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 Victor aux mains d'argent.

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MessageSujet: Victor aux mains d'argent.   Sam 1 Oct - 19:35

MULLER Victor




feat. Ask de Nico Nico Singer
    IDENTITÉ :


    Lycan
    Nom : Muller.
    Prénom: Victor.
    Age Apparent: 22 ans.
    Age Réel : 28.
    Sang-Pur/Mordu/Infant : Infant.
    Date et Lieu de Naissance : Ce fut un 16 Décembre givré dans les alentours de Lille.
    Orientation Sexuelle : Il préfère ne s'intéresser qu'à la gente féminine.
    Nationalité: Française.
    Groupe : Lycan Bourgeois
    Classe Sociale: Barbier, assassin sous demande.




Description Physique :

Ne prenez pas peur lorsque que vous le verrez avec ses gants en acier, car il sera tout simplement en train de pratiquer son art. Oui, ses choses sont effrayantes, et pourtant il ne s'en sert pas pour faire le mal... Quoi que. Ce sont des gants, lui couvrant tout l'avant bras, et attachés par des liens en cuirs. A la prolongation de chacun de ses doigts vous y verrez une lame, trop tranchante, de différentes tailles selon l'emplacement. Ceci dit, il est assez rare de le voir porter sa ramure en dehors de son petit lieu de travail. En parlant de ses doigts, longs et fins, ce qui lui prodigue le fait d'avoir de grandes et jolies mains. Oui, il en prend soin, car sans elles il ne serait rien. Tout comme ses mains, le reste de son corps se trouve long et fin. Toute cette finesse laisse naître en lui une certaine grâce qu'il ne peut pas tellement maitriser. Mais bon, ce n'est pas un mal.
Son visage est tout aussi allongé et fin, emplis de douceur lorsqu'un léger sourire l'habille. Cet homme est loin d'inspirer la crainte, bien au contraire, Ange qui était une jeune femme assez méfiante au début n'a jamais hésité à s'engouffrer dans le creux de ses bras. En effet, son visage et se posture inspirent le réconfort, et ce n'est pas pour l'en déplaire. Bien qu'il ait peut être l'air d'être quelqu'un de frêle, il ne faut pas se fier aux apparences. Ancien soldat, il a gardé une petite carrure, au niveaux des épaules, et de nombreux réflexes. Tout son corps est parsemé de fines cicatrices, bien que son sang de loup lui permette de se soigner, il garde de légères séquelles, seulement perceptibles au touché.
Bref, repassons à son visage. Ses iris brunes tendent à l'orangé les jours de grands soleil, et lorsque la lune l'approche de trop près. Ses cheveux quant à eux, sont châtains avec des reflets eux aussi orangés. Par ailleurs, ils leur arrivent d'onduler si Victor les porte trop long, ils lui arrivent donc jusqu'à un peu près au milieu de la nuque. Ils les a souvent devant les yeux, mais il a finit par s'y habituer, ce léger détail ne le gène donc pas pour travailler. De plus, il refuse de se les couper tout seul, c'est donc Ange qui les lui coupe, ceci dit, elle n'utilise pas les gants.
Il ne porte pas d'armes sur lui, pour quoi faire ? Il s'habille comme la plus part des gens de cet époque, préférant cependant une chemise portée avec un simple pantalon. Il n'aime pas s'encombrer de tissus inutiles. Et puis, la plus part du temps il reste cloitré dans sa tour, alors à quoi bon bien s'habiller alors qu'il ne sort pas souvent ? Oh bien sûr, il est doté de quelques beaux vêtements, mais bon, il n'a pas vraiment l'occasion de les porter. Pour finir, le seul bijoux qu'il arbore est le présent qu'il avait offert à sa soeur, qui elle même le lui avait remis avant de mourir. Ce pourquoi la plus part du temps il affiche une mine neutre ou triste.

Sous sa forme lupine, Victor est un animal haut sur pattes, d'une couleur châtain clair avec une longue tache blanche lui marquant tout le ventre, ses pattes son noires, comme s'il portait des bottes. Le long de sa colonne, ses poils se font plus foncé que sur le reste de son corps. Un loup fin, facilitant l'agilité et la rapidité, ceci dit, il n'en perd pas moins de puissance.



