Partagez | .
 

 Là où tout commence. [Pv Martin]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 2:16

Martin la laissait découvrir son corps, chaque forme, chaque recoin sans dire un mot. Elle avait déjà poussé quelque cri, de jouissance évidemment, s’était courbé, une vraie demoiselle emportée par le désir qu’il lui procurait alors qu’il la caresser seulement, supporterait-elle l’afflua qu’elle aurait quand il passerait au cœur de l’acte ? En attendant elle avait beau être a sa première fois elle se débrouillait super bien, des réactions tout a fait féminine, cela se voyait dans ses gestes, dans sa façon d’agir… Il l’a sentait moins hésitante, moins coincée, elle devenait plus a l’aise, était-ce Mr Vanderkan qui l’avait mise en confiance ? Ou était-ce cette curiosité, cet amat de sensation nouvelle ?

Une fois qu’elle eut finie de parcourir son torse il la recoucha doucement, se laissant aller avec son désir, commençant par l’embrasser a nouveau et descendant petit a petit tout en mêlant ses mains au jeu et les occupants a effleurer les jambe de la demoiselle remontant petit a petit, passant sur l’intérieur des cuisses. Il se redressa à nouveau remontant ses lèvres sur les sienne, ses mains dans ses cheveux il laissa son intimité frotter la sienne tout en laissant échapper quelques chaude expiration, signe de son désir grandissant. Il ne pensait pas que cela se passerait comment dire … aussi bien, comme si ils étaient fait pour fonctionner ensemble, deux corps destiné l’un a l’autre, pas besoin de mot, ils se comprenaient quand même, une étrange constatation, mais que pensez de tous cela. Lui étant un vampire, et pas un mordu, il descendait d’une ligné pur et elle une simple humaine, comment était-ce seulement possible …

Il la retourna ensuite, continuant à gesticuler de façon a se coller a elle, a faire monter ce désir, laissant cette excitation pleinement s’exprimer. Il ne se reconnaissait même plus, lui un noble, prenant du plaisir avec sa servante, une fille loin d’être noble ou bourgeoise. Il en était même à oublier son instinct de vampire, celui qui le poussait à se nourrir de sang, celui qui le poussait à planter ses crocs dans de jeune demoiselle de préférence. Il avait déjà passé des nuits accompagné de demoiselle mais jamais cela ne s’était passé comme ca. Etait-ce parce qu’elle était forcé de le faire et qu’il n’y mettait aucun désir, était-ce parce qu’elle était différente ou encore pucelle ? En fin de compte peu importé, toutes ses questions disparaissaient comme balayé par une énième expiration aussi chaude que la braise qu’il dirigea dans le cou de Lia.

Il continua, dirigé par son excitation, se laisser aller sans réfléchir, il caressa les jambes de la demoiselle avec les sienne tout collant son bassin au sien, rapprochant leur intimité, frôlant sa fleur intime. Il plaça délicatement un doigt dans sa bouche avant de le descendre comme pour tracer un chemin et atteindre son intimité, le manipulant avec habilité de façon a lui procurait encore un peu plus de plaisir qu’elle avait l’air d’en éprouver déjà. Une fois l’extérieur caressé il descendit un peu plus bas et sans qu’elle ne s’y attende la pénétra de son doigt ni lentement ni rapidement, juste ce qu’il fallait de façon a ne pas lui faire mal mais plutôt a lui faire échapper quelque gémissement si excitant aux yeux de Martin. Il voulait lui faire perdre la notion de temps, d’endroit ou elle était jusqu'à ce qu’elle ne puisse a peine se rappeler son nom. C’était l’un des seul fois ou il pouvait espérer y arriver car une fois qu’une première fois existe, les autre sont généralement moins exceptionnel car l’on connait déjà ses sensation, ce n’est plus nouveau. Ceci étant dis cela ne veut pas dire que l’on éprouve moins de plaisir ou de sensation seulement on se concentre sur d’autre aspect un peu comme le fait de voir deux fois un film la première fois on est submergé par l’histoire, le scenario ensuite quand on le revoit on s’attardera sur les personnages, les décors et au fur et a mesure on verra les détails, les imperfections de ce dernier.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 2:59

