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 Samuel d'Estampe

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Samuel d'Estampe
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MessageSujet: Samuel d'Estampe   Mar 23 Aoû - 22:26

d’Estampe de Valençay Samuel




feat. United States (Axis Powers Hetalia)
    IDENTITÉ :


    Nom : Appartenant à la maison d’Estampe, il porte également le titre à sa suite, donnant le nom d’Estampe de Valençay.
    Prénom: Samuel, “La vision de Dieu”
    Age : 25 ans
    Date et Lieu de Naissance : Dans les reliefs du Berry par une douce journée de printemps, le 5 avril.
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuel de prime abord
    Nationalité: Française
    Groupe :Humain
    Classe Sociale: Marquis de Valençay (avec votre permission)




Description Physique :

De la beauté de son expression dépend la beauté d'un acte moral. Dire qu'il est beau décide déjà qu'il le sera. Reste à le prouver.
[Jean Genet]

Déambulant avec nonchalance dans la galerie, Samuel tomba sur son portrait. Cette image officielle qui avait été apposé le jour de sa majorité au mur de la gloire, longue succession de tableau représentant sa longue généalogie depuis disparue, mis à part quelques uns. C’était avec humour qu’il constatait la différence flagrante entre la réalité et le dessin. Ses traits plus fermes, et plus sombres sur le tableau, étaient pourtant doux et calmes, surtout lorsqu’il avait l’esprit libre. Du doigt, il suivit le relief de la peinture aux nuances de châtain qui était l’image de ses cheveux, courts, fins, les mèches tombant parfois sur ses yeux. Sur le tableau, c’était impossible à voir dans cette inertie totale. Il se rappelait le jour où il avait été peint, au liseré doré sur chaque mèche marron, le soleil tombait dans le salon de jardin. Il observa alors les reflets bleus roi dans son regard égaré dans le lointain. Le peintre avait réussi à capter cette expression de solitude qui était la sienne. Il brillait d’un éclat terne, malgré les rayons tombant dans la pièce représentée, en fond.

Quel changement depuis son enfance. Alors qu’il tombait sur ce portrait de sa mère, tenant dans ses bras un jeune garçon de cinq ans, et un autre de huit se tenant debout à ses côtés, vêtu de ses caleçons bleus bouffants, ses collants blancs et ses mocassins brillants, une chemise blanche à jabot recouverte d’un gilet marron vert. Maintenant, il portait des vêtements moins excentriques dans leur couleur et leur forme, suivant la mode de l’époque avec un soin tout particulièrement appliqué, car c’était le secret de l’intégration sociétale. Le plus marquant était surtout la longueur de ses cheveux, qu’il n’avait coupé que très tard, lors de sa dixième année. Sur le tableau, il pouvait voir ses cheveux clairs, d’un blond foncé qui n’avait cessé de foncer avec l’âge, tiré en arrière avec un catogan bleu nuit. Se voir ainsi, aussi sage et bien soigné, il avait l’impression de faire honneur à ce prénom qu’il portait, osant imaginer une auréole survolant sa toison dorée. Mais le blasphème ne dura pas car il ne pouvait guère attribuer d’autres traits angéliques à cet enfant devant lui, hormis cette sagesse qu’il avait gardé tout ce temps. Peut-être sa peau mate légèrement basanée ? Il avait toujours cette couleur ambrée qui venait de ses longues promenades en dehors, même si à l’époque, il avait meilleure mine. En comparant ce qu’il était alors et ce qu’il était maintenant, il avait vraiment l’impression d’avoir pris un coup de vieux. La fatigue se lisait souvent sur son visage, puisqu’en tant qu’aîné de la famille, de nombreuses tâches lui incombaient. Mais il reconnaissait facilement les yeux de sa mère comme siens, ainsi que ses lèvres féminines qui apportaient un certain charme à son visage long et fin. Il lui devait également la chevelure claire qu’il avait maintenant, châtain clair, très proche du blond foncé. Il avait hérité cependant des yeux bleus de son père tandis que Gabriel avait hérité de ceux de sa mère. Le patrimoine génétique aussi se partage…