Description Mentale :

Témoignage de Ange, jeune femme avec qui Victor vit depuis maintenant huit années.

« Tout d'abord je tiens à préciser que, bien que nous vivions ensemble depuis des années, j'attends toujours une demande en mariage ou autre. Soit, il n'est pas décidé, c'est comme ça. Victor est quelqu'un de très taquin, qui s'amuse d'un rien. Oui, il aime à m'embêter, ceci dit, je ne peux nier que je me prend avec plaisir à son jeu. Enfin bon, dans l'ensemble vous le verrez souvent avoir la tête ailleurs.
Oui, il est peut être trop rêveur et a gardé une âme de grand enfant. Rêveur et distrait, sont deux traits qui ressortent bien de son caractère. Oui, de même que pour son amusement, un rien le distrait, oh et il est fasciné par les papillons. Il lui arrive souvent de faire des pauses entre deux clients, et d'aller s'appuyer à la fenêtre, la tête dans les nuages. Puis un sourire nait sur ses lèvres lorsqu'un papillon vient délicatement se poser sur l'une de ses lames. Voilà ce qu'il aime chez eux ; leur délicatesse et leur innocence. C'est un homme doux et délicat, il n'aime pas tant que cela de faire souffrir les gens, que ce soit physiquement et surtout mentalement. Mais ne vous inquiétez pas, jamais il ne sera distrait lorsqu'il enfile ses lames.
Tous ses faits, gestes et dires sont réfléchis, sauf lorsqu'il reçoit ces fameuses lettres. Là par contre il devient borné et ne cherche même pas à comprendre le pourquoi du comment. Non, quand il reçoit ces mots de ses soit-disant frères lycan, il obéit, et c'est tout. Ah oui pour l'obéissance, Victor est le meilleur. Cependant, il niera le fait qu'il est obéissant, préférant tout simplement dire qu'il rend service. Oui ! Victor est un homme très serviable, je ne l'ai pas souvent entendu me dire non, ou même à un ami. Ce genre de chose m'est insupportable, mais il est tellement attendrissant qu'on le lui pardonne.
Attendrissant, parce que, malgré lui, la plus part du temps il affichera un visage neutre, ou emplis de tristesse. Cet homme qui n'avait pas finit de grandir n'arrivera sans doute jamais à se remettre du décès de sa tendre soeur. Il l'aimait énormément et elle est partie trop tôt pour lui. Il s'attache aux gens, peut être trop facilement mais c'est ainsi. Et le fait qu'il s'attache fait de lui quelqu'un d'assez protecteur. Et ceci entraine également une certaine fidélité, non la trahison, il ne connait pas.

Et malgré tout ce qui fait de lui une personne plutôt bien, il est parfois pris de saute d'humeur. Il devient violent et toujours énervé pour rien. Ceci dit, cela lui arrive la plus part du temps à l'approche de la pleine lune. »



Biographie :

C'était un hiver glacée dans cette petite chaumière près de Lille. Elle avait mis au monde seule, c'était une jeune femme vaillante conduite par un mari trop violent, bestial. Un soir de pleine lune, quelle ironie, elle avait subit cette épreuve toute seule. Et pour couronner le tout, ce ne fut pas un, mais deux futurs louveteaux qui naquirent. Seule, parce que notre père était parti loin de la chaumière, histoire de ne pas attenter à la vie de son épouse et de celle de l'enfant qu'il attendait. Et des louveteaux, parce que cet homme était un lycan. Bien qu'il eut été mordu lorsqu'il était un peu plus jeune, il réussit à se marier. Il n'est pas nécessaire de préciser que s'il s'était marié, c'était dans un unique but économique. Non, notre père et notre mère n'éprouver pas autant d'amour l'un pour l'autre qu'il n'en est nécessaire dans un véritable couple pour que l'entente soit parfaite. Ceci dit, les deux familles avaient conclu un pacte, mais personne ne savait que notre père était un monstre. Et pourtant, il fallait dire que la jeune femme qu'elle avait été aimait cet homme, car elle avait tu son secret et caché dans une boite qu'elle mettait sous son lit. Oui, c'était sa boite à secret, que voulez vous...

