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 Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"

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MessageSujet: Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"   Lun 24 Oct - 23:47

PERVENCHE Emile




feat. Alaudi, Katekyo Hitman Reborn
    IDENTITÉ :


    Nom : Pervenche
    Prénom: Emile
    Age : 17 ans
    Date et Lieu de Naissance : Un 18 janvier, au fin fond de la campagne
    Orientation Sexuelle : Aucune entrave
    Nationalité: Française
    Groupe : Humains
    Classe Sociale: Bourgeois - fils de pharmacien




Description Physique :

"Petit prince à usage pharmaceutique"

Que faut-il donc pour se décrire parfaitement, si ce n'est un regard extérieur ? Celui d'une dame à la recherche de ses médicaments, le voyant là, à trier d'un air absent, quelques fioles de Coca qu'un gamin à mélanger. La tâche est si rébarbative, qu'il finit par s'arrêter, le bout des doigts encore dessus le verre d'une fiole. La cliente en plissant les yeux, remarque une bague à son majeur gauche. Vieil anneau d'or serti d'une ridicule pierre à l'origine indéterminable d'ici. On s'en moquerait, cependant, vu l'air du bijoux, cela doit avoir une valeur symbolique. Mais vite rappelée par le pharmacien, la dame se détourne et l'oublie. Emile n'est pas assez exubérant pour que l'on s'y attarde au fond.

S'il était né dans une famille noble, peut-être que de belles femmes se seraient extasiées devant son physique d'enfant charmant. Mais ce fils de bourgeois n'a eu les compliments que de la femme du tisseur au coin de la rue. Il fallut bien s'en contenter. De toute manière, qu''il soit beau ou non, ce n'est pas un fils de pharmacien qui changera grand chose au rang familiale, non ? A moins qu'une veuve s'éprenne de sa blondeur digne des blés. Chance ou non, le fait est là, Emile a gardé la teinte enfantine et platine. Typiquement française, mais peut-être pas complètement disciplinée, sa chevelure se laisse aller au grès d'un vent importun, chose qui fait houspiller son père. Les pharmaciens doivent avoir l'air parfaitement propre sur eux tout de même ! Cas cela ne tienne, jamais il ne se badigeonnera de vaseline pour faire plaisir à son père.

Loin de penser à son désordre capillaire pour le moment, Emile était toujours penché devant ses quelques fioles éparpillées. Son regard s'attardait sur les courbes vacillantes du verre, sans vraiment les voir. Observait-on juste un léger bleu se refléter au-dessus d'une étiquette où s'inscrivait "remède aux maux de ventre" dans une typographie arrondie. Cette teinte bleuté venait de ses prunelles. La voisine parfois, disait qu'elles avaient les nuances d'une flaque d'eau, gelée. Quel honneur... Emile rectifiera toujours ce "compliment", dans un autre plus beau : nuances d'un lac gelé, un matin d'hiver. Oui, c'est plus agréable à l'oreille. Tout cela pour dire que ses yeux voguent entre le bleu scintillant et le gris, sans oser s'abandonner à une teinte précise. Quoiqu'on en pense, les paysans affirment que le bleu reste le bleu, le reste on s'en moque, la vache est à traire !

Loin de traire la vache, Emile termina tout de même sa besogne, avant de se retourner vers le reste de la petite boutique, appuyant les mains sur ses hanches. Son maintient n'était pas aussi droit que celui d'un noble. Il restait pourtant tout à fait correct, bien qu'on y desselle l'ennuie d'être enfermé dans une pièce sentant les poudres médicinales. Cela se voyait qu'il n'était pas garçon à reprendre la pharmacie paternelle. Où était le sourire de la passion, la démarche affairée, que son père lui possédait ? Loin, si loin...

