec bien plus de noblesse que certains nobles de la cour qui n’hésitent pas à tricher et à mentir pour monter en grade. Personnellement, c’est une chose que je ne comprends pas que de vouloir toujours plus. Pourquoi les hommes ne savent-ils donc pas se satisfaire de ce qu’ils ont ? Moi je ne suis qu’un palefrenier mais ma vie me convient. Je n’espère pas plus. Je suis bien là où je suis. Tant que j’ai à manger dans mon assiette, un toit au-dessus de ma tête et des chevaux, rien ne manque à mon bonheur.

Certains disent que j’aime plus les chevaux que les hommes. C’est vrai dans certaines circonstances. Je m’inquiète parfois plus d’une jument qui va mettre bas que d’aller jouer aux cartes. Les chevaux sont comme une famille pour moi. Je les connais tous, je sais ce qu’ils aiment ou pas, ce qui leur fait peur, quels congénères ont leur préférence. Je suis un passionné des chevaux. Et ce sera le cas toute ma vie je pense. Toucher à un des mes animaux, faites leur du mal et vous me verrez très en colère. Je n’hésiterai d’ailleurs pas à m’emporter contre un noble s’il se comportait mal avec un des chevaux. C’est déjà arrivé et je n’hésiterai pas à recommencer.

Mise à part ça, je ne vais pas mentir, j’aime bien amener de temps en temps une jolie fille avec moi, roulé dans le foin. Les écuries sont très pratiques pour ça. En général, on n’est jamais dérangé. Et tant qu’à parler des mes activités charnelles, j’avoue que j’ai également eu quelques expériences avec des personnes de mon sexe. Et ce n’est pas désagréable alors pourquoi se limiter à un genre.

Je suis un bon vivant qui ne refusera pas une partie de cartes ou de dés, quelques verres de vin, de bons repas et quelques échanges avec différents partenaires. J’aime profiter de la vie et de ce qu’elle peut m’offrir. La vie est courte et j’aurai bien le temps de me poser des questions existentielles quand j’aurai quelques années de plus. Pour l’instant, je vie ma vie simplement.





Biographie :

Mon histoire n’a rien de bien extraordinaire. Si vous vous attendez à quelque chose d’exceptionnelle, passez votre chemin. Je n’ai rien vécu qui mériterait d’être porté sur un quelconque livre. Je n’ai vécu aucun drame notable si ce n’est les vicissitudes propres à aux serviteurs et gens du commun.

Je suis le seul garçon d’une famille de trois enfants. Mes parents étaient serviteurs au château. Ma mère était cuisinière et mon père était palefrenier. C’est lui qui m’a tout appris. Il m’a transmis sa passion des chevaux. Mon père, Thomas Verdier, était ou plutôt est un homme exceptionnel. Il était toujours très présent pour les autres et il était passionné par les chevaux. Aujourd’hui, il vit avec ma mère dans une petite ferme située dans le bassin parisien, sur les terres à blé. Ils ont quitté le palais pour avoir leur chez eux et essayer de vivre de leur labeur. Ils ne sont pas riches mais ils arrivent à vivre correctement. Quand je peux, je leur donne un peu de ma paye pour les aider.

Mes deux sœurs, Thérèse et Sonia, sont mariées depuis quelques années maintenant. Il faut dire qu’elles sont plus âgées que moi. Moi, je suis le petit dernier. Entre Sonia et moi, il y a six ans et sept avec Thérèse. Pourquoi y’a-t-il autant d’années entre nous ? Tout simplement parce que les autres enfants n’ont pas survécu. Il y a eu deux enfants avant moi. Marc est mort à quatre semaines et Robert à deux mois. Une situation malheureuse mais assez récurrente. Quasiment toutes les familles perdent au moins un enfant que ce soit avant la naissance ou après. Les raisons sont multiples, le froid, la faim, le travail de la mère, les accidents, la maladie… Tout un cortège de malheur qui enlève souvent le souffle de la vie aux enfants les plus faibles, les plus fragiles.

Mes parents furent donc heureux de me voir survivre et être plus costaud que les autres. Mon père en particulier car il avait enfin un fils à qui transmettre son savoir. D’aussi loin que ma mémoire se souvienne, j’ai toujours été entouré de chevaux. Mon père m’amenait quasiment tous les jours aux écuries, me montrait les chevaux dont il s’occupait, n’hésitant pas à me faire monter sur leur dos même si je ne marchais pas encore provoquant parfois les cris de ma mère, effrayée par la scène. Cela faisait toujours rire mon père qui disait qu’il fallait bien m’apprendre le métier.

Dès lors, tous les jours, je restais avec mon père et les chevaux. Jour après jour, il m’apprenait comment m’en occuper, comment les soigner, leur parler, les connaître. Enfant attentif, j’écoutais et absorbais tout ce savoir. Souvent je dormais dans les écuries, dans les box des chevaux au milieu de la paille préférant leur chaleur et leur présence à celle de mon lit froid. J’avais du mal à les quitter et quand il fallut m’apprendre à lire, écrire et compter, ce fut toute une aventure. Je ne supportais pas de rester enfermé pendant des heures sans être avec mes chevaux. Oui, je les appelais déjà comme ça, mes chevaux. Mais finalement, je me décidais à apprendre car plus vite j’apprendrai, plus vite je retournerai avec mes animaux.