Je ne comprenais pas vraiment ce qu'il se passait en moi, et à vrai dire, je m'en souciais peu à cet instant. Je ne calculais plus nos mouvement, me lassant docilement allonger et embrasser comme si j'aimais cela... Était-ce le cas ? non... non je ne pouvais pas aimer ça ! Ca trahirais une faiblesse, ça me rendrait vulnérable et pire que tout, ça serait la porte ouverte aux sentiments. Je ne pouvais pas permettre cela, je ne devais pas ressentir quoi que ce soit, surtout pour lui, il était mon supérieur, je n'avais pas à apprécier, à aimer, je devais obéir, j'étais née pour cela, j'étais élevée pour cela. Pourquoi tout ce que j'avais construit partait à volo ? Je ne savais pas mais je ne pouvais le permettre. Je ne faisais cela que pour lui, que pour lui faire plaisir, que parce que c'était ses ordres. Alors pourquoi mon corps se cambrait-il à chacun de ses effleurements ? Pourquoi poussais-je tant de gémissements à peine sa main s'approchait de mon intimité ? J'avais envie de hurler, je voulais que cette torture prenne fin, mais en même temps, je voulais à tout prix qu'il continue. Il laissait son corps onduler sur le mien, je sentais son membre secret s'insinuer sur moi. J'avais peur, je trouvais cela inquiétant, et en même temps, je ne saurais dire pourquoi, je ne comptais pas faire marche arrière. Peut-être était ce le cœur qu'il y mettait, peut-être était-ce son souffle sur moi qui ne faisait qu'accentuer mes soupirs. Pourquoi est-ce que je soupirais moi d'ailleurs ? Il n'avait encore rien fait ! Si je commençais à me mettre dans tous mes états simplement parce qu'il m'avait effleurée qu'allais-je faire quand cela deviendrait... plus sérieux ?

Soudain il me fit me retourner, pendant une seconde je me retrouvais accolée au lit. Je me demandai s'il était mécontent, si mon visage ne l'avait point déçu. Mais je sentit bien vite qu'il n'en était rien, et, me redressant légèrement, je perçu à nouveau ses mouvements contre moi. Je poussais un nouveau gémissement plaintif en sentant son souffle sur moi, je sentais tout son corps, toute sa peau contre la mienne, je sentais son désir. Pendant une seconde je priais le seigneur au fond de ce qui me restait de conscience de me protéger de cet acte. Mais je n'étais pas croyante, et de plus, désirais-je réellement en être écartée ? Il vint porter la main à ma bouche et c'est sans même me rendre compte de mes actes que je pris son doigt entre mes lèvres, le caressant doucement de ma langue, épousant sa forme. Pourquoi était-ce excitant ? Et pourquoi je ressentais une déception quand il le retira, parcourant ma gorge, ma poitrine, mon ventre puis, doucement, mon intimité qui ne pouvait plus se cacher derrière mes cuisses ?

Il finit par le faire pénétrer en moi, sur le coup de la surprise, ou du bienfait, je poussais un cri profondément lascif, non non non, pourquoi faisais-je cela ? Comme si je l'invitais ? Non non ! Il ne fallait pas ! Pourtant sa caresse semblait m'affaiblir, mes bras tremblaient et bientôt ne supportèrent plus mon buste. Je poussais de légers gémissement de manière répétée, incontrôlable, et mon bassin accentuait les frottements qu'il désirait. Je n'en pouvais plus, je voulais le supplier de venir, de me posséder enfin, mais aucun mot ne perça entre mes soupirs. J'étais comme anéantie, comme une animal qui ne se contrôlait plus. D'une main tremblante, d'un mouvement lent et hésitant, sans doute effrayé par ce que cela signifiait, j'enlevais le dernier vêtement, le dernier rempart me protégeant de l'acte. Je rouvrit les yeux, essoufflée, affaiblie, et lui lança un regard suppliant et lascif.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 15:16

Martin trouvait qu’elle était déjà très habile dans ses gestes, ses réactions, était-ce lui qui la mettait en confiance ? Était-ce dans l’excitation qu’inconsciemment elle agissait sans réfléchir, comme quelque chose d’instinctif ? En tout cas cela lui plaisait beaucoup, elle était féminine, naturelle enfin bref il fallait qu’il reprenne raison ce n’était qu’une humaine, de plus c’était sa servante il ne faisait cela que par punir plaisir personnel, non il ne voulait pas lui procurer un quelconque plaisir, il s’en défendait fermement. Il l’avait totalement envouté a tel point qu’elle lui fit signe, comme pour le supplier de mettre fin a cette acte enfin c’était un sentiment de désir intense, si intense qu’elle ne savait que faire d’où cette supplication.