Et c'est un oiseau passant devant la fenêtre percée dans le mur, qui anima soudainement le visage du jeune blond. Si dans ses airs neutres, Emile avait un charme froid, lorsque qu'un sourire étirait ses lèvres et relevait ses pommettes, on le voyait enfant curieux, derrière des mèches platines. Qui pourrait croire qu'un simple pigeon l'égaye ? Pourtant, à le voir se dresser de tout son mètre soixante treize, tirer sur le col de son vêtement, pour se pencher à son aise, on ne pouvait en douter.
"Petit prince pharmaceutique, n'est pas destiné... A la pharmacie."

Description Mentale :

"L'oiseau bleu du paradis... C'est mort qu'il apporte le bonheur."
C'est dans son regard qu'il fallait s'attarder, pour peut-être comprendre qui il était. Les yeux sont le miroir de l'âme, paraît-il ? C'est sans doute vrai. Encore plus quand les yeux sont un lac gelé. Emile, à première vue, a tout à fait l'air de ces jeunes gens déjà ennuyés de leur vie, bien qu'elle soit à peine commencée. Il y a en lui, l'expression d'une mélancolie incompréhensible. Les airs d'un philosophe incompris, terminant ses élucubrations, au fin fond d'une ruelle puante. Mais ce n'est pas là, le vrai lui. On dit que les passions déchaînent les gens. Or Emile est un passionné. Peut-être pas des bonnes choses. Il aime les oiseaux. est-ce un crime ? Non, certainement pas. Mais à être bourgeois, il devrait plutôt penser à reprendre la boutique de son père, plutôt qu'à rêvasser secrètement sur des bêtes à plumes.

Et secret... Il l'est. Ce n'est pas au premier venu qu'il offrira sa confiance et tout ce qui s'en suit. En collectivité même, Emile est celui qui est là, sans l'être, fantôme d'oiseau observateur. Le bonhomme discret regardant les autres, sans trop oser parler. Ce n'est pas un asocial, ni un glaçon. Il y a juste chez lui, ce désintérêt des actualités, de la vie citadine. S'il rêve d'un monde paisible, l'Utopie serait sans doute sa doctrine. Fussent tout du moins chez les oiseaux, qu'il trouve la plus belle de ses compensation à la liberté. Et cela le rend rêveur. C'est vrai qu'il l'est. Toujours à fixer le ciel, sans s'en lasser, à croire en des petits bouts d'une vie qu'il n'aura sans doute jamais. Et là, oui ! Ce n'est pas parce que l'on se moque du mondain, qu'on ne désir pas faire parti de son monde et avoir ses avantages. Serait-ce là, la jalousie de celui qui n'a pas ? Peut-être bien... Emile ne le confiera pas à quiconque même le piquera à ce sujet. Mieux vaut grommeler dans son coin, plutôt que de se prendre les reproches à la figure... Après tout, les oiseaux s'enfuient devint un timbre de voix élevé et agressif...

Alors c'est un jeune homme qui écoute. Jeune homme qui ne parle pas outre mesure. C'est un oiseau. Un chétif petit volatil, restant sagement dans sa branche, à chantonner, sans se faire voir. Il chantonne et piaille dans son coin, comme un fourbe, derrière les feuillages. Préméditant ses coups, silencieusement. Et si le cyanure dans le verre apparaît, promit juré, ce n'est de son fait...

Qui peut au final, vraiment affirmer que les oiseaux sont des bêtes innocentes ? Lui trouve que les pigeons ont l'oeil assez dangereux. Quant aux corbeaux, avec les vampires, ils sont les pires à ce qu'il paraît.
"A collectionner les carcasses d'oiseaux, celui du paradis, sera peut-être attiré ?"


Biographie :

"A vol d'oiseau, mon histoire me paraît lointaine."
Dans la bourgeoisie, la première naissance est attendue en croisant les doigts. Il faut que le nouveau né soit un garçon, bien en forme. Il faut que le mâle puisse reprendre le flambeau. Une fille serait l'ennuie de son père, qui devrait se charger de la marier, avant même qu'elle ne sache parler. Aussi, la naissance d'Emile, fut une bonne nouvelle.
Que dire de ce bébé ? Il avait poussé son premier cri comme tous ses homologues. Avait ouvert deux grands yeux bleus sur ses parents, avant d'en être séparé, par une sage femme vêtue de noir et blanc... Une religieuse enfaîte.