Quand j’eu huit ans, je voulu débourrer un cheval seul. Erreur monumentale. Je n’étais pas près et le cheval non plus. J’ai voulu aller trop vite. Un jour, le jugeant près, je lui mis la selle et montais sur son dos mais l’animal ne fut pas d’accord. C’est là que j’eu mon accident. Le cheval s’emballa et mon pied resta coincé dans l’étrier. J’ai bien cru mourir mais ce ne fut pas le cas. J’eu juste le genou mis en bouilli par les sabots du cheval. Transporté en urgence chez moi, le médecin passa plusieurs heures à me soigner. Je souffrais le martyr et ce, malgré les potions qu’on me faisait absorber. Les jours s’écoulaient et au fur et à mesure, la douleur s’atténuait mais je ne pouvais pas bouger. Personne ne voulait me dire que je risquais de perdre ma jambe si ça s’infectait ou de ne plus pouvoir l’utiliser. Mais je le sentais dans le regard de mes parents et de mes sœurs. Par chance, j’étais de nature robuste. La blessure se cicatrisa et je pus recommencer à marcher mais cela prit énormément de temps. Il me fallut près d’un an pour récupérer de mon accident et encore pas totalement car je boitais. Avec le temps, j’arrivais quand même à mieux marcher et il ne me restait qu’une légère claudication. Comme quoi, tout est bien qui finit bien.

Malgré cet accident majeur, je me passionnais toujours pour les chevaux. Je ne pouvais pas vivre sans eux et je me suis toujours demandé si ce n’était pas cet amour qui m’avait aidé à surmonter ma blessure. J’avais tellement envie de les retrouver, de remonter encore et de me balader avec eux. Les années passèrent et je devenais officiellement palefrenier alors que mes sœurs quittaient le foyer. Quand j’eu vingt ans, mon père me prit à part pour me dire que je savais désormais tout ce qu’il savait. C’est là qu’il me fit cadeau d’une paire de bottes. Pas n’importe quelles bottes. C’était les siennes, celle du premier palefrenier du palais. Il me laissait ainsi prendre sa suite. Je reprenais le flambeau malgré mon jeune âge. Mes parents se retirèrent alors et je commençais à mener ma vie seul. Mais je ne me sentais jamais seul avec les chevaux. J’emménageais dans un petit débarras au-dessus des écuries. Je ne voulais pas vivre dans le petit appartement de mes parents. Ça avait été leur endroit à eux, je voulais le mien.

Avec le temps, mes capacités déjà reconnue par mes pairs le furent aussi par les nobles qui me considéraient plus que capables de gérer leurs précieuses montures. Mais il y eut un dérapage une fois. Lors d’une chasse au renard on vint me quérir pour un cheval blessé. J’allais à brides abattues aider le pauvre animal. Mais quand j’arrivai le mal était déjà fait. L’animal avait les antérieures brisées. C’était impossible à soigner. Son propriétaire critiquait la pauvre bête qui l’avait soit disant jeté à terre, le traitant de cheval stupide et idiot. Je vis rouge. Le cheval avait certainement eut peur de quelque chose, les chiens, le renard, le bruit des cors… Peu importait au fond, le gros noble n’avait pas su le maintenir et au final, c’était une catastrophe. Sans réfléchir, je me jetais sur l’homme. Noble ou pas, peu m’importait. Il était responsable de l’état de sa bête et devrait plutôt essayer d’apaiser l’animal plutôt que de lui crier dessus. Il ne fallut pas moins de quatre hommes pour me ceinturer et m’empêcher de le frapper, emporté par ma rage. Je finis par me calmer pour revenir vers l’animal souffrant. C’est les larmes aux yeux que je mettais fin à ses jours en lui tranchant la jugulaire. Il n’y avait alors pas d’autre solution. Mon coup de sang fut pardonné. Le noble ne voulait à priori pas faire de vagues. Je repartais donc gérer mes chevaux, redoublant d’effort pour oublier la mort que j’avais du donner.

Cela fait maintenant deux ans que cet incident a eu lieu et j’y songe toujours. Je n’ai jamais revu le noble et cela vaut mieux pour lui. Aujourd’hui je mène toujours la même vie auprès de mes chevaux à vivre ma vie de palefrenier le mieux possible.




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MessageSujet: Re: Alexandre Verdier, palefrenier en chef au chateau [Terminé]   Dim 30 Oct - 10:52

Bonjour,

C'est une très bonne fiche, avec très peu de fautes, et agréable à lire. Je ne vois rien qui puisse m'empêcher de te valider, tu es donc admis dans le groupe des Humains, en tant que Citadin.

Il te reste à créer ton journal de rp et tes relations et liens. Ensuite tu pourras faire une demande de rp et une demande d'appartement privé.

Amuse toi bien parmi nous =)
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MessageSujet: Re: Alexandre Verdier, palefrenier en chef au chateau [Terminé]   Dim 30 Oct - 10:58

Merci pour la validation et par soucis de perfection, j'éditerais ma fiche (si j'ai votre accord) pour supprimer les fautes.

Je vais de ce pas créer mon journal de RP, mes relations et liens.
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MessageSujet: Re: Alexandre Verdier, palefrenier en chef au chateau [Terminé]   

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Alexandre Verdier, palefrenier en chef au chateau [Terminé]

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