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 Lune nous protège. Lune nous guide. Lune nous éclaire. Héloise.

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MessageSujet: Lune nous protège. Lune nous guide. Lune nous éclaire. Héloise.    Ven 22 Juil - 21:50

Héloise F. de Glasberow



Identité

Nom : De Glasberow
Prénom: Héloise, Félicia.
Age : 23. Mordue à 20.
Date et Lieu de Naissance : Dans la région de Lyon, en Décembre, le 9
Orientation Sexuelle : Elle est dévouée à la gente masculine.
Sang-Pur/Mordu/Infant : Mordue.
Nationalité: Française
Groupe : Lycan
Classe Sociale: Baronne.
Avis concernant les vampires : Elle pense qu'ils sont comme elle finalement, condamnés à une éternité de servitude. Elle à le sentiment que ces suceurs de sang et les enfants de la lune sont en fait dans le même panier, tout simplement maudit. Elle pourra en tout cas arriver à se montrer quelque peu haineuse envers eux, mais rien de grave.

Description Physique

Ce qu'on pourrait retenir de chez Héloise au premier regard ? Son air désespérément masculine. En effet, ce qui est le plus grand regret de sa famille, la jeune femme à tout simplement horreur de porter une robe, ou quelque chose de féminin. Cependant, elle est tout à fait consciente qu'elle nourrit la honte pour sa famille, mais que voulez vous, Héloise a toujours été attirée par les histoires que son oncle lui contait, ce faisant, elle est devenue un peu trop masculine. Préférant la chasse aux leçons de danse, et la fauconnerie au piano. Pourtant, il arrive à la jeune femme de porter des robes. Ceci dit, seulement pour de grandes occasions, comme les bals, ou quand ça ne la concerne pas. Sauf s'il y a vraiment beaucoup de monde à cette réception... Bref, il est très rare de voir notre Héloise habillée comme une dame de la coure. Bien qu'elle soit au courant que son comportement vestimentaire ne lui apportera que des malheurs, elle s'en moque éperdument. Elle se moque d'être bien ou mal vue, de toute façon c'est son éternel problème. Elle se contre fiche du regard que peuvent avoir les gens à son égard. Et pour une baronne, Dieu sait que ce n'était pas un comportement très normal. Mais Héloise n'était pas normale.
Enfin soit. La jeune femme possède un visage très tout, avec des très fins et délicat., sa peau est également très douce. Douce, mais également claire, pourtant elle n'a aucun mal à prendre des couleurs à cause du soleil. Ses yeux sont d'une finesse redoutable et d'un bleu époustouflant, ce bleu trop clair contrastant parfaitement avec ses cils nombreux et bien noirs. Sa chevelure est noire également, et étrangement courte, les dames de la coure préférant les porter longues, Héloise se trouve de nouveau à l'encontre des principes féminins. Cependant, la jeune femme refuse que quelqu'un d'autre qu'elle ou Théodore ne touche ses cheveux fins à l'ondulation plus ou moins régulière et marquée. Ses cheveux lui arrivent un peu au dessus des épaules, et elle se les coupe d'un coup de lame, ce qui provoque parfois une ligne non régulière dans la longueur de ses cheveux.
Les reste de son corps, elle n'est pas très grande, mais pas très petite non plus. La jeune baronne est de taille moyenne, et ceci lui va très bien. Elle paraît tout de même assez élancée, ceci causée par les vêtements qu'elle porte, du moins c'est ce qu'elle pense. Pour elle, les pantalons ré-haussés de longues bottes donne une impression de finesse et de longueur à ses jambes. Oh, bien entendu ! Ses jambes sont fines et longue pour sa taille, mais ses bras sont également fins. Quoi que, ses membres possèdent une légère musculature causé par l'exercice de l'escrime ou de la chasse. Légère mais jolie. Son ventre également, plat et sans défaut, cachant une légère musculature. Héloise est une jeune femme active, qui aime monter à cheval, escrimer et chasser.
La jeune baronne est une jeune femme très jolie à regarder, bien proportionnée, d'apparence très douce et délicate, elle est assez charmante. De plus, sur son visage, sous son oeil droit, légèrement en son coin, la ''marque''. Une petite tâche de naissance, un croissant de lune parfaitement dessiné.

Sa forme lycane ? Hé bien une louve massive. Une louve avec un pelage d'un noir plutôt clair, au poil au reflet gris foncé. Ses yeux garde leur couleur de ce bleu trop clair qui la caractérise si bien. Son pelage n'est pas très long, suffisamment pour qu'elle ne ressemble pas à un vulgaire chien ou coyote. Sa musculature y est un peu plus imposante, l'animal doit bien cela. La marque ? Elle est présente ne vous en faites pas. Toujours à la même place, cependant, étant donné que le pelage de l'animal est foncé, le petit croissant de lune lui est de couleur inverse. Un gris presque argenté.
La jeune baronne reste belle, aussi bien dans sa forme humaine que dans sa forme bestiale.