Ragaillardi par cette vision, plutôt fier d’avoir évolué en ce jeune homme qu’il était, il rebroussa chemin pour revenir dans le hall, le pas ample et régulier et le buste en avant, respirant la fierté de ce qu’il avait accompli. Il se trouvait respectable, mais la vision de son père, quelques toiles plus loin, le ramena à la réalité et lui rappela combien il devait encore faire des efforts pour ressembler à cet homme de prestance, comblant le cadre doré de toute sa carrure. Quelque part, il lui ressemblait beaucoup, car il était tout aussi grand que lui mais n’était pas aussi bien battis. L’activité physique n’ayant jamais été son attrait, bien qu’il s’y donna à fond, il n’avait pas atteint la musculature de son père. A défaut d’avoir la puissance et la force de son père, que lui signifiait cette large main enfermant le pommeau d’un bâton et ce campé massif, les deux jambes ancrées au sol comme s’il en était l’extension, il avait au moins l’endurance et l’habileté. Les deux mains tendues devant lui comme pour prier le Seigneur, il détaillait ses doigts fins qui lui assurait l’habilité et la délicatesse dans tout ce qu’il entreprenait. Il n’était pas frêle et fragile, même plutôt bien nourri, mais il n’avait pas la stature de cet homme. Il plongea dans ces yeux bleus étincelants et frissonna. Il était si impressionnant. Peut-être serait-il aussi l’image de crainte que celui-ci avait à ses yeux, la présence et le charisme du Maître. Il était bien son père, lui aussi portait cette fossette au menton.

Abandonnant ces tableaux pour s’observer lui-même dans les fenêtres en contre-jour, il constata qu’au fond, il était juste le parfait équilibre entre les meilleures aspects de ses deux parents. Ne qualifiant pas son physique de beau par modestie, il n’en restait pas moins attirant aux yeux des autres, pour ne pas invoquer l’envie ou les passions qu’il allumait, à son insu.



:

Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l'âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps.
[Victor Hugo]




Description Mentale :

Si Samuel n’avait rien d’un ange physiquement, car la beauté d’un ange n’égale que la grandeur de Dieu, chose totalement hors de portée du commun des mortels, il ne l’était point non plus spirituellement. Il avait bien sûr une ferveur religieuse qui ne valait pas l’ampleur de celle de sa mère, mais qui emplissait sa vie, comme tout bon homme se respectant dans ce monde. Cette conviction religieuse n’était pas parfaite, car beaucoup de point de vue divergeaient de ce que lui dictaient la sainte bible et le dogme.

La beauté c'est quelque chose dans le regard qui exprime l'intelligence, et l'intelligence c'est quelque chose dans le regard qui exprime la beauté.
[Bernard Werber]
A l’origine à cause de sa condition, le jeune garçon s’est pris de passion pour la recherche, la connaissance et la quête de savoir. Etre noble signifie avoir de la culture et du pouvoir. Il aimait particulièrement chercher à améliorer ses connaissances en plantes et herboristerie. Ces intentions se sont rapidement approchées de ce qui définie communément l’Alchimie, car intéressé par les possibilités offerte par la pierre philosophale, c’était surtout la panacée qui le passionnait. Inspiré par les plus grands alchimistes de l’époque passée et présente, tels Aristote, Ovide, Virgile, Paracelse, et bien sûr Flamel, il collectionne les ouvrages en secret pour éviter le jugement qui accompagnait souvent cette activité devenant hérésie à cause des libertins laissant leur esprit voguer sur les flots de la libre pensée. Dès lors l’égalité entre Chimie et Alchimie disparut. Le secret tenait aussi surtout de son histoire. Sa motivation était la découverte de la maladie de sa mère, dont son état de santé fragile l’incommodait régulièrement, mais cet aveu allait à l’encontre de son père, et ne pouvait donc pas être exprimé à son paternel. Bien qu’il ne participait pas à des réunions de pensées, il n’en était pas moins de sa propre vision de la vie, ne se laissant dicter la sienne que par le respect de ses aînés et ses seigneurs. La religion n’était donc pas prépondérante dans sa vie, aux vues de ses intérêts scientifiques s’éloignant des textes saints de la Genèse, des secrets qui en découlait, de sa libre spiritualité.

L'amour, c'est l'aile que Dieu a donnée à l'homme pour monter jusqu'à lui.
[Michel-Ange]
Son enfance est à l’origine d’un traumatisme d’ordre émotionnel qui le lie étrangement au sentiment d’amour. Le seul qu’il reconnait vraiment est celui qui le lie à sa famille. Dans l’admiration morbide qu’il voue à son père, dans la dépendance qui le lie à son frère, dans l’affection réprimée qu’il partage avec sa mère. C’est le seul amour qu’il soit en mesure de connaître et d’accepter. Les autres personnes évoluant autour de lui ne font que partageait avec lui un monde qui le dépasse. Si la haine peut s’avérer être proche de l’amour, c’est bien la seule chose qu’il partage avec une unique personne en dehors de son cadre familial, Lucie, la demi-sœur qu’il ne reconnaîtra jamais comme telle. Cette haine sans nom, engendrée par la jalousie et l’envie, était bien sûr son pire péché, mais il ne pouvait rien contre cette aversion irrationnelle.