Il la regarda alors, le baisa le cou puis embrassant ses lèvres avec douceur et fougueuse en même temps, il était pris dans le « feu de l’action » laissant ses désir dicter ses actes, ses sens l’emmener dans un monde qu’il ne connaissait pas encore. Puis d’un coup de bassin il exécuta ses désir et tout comme tantôt avec son doigt il la pénétra délicatement et en même temps soudainement de façon a la faire éprouvé une plaisir intense qu’elle en perdrait son identité. Masi que pensait-il, il ne devait pas désirer son bonheur ou son plaisir, il devait uniquement se concentrer sur le sien, un vampire était égoïste, solitaire, pourquoi se préoccupait d’elle, cette paysanne trouvé dans une rue à peine quelque heure plus tôt.

Il chassa toutes ses pensée en débutant un va et vient allant crescendo tout en usant de ses mains pour la caresser, ressentir ses émotion, sa chaleur, ah non ca n’allait pas recommencer. Son désir grimpait de façon exponentiel il en regrettait même d’avoir attendu si longtemps pour gouter a ce plaisir si... immense. Mêlant ses pensée a ses actes il l’agrippa par son fessier et la retourna brusquement pour se retrouver en dessous d’elle, dans une position ou elle pouvait penser avoir le contrôle. Oui penser car Martin n’était pas du genre à se laisser mener comme cela c’était encore lui qui mener la danse, faisant bouger agilement son bassin. Il lui prouvait ainsi que c’était lui le mal, lui qui malgré sa position gardait les rennes de leur acte. Il accentué encore un peu plus cette cadence qui le rendait de plus en plus... incontrolable, il ne se reconnaisait plus, cette etre froid, sans emotion, sans sentiment qui ne devait que penser a son propre plaisir, ses propre interet.

Cela l’effrayé, oui pour l’une des première fois quelque chose lui faisait peur, se dire qu’il ne contrôlait plus son état, ses action, ce qu’il pouvait même dire, tout lui échappait totalement comme si quelqu’un d’autre prenait le contrôle de son corps l’espace d’une nuit… Il en devenait presque humain, ressentir du plaisir, se préoccupait de ce qu’elle allait penser ou même ressentir, faire preuve de délicatesse et de compassion a son égard, tout ceci était nouveau pour lui, tout comme ses sensation, cette chaleur que lui procurait cette acte, lui qui était toujours froid de nature, il supportai d’ailleurs difficilement cette chaleur mais ce plaisir qu’il ressentait lui faisait oublier ses contraintes tout comme ses doutes et ses peurs d’être or de lui, comme possédé.

Il se relava quelque instant le temps de baiser sa poitrine, sentir ses lèvres chaude. Il le regarda une fois de plus avec un regard qui en disait beaucoup sur ce qu’il ressentait, ce qu’il voulait d’elle, ce qu’il éprouvait pour elle …

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 16:37

Je ne sais pas vraiment pourquoi j'avais fait cela, mais je l'avais fait, et aussitôt après je ressentais une grande honte. Je voulais fuir soudain, mon regard s'étant tourné l'espace d'une seconde vers la porte, embué par la chaleur qui régnait dans la pièce entière. Je me redressais alors difficilement sur mes bras, lentement, pour tenter de m'extirper de cette situation gênante. Mais le baisé dans mon cou et sur mes lèvres me rappelèrent à l'ordre, et, soudainement, il se glissa en moi avec fougue et je poussais un long cri plaintif de douleur et d'appréciation. Ça faisait mal, c'était douloureux, je n'étais peut-être pas faite pour cela, mon corps semblait se resserrer à mesure que lui insistait. Je le suppliais de toute la voix qu'il me restait.

- Non... non... pitié...

Mais étrangement, même à mes oreilles, ces négations ne reflétaient pas un refus, mais j'avais peur, j'avais mal, une douleur physique que je n'avais encore jamais ressentie. Il insistait malgré mes gémissement de douleur et enfin, un cri plus appuyé signa que quelque chose s'était brisé en moi, je crois que mes yeux pleuraient, les premières larmes depuis des années. Mon corps semblait bruler, peu à peu j'avais l'impression que toutes mes forces, toute ma hargne se faisait happer par l'action. Je ne pouvais m'empêcher de gémir en sentant son corps contre le mien, en sentant son membre entrer et sortir en moi, de plus en plus vite, de plus en plus violemment. Mon corps s'agitait sans que je ne puisse faire quoi que ce soit sinon essayer de placer mon bassin de manière moins douloureuse, mes jambes s'écartant à chaque mouvement du seigneur. Au début, je ne pouvais pas sentir que c'était un vampire, mais peu à peu sa force se révélait et mon corps réclamait peu à peu des mouvements plus absurdes, accentuant les frottements si délicieux qui pourtant ne cessaient de me faire soupirer.