Description Mentale

Héloise a la fâcheuse manie d'aller à l'encontre des traditions, une jeune femme refusant de suivre le conformisme, la bienséance. Oui, la jeune femme a toujours été intéressée par les hommes et toutes leurs histoires, quelles qu'elles soient. Elle pense que la vie d'homme est bien plus remplie que celle de femme, mais pourtant elle devait s'avouer qu'elle se plaisait bien dans son corps si féminin. Elle ne souhaite pas ressembler aux hommes, ça non, mais seulement connaître ce qu'il peut se passer dans leur vie. Cependant son accoutrement lui ferme bien des portes. Mais, ceci elle s'en moque. La jeune baronne ne comprend en fait pas le monde qui l'entoure, les seules personnes avec qui elle se sente en confiance sont Théodore et son faucon. La jeune femme n'est pas à son aise avec la foule, préférant de loin être seule à l'extérieur à dresser ses rapaces. Elle se considère comme étant comme eux, ayant soif de liberté, et voulant découvrir le monde à travers ses seuls yeux, et non au travers des dire des gens.
La brune à une tendance à se rebeller, sachant ce qu'elle veut, elle refuse que c'en soit autrement. La jeune femme est têtue comme une mule, elle ne sait pas lâcher une cause perdue d'avance. Son entêtement lui permet quelques fois d'obtenir ce qu'elle souhaite, cependant elle n'aime pas vraiment forcer les gens, préférant utiliser ses atouts physique et son charme pour régler ses affaires. La jeune femme possède un franc parler qu'elle ne devrait pas utiliser. Etant contre ses lois morales, il lui est impossible de rester dans la bienséance du langage. Elle pense ce qu'elle dit et dit ce qu'elle pense, n'hésitant pas même à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Elle n'a pas peur des conséquences de ses actes, elle préfère de loin être franche plutôt que ce cacher derrière un voile de mensonge.
Pourtant, tout le monde porte un masque quelconque, cette jeune femme est bien placée pour le savoir étant donné qu'elle même se cache sous son masque. Excellente comédienne, elle refuse de montrer au monde qu'elle est sur la défensive, car c'est bien connu : la meilleure des défenses est bien l'attaque. En plus de tout cela, notre Héloise est impulsive et lunatique. Un rien peut la mettre en rage, et personne d'autre que ses oiseaux peuvent la calmer. Parfois encline à la violence, elle tente de se contenir et d'éviter de sombrer dans ces désagréments. Oui, il faut l'admettre, de façon caractérielle, la jeune femme n'a rien d'une baronne.
Pourtant, la brune reste une femme douce, délicate et raffinée. Oui, n'oublions pas que Héloise est tout de même une jeune femme, alors elle se doit bien de posséder quelques traits de caractère se rapprochant de ceux d'une dame de la coure. Bien que ce ne soient pas ses caractères dominants, elle fait preuve de douceur envers les gens qu'elle côtoie et qu'elle connait. Sinon, elle a plus l'air d'une sauvageonne aux premiers abords, mais les liens se détendent et tout finit par s'arranger.

Avec son oncle ? Elle ne sais pas vraiment comment elle peut le considérer. Ayant peut être peur d'affronter la réalité des choses, elle l'adore et l'aime beaucoup. Elle lui est également dévouée, car, et avant toute chose, cet homme en plus d'être son oncle est son maitre, celui qui l'a mordue à ses vingts ans. Tout ce qui est certain, c'est que Héloise est bien différente avec lui, par rapport à tous ceux avec qui elle a pu discuter et apprendre des choses. Théodore reste le seul en qui sa confiance est sans limite. Plus, il est le seul qu'elle obéit au doigt et à l'oeil.



Biographie

«  Où est Théodore, bon sang !? »
Le souffle court, les cheveux lui collaient son visage perlé par la sueur. Le soleil se couchait, et pourtant Héloise pensait qu'elle allait tomber dans les abimes de l'enfer. Son corps tout entier tremblait, la jeune femme haletait, fiévreuse et pleine de courbatures. Le médecin qui était venu en vitesse avant la totale tombée de la nuit l'avait considérée comme grippée. Seulement, elle était loin d'avoir la grippe, ou d'être touchée par une quelconque maladie tortueuse, ça, non. Et alors qu'elle hurlait de douleur, ordonnant qu'on l'a laissa seule à agoniser, qu'on ne devait en aucun cas partager sa peine, elle voyait sa vie défiler devant ses yeux remplient d'eau.

Héloise était la dernière génération d'une longue lignée de Barons, ceux de Glasberow. Un nom à consonance anglaise et pourtant localisée dans l'est du royaume de France ? Hé, bien peut être que la toute première naissance de cette lignée s'est faite dans le royaume d'Angleterre, pourtant ils sont bien présents dans ce royaume-ci. Cependant, la petite Héloise était comme une légère erreur, tout en sachant que tous les nouveaux nés des Glasberow se trouvaient être des garçons, voilà pourquoi le nom perdurait à travers des générations entières. Etant donné que chaque nouveau né était de sexe masculin il était redoutable que la petite fille qui venait de prendre vie n'allait pas être normale. Du moins c'était ce que pensait toute la famille.