Malgré les sentiments qu’il peut avoir pour sa famille, il se garde de l’exprimer ouvertement, en rapport à son rang, mais surtout de ses aptitudes à les exprimer. C’est la raison pour laquelle il s’est autant investi dans la musique et le piano. Il composait autant qu’il reprenait les grands chefs d’œuvre du classique et de la liturgie.


Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
[Friedrich Nietzsche]

Ce traumatisme est à l’origine de sa superficialité dans les relations avec autrui, plus particulièrement avec la gente féminine. Bien qu’il apprécie leur beauté et l’alchimie qu’elles engendrent, il ne parvient à se rapprocher suffisamment pour qu’un quelconque sentiment, autres que provoqués par les interactions physiques de deux corps embrasés dans leurs sens. Se protégeant sans vraiment avoir conscience de cette pratique, il n’en ressent aucun manque, préférant souvent ses plantes et ses flacons à la compagnie de quelques mauvaises connaissances. Ainsi, il échappe avec brio depuis un moment aux propositions de mariage que son père tente de l’obliger à accomplir.

Son sens du devoir et de l’honneur lui épargne toutefois souvent de fâcheuses situations, ne risquant jamais le conflit ou l’offense envers n’importe quel individu pouvant influencer le devenir de sa vie. Depuis sa naissance, la seule chose qui comptaient pour lui était que son père reconnut sa valeur et son travail, lui prouvant qu’il était parfaitement éduqué, mais depuis, il ne souhaite simplement qu’être un homme respectable qui veille sur son peuple et ses devoirs envers sa patrie.




Biographie :




Introïtus
Requiem

Les rayons de la Lune traversaient les fenêtres aux vitres nouvelles du pavillon familial entièrement reconstruit, présents offert par le Duc de Berry à la noce du Marquis de Valençay, par cette nuit de miracle. Comme à chaque évènement de ce genre, toute la maisonnée était alertée depuis le début de la soirée, lorsque Madame Elizabeth ressentit pour la première fois les premières douleurs, prémices de l’arrivée de son enfant premier-né. Une joie mêlée de craintes emplissait les corridors du bâtiment, une excitation palpable qui vibrait dans les murs. Ce 5 avril marquait le jour de cette naissance tant attendue pour le couple. C’est ainsi que la nuit de délivrance se transforma en drame. L’enfant, se présentant par le siège, refusait de quitter l’enceinte douce et rassurante de sa mère qui souffrait de contractions toujours plus violentes. Secouée de spasmes, la fièvre la gagna tandis que le médecin tardait à arriver. Les rivières étaient en cru, les moutons et les chèvres paissaient au gré des vallons qui se verdoyaient. Le médecin fut long à parvenir jusqu’au domaine du Marquis, si bien que sa femme, brûlante, en avait perdu connaissance. Une domestique se trouvait là pour éponger la fine eau qui lui couvrait le visage, plongeant un linge blanc dans l’eau fraiche. Monsieur le Marquis avait été conjoint de patienter devant la chambre, et chaque hurlement qui provenait de la chambrée lui avait étreint le corps. Cependant, ce n’était rien face au silence qui régnait maintenant. L’homme de sciences tardait toujours, alors qu’un messager était parti depuis une heure, bientôt. Les torches du couloir tremblaient à chaque passage de Monsieur Hippolyte, qui s’était résigné à user le tapis à ses pieds.

_ Monsieur ! Le voici !

Le messager venait d’apparaître à l’angle en compagnie d’un vieil homme à la barbe blanche, médecin personnel de Monsieur le Duc, qui passait régulièrement au domaine pour distribuer saignées et onguents lorsque la nécessité l’exigeait. L’homme fatigué par la vie s’était dirigé comme le maître des lieux jusqu’à la porte derrière laquelle il disparut, seul. Alors, les cris étouffés des femmes de chambres accentuèrent sa crainte, le Ciel de concert se déchaîna alors. Grand vent et déluge se firent, traçant des motifs longilignes sur le verre des croisées.

Les cris d’un enfant, prenant sa première bouffée d’air, traversèrent les murs de la chambre pour se porter aux oreilles du Marquis, qui se précipita alors sur la porte. Une femme, qui avait été choisi pour devenir la nourrisse de sa descendance, tenait un poupon emmitouflé dans ses langes et quittait la chambre en compagnie d’une autre domestique. Sur le conseil du docteur, ils conduisirent le maître jusqu’à la chambre à coucher où se trouver le berceau. Il devait prendre son enfant, lui donnait un nom. Mais ce dernier s’inquiétait de l’état de sa femme plus que de l’avenir présent de cet être fragile. L’ignorant, il le laissa en charge à la nourrisse qui s’apprêtait à lui donner le sein.