Soudain il planta ses ongles dans ma croupe, dans ma chaire, je pinçais les lèvres pour ne pas crier à nouveau et me laissait déplacer sur lui, assise les cuisses de part et d'autre de son bassin. Puis les ondulations reprirent, soulevant rapidement mon corps et le faisant retomber cruellement pour mieux sentir ce contact. Ma poitrine montait et descendait en rythme et, pendant un moment, je croisais les bras pour contrôler ce mouvement que je trouvais si... Honteux. Une chaleur commençait à monter et moi et, poussant un nouveau cri répété, je me surprise à aimer cet acte et me contracter pour approfondir ce moment jouissif. Le lit à baldaquin semblait tourner autour de moi, et je m'accrochais à un des rideaux pour me maintenir alors qu'un immense frémissement gagnait mon corps. Puis, lentement, cette sensation se stoppa, j'étais remplie de tranquillité et mon corps semblait apaisé, du moins durant quelques secondes. Le maitre se redressa et je le sentais toujours en moi, nos deux corps en fusion ne cessant de jouer ensembles, c'est quand ses lèvres touchèrent à nouveau ma poitrine que je ressentis une nouvelle bouffée de chaleur, ma tête basculant en arrière l'espace d'un instant alors que mon bassin se rapprochait un peu plus de lui. Il m'embrassait, me regardait avec une lueur encore inconnue. Aucun homme ne m'avait encore jamais lancé un tel regard, peut-être était-ce parce qu'il était un vampire, leur regard était réputé pour être profonds et incroyablement séduisant. Était-ce de la séduction ? Si c'était le cas, ça ne marcherait pas sur moi, non non, après tout je ne faisais qu'obéir aux ordres, mais un nouveau vas et vient me rappela que je n'étais peut-être pas aussi insensible que je le voudrais, mon corps appréciant ce moment mêlant bestialité et tendresse. Mais je ne pouvais l'accepter, tout en moi refusait cette sensation qui pourtant était bien réelle.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 18:15

Martin pensa avoir mal agit sur le moment, dans l’action il en avait oublié sa virginité, elle laissa échappait quelque mot comme pour lui dire non mais c’était trop tard, soudain une étrange sensation de culpabilité, il lui avait ôté une chose importante pour elle, il avait beau être froid et sans sentiment, depuis qu’ils avaient commencé à se caresser, se frotter il était devenu comme vulnérable a tout ses chose humaine. Il le vit regardait la porte et cela lui glaça le corps soudainement quand il comprit tout ceci. Il reprit ses esprits se disant que elle avait l’air plutôt comment dire heureuse … il espérait du moins que cela ne l’avait pas blessé ou lui avait donné une mauvaise image de lui car certes il avait en quelque sorte user de son autorité sur elle mais au final n’avait-il pas pris du bon temps ensemble simplement ?

Il l’a regardait, il se perdait dans ses yeux, il en oubliait même ce qu’il était en train de faire, son plaisir, ses émotions, qu’était-ce encore que cette étrange sentiment ? Cette impression d’arrêter le temps l’espace de quelque instant, cette impression de puissance, d’invincibilité même ? Était-ce du a sa nature vampirique ou bien ?... non impossible l’acte lui faisait devenir faible, humain mais de là a ceci non c’était impossible il s’y refusait, c’était un sentiment bien trop humain et jamais un vampire n’avait éprouvé ceci, a sa connaissance du moins. En même temps cela donné une telle faiblesse qu’’aucun n’aurait osé ne parler peut être… que penser de tout ceci… L’amour était possible pour un vampire ce sentiment de bonheur, ce sentiment d’être deux face au monde, d’être plus fort que tout a ses cotés, ce sentiment décrit comme si puissant dans les contes pour enfant…

Petit à petit le plaisir repris le dessus sur ses pensée et il sentit que quelque chose montait, une sensation encore plus intense, les bassins balbutiait toujours quand soudain une sensation de plaisir intense suivi d’un apaisement total. Il sentit comme un liquide chaud s’échapper de son intimité une fois ses facultés, ses sens retrouvé. Ses muscles se relâchèrent, il se retira délicatement restant prés d’elle tout de même, la regardant, se perdant dans ses pupilles, ne faisait qu’apprécier ce moment sans penser a quoique ce soit. Laissant ses lèvres se délecter des sienne sans un mot…