La mère de la petite était italienne, d'où son second prénom Félicia, et le fait qu'elle puisse dire quelques mots en italien. Durant sa jeunesse, Héloise prit des leçons de piano et de danse, puis tenta d'apprendre l'anglais, qui était la langue maternelle de la lignée. La petite fille avait pris l'habitude, avec son père, avec qui elle était très attachée, d'aller rendre visite à son grand-père. Elle ne comprenait d'ailleurs pas vraiment comment ce vieil homme faisait pour vivre aussi longtemps sachant qu'on lui avait apprit que la moyenne d'âge restait plus ou moins faible. Et à chaque fois qu'elle allait chez ce vieux fous de Glasberow, se trouvait Théodore, son oncle, le frère cadet de son père. Théodore et la jeune femme avait moins d'une quinzaine d'année d'écart, ce qui faisait qu'elle lui vouait un attachement presque surnaturel. Le jeune homme et la petite fille s'adorait, bien que le père de la petite brune tente tant bien que mal de défaire doucement ces liens. Bref, la petite eut un début de vie très heureux.
Et c'était lors d'un de ses séjours chez son grand père, la jeune fille était alors âgée de sept ou huit ans. Le père de la jeune fille avait pensé se retirer dans le grand domaine familiale dans le nord est du royaume de France, pour pouvoir prendre l'air frais du Nord. C'était une nuit plus ou moins fraiche, la petite brune ne trouvait pas le sommeil, et il fallait dire que l'astre de la nuit ne l'aidait pas beaucoup. Etant haut dans le ciel étoilé, ses rayons traversait les vitrines de la chambre de la petite, lui arrivant sur la figure, l'empêchant de pouvoir fermer l'oeil. La toute jeune baronne s'était assise dans son lit, et avait la franche attention de déambuler dans la demeure endormie. Il lui arrivait très fréquemment d'aller dans les cuisines pour aller déguster quelques fruits au beau milieu de la nuit. Cependant, ce n'était pas dans les cuisines qu'elle s'était dirigée cette nuit là. Des bruits incessant, ressemblant de près et de loin à des hurlements de douleur ou autres, des sons horrifiants pour la petite fille. Et, ces sons semblaient provenir de sous la demeure, Héloise s'était alors conduite à une porte, d'où les sons sortaient. Main sur la poignée, coeur battant, la jeune fille s'apprêtait alors à découvrir ce qui se cachait derrière cette porte massive, et en bas des escaliers qui se trouvaient sans aucun doute derrière.
« Tu devrais être au lit à cette heure, ma fille.
- Père, je n'arrivais pas à dormir et...
- Ne baisse pas la poignée, viens, allons te coucher. »
De nouveau dans son lit, son père lui demanda de tout oublier, que ce n'était rien qu'un mauvais rêve, et que demain, tout serait finit.
Et en effet, le lendemain ce fut comme si rien ne s'était passé la nuit, et comme si personne n'était au courant de rien.

Ce fut à un âge que trop avancé qu'on ordonna à la jeune fille d'aller voir les femmes d'église pour qu'elles lui inculquent les bonnes manières et la bonté du seigneur. Mais, il était déjà bien trop tard, Héloise s'étant très vite forgé son caractère rebelle, refusa d'y aller et à la place, pria son père qu'il lui construise une volière. Leur domaine dans la montagne, entouré par la forêt, regorgeait d'oiseaux en tout genre. Et la petite brune passait son temps à errer dans les plaines, la tête en l'air avec des songes pleins les yeux. Deux ans plus tard, Théodore lui ramena une Buse Bleue, celle ci était censée venir de trop loin, mais l'oncle l'avait tout simplement volée à un seigneur qu'il avait battu lors d'un de ses voyages de guerre. L'oiseau était encore tout jeune et n'avait pris aucune marque. Héloise adopta immédiatement l'oiseau, et cet acte fut réciproque, alors que l'homme lui contait ses histoires de guérillas, de petites batailles.
« Oncle Théodore, m'apprendriez-vous à manier le fer et tirer comme à la guerre ? »
Son père l'avait giflée, l'ayant considérée comme insolente et déplacée pour une jeune fille de son âge. Elle tenait des propos inappropriés. Pourtant, Théodore avait réussit à convaincre son frère, qu'il le laisse donner de petites leçon d'escrime à sa tendre nièce.