Kyrie
Trois jours durant, le sort du domaine de Valençay n’eut cure pour le maître. Sa femme alitée, toujours prisonnières des limbes, il se demandait quel Dieu l’accablait ainsi pour avoir attendu six années avant de lui donner un enfant pour lui reprendre en échange cette femme qu’il avait épousé, et apprit à aimer. C’est seulement lorsque, après la première saignée de la matinée, elle ouvrit les yeux, fatiguée et perdue, qu’il sembla reprendre vie, lui aussi. Sa seule préoccupation était l’enfant qu’elle avait mis au monde. Elle voulait le voir, sentir sa peau douce et chaude, le tenir dans ses mains, entendre son cœur, ses pleurs, le savoir en vie. Le seul souvenir qui lui restait était cette souffrance atroce qui lui avait déchiré le ventre.

Ainsi, l’enfant oublié fut présenté à sa mère, tandis que celle-ci prenait peu à peu la mesure de ce qu’elle avait vécu. En effet, la chance lui avait souris car la mort souvent emportait les femmes en couches. Les femmes et les enfants. La fragilité de leur état était toujours une inquiétude latente pour tous ceux qui les entouraient. Une inquiétude qui transparaissait plus ou moins en surface, selon la classe de ceux qu’elle touchait. Ainsi, elle avait eu de la chance… Elle avait été touchée par la bonté de Dieu, qui avait choisi de lui accordé un peu plus longtemps sur cette Terre… Le Très Saint rappelait toujours à lui ses enfants préférés, mais il devait aussi en laissé certains pour veiller sur ceux-ci.

Une fois dans les bras de sa mère, alors que la nature crée un lien indéfectible et éternel entre une mère et son enfant, celui-ci, se sentant en milieu étranger, pleura tant qu’il put, jusqu’à finir par se calmer, bercé dans les bras de sa mère qui n’avait pas perdu espoir. Elevé par une nourrisse, l’enfant n’aurait pas la complicité que peuvent avoir deux êtres entravés par ces liens, mais elle comptait tout de même à ce qu’il partage l’affection qu’elle-même lui portait pour l’avoir couvé tout le temps de la grossesse. Par curiosité, elle découvrit qu’il s’agissait d’un garçon, un petit homme. La chance avait exaucé leur vœu, ainsi, le Marquis avait un fils. Ils étaient couronnés de félicité. L’aîné était un fils. Ce fils qu’ils n’osaient plus espéré. Ce fils qui n’avait toujours pas de prénom.

_ Mon fils, déclara doucement Elizabeth, pour la gloire du Ciel, vous vous nommerez « Samuel » en l’honneur de ses enfants divins qui ont pris votre vie et le mienne en compassion.

Ainsi, pour remercier Dieu d’avoir eu la bienveillance de lui épargner sa vie pour pouvoir encore veiller sur son enfant, Madame Elizabeth d’Estampe devint une femme si pieuse et reconnaissante envers le Seigneur que chaque jour de sa vie était dicté par la Sainte Religion.

Quelques semaines passèrent avant qu’elle ne se fut complètement rétablie, et c’est alors que fût célébrer le baptême de l’enfant selon le rituel catholique. Samuel Louis Baptiste d’Estampe, fils aîné d’Hippolyte d’ Estampe de Valençay, Marquis de Valençay. Tous les espoirs de cette famille reposaient maintenant sur ce garçon âgé de quelques semaines.

Sequentia
Dies Irae
Nombreuses furent les années où le jeune Samuel, restant l’espoir de toute la famille, dut se plier à la volonté de son père et sa rancœur irraisonnée envers lui. La venue de son petit frère ne changea pas ce traitement de faveur qui ne faisait que le rendre toujours plus méfiant et réservé. Cet enfant qui avait été si désiré s’était retrouvé rejeté à cause d’un tragique évènement qui n’incombait en rien à sa responsabilité. La passion des hommes étant souvent loin de la raison, le jeune maître, futur Marquis de Valençay, prit sur lui durant plusieurs années de faire toujours le double de ce qu’on attendait de lui. Pour la même raison, il gardait toujours à ce qu’une distance soit faite entre lui et sa mère, alors qu’elle ne souhaitait que partageait avec son aîné l’allégresse de son salut, et le bonheur de compter un nouvel enfant. La seule détente qu’il se permettait, lorsqu’il faisait preuve de paresse, était la présence de son frère qui agissait comme un remède à sa solitude écrasante.