Puis ses doutes, ses sentiment réapparurent, qu’éprouvait-il pour elle, comment cela était possible, l’acte était pourtant belle et bien fini, comment se faisait-il qu’il se sentait encore plus humain que pendant ce dernier, était-ce un résidu de plaisir qui agissait encore ? Ou bien un réel sentiment présent, non cela ne pouvait pas être cela il devait être sous l’emprise des hormones comme dirait les humains c’était inéluctable, l’amour était impossible a éprouver pour un vampire tout comme la compassion…

A présent il était censé s’en délecter, gouter son précieux liquide mais c’était avant, c’était comme si tous ses instinct primaire s’était dissipé comme si a son contact il devant meilleur, il devenait presque humain ressentant des émotions, des sentiments … Mais tout a coup il repensa quelque chose, elle avait fait cela par obligation, par ordre, peut être jouait-elle encore le jeu, et si tout ceci n’était que l’accomplissement de son ordre, comment pouvait-il le savoir, comment pouvait-il la libérer sans paraitre faible a ses yeux, comment… tant de question qui ressurgirent soudainement. Il se décida alors à agir, il fallait qu’il sache, qu’il reprenne le contrôle de cette situation resté trop longtemps sans aucune maitrise.

Apres quelque baiser il la regarda et lui dit d’une voix plutôt douce et mélodieuse


« Veux-tu devenir ma compagne »

Il dit cela maladroitement sans trop réfléchir a ses mots, c’était nouveau et soudain pour lui… Il avait par contre pris soin d’utiliser le terme « vouloir » pour lui faire comprendre qu’elle avait le choix que ce n’était nullement un énième ordre de sa part …
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 19:01

Je poussais un nouveau cri en sentant quelques chose de nouveau au plus profond de moi, une délicate substance me troublant et semblait-il troublant aussi mon corps. Puis, lentement, je me détendis, sentant mon corps affaiblit basculer peu à peu dans les ténèbres. Est-ce que je mourais ? Non, je dirais plutôt que je vivais clairement, sans toutes mes questions existentielles, enfin en paix. Martin m'embrassa à nouveau et malgré mes yeux vitrés par la fatigue et la labeur, je ne pouvais fuir ses opales où recelait moult magies. Mais... Non, je ne devais pas l'appeler par son nom, pas même dans mes pensées, il était mon maitre, et l'espace d'un instant j'avais faillit l'oublier. Nous étions tous deux épuisés, nos souffles haletant encore se mêlant l'un à l'autre alors que nos êtres se remettaient peu à peu de nos ébats. Je me sentais engourdie, j'aurais aimé me laisser glisser de coté et m'endormir, profiter enfin de ce moment de paix pour savourer une nuit sans cauchemars, ou plutôt une journée. Je ne les voyais pas, mais je savais que les rayons du soleil commençaient à poindre à l'horizon, caressant les rideaux d'une douce chaleur et d'une luminosité traitresse.

Sans que je ne le vit, mes bras c'étaient attachés à sa nuque, sans doute pour me tenir dans cette position, caressant ses épaules discrètement et du bout des doigts. J'avais l'impression de toucher à quelque chose de défendu, d'interdit à ma personne, mais sur le coup je ne m'en sentais pas coupable, même si ma raison me criait que je commettait une effroyable trahison, mon corps et mon âme à l'unisson me hurlaient de profiter de cet instant, de ce touché impensable comme si c'était le dernier. Je posai alors ma tête au creux de son cou, lui offrant un délicat baisé contre sa peau satinée, c'est alors que des mots vinrent caresser mes oreilles, une voix douce et hypnotique attirant toute l'attention qu'il me restait. Être sa compagne ? Si je le voulais ? Il savait pourtant bien que cela était impossible, pourquoi me torturait-il ainsi un peu plus ? Ou peut-être était-ce un piège ? Non non, de toutes manière je ne le désirais pas, il ne fallait pas que je recherche ce genre de chose... J'avais des obligations envers lui, mais si je devenais sa compagne, il en aurait aussi envers moi, et ça, ce me faisait peur, je voulais seulement rester près de lui, lui être loyale, savoir qu'il ne se mettrait jamais en danger pour une simple servante que j'étais. Je devais absolument écarter ce mot qui raisonnait encore à mes tympans avant de ne succomber à l'idée. Je ne pouvais pas aimer, je ne savais pas aimer, c'en était impossible, j'avais été formée pour garder la maitrise de moi même en toute circonstance, garder mon sang froid et mon objectivité... Être amoureuse n'était pas objectif, je ne pouvais décemment pas accepter cela, d'autant plus que je ne le connaissais que depuis quelques heures, ce qu'il avait éveillé en moi ne devait-être dû qu'à son pouvoir vampirique, oui, c'était forcement ça... Mais je ne sais pourquoi, lorsque je lui répondis, mes yeux ne purent croiser les siens, mon visage tourné vers le sol comme un mensonge honteux.