Les années passèrent, les quinze années de la jeune femme arrivèrent à toute allure, et son oncle ne vieillissait décidément plus. Héloise maniait presque à la perfection le sabre, et elle avait soif d'apprendre le tire. Mais son père avait exigé qu'elle attende d'avoir quinze ans, car le meilleur moyen pour savoir tirer était avant tout la chasse. En tout cas, ce fut les propos du vieux Baron et de son fils cadet. Ce fut d'ailleurs en cette occasion que la jeune femme se coupa les cheveux pour la première fois, vulgairement, mais elle refusait que ce fut quelqu'un d'autre qu'elle même qui ne touche ses cheveux. Ce fut également le premier jour où elle se mit à porter des linges d'hommes, s'y sentant biens plus confortable, elle allait garder cet accoutrement vestimentaire bien que ceci déplaise à ses parents. Sa première leçon de chasse, elle avait alors mit son gang pour pouvoir transporter sa Buse, tant dis que son père avait lâcher les chiens. Bien qu'il ait fait ceci à contre coeur, son petit frère le poussait à gâter sa fille. Et alors qu'ils étaient tous trois à cheval en plein milieu de la forêt alpine, l'après midi était trop calme, le gibier n'était pas au rendez vous.
« Oncle Théodore, cette nuit Lune sera blonde, comme le dit grand-père. Nous allons organiser une petite réception, de nuit et éclairée seulement par l'astre, le ciel sera sans nuage, d'après les dire des gens de la ville. Vous nous rejoindrez ?
- Ma très chère ange, votre tante et moi même résidons chez vous depuis déjà quelques jours, il nous faudra rentrer avant la nuit, répondit-il, tout sourire.
- C'est surtout que tu veux fuir Lune, mon cher frère.
- Allons, père, mon oncle, ne vous querellez pas à propos de Lune, je sais à quel point elle a pu compter dans la famille. Soit, je suppose que mon oncle festoiera une fois qu'il sera rentrer dans sa chère Paris. »
Enfin rentrés d'une chasse peu fructueuse, il fallut à Théodore et sa compagne rentrer à Paris. Héloise ne posa pas de question à son oncle en rapport à l'astre, mais sa langue l'en démangeait. Oui, la jeune femme savait ce qu'elle avait droit de dire ou pas, contrairement à ce qu'elle laissait entendre dire. Cependant, la jeune brune savait très bien qu'elle pouvait en apprendre d'avantage dans la bibliothèque familiale, celle ci trouvant chez son grand père bien aimé.

« Baronne de Glasberow, je vous prierais d'écouter mes leçons au lieu de rêvasser, ou alors faites au moins semblant. Vous êtes désespérante !
- Je le sais Andréas. Pourtant... J'ai bien appris une chose. Wolf veut dire loup, je bute sur ce terme depuis que vous l'avez employé. Et vous savez pourquoi ? Le prénom de mon grand père est Lowf.
- Mademoiselle, je n'y vois aucun rapport, veuillez vous concentrez sur la leçon.
- Mais bien sur qu'il y a un rapport ! Vous les anglais, êtes vous tous si illogiques ?
- Ne vous emportez pas très chère, c'est vous qui réfléchissez trop et qui compliquez les choses. Oh... Veuillez pardonnez mon langage.
- Non, non. Enfin, tout ceci pour vous montrer qu'en fait, Lowf est un anagramme de Wolf, qui signifie...
- Loup, nous le savons. Et alors ?
- Et bien, il s'agissait simplement d'une remarque. »
La discussion fut close. Elle était tout seulement intriguée. Et ce n'était en effet qu'une simple remarque, car aucun de ses prédécesseurs ne portait comme prénom un anagramme de loup dans une langue différente du français. Enfin bon, il était vrai que la jeune baronne passait son temps à compliquer les choses. Ceci dit, elle n'inventait pas que du faux. Et de toute façon, elle et comme tous les hommes normalement constitués, ne croyait pas en ces sornettes. Celles où l'on racontait qu'il existait des créatures légendaires défiant les ténèbres, et autres sottises. Lorsqu'il lui arrivait de surprendre des conversations à ce sujet, elle levait les yeux au ciel, passant son chemin, évitant de faire plus honte à sa famille. Car oui, Héloise était une honte pour son père, depuis qu'elle avait revêtu ses linges d'homme et qu'elle ne les avait pas quittés. Cet homme ne supportait pas qu'une femme soit autrement qu'en robe, et il était vrai qu'il était mieux de voir une jeune femme en robe que dans une tenue qui la travestissait.

Les jours et les mois passèrent. Les visites de Théodore étaient presque incessantes, sa compagne n'avait par ailleurs pas l'air très ravie d'aller et venir de Paris aux monts alpins. Et à chaque visites, il racontait encore et toujours ses histoires guerrières, et jouait avec sa jeune nièce. Jouer était un bien grand mot, tous deux s'aimaient à combattre à l'escrime, et les journées de chasses recommencèrent, et fut bien plus glorieuses que la première. Le soir, on cuisinait le gibier eut en forêt, festoyant sous les rayons faibles de la Lune qui n'était qu'à demie pleine.