A cause de son très jeune âge, le jeune Monsieur ne se souvenait pas de la naissance de son frère, trois années plus tard. Cette naissance s’était passé comme l’aurait du l’être la sienne, avec facilité et rapidité. De son avis personnel, qui était peut-être erroné, il avait l’impression que l’homme froid et distant qui était son père, son modèle, cette personne qu’il n’a eu de cesse de le satisfaire, se montrait un peu plus doux avec ce petit encore en langes. Rapidement, il consacra une grande énergie à complaire son géniteur.

Dès lors qu’il put écrire, compter, lire, la tâche qui lui incombait se multiplia. Il devait se perfectionner, lire des ouvrages que de jeunes enfants ne pourraient comprendre. En général, il ne les comprenait pas, et même son précepteur peinait à lui illustrer certaines morale exprimée dans ces lignes. Mais le jeune homme continuait de vouloir briller aux yeux de son père, lui prouver son existence en comblant ses attentes. Agé de six ans, le petit ne pouvait guère plus que se montrer d’une sagesse exemplaire, tenter de ne pas rédiger des pates de mouches avec sa plume, ou encore éviter les bêtises et guider son frère sur ce même chemin.

Lorsque Gabriel le rejoignit à ses cours avec le précepteur, il fut encore plus difficile pour lui de montrer le meilleur de lui-même. Tenter par l’enfance, les jeux plus attrayant que la lecture, l’envie qui surpassait la volonté… Son frère lui donnait du fil à retordre, et souvent il cédait au démon en l’accompagnant dans ses aventures épiques en ces après-midis d’été. Courant après papillons et libellules, ils découvraient la nature sous un autre angle. Le plus jeune rêvant de liberté, ne pouvant rester plus longtemps dans la salle de travail. Dire que Samuel y passait le plus clair de son temps, penché sur une plume à recopier des lignes de latin ou de français, se torturant à apprendre des mots qu’il ne comprenait pas toujours immédiatement.

Tuba Mirum
C’est une habitude que le garçon qu’il était conserva durant sa jeunesse. Les seuls moments où il ressemblait à un enfant était ceux qu’il passait dehors avec son frère, lorsqu’il ne s’agissait pas de leçons d’escrime ou d’équitation que leur donnait leur paternel. Deux choses qu’il avait du mal à apprécier, de surcroit. Mais il ne pouvait faire autrement, car comme le répéter si souvent cette image de dureté, il n’était bon noble seigneur qui ne sache monter à cheval comme chasser en cavale, à la lame ou au mousquet. Ainsi, dans toutes les disciplines où l’on exigeait de lui la perfection, il tentait de s’approcher au maximum du sublime. Escrime, tir, chasse, équitation, dressage, tant de domaine qu’un homme en tant que tel devait maîtriser, et où un seigneur en particulier devait exceller. Il en allait de même pour la lecture, la rédaction, les essais de pensées, les mathématiques, la gestion… Son apprentissage intégrait toutes les disciplines qu’il devait connaître pour pouvoir assurer la succession de son père, et de couvrir d’honneur la famille à laquelle il appartenait. Gabriel était soumis aux mêmes règles, bien qu’il eut plus de mal à s’y plier durant sa jeunesse.

Durant ces années, une discipline lui était propre et à laquelle il s’adonnait avec passion. L’air de Cour battait son plein à l’époque où ils vivaient et le Roi lui-même raffolait de ces plaisirs sonores qu’offrait la musique. Réservée jusqu’alors aux offices religieux et aux évènements spéciaux, la musique s’est voulue disponible, joyeuse et d’apparat. Ainsi, de nombreux compositeurs qui étaient limités dans leurs créations ont laissé leur esprit ingénieux voyager au-delà de l’entendement, offrant ainsi à son auditoire les plus beaux paysages imaginaires qu’ils puissent rêver. Les fêtes, dîners, repas, grands évènements que chacun donnait étaient un prétexte pour accueillir quelques instruments et ravir l’ouïe des convives. Samuel avait entendu une fois sa mère s’extasier d’une soirée donnée au duché à laquelle Marquis et Marquise avait été conviés. Le pouvoir de la musique pouvait transcender les frontières… Quelques temps après, avec l’accord de sa mère, un musicien venait chaque semaine pour dispenser ses cours aux enfants. Gabriel, réfractaire, avait été rapidement exclu, et Samuel persistait chaque jour dans sa maîtrise du clavecin. C’était pour lui plus qu’une distraction. Il sentait ce pouvoir qu’il avait de créer des émotions chez ceux qui l’entendait… Jusqu’à ses quatorze ans, la vie du jeune Samuel se voulait studieuse, calme et exemplaire. Il avait toujours désiré cela pour avoir la reconnaissance de son père, pouvoir sentir son existence acceptée, reconnue.