- Vous ne devriez pas me poser cette question... Même si je le désirais je ne le pourrais jamais... alors à quoi bon se poser ce genre de questions ? Je ne suis pas de votre rang, je suis seulement votre humble servante, comment pourrais-je ne serais-ce qu'imaginer avoir droit à cela ? Et... je suis... une simple mortelle. Ne vous attachez pas à moi, faites de moi votre objet, ainsi vous me remplacerez à ma mort sans ressentir de peine...

Je savais pourtant mentir sans laisser de traces, alors pourquoi ma voix semblait se bloquer et les mots sortaient-ils si difficilement ? Je n'étais pas assez forte pour me laisser aller aux sentiments, au final, si je les fuyaient c'était surtout parce que je savais à quel point ils pouvaient être dangereux, un danger autre que physique, quelque chose que je ne pourrais jamais contrer. Je finis par m'éloigner de lui, m'appuyant sur le lit car mon corps refusait toujours de produire la moindre énergie, je n'avais pas dormi de toute la nuit, j'étais éreinté, mais sa question me flagellais toujours le cœur. Pourtant je trouvai soudain la force pour sortir une dernière phrase, en fait, je ne voulais pas parler si fort, je ne voulais pas être si agressive, mais tout ceci échappait à mon contrôle, les yeux clos, les poings serrés.

- Non ! Je ne veux pas ! Parce que je.... vous ferais forcement du mal...

J'avais honte, honte de m'être emportée et de mentir ainsi. Une partie de moi désirait cela ardemment, une autre avait peur, une dernière me rappelait à l'ordre... J'étais sous l'emprise d'un sortilège pour me sentir ainsi, c'était évident, et dès demain je me sentirais mieux, je saurais que j'ai pris la bonne décision. Obligatoirement.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Ven 25 Nov - 20:01


Martin ne réagit pas a son refus, prétextant une histoire de rang, de classe social, il resta impassible, peut être abasourdi dans un sens, lui qui avait tant fait d’effort pour lui dire ceci, le voilà rejeté comme une vieille chaussette … Il n’en revenait pas et en même temps il s’en doutait quelque part au fond de lui il savait… Il la laissa faire, la regardant se relever tant bien que mal, épuisé des folie qu’ils avaient accompli certainement Elle s’extirpa du lit tout en lâchant une dernière phrase le visage bas, comme si elle éprouvait de la gène ou encore de la honte ? Mais pourquoi, que cela signifiait ? Il n’y comprenait rien les émotions, les sentiments humain c’était tout nouveau pour lui il ne savait ni les décoder, ni les comprendre ni savoir comment réagir face a chacun d’eux …

Il se contenta, sans savoir pourquoi, agissant comme instinctivement, de la retenir lui agrippant la main d’une façon à ne pas lui faire mal mais à la retenir avant d’abaisser la tète et laisser quelque mot percer son visage neutre.


« Reste, je te demande de dormir avec moi »

D’une voix de nouveau sèche, comme un ordre, s’il devait agir comme ca, si c’est ce qu’elle voulait alors qu’il en soit ainsi. Non pas qu’il chassait tout ce qu’il ressentait car il n’y arrivait pas même avec la plus grande volonté du monde, il ne pouvait pas effacer cette instant, ses pensée pour elle, tout ses sentiments, ses émotions qui allait a l’encontre de tout ce que représentait un vampire, tout ce qui rimait avec faiblesse… Il essaye tout de même de se montrer fort, insensible comme auparavant, c’était comme refusait ce qu’il pensée ce qu’il ressentait comme se mentir a soit même…

Il sentit comme une odeur de sang, un sang des plus savoureux à en croire son odorat, il regarda autour de lui et aperçu quelque tache rouge plutôt visqueuse sur les draps qui suivait le parcours de Lia. C’est en voyant et surtout sentant tout ceci qu’il comprit de quoi il s’agissait, en effet c’était sa première fois et de ce fait elle avait du perdre un peu de temps et cette viscosité était du a ce qu’il avait laissé en elle, son corps l’avait rejeté et tout ceci c’était mélangé. Il décida alors qu’il vallait mieux qu’il se lave afin d’enlever tout odeur, toute trace qui aurait pu attirer son instinct premier de vampire, il l’en avait pas envie pour le moment du moins…

Il garda alors sa main et d’un signe de tète lui fit comprendre de le suivre, il l’a mena a la salle de bain et ils prirent ensemble une douche, plutôt bienfaitrice pour Martin qui aimait ce moment dans ses journées. Il prit sa fleur de lavage et la nettoya délicatement, comme prenant soin d’elle… Puis une fois qu’il eut fini, il la laissa finir si elle voulait et retourna dans la chambre après s’être séché.