Dans l'année de ses dix-sept ans, Héloise supplia son père de rendre visite au grand domaine familiale. Ce domaine était entouré par la forêt, parfait pour la chasse, mais contenait également une bibliothèque qui renfermait les récits des ancêtres des Glasberow. Par pure curiosité, elle avait l'intention d'en savoir plus sur sa famille.
« Mariann, m'as tu fait couler mon bain ?
- Oui mademoiselle, il est prêt.
- Bien. Laissez moi seule dans ce cas.
- Bien, mademoiselle. »
Déshabillée, et enfin installée dans l'eau chaude de son bain, la jeune baronne attendit patiemment une discussion entre les trois hommes de la famille. En effet, la salle ou se trouvait le bain se situait exactement sous le bureau du propriétaire du domaine. Et tout le monde savait que les murs avaient des oreilles et que l'épaisseur des planches entre les deux étages était mince. Déjà des bruits de pas raisonnaient dans la pièce, la discussion allait commencer.
« Père, il est hors de question que vous ayez ma fille.
- Allons, Philippe, elle est la seule descendance de la famille, et il faut que le pacte dure.
- Hé bien Théodore, sache que si tu n'avais pas fouiner dans des affaires qui ne te concernent pas, tu ne serais pas esclave de Lune, et ainsi, le côté combattant de la famille aurait continué à avoir des hommes.
- Mes fils, ne vous emportez pas. Et ce sera bien la première fois qu'une femme fait durer la tradition.
- Tradition ?! Où y a-t-il une tradition dans le fait de voler les enfants ?
- De plus, Philippe, ta fille possède la marque, donc elle est vouée à cette existence, que tu le veuille ou non.
- Foutaises. Ce n'est pas parce qu'elle possède la marque qu'elle doit...
- Tous ceux qui possèdent la marque dans la famille deviennent esclaves de Lune, mon fils.
- Et de toute façon, ta fille est si espiègle qu'elle finira comme cela d'une façon ou d'une autre.
- Et ce sera toi qui te chargera de l'accompagner dans sa souffrance ?
- Oui, car c'est toi qui doit en finir avec père. Je suis navré, mais vous devez admettre que vous avez vécu assez longtemps.
- En effet, je dois laisser la nouvelle génération vivre seule. Je suis fatigué, sans mon épouse la vie demeure grise.
- Vous n'aurez pas Héloise, et vous, père, vous resterez en vie.
- Pas si ta fille se fait mordre par accident !
- Je t'interdis de...!
- Il suffit ! Je refuse que mes fils se querellent ainsi devant moi. Vous règlerez ce différent à l'extérieur du domaine. Qui reviendra à notre chère Héloise à ma mort. »
La jeune femme resta pétrifié dans son eau, ne sachant que faire et comment réagir après ce dialogue mouvementé. Elle ne comprenait pas un traitre mot de cette histoire d'esclave de Lune et de la mort de son grand père qui serait en fait un meurtre étant donné que son père se chargerait d'en finir. C'était en tout cas assez atroce à encaisser. Cependant elle savait qu'elle trouverait toute réponse dans la bibliothèque. La jeune femme sorti de l'eau, non sans mal, elle faillit trébucher à plusieurs reprises et glisser dans les flaques qu'elle semait sur son passage. Après s'être essuyée, elle s'habilla en vitesse pour aller diner.
Au diner, vint la question du mariage, et le fait qu'elle n'avait toujours pas un prétendant. Son grand père inquiet l'invita dans ce sujet. Héloise lui expliqua alors que son très cher père était tellement honteux à son égard qu'il préférait ne lui présenter personne. Ceci dit, elle offrit un sourire majestueux à son géniteur, avant de quitter la table, faisant mine d'être vexée, pourtant elle n'avait qu'une envie : rejoindre en vitesse la bibliothèque. Mais avant qu'elle n'atteigne la haute et massive porte en bois son oncle l'interpela.
« Héloise ! Ne faites pas attention à votre père. Il est d'une humeur mal léchée aujourd'hui. J'ai... Avez-vous d'autres oiseaux dans votre volière ?
- Non, j'aurais aimé avoir une chouette, ou un grand Duc. Les oiseaux de nuit me fascinent mais je sais que je ne pourrais guère m'en occuper. En attendant, je possède toujours cette magnifique buse Bleue que vous m'aviez offert, son plumage reste intacte et elle est en merveilleuse santé.
- Je suis ravie qu'elle vous plaise mon Ange. Cependant, je vous propose d'admettre un second rapace dans votre volière. Un oiseau majestueux, tellement qu'il serait impardonnable de l'appeler à son bras. Voyez-vous de quel oiseau je fais allusion ?