Rex Tremendae
Jusqu’à ses douze ans, plus que Gabriel, il abattait chaque jour le travail qu’on attendait de lui, alors qu’il ne comprenait toujours pas pourquoi son père était si froid. Ce n’est qu’à cette époque que sa mère lui confia les faits de sa naissance, lui intimant de n’en parler sous aucun prétexte à son frère. Elle avait jugé qu’il était suffisamment adulte pour comprendre, malgré son manque d’expérience en matière de sentiments. Evidemment, il eut des difficultés à comprendre comment on pouvait simplement rejeter sa chair pour de telles raisons. Mais sa mère se montra très savante et il finit par accepter la vérité. Cette confession avait été aussi bien pour qu’il comprenne que parce qu’elle voyait aussi son époux devenir de moins en conciliant avec son second fils, également, à cause de ses frasques perpétuelles. L’homme était difficile à cerner pour ses deux enfants, mais il était comme un livre ouvert pour elle.

Un autre secret qu’elle lui confia alors, fut une révélation qui eut autant d’effets que le vitriol, pour lui. La pauvre femme ne pouvait imaginer la blessure de son fils à cause de cette distance flagrante que son père mettait entre eux. Aussi lorsqu’elle crut bon de lui apprendre qu’ils avaient une jeune sœur, qui ne pouvait prétendre au nom d’Estampe, et qui resterait cuisinière comme sa mère l’avait été, l’enfant qu’il était encore pleurait silencieusement dans son cœur. Alors que son père lui reprochait d’être né et d’avoir mis en péril la vie de sa mère, ce dernier s’était permis de procréer en d’autres lits ?! Il avait du mal à concevoir cette mentalité. Bien sûr, la fidélité était une chose assez peu courante durant ces derniers siècles. Celle-ci lui expliqua comment son époux, résigné à ne pas avoir de descendants légitimes, avait tenté de concevoir avec d’autres pour légitimiser ces descendants par la suite. La surprise avait été de taille car nombre de fausses couches et d’enfants morts nés furent tus durant ces six années où ils attendirent la naissance de l’héritier. Cela avait donné le goût à Monsieur Hippolyte de satisfaire ses besoins dès qu’il lui plaisait. Encore plus qu’avant. La seule qui avait survécu était cette enfant, Lucie, qui jouait avec Gabriel chaque fois que l’aîné ne pouvait se soustraire à ses obligations. La réaction d’enfant qu’il était fut naturelle, et sans vraiment savoir pourquoi, il transféra sur elle sa haine, sa frustration et sa douleur.

Pendant tout ce temps, il avait épargné son jeune frère, car sa théorie n’était pas complètement fondée, il n’avait jamais été sûr qu’il y avait effectivement une différence entre son frère et lui, car leur père se montrait aussi très cruel par moment avec Gabriel. Mais il savait maintenant de la bouche de sa mère que ce pressentiment qu’il avait eu, qui était passé maintenant, car il avait fini par atteindre cet homme glacial par ses efforts et sa détermination, était fondé. C’était parce qu’il avait toujours aimé son frère avec force, il avait été le seul à combler le vide qui le rongeait. Ainsi, la pauvre Lucie qui travaillait déjà pour la demeure Valençay en cirant les parquets, astiquant les cuivres et l’argenterie, et toutes ces obligations ménagères qu’il n’avait pas à faire, par chance, fut prise pour cible de ses rancœurs.

Recordare
Si l’enfant qu’il était avant cet aveu voulait absolument tout faire pour son père et se démarquer par ses efforts et ses compétences, il avait désormais quelques nouvelles idées quant à la façon de vivre sa vie. Effectivement, sa mère lui avait confirmé que Monsieur Hippolyte avait changé d’opinion depuis et qu’il avait été touché par la volonté de son fils. Mais le mal était fait maintenant, avoir appris la vérité était peut-être le pire, cette fois. Il avait donc décidé de ne plus le suivre en tant que modèle. Il allait évidemment continuer de travailler comme il l’avait toujours fait, parce que c’était devenu aussi naturel que de respirer, mais il n’en ferait plus d’avantage à son détriment.

Sa mère lui avait parlé de sa santé fragile qui avait été en cause la nuit de sa naissance et cette santé fuyante qui persistait toujours maintenant, alors qu’une décennie était passée. De ce fait, plusieurs idées germèrent dans son esprit juvénile. Le précepteur lui avait compté les vertus de certaines herbes qualifiées de « médicinales » et pouvait avoir certaines vertus curatives. La médecine avec les plantes n’était pas aussi répandue et appliquée qu’elle l’aurait pu être. Aussi, voulant découvrir de nouvelles choses, alliant l’utile à l’agréable, car il aurait pu convier Gabriel à ses sorties, l’héritier chercha à trouver ses fameuses plantes médicinales. Plusieurs fois, avec Gabriel, ils étaient allés se promener dans les montagnes alentours, cherchant quelques sauges, aubépines ou autres raves pour préparer des décoctions. Par les journées chaudes de printemps, d’été, ils allaient, marchant avec les chèvres, marmottes ou loutres.