Philippe, mon père, était barbier dans la ville, le plus doué de tous, et il voulait à tout prix transmettre son art. Sauf que lorsque l'on est enfant, on voudrait tout sauf devenir comme l'un de nos parents. Il s'était fait son petit commerce, avait sa clientèle habituelle, et lorsqu'il avait finit avec ses clients, il les envoyait à l'auberge de Claire, ma mère. Elle avait appelé son lieu de travail La Table de la Lune, et jamais son affaire n'aurait marché si mon père n'avait pas été à ses côtés pour l'aider. Oh, il n'éprouvait peut être pas de l'amour pour elle, mais ce manque d'amour était compensé par énormément de tendresse et d'affection. Elle aimait la cuisine, et notre père, parfois, servait de testeur lorsqu'elle s'essayait de des recettes inconnues, sorties de fonds de tiroirs. Claire préféra alors travailler seule, privilégiant l'économie pour ne pas avoir à payer un quelconque employé. Durant des années Claire et Philippe se constituèrent une jolie somme dans leur coffre. Ils ne faisaient pas partis de la haute bourgeoisie, mais n'en étaient pas loin.

En tout cas, d'aussi loin que cela me revienne, notre mère n'a jamais fermé boutique après notre naissance, et pourtant elle s'occupait de nous normalement. Nous étions à l'auberge nous aussi, aiguillant la journée des clients.

« Oh, des jumeaux, qu'il sont mignons ! Comment se prénomment-ils ?
-Victor et... Victoria... »

Oui, Claire était allée chercher très loin pour trouver nos prénoms, à ma soeur et moi. Ceci me fait toujours sourire. Et ce jour-ci, nous n'étions encore que des... Crevettes si je puis dire. Notre toute première pleine lune n'était pas encore arrivée, et Claire comptait ardemment les nuits jusqu'à l'évènement. Des soirs durant, elle faisait des crises d'angoisse, elle avait peur que aucun de ses deux enfants ne survivent à la transformation, elle était terrifiée à l'idée de perdre l'un des jumeaux. Et alors que Philippe lui avait dit que tout allait bien se passer, elle lui avait hurlé qu'il n'était pas né loup, et que par conséquent, il ne pouvait pas savoir.

Le première pleine lune passa, et apparemment tout se passa terriblement bien, la preuve étant que ma soeur et moi avions survécu à l'évènement et nous avions été deux adorables petites choses. Bien évidemment, Philippe n'avait pas été là pour voir ses enfants devenir loups, il avait encore trop peur de blesser son épouse. Oui parce que, au fil du temps, ces deux personnes finirent par s'aimer, non ce n'était pas le grand amour, mais une étincelle. Et c'était bien mieux que rien du tout. Notre naissance les avait rapprocher. Bien. Ceci passé, tout alla pour le mieux dans le meilleur des mondes dans la petite famille Muller. Victoria était prédestinée à reprendre l'auberge de Claire, qui allait la faire travailler avec elle dès qu'elle en aurait la capacité, et moi j'allais hériter des lames de Philippe.

Âgés de huit ans, alors que nous ne cessions de nous battre Victoria et moi, nous passions la plus part de nos lune à nous chamailler, nous infligeant des coups de plus en plus puissants au fil du temps, et jouant à « Qui cicatrisera le plus vite ». Mais je gagnais à chaque fois, ce qui avait le don d'agacer la jeune fille au plus haut point. Ce fut donc à cet âge-ci que nos parents nous montrèrent leur métier, enfin Victoria était partie avec Claire, et j'avais suivi Philippe. Et alors que nous ne pensions qu'à notre amusement, nos géniteurs allaient nous apprendre ce qu'était la véritable vie. Ce fut un jour qui avait marqué ma mémoire, lorsque j'avais vu mon père mettre ses lames au doigts, tenues par des gants, et lui qui me demandait de les lui attacher, le gants. C'était effrayant, oui, mais les gens venaient après s'être habitué à lui, il m'avait expliqué qu'il fallait d'abord amadouer les gens avec de véritables rasoirs, les mettre en confiance pour ensuite leur montre son véritable art. Ce par ailleurs cet homme, que je craignais et aimais en même temps qui me fit devenir très soigneux et coquet envers mes mains. Elles étaient un bijoux inéchangeable. J'étais en admiration devant le spectacle que m'offrait Philippe. De là, mon refus de devenir comme lui devint quelque chose que je voulais finalement.