Il avait besoin de passer une bonne nuit enfin du moins de dormir de façon a avoir les idées clair, il se disait qu’une fois dormi il retrouverait son naturel, ses instinct de vampire, sa vie comme elle l’était depuis tant de temps… Mais il tenait à dormir a ses cotés, pour le moment il voulait sentir sa chaleur, la serrer contre lui, l’embrasser jusqu'à plus en avoir envie, vivre un moment comme si il avait été un jour humain, comme si il pouvait vivre « normalement »… Comme un enfant auxquelles on confierait une vie d’adulte l’espace d’un instant juste pour se rendre compte, juste par curiosité et expérience.

Il se coucha, attendant qu’elle le rejoigne telle une femme se dirigeant vers son homme, comme si ils s’étaient épris l’un de l’autre… Il savait bien pourtant que cela était impossible pour lui, c’était un vampire et elle une humaine, et puis elle n’avait pas de titre, lui était noble, tant de disparité, trop de différence les séparé, pourtant il avait la folie d’y penser pour ne pas dire d’y croire. Il essayait de se raisonner, se dire qu’il fallait oublier tout ceci et simplement profiter d’elle comme un vampire ferait avec une de ses victime ni plus ni moins…

Une idée lui transperça l’esprit, comme si c’était LA solution a tout ceci, la vider de sang, s’en délecter et jeter son corps avec les autre comme une bouteille vide, cela résoudrait tant de problème, cela effacerais son moment de faiblesse, cela lui éviterait de se poser des question, de se sentir plus humain que vampire, de simplement éviter de choisir et rester maitre de la situation …


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Dim 27 Nov - 19:49

Je serrais les dents, comme si j'avais dit quelque chose de très grave, préférant toujours ne pas regarder mon maitre. Pourquoi avait-il posé cette question, à ce moment là ? Je commençais à me lever pour regagner les appartements des serviteurs quand une main me retint, m'obligeant à me rassoir sagement. Rester avec lui cette nuit ? Je ne savais pas trop, mais cela ressemblait à un ordre, et même si mon esprit était embrouillé par cette sensation nouvelle, je ne pouvais décemment pas aller contre un ordre direct. Je hochais simplement la tête, ne parvenant pas à lancer la phrase que je connaissais tant "Bien maitre". Ce n'était pourtant pas compliqué, deux mots si simples, mais je ne sais pourquoi, ma voix c'était éteinte. La tête baissée, je le sentis se lever rapidement, puis il me fit lever également et désigna la sortie de la tête. J'étais gênée, me promener ainsi nue, même si ce n'était que pour faire quelques pas, c'était... J'avançais pourtant quand soudain je me figeais, les cuisses serrées. Qu'est-ce que c'était que ça ? De deux choses l'une, je ne parvenais pas à marcher correctement, j'avais l'impression d'avoir un oreiller entre les jambes, même serrées, pourtant j'avais beau regarder, je n'avais rien, sinon cette étrange sensation extrêmement gênante. Et d'un autre coté, je sentais une substance étrange couler le long de mes cuisses de manière honteuse, je me doutais de ce que c'était, mais à aucun moment je n'y avais été préparée, ni dans les livres à l'eau de rose qu'on avait l'habitude de lire, ni dans la théorie, cette situation n'était mentionnée. J'avançais donc difficilement, lentement vers la salle d'eau pourtant proche. Le maitre me lava en silence, et j'en fit de même, seul le bruit de l'eau ruisselant sur nos corps troublaient le silence matinal. Il me laissa seule, tournant le dos, et d'un mouvement discret et pudique pour une fois, je lavais ce qui me gênait tant. Je ne décrirais pas comment c'était, je crois même que sur le moment je n'ai pas trouver les mots.