Petit bébé, avait beau être une bonne nouvelle, ce n'est pas pour autant qu'il vécu ses premières années auprès de sa mère et de son père. Allons, madame la bourgeoise avait à gérer, une boutique avec son bien aimé. Le petit fut donc confié, à une paysanne d'à côté. Le blondinet grandit dès lors au milieu d'un salon rustique, à jouer avec une vache, qu'il avait bêtement surnommé Marguerite. Le décor champêtre des alentours, faisait de lui un garçonnet tranquille d'esprit, au rire saupoudré d'innocence.

Notre malicieux petit innocent, dans l'année de ses quatre ans, s'aventura dans la volière de la voisine de sa nourrice. Le roucoulement des pigeons, ainsi que les quelques plumes qu'il ramassait pour s'en faire des déguisements originaux, l'avaient toujours intrigué. Il se demandait comme vivaient ces bestioles grises. Et plus que tout au monde, il voulait les toucher.
La volière n'avait rien d’accueillante. C'était un fatras de plumes, de fientes et de cages usagées. Cependant, aux yeux d'Emile, le lieu dégageait une ambiance des plus... mystérieuse. Aussi, il s'approcha, encore et encore, jusqu'à se poster devant un cage cassée, qu'on avait tenté de solidifier par quelques fils de cuivres grossiers. Dedans, il voyait les pigeons évoluer, l'un d'eux, le bec fourré dans ses plumes. Intrépide, il se démena pour ouvrir la cage et avec misère, tenta d'attraper l'un des volatils. Le résultat de tout ceci, fut qu'il en saisit un, l'étouffant à moitié au passage, tandis que les autres, profitaient de l'occasion pour s'enfuir dans un croassement loin de leur sied.
Assurément, le blondinet allait se prendre une baffe de la voisine. Mais pour le moment, son regard était captivé par l'oiseau qu'il tenait. C'était la chose la plus exceptionnelle qu'il avait entre les mains ! Cet être aux yeux placés sur le côté, faisait courir à cent lieux son imagination de petit garçon. Il voulait en savoir plus, les connaître eux, les pigeons, ainsi que tous les autres ! Parce qu'il savait qu'il y avait d'autres sortes de volatiles ! Au mariage d'une dame par exemple, il avait vu un oiseau blanc d'envoler ! Et il était sûr... C'était pas un pigeon !

Malheureusement, son petit moment de découverte, fut interrompu par la voisine. Elle le chopa méchamment par l'oreille, le secouant
- Sale gosse ! gronda-t-elle. Je peux savoir ce que tu fiches ici ! Mais oh, morbleu, t'as fais fuir les piafs ! A non, c'est pas possible ça, tu vas m'le payer !
Il se prit ainsi la rouste de sa vie, ses fesses et ses joues ayant bien morflées. Mais ce n'était pas ça qui l'arrêtait. Emile s'était découvert une passion pour les volatils. Sa première - et peut-être seule passion. Alors, séchant ses larmes de douleurs, d'une main, le blondinet tira la langue à la madame détournée. C'était pas cette vieille peau qui l’empêcherait d'aller voir les pigeons, non mais !

... Combien de fois recommença-t-il ses escapades ? Sans doute longtemps... Jusqu'à ses sept ans, dit l'âge de raison. Il avait appris un peu plus sur les oiseaux, s'informant auprès du chasseur qui passait parfois par là. Mais son savoir restait mince et les oiseaux qu'il avait vu, loin de lui permettre de se créer un panel digne de ce nom.