A l'âge de dix, mon père me permis d'essayer ses lames sur des carcasses d'animaux. Je ne vous raconte pas l'enfer que j'ai vécu. Cette odeur putride qui remonte dans vos narines, et cet homme qui vous dit que si vous égratignez, ne serait qu'un monticule de peau de votre animal, vous recommencer. Au début je m'entrainais avec ses rasoirs, il fallait avoir de l'élégance dans les gestes et aller vite en même temps. Ceci dit, j'étais un jeune garçon qui apprenait vite, il me fallut moins de temps que prévu pour acquérir la grâce du barbier avec ses rasoirs. Oui, parce qu'à force d'acharnement et de persévérance, on peut arriver à tout. Et ce ne fut que deux ans plus tard que mon père me permis d'essayer ses gants. C'était encore trop tôt, évidemment, il le savait, mais il voulait que je le vois par moi même.

Et alors que je ne voyais presque plus ma soeur, je revenais tous les soirs avec des écorchures, que ce fut au visage, aux bras ou aux jambes. Oui, quand vos doigts sont rallongés de quelques dizaines de centimètres, il vous faut un certain temps d'adaptation. Et pourtant, il fallait que tout ceci cesse. Que nous fassions une pause, Victoria et moi. On dit que les jumeaux ont un certain lien que personne ne peut alors comprendre. Je la sentais de plus en plus fatiguée, elle voulait se laisser mourir de fatigue, ma mère la tuait au travail.

Mais ce ne fut qu'à l'âge de quinze ans que je pus me soulever contre la volonté mère. J'avais pris Victoria avec moi, je l'avais enlevée, pour ainsi dire. Et alors qu'elle ne voulait pas me suivre, je fut obligé de la trainer de force. Il fallait que nous allions loin de la pression familiale. Pour une petite semaine, ceci dit. De plus, j'avais assez économisé pour lui offrir une longue et fine chaine en argent portant fièrement une petite croix, elle aussi en argent.

« Victor, que vont dire les parents...?
- Ne t'en fais pas pour ça, petite soeur, je m'en occupe.
- Oui, occupe toi de la furie maternelle et de la violence paternelle. »

Pourtant elle n'avait pas tous les tords. Rentrés à notre chaumière, j'avais dit haut et fort que je prenais en charge toute responsabilité. Mes dires furent suivit d'une gifle qui avait faillit me retourner la tête. Oh, vous pensez que ce fut de la main de Philippe ? Erreur, l'homme n'aurait jamais osé abimer ses mains pour un sot. C'était la furie maternelle. Claire, en colère, il valait mieux l'éviter pendant quelques temps. A quinze ans également, je put pratiquer avec mon père, qui me surveillait de près. Il fit alors forgé une seconde paire de ces lames gantées, pour me les offrir lorsque je partis.