Un soir de juillet, le garçon parti seul se perdit dans la vallée du Cher, suivant sur son chemin les petits ruisseaux et courants chantants dans la campagne. Négligeant le retour, il poursuivit sa route jusqu’à perdre de vue toutes habitations pouvant lui offrir refuge le cas échéant. Il agissait comme Gabriel le faisait si souvent, avec légèreté et oisiveté, oubliant le monde pour se fondre dans la nature. Du papillon à la fleur emportée par le vent, il se laissait mené au grès des éléments… jusqu’à se faire surprendre par leur déchaînement. Une averse le contraint à s’éloigner d’autant jusqu’à l’orée d’un bois, dans lequel il trouva abri auprès d’un surplomb de pierre. Piégé par les éléments, il resta un moment à l’abri, l’humidité environnante était intense qu’il était mouillé sans même être sous le rideau limpide.

Une fois calmé, le ciel s’éclaircit, et il quitta la sécurité de son rocher. Sur le chemin du retour, il se perdit, errant durant la soirée, rapidement remplacée par la nuit, et retrouvant le lit de la rivière que le lendemain peu après le zénith. La panique qu’il avait occasionné au domaine lui avait promis une bonne correction au retour, qu’importe l’état de ses vêtements et ses souliers. Au contraire, la correction le prit en considération et il se promit de ne plus partir aussi loin sans connaître les lieux ou prendre une carte. La collecte d’herbes médicinales ne valait pas le prix de sa liberté.

Confutatis
Une nuit marqua sa quatorzième année. La fumée s’épaississait dans sa chambre lorsqu’il se réveilla en sursaut, suffoquant et toussant. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre que la situation. Il lui était déjà arrivé de devoir aider pour éteindre les incendies qui partaient trop vite dans les près lors de la coupe des foins. Aussi il se leva d’un bon pour sortir de la maison, ne sachant quelle partie de la demeure avait pris feu. Dans le couloir, il entendit les cris d’enfant. Son frère appelait au secours, le feu était à sa porte. Son père et des domestiques affrontèrent les flammes pour le sortir du brasier, Gabriel et lui.

Le corps inanimé de son frère l’inquiéta. Il le secouait dans la pelouse humide pour qu’il se réveille. Il implorait son éveil. Dans la confusion, Samuel ne savait plus qui il priait pour le salut de ce frère qu’il chérissait tant. Lorsqu’il ouvrit les yeux, toussant la souffrance de la fumée qu’il avait inspiré, Samuel le prit dans ses bras en laissant échapper son angoisse. Rassuré par les traits d’humour de son frère, il le laissa reprendre ses esprits, assistant impuissant au ravage de leur demeure par les flammes incendiaires. Seule la peur de la perte de son frère le marquait encore...

Lacrimosa
Plusieurs mois furent nécessaires pour rebâtir les parties détruites par le feu. L’enfant, suffisamment grand pour aider, fut mis à contribution pour réparer les dégâts. Pendant longtemps, ses seules activités furent de couper du bois et de porter des pierres pour construire les murs effondrés. Les manœuvres et maçons se relayèrent pour refaire le bâtit, les charpente, les fondations, les finitions… Ils avaient du migrer vers des ailes qui étaient ordinairement occupé pour leurs gens.

Dans l’incendie, il avait perdu une partie de ses herbiers, mais il avait la chance d’avoir récupéré tous ses ouvrages intacts. Nombreux recueils de philosophie, Aristote et Platon, ou encore des traités de mathématiques, Euclide et Archimède. Sans compté tous les ouvrages relatant de l’Alchimie.

Durant les trois années que durèrent les réparations, chaque anniversaire de ce sinistre moment, Gabriel, grandissant, venait trouver le réconfort de son frère pour apaiser ses craintes. Rien n’aurait empêché un nouvel incendie, et encore moins Samuel, qui s’adonnait de plus en plus à des activités douteuses, suivant les descriptions théoriques de certains axiomes relatés dans ses manuels. Il n’était pas rare qu’il alluma le feu dans sa cheminée privée pour chauffer quelques substances dans de petits chaudrons. Bien sûr, il tâchait d’éviter cette vision à son jeune frère qui aurait pu croire à une perversion de son esprit possédé. Chaque fois qu’il venait trouver son réconfort, Samuel l’accueillait, conscient qu’il avait vécu un choc.

Cependant, il dut lui faire comprendre avec le temps que ce jeu ne pouvait guère durer. Dès lors que leur père parla de mariage de convenance en désignant l’aîné et une baronne ou marquise alentour, Samuel comprit qu’il n’avait plus l’âge de se livrer à de tels enfantillages et qu’un jour, il lui faudrait préserver l’intimité de sa compagne plus encore que la sienne. Ce jour ne lui tardait guère.

Offertorium
Domine Jesu
Rien ne pressait pour qu’il prit femme, et il cherchait toujours un nouveau prétexte pour déjouer les plans de son père. Las des détours de son fils, ce dernier imagina un scénario des plus fourbes, et décida de l’envoyer à la cour du roi pour l’inciter à rencontrer une dame qui lui conviendrait. Pensant que l’amour était peut-être la motivation de son fils, il ordonna son départ pour Paris, avec ses quelques gens qui lui était attitré.

Gabriel était déjà parti depuis un an lorsque cette décision tomba. Et lorsque se dernier l’apprit, il profita de l’occasion pour leur proposer de se rencontrer sur place et de profiter du séjour de ce dernier dans la capitale. Parcourir les jardins du palais en compagnie de son frère était un souhait qu’ils avaient exprimé tous deux dans leurs jeunes années, ne pensant jamais avoir l’opportunité ni le temps de voir cette envie se concrétiser.

De mauvaise grâce de se trouver une femme, le voyage devint attrayant et captivant. Il attendait également autre chose de cette visite au palais. Depuis qu’il se cultivait et apprenait la médecine des plantes, il était parvenu à renforcer la santé de sa mère, lui faisant prendre des infusions de plantes particulières sans l’en informer du contenu. Aussi espérait-il pouvoir partager ses connaissances en la matière avec d’autres hommes de sciences, et peut-être même, assisté les médecins du roi dans leur tâche.

Hostias
« Paris, me voici ! »





Derrière l'écran:


    Pseudo : Yuki, -chan pour les intimes =P -kun à la rigueur =)
    Age: Pas tres loin de Samuel, deux ans plus jeune
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Grâce à mon ami, qui n’est autre que Gabriel
    Des Remarques ou impressions? J’aime beaucoup le style et le thème…
    As-tu lu le règlement ? La question où on répond naturellement « oui » et évidemment, j’ai bien tout lu d’une traite.
    Code du règlement : Validé par Alucard ~ (Enfin quelqu'un qui comprend le sens de cette magnifique phrase !)





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MessageSujet: Re: Samuel d'Estampe   Jeu 25 Aoû - 6:38

Bonjour à toi et Bienvenue ^^

Tu as oublié une partie du code de ta fiche à mettre, celle qui te concerne en tant que joueur/joueuse. Je te prierais de l'ajouter sous peu.
Petite problème...Le personnage sur ton avatar est Arthur Kirkland (England) d'Axis Powers Hetalia, ce personnage est déjà pris . Il faudrait changer ^^.

Merci d'avance et bon courage pour la suite, si tu as des questions n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: Samuel d'Estampe   Jeu 25 Aoû - 14:16

Merci beaucoup ^^

En fait, le détail pour moi-même avec le code etc, je l'ai pas encore posté intentionnellement parce que je ne sais pas encore quelle taille fera la bibliographie... J'aurais voulu que tout tienne sur un seul bloc... Et là ça va poser problèmes si je dois ajouter un bout... Enfin je peux toujours le mettre et éditer ensuite ^^

Enfin je peux toujours le mettre en attendant ^^ Quant à l'avatar, oui, j'ai vu ce problème un peu tard, je le changerais sous peu, lorsque j'aurais récupéré mon ordinateur (et mes images =D)

Merci beaucoup =)


Dernière édition par Samuel d'Estampe le Dim 28 Aoû - 16:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Samuel d'Estampe   Jeu 25 Aoû - 14:21

Aucun soucis, et merci.

Si tu as besoin d'aide, n'hésite pas à envoyer des Mps.

Bonne journée ~
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MessageSujet: Re: Samuel d'Estampe   Jeu 25 Aoû - 14:35

Voilà j'ai ajouté le petit bout =)
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MessageSujet: Re: Samuel d'Estampe   Mar 30 Aoû - 12:30

Bonjour ~


Très belle fiche ! J'aime beaucoup ton style d'écriture, il est fluide et riche. L'histoire était parfaite. Il y a tout ce qu'il faut dans cette fiche pour que tu sois validé.

Tu es donc intégré au groupe des Nobles/Humains, en tant que Marquis. Comme tu le désires.

Je t'invite à créer ton journal de rp, tes relations et liens, et à faire recenser ton avatar.

Amuse toi bien parmi nous !

Bonne journée ~
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Samuel d'Estampe

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