Enfin, comme dit précédemment, le garçon avait enfin atteint sa septième année. Ce fut le moment où père et mère, décidèrent de le récupérer. Quel tristesse de quitter la douce campagne, pour la ville ! Il avait adoré gambader avec Marguerite ! C'était injuste de quitter tout ça, pour les pavés de Paris... Pour l'apprentissage.
Mais qui l'aurait cru ! Ce fut un mal pour un bien. Certes la ville lui restait au début, en travers de la gorge, certes les pigeons de la volière lui manquait, mais à Paris, il découvrit les maîtres et les livres... Les professeurs au savoir incommensurable, pour un gosse ignorant comme lui. En plus fut-il chanceux de tomber sur un homme pas trop vieux et assez gentil, pour lui faire découvrir quelques fables trouvées ici là, contant les péripéties d'animaux anthropomorphiques. Quelques oiseaux faisaient partis du panel, rendant joyeux, le jeune Emile.

Quoique les premières années d'apprentissages eurent leurs lots de joies et d'ennuies, la décadence fut le métier de pharmacien, que son père comptait bien lui faire apprendre, jusqu'à ce qu'il connaisse les plantes sur le bout des doigts. Emile ne reconnaissait pas dans le métier de son père, la liberté que lui offrait la vue d'un vol d'oiseau. Et souvent, se montra-t-il plus attiré par un pigeon posé sur une balustrade, que sur la confection d'un soi-disant remède pour les menstruations des femmes. Il rêvassait de plus en plus sur les volatils, mourant d'envie de tout quitter, pour les rejoindre.

De plus, la jalousie s'ajouta un jour à son lot de soupirs ennuyés, lorsqu'il entendit parler d'un aristocrate ou on ne sait quoi, ayant fait l'acquisition d'un magnifique paon. Pourquoi diable sa classe sociale lui interdisait à avoir lui-même un paon ou tout autre bestiole de ce rang ! Les poings serraient, Emile boudait souvent le malheur de la bourgeoisie. Petit frustré, obligé de pilonner quelques plantes, pour faire plaisir à son père.

Si seulement il pouvait, ne serait-ce qu'une fois, attraper un de ces fameux oiseau bleu du paradis... Il le sacrifierait en échange de bon nombre de ses congénères. Pour le moment cependant, il était réduit à sa propre cage... Heureusement que les barreaux, laissaient échapper quelques poudres de cyanures, vengeresses de son incommodité à être libre - pour le moment.
- Allons père... Asseyez-vous, vous me semblez aussi pâle qu'un vampire...
- Emile, au lieu de dire n'importe quoi, va me chercher un verre d'eau, tu veux ? En ce moment je me sens mal. J'ai du attraper les maux de la mère Bergotte.
- Vraiment ? C'est comme un poison ce fléau qui vous touche...
- Un poison ? Qu'est-ce que tu racontes Emile ?
- Rien... C'était juste une manière de parler.
Manière... Manière qui pourrait un jour se révéler vraie.
"Oiseau en cage, par le bec se libérera..."


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MessageSujet: Re: Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"   Mar 25 Oct - 7:46

Bonjour !

Cette fiche est-elle terminée ?
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MessageSujet: Re: Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"   Mar 25 Oct - 9:45

Oui, pardon, j'aurai peut-être dû le préciser ^^'
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MessageSujet: Re: Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"   Mar 25 Oct - 11:38

Voilà, je l'ai lue.

C'est une fiche assez ...originale, par moment, je n'ai pas vraiment compris la thématique autour des oiseaux, et à d'autres, oui, mais bon ça reste une fiche correcte et bien écrite.

Tu es donc validé, en tant que Bourgeois dans le groupe des Bourgeois/Humains.

Il te reste à créer ton journal de rp, tes relations et liens, et tu peux aussi faire une demande de Rp et de logement.

Amuse toi bien parmi nous~
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MessageSujet: Re: Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"   Mar 25 Oct - 12:21

Oui la thématique sur l'oiseau peut paraître parfois bizarre, je l'avoue, erf...
Mais à la base je vous en faire un ornithologue, sauf que je n'étais pas vraiment sûr, que vu l'époque, eh bien ça existe.

Alors j''en ai fais un fils de pharmacien.... Préférant rêvasser sur les oiseaux plutôt que de travailler à la boutique de papa.
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MessageSujet: Re: Emile Pervenche : L'oiseau bleu du... "paradis"   

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