Nous étions proche de la frontière, et la guerre faisait rage. Les soldats recrutaient dans les villes voisines, enfin non, ils emmenaient avec eux les hommes pouvant se défendre, robustes et vifs. Je pris alors la place de mon père, qui me lança au passage que si jamais j'avais l'occasion de devenir noble, que je ne devais pas hésiter. A quinze ans, j'avais la carrure d'un homme de dix-neuf. Tout, dans ma vie, c'était accéléré à cause de ce détail, détail infantil. Lorsqu'on me demanda de quoi j'étais capable, ma réponse les fit mourir de rire, « couper des barbes et des cheveux ». Oui, ce n'était rien d'adéquat, mais la pure vérité étant donné que je n'avais jamais suivit de cours d'escrime ou autres. Pourtant ils me gardèrent, ils avaient toujours besoin de sang frais à balancer à l'abattoir. Sauf que, une nuit de pleine lune, mon sang se fit un peu plus précieux. Non, je n'étais pas le seul lycanthrope, et pourtant, dieu sait que j'avais tenté de me cacher. Nous étions une petite dizaine, à se rejoindre dans la forêt chaque nuit de pleine lune. Du coup, il me gardèrent en tant que barbier.
Puis ils découvrirent avec stupeur mes instruments. Ah, oui, je les avais pris de court, je devais bien l'avouer, mais bon, à quinze ou seize ans on ne fait pas encore attention à nos actes et à l'ampleur que peut prendre leurs conséquences.

Nous attaquions souvent sous forme lupine, en meute. Les ordres étaient clairs, et bien que l'instinct nous rappelait à l'ordre, il y avait toujours un officier pour vous remettre en place. Je n'avais alors, jamais combattu sous forme humaine. Mais ils furent à un moment ou un autre contraint de m'envoyer, je me débrouillais plutôt bien en escrime, mais ils ne voulaient pas que j'y aille avec une épée. J'avais dix neuf ans. On m'envoya avec mes lames. Je me pensais sans défenses, alors que j'allais au front. L'angoisse me prenant au ventre, j'avais tout de même foncé tête baissée, bras écartés. Mes lames étaient trop bien aiguisées, la seule chose qui put m'arrêter fut une balle, au niveau de l'épaule gauche. A la fin de cette journée, j'étais un peu plus amoché que je ne le pensais. J'avais reçu plusieurs coups, mais jamais à des endroits vitaux. On m'a emmené voir le médecin du camp, un autre lycan, cette fois-ci, accompagné d'une jeune femme qui devait avoir mon âge à l'époque.

« La balle est en argent... Tu n'es pas sang-pur ou mordu ?!
-C'est votre fille ? L'avais-je ignoré.
-Elle m'aide, mais faire des bandages et la cuisine sont deux choses différentes hélas. Tu as eut beaucoup de chance. Je vais négocier pour que l'on te congédie, ça fait un peu plus de quatre ans que tu n'es pas rentré. »

Quatre années déjà. Et pourtant une seule grosse bataille. Ange, la fille du médecin, me pansa, sans aucun sourire. C'était dommage, elle était pourtant charmante. Mais, qu'est ce qu'une jeune femme faisait ici ?
La semaine suivante, on me renvoya chez moi. Ange était venu me voir, m'attrapant par le bras alors que je mettais mon sac sur l'épaule. Elle me supplia de la prendre avec moi, me confiant qu'elle ne pouvait plus rester ici, qu'elle en avait assez que les hommes assouvissent leurs désirs avec son corps. Elle pleurait. La jeune femme était emprisonnée dans un monde d'homme violent et sans femme durant un bon bout de temps. Enveloppant mes gants dans un tissus à part, j'avais soupiré, lui disant que c'était d'accord. Nous partîmes, à pieds, et elle m'avoua qu'elle n'avait rien d'un lycan, elle était infante c'en était certain, mais elle n'avait jamais eut de première lune. Ceci m'étais étrange, mais je n'avais rien d'un quelconque médecin pour bien vouloir comprendre les aléas de la vie.