Je sortis de la douche, me séchant et revenant rapidement dans la chambre ou le maitre m'attendait. Je le regardais un instant, d'un regard fuyant comme une enfant qui venait de commettre une bêtise. C'était indéniablement un bel homme, séduisant et envoutant, pour sur, si j'avais été une femme j'aurais cédé à ses moindres désirs par passion. Mais je ne me sentais pas comme une femme, j'étais... Une chose, un objet... vide. Même si l'idée d'être normale un instant me caressa comme un espoir, je me remémorais sans cesse les paroles de ma génitrice. "Personne ne vous aimera jamais ma chère enfant, sinon moi. Ne cherchez pas à vous attacher à eux, car ce n'est que futilité, vous êtes si noire que vous les détruirez et leur ouvrirez les portes de l'enfer, moi je peux le supporter mon enfant, je vous aime..." De longues tirades s'ensuivaient, me replongeant dans ce qui était mon rôle, elle n'avait pas tors, je ne pouvais décemment rester à ses cotés, le laisser m'apprécier, car sans aucun doute, il finirait tourmenté et affaiblit. Je ne désirais pas cela. Je tirais alors les draps d'un air à nouveau neutre quoi qu’abattue par le simple fait d'avoir repensé à ces paroles et m'allongeais en silence, me tournant de coté sans prendre le temps de cacher ma gorge ou même mon corps de mes cheveux. S'il désirait me tuer, qu'il le face, après tout, rien ne me retenait ici sinon lui. Si ma mort était ce qu'il désirait, alors qu'il en soit ainsi. Je fermais les yeux, apaisée et attendit que le sommeil vienne à moi.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   Lun 28 Nov - 16:59


Lia s’allongea à son tour et se tourna, faisant comme don de son cou à Martin. Il commençait à fatiguer, quelque rayon perçait les épais rideaux, il était l’heure pour lui de dormir. Il se laissa emporter par la fée Morphée dans un monde ou seul son imagination et son inconscient agissait en maitre.

« Non, non ! »

D’une voix comme désespéré, puis commença à courir dans cette sombre ruelle, il courrait comme pour rattraper quelque chose ou plutôt quelqu’un

« Reviens, ne part pas ! »

S’écria-t-il à nouveau avant de tomber à terre l’espoir perdu. Des gens vinrent l’entourer armé de fau et il s’évanoui soudainement. Il se réveilla alors dans son manoir, il se leva alors guettant par la fenêtre, rien, la nuit était déjà tombé. Il parcourra sa masure de fond en comble sans n’y trouver personne, mais que cherchait-il comme cela ? Lui-même ne savait pas avant d’apercevoir une robe posé sur un mannequin dans une des pièces. A son contact, a son odeur, il se rappela d’une femme, une très belle demoiselle dont il s’était épris... mais ou était-elle ? que faisait-il seul au beau milieu de la nuit ? Il regarda ses mains, ensanglanté ?! Mais qu’avait-il fait, que se passait-il !

Tout a coup, tout en sueur Mr Vanderkan ouvrit les yeux, regardant tout autour de lui. Il vit lia, dormant a ses cotés, c’était comme un soulagement qu’il ressentit alors. Ce n’était que sa servante et pourtant elle avait une importance particulière pour lui. Cela devait cesser, il fallait faire quelque chose avant qu’il ne succombe de cette faiblesse qu’elle avait crée. On contait que les rêves était le reflet de doute, de peur ou encore de désire que l’on avait inconsciemment mais comment interpréter son rêve, pour ne pas dire cauchemar ? Pourquoi la voir prés de lui en se réveillant l’avait rassurée, était-ce elle qu’il cherchait ? Était-ce a elle cette robe ? Que signifiait-il ? Devait-il s’en nourrir ou bien s’en servir tel un vampire le ferait avec une servante ?

Afin de faire taire ses doutes, ses inlassables questions ressurgissant il préfère tenter de se rendormir en chassant toutes ses pensées futile et complètement fantasque. Un vampire ne pouvait éprouver d’attention ou pire encore… d’amour, ce n’était que son imagination avec l’aide de ses hormones qui lui jouait un tour de façon a ce qu’il réitère ce moment de plaisir pour lui passer la veille. Cela ne pouvait et ne devait être que ca et rien d’autre et c’est avec cette conviction qu’il se rendormit plus sereinement. Demain il se réveillerait et tout redeviendrais comme avant, a un détail prés, il allait avoir une servante pour son plaisir et faire ses tache dites « difficiles » pour les humains voir ingrate.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Là où tout commence. [Pv Martin]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Là où tout commence. [Pv Martin]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» Les aventuriers vont jamais tout droit...
» Le plus féroce de tout les chiens... Mouk!
» La Chasse, tout un art ... [ Braise ]
» Amis, envers et contre tout [ PV ]
» La politique du « tout va mal »...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
My Lady...My Lord. :: Inéluctables_prémices :: ~Cimetière~-