- Un aigle serait bien trop gros, et on peut le rappeler à son bras... Alors j'avoue que je serais plus qu'étonnée s'il s'agissait d'une espèce quelconque de faucon.
- Votre oiseau vous attend à l'extérieur. »
Héloise lui sourit, ravie d'ajouter un oiseau à sa maigre collection, cependant plus que déçue d'échapper à un enfermement indéfini dans la pièce la plus grande de la demeure. Elle l'accompagna alors à l'extérieur pour rejoindre son nouveau rapace. Il était très beau en effet et respecter les attentes de la jeune Baronne. Elle n'était pas désintéressée, mais pour n'éveiller aucuns soupçons, elle devait passer le restant de sa journée avec son oiseau, pour qu'il l'adopte, elle et sa buse.
Le lendemain, elle prétexta d'être encore en colère après son père et donc de n'avoir pas faim pour le diner pour s'enfuir dans la bibliothèque. Ceci étant sans songer que son grand père lui présenta un prétendant. Elle l'envoya avec insolence voir ses oiseaux, et s'il en était capable, de revenir la voir dans sa pièce. La jeune femme put enfin se retirer dans la bibliothèque après s'être faite violemment réprimandée par son père et s'être reçue une gifle en privé. Cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas faite frapper.
Enfermée dans son lieu fétiche, elle allait commettre un genre de crime. Découvrir les dires intimes de ses ancêtres, et pouvoir comprendre quel était cette tradition.
Ce qu'elle apprit en une journée entière de lecture la laissa pantoise. Le premier homme de la famille eut deux fils, dont un qui finit par combattre, ce même fils eut également deux fils, dont l'un des deux finit par combattre. Et ceci durant des générations entières. Le côté non-combattant de la famille était laissé et oublié, de ce fait, l'arbre généalogique de sa famille se résumait à une branche infinie de guerriers. Elle y apprit également que le ''pacte'' était en fait l'événement suivant la naissance des deux fils. Le géniteur devenait esclave de Lune, transformé par son propre père. Ce géniteur transformera son fils guerrier après que sa compagne ait donné naissance à deux fils. Et ceci continuait au fil du temps. Cependant la légende ne s'arrêtait pas là. Le fils non-guerriers, après que la dernière génération soit devenue lycan, devait mettre fin aux jours de son propre père. Dans le contexte de la génération de la jeune femme, du moins ce qu'elle en compris, si elle venait à devenir un lycan, elle serai transformée par son oncle, et son père devrait mettre fin à la vie de son grand père. Quant à la marque, il s'agissait de cette petite tâche de naissance, un croissant de lune parfaitement dessiné à n'importe quel endroit du corps.
Après un moment de silence, laissant ses réflexions s'estomper, la jeune baronne sombra dans un rire nerveux. Elle trouvait cela insensé et cruel. Elle ne voulu pas en croire un seul mot. Pourtant il s'agissait là des contes de ses propres prédécesseurs. Un homme vint la surprendre dans sa crise nerveuse, il s'agissait de son grand-père, qui comprit immédiatement qu'elle avait lu les ouvrage.
« Ma chère petite fille, vous êtes la seule qui ait réussit à lire ces ouvrages, et je suppose que vous avez au préalable fait un tri et lu les plus intéressant.
- Je n'arrive pas à croire en cette histoire, vous ne pouvez être un loup assoiffé de sang...
- Mon père, étant également mon maître m'a appris à contrôlé ma faim. Et me voilà, en vieil homme essayant de gâter son adorable petite fille du mieux qu'il put.
- Vous êtes adorable grand-père...
- Venez dans mes bras ma chère. Ceci sera surement la dernière accolade que vous vivrez avec moi. Je suis las, les lycanthropes vivent trop longtemps, j'ai presque hâte que votre père en finisse.
- Mais... C'est une immondice, vous ne devez pas mourir de la main de mon père, jamais je ne lui pardonnerais... Et vous avez l'air si heureux...
- Ha ! Tous les Glasberow ont leur masque. Pour certains, être esclave de Lune est une bénédiction, mais pour la plus part, comme moi, ceci relève plus de la malédiction. Lorsque vous rejoindrez la tradition, vous serez heureuse de ma fin. Mais grâce à vous, la légende prendra fin, puisqu'un loup n'est pas autoriser à procréer et qu'il doit venir de la lignée combattante. Voilà pourquoi vous n'avez pas de cousins. »
Il rit doucement avant de relâcher son étreinte autour de sa petite fille avant de quitter la salle.

Plus tard, en présence de toute la famille, elle annonça qu'elle voulait vivre avec son oncle, ce qui réjouissait l'intéressé. Mais son père refusa, et lui promit qu'il n'hésiterait pas à l'enfermer lorsqu'elle sera en âge de quitter la demeure. Cette discussion n'avait pas été prise au sérieux, pourtant Héloise était plus dévouer que jamais à essayer de faire changer d'avis son père durant l'année qui la séparait de sa liberté.

L'âge de la liberté ? Dix neuf années. Âge qu'elle avait atteint sans que son père ne s'en aperçoive. Il n'arrivait pas à la voir grandir, et qui refusait de la laisser grandir. Car il savait que si il la laissait, elle serait condamnée à servir Lune. Ce fut à son diner d'anniversaire, elle fit de nouveau son annonce, celle qui disait qu'elle partirait vivre avec son oncle. Et l'homme ne manqua pas de l'enfermer dans sa chambre jusqu'à son prochain anniversaire. Héloise fut outrée, réaction tout à fait normale, elle passa alors tout son hiver coincée dans sa chambre, suivant encore des leçon d'anglais et de piano. De temps à autre son père passait dans sa chambre pour lui demander si elle n'avait besoin de rien, et il l'avait laissé sortir pour aller prendre soin de son faucon et de sa buse.
Et un soir d'octobre, son père accepta qu'elle aille rendre visite à son oncle. Elle emporta alors avec elle ses deux oiseaux pour se rendre dans la demeure de Théodore. Elle adorait cet homme, qui la considérait comme sa fille, enfin non, comme... Héloise ne savait pas exactement comment elle était vue par cet homme.
Ce soir là, elle n'avait pas fait attention à la rondeur de Lune, et n'arrivait pas à trouver le sommeil. Elle sortit alors de la demeure, passant réveiller sa buse en lui caressant la tête, la jeune femme avait besoin d'être revigorée en soirée. Comment n'avait-elle pas peut faire attention à la rondeur de Lune ?! La lumière qu'elle dégageait dépassait l'entendement. La brune s'enfonça alors dans la forêt, bien trop calme.
Tout s'était passé très vite, elle s'était arrêtée, intriguée par le calme. Son oncle lui avait toujours conseillé de ne jamais sortir sans lame lorsqu'elle était seule, conseil qu'elle appliquait à la lettre. Ayant un mauvais pré-sentiment, elle sortit une petite dague de sa ceinture. La bête qu'elle avait vu fut trop rapide, elle lui sauta au cou, mordant violemment et avec une force démesurée dans son épaule. Héloise s'arracha un hurlement avant de balancer la dague en direction de la gueule du loup. Les larmes lui vinrent aussitôt, elle se recula tenant son épaule meurtrie qui peu à peu peignait le blanc de sa chemise de nuit. Et voyant qu'il allait revenir à la charge, elle se recroquevilla, grave erreur, mais elle n'était rien d'autre qu'une jeune femme. Pourtant le loup hurla, sans doute de douleur, car en rouvrant les yeux vers cet énorme loup, la jeune femme aperçue son oiseau bleu se battre avec lui. Cependant le combat était perdu d'avance, et avant de s'enfuir dans la forêt, le loup envoya valser le rapace. Elle se dirigea alors vers sa buse, en pleure, de tristesse mais aussi de douleur. La jeune brune ne revint à la demeure qu'au petit matin, elle avait été incapable de revenir avant. Elle portait sa buse dans son linge et de son autre main tenait son épaule. Elle croisa son oncle alors.
« Regarde ce que tu as fait...
- Mon Ange, il te reste 28 jours pour te faire à cette idée.
- Je me moque éperdument de savoir combien de temps il me reste avant que je devienne une esclave ! Je ne te parle pas de ça Théodore ! Regarde ce que tu as fait à Mon oiseau !
- Tu m'en veux seulement pour la buse...?
- Elle est venue à mon secours avant que tu ne me dévore mon très cher oncle. Plus, c'était mon premier oiseau !
- Je serais avec toi pour ta première lune...
- Théodore, ça m'est égal ! Je...! Oh et ! Je rentre. A dans 28 jours, mon oncle. »
Elle était aussi impulsive et directe que son père. Elle était partie après avoir enterrer son oiseau et avoir soigné sa plaie. Rentrée, elle ne montra rien de sa blessure.


«  Où est Théodore, bon sang !? »
Le souffle court, les cheveux lui collaient son visage perlé par la sueur. Le soleil se couchait, et pourtant Héloise pensait qu'elle allait tomber dans les abimes de l'enfer. Son corps tout entier tremblait, la jeune femme haletait, fiévreuse et pleine de courbatures. Le médecin qui était venu en vitesse avant la totale tombée de la nuit l'avait considérée comme grippée. Seulement, elle était loin d'avoir la grippe, ou d'être touchée par une quelconque maladie tortueuse, ça, non. Et alors qu'elle hurlait de douleur, ordonnant qu'on l'a laissa seule à agoniser, qu'on ne devait en aucun cas partager sa peine, elle voyait sa vie défiler devant ses yeux remplient d'eau. Son père avait alors compris qu'elle vivait sa première Lune, et était parti dans l'après midi rendre son propre père enfin libre.
Mais Théodore n'arrivait pas, et alors que tout le monde était parti, la jeune femme sortit de son lit avec beaucoup de difficultés pour se rendre à la fenêtre. Alors qu'elle pleurait toutes les larmes de son corps, elle ouvrit la fenêtre. Son être tout entier brûlait de l'intérieur, elle sorti alors par la fenêtre, arrivant sur ses jambes miraculeusement. Et alors qu'elle s'enfuyait dans les profondeurs de la forêt, elle voulait mettre fin à ses jours. La douleur était telle, qu'il lui était insupportable de ne pas hurler tout ce qu'elle pouvait.
Elle avait l'impression que tous ses os, un par un se brisaient, se déboitaient pour se remettre en place. Le souffle court, et parfois coupé, elle avait horriblement de mal à respirer, se retrouvant parfois en apnée pendant plusieurs minutes. Sa tête tambourinait, ses muscles étaient en constant effort malgré elle, se contractant et relâchant à chaque instant. La jeune baronne se mit à tirer ses cheveux alors qu'elle était lovée contre un arbre. Elle appela à plusieurs reprises son oncle, qui ne venait toujours pas. En plus de la douleur incessante, la peur la tenaillait. Et alors qu'elle se pliait de douleur, elle s'arracha ses linges, se sentant oppressée et comprimée alors que ses vêtements étaient amples. Elle se retrouvait dénudée en pleine forêt, dans un silence tué par ses seuls hurlements. Puis tout cessa, Héloise pensa alors que s'était fini, et se relâcha un moment, soulagée. Mais tout repris d'un seul coup, et elle n'eut le temps de hurler. Tous ses os s'étaient mis à craquer, comme pour se casser place à d'autres. Elle n'eut le temps de comprendre et pourtant tout s'était passer lentement, pour mieux savourer la douleur de la transformation. Elle voyait son apparence changer au fil des minutes, mais cependant très lentement. Elle souffrait le martyr mais rien ne sortait de sa gorge, ses hurlements restaient coincés dans le fond de son gosier. La jeune femme devint louve avec lenteur et non sans souffrance.
Devenue louve, tout autour d'elle semblait différent, pourtant rien n'avait changé. Elle hurla alors à Lune et déambula dans la forêt, telle une louve sauvage et en quête d'une quelconque aide. La bête était tremblante et complètement perdue, elle s'enfonça d'avantage dans la forêt trop dense, pourtant elle avait le sentiment qu'elle devait se nourrir, de tout et n'importe quoi, de ce qu'elle trouverait à attraper.
Sa première Lune en résumé ? Elle était allée dans un village pour pouvoir manger quelques personnes prise au hasard, sauvage et vagabonde, elle se retrouva en pleine forêt au petit matin.

Elle n'avait pas la force de rentrer chez elle ce matin-là, il lui était impossible de se relever, de marcher et de retrouver son chemin. Héloise ne savait pas du tout où elle se trouvait, dans quelle partie de la forêt elle était. La jeune femme était tout simplement désespérée. Tous ses membres lui faisaient mal, bien moins que la nuit qu'elle venait de vivre, mais elle était pleine de courbatures, et fatiguée. Elle était roulée en boule, entre deux arbres, complètement nue, tremblante et complètement désorientée. Quand elle vit, haut dans le ciel, semblant tourner au dessus d'elle comme un vulgaire vautour, son faucon. Il reparti alors, pour mieux pouvoir guider les hommes dans la forêt. La jeune femme fut enroulée dans un linge, et porté jusqu'à chez elle. Arrivée dans un lieu qu'elle connaissait bien, elle s'aperçut que l'homme qui la portait n'était personne d'autre que son oncle. Se débattant avec rage, elle glissa de ses bras pour mieux pouvoir le gifler avec violence.
« Tu avais dit que tu serais là pour ma premier Lune !! Je te déteste !! Tu avais dit que tu serais là pour m'accompagner dans ma souffrance ! Tu n'es rien d'autre qu'un menteur ! Un bon à rien ! Je te hais !! »
Elle avait fait tambouriné ses poings sur le torse de son oncle, elle était en larme et s'était époumonée. Personne ne broncha, car ceux qui l'entouraient était tous concernés de près ou de loin par la malédiction. Héloise avait finit par s'effondrer dans ses bras, épuisée. Elle ne pensait pas un mot de ce qu'elle venait de dire, mais c'était sous le coup de la colère, et son oncle en était désolé, elle le savait.

L'année qui suivit s'était passée en compagnie de son oncle, alors que sa tante l'avait quitté, enfin elle s'était enfuie, ne supportant pas les regards que Théodore posait sur Héloise. Elle passa ses Lune suivante en compagnie de son oncle, devenu alors son maitre. Elle lui était totalement dévouée, et devait avouer qu'elle l'aimait beaucoup. Elle l'accompagna à un recrutement, la guerre n'était pas finie. Elle avait d'ailleurs proposé ses services mais les officiers qui se chargeaient de cela l'avait inondée d'injures et d'humour déplaisant. Etant refusée, elle s'était arrangée avec son oncle pour servir, de nuit. Car elle savait que si elle était louve à son côté la jeune femme serait beaucoup plus docile et obéissante. Il s'était avéré que la vague de soldat qu'ils avaient combattu cette nuit là n'étaient autre que de vils suceurs de sang. Héloise les respectait, mais rien de plus finalement. Pour finir, elle s'installa avec son oncle dans Paris.




Derrière l'écran
Pseudo : So'
Age: De 92 =)
Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: DC Sophia
Des Remarques ou impressions? Idem que chez Sophia =x
As-tu lu le règlement ? Voui voui.
Code du règlement : Ok by Zure !
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MessageSujet: Re: Lune nous protège. Lune nous guide. Lune nous éclaire. Héloise.    Dim 24 Juil - 12:25

Bonjour à toi.

Bien .. point essentiel mais capital .. Tu es un DC de Sophia. Après avoir lu entièrement ta fiche, je me rends compte de ce .. problème ? Tu ne nous tiens pas au courant et la CB n'est pas un moyen officiel et sur