Je n'étais pas rentré chez moi finalement, préférant de loin aller vivre dans la capitale, au moins la pression parentale y serait inexistante. J'avais d'abord commencer à exercer mon métier dans les rues de Paris, ne pouvant pour le moment pas louer de lieu de travail. Ceci dit, à vingt trois ans nous avions réussi à ouvrir un salon pour moi et une toute petite auberge pour Ange, je travaillais au premier étage, elle m'envoyait mes clients. Durant mon service militaire, on nous avait appris que les lycans étaient comme une gigantesque famille, je respecter ceci., et ce fut un soir que je reçu un lettre contenant uniquement un nom et un ordre : le tuer. Le lendemain, le client vint, il fini décapité entre mes lames. Non, je ne discutais pas les ordres ou les services, quel vilain défaut. J'avais fait venir Ange, pour qu'elle m'aide à nettoyer et qu'elle donne le corps en pâture aux chiens errants, elle était mon ange gardien, ma grande complice, sans elle je n'étais plus.
A l'aube de mes vingt quatre ans, je fus épris d'un malêtre atroce, mon rongeant le cerveaux et l'estomac. Il fallait que je retourne auprès de ma famille. Je laissai alors Ange à son auberge, lui assurant que je revenais vite. Arrivé dans notre petite chaumière, j'appris que ma soeur était mourante. Je ne pouvais pas le supporter, c'était impossible qu'elle aille mal. Et Claire, pour ne rien arrangé avait rejeté toute la faute sur son fils, me pestant que si j'étais revenu plus fréquemment elle se porterait mieux. Sauf que ma chère, tendre et douce mère était tout sauf un médecin. Et mon père manquait cruellement de tact.

« Alors, t'es-tu trouvé quelqu'un ? M'avait-il soufflé.
-Plus ou moins...
-Oh, bien. Elle est marquise ? Comtesse peut -être ? M'avait-il coupé.
-Fille de médecin, et ma complice.
-Ah ! Ne t'empotiche pas d'une femme comme ça, une noble t'avais-je dit, une noble !
-Père, vous perdez complètement la raison. »
Nous avions tous deux levé les yeux au ciel, nous exaspérant l'un l'autre. J'étais resté deux mois auprès de Victoria, souffrante, pour qu'elle finisse dans les bras de la faucheuse. Elle m'avait remis le collier que je lui avais offrir à son dernier souffle, me suppliant de ne pas l'oublier. Suite à cet événement tragique, et rentré à Paris, j'ai tué bien plus qu'il n'en fallait. C'était ma vengeance sur la mort, une vie contre dix. Ça en valait la peine... Non ?

Ma vie ne fut pas plus mouvementée que cela, je reçu de nombreuses lettres de mes compères loups, que j'appliquais. Quatre années de ma vie se sont écoulées ainsi, sans presque aucune joie, si ce n'était que Ange enjolivait quelque peu mes journée. C'était tout.
Ah si, un léger détail. Des femmes accompagnant leur mari chez le barbier, parfois montaient à ma rencontre, me demandant où était passé leur époux.
« Madame, les privilégiés sortent par derrière. »
Leur offrant cette phrase avec un large sourire, derrière menait sur une autre rue, et le temps qu'ils reviennent à l'auberge, on ne sait jamais ce qu'il aurait bien pu leur arriver, n'est-il pas ?



Derrière l'écran:


    Pseudo : BlackOut
    Age: 19 balais à brosse.
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Par hasard, enfin par partenariat, mais je ne me souviens plus du forum... * Se balade de forum en forum et de partenariat en partenariat... *
    Des Remarques ou impressions? Les papillons vaincront !
    As-tu lu le règlement ? Yes, Dear.
    Code du règlement : Validé par Calypso
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MessageSujet: Re: Victor aux mains d'argent.   Ven 7 Oct - 21:11

Bonsoir, Calypso va s'occuper de ta fiche dans peu de temps.

Bonne soirée ~
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MessageSujet: Re: Victor aux mains d'argent.   Dim 9 Oct - 18:26

Bonsoir à toi !

Désolée pour le temps d'attente mais ta patience va être récompensé ! Tu es à présent validé !
Ta fiche et surtout ton histoire me convient et je la trouve assez intéréssante !
Tu es donc accépté parmi nous comme lycan bourgeois !
Tu peux aussi faire une demande de boutique dans la section appropriée Wink

Je t'invite à créer ta fiche de liens, ton journal de rp et à voir s'il n'y aurait pas quelques rps de libres Wink

Bon jeu !
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MessageSujet: Re: Victor aux mains d'argent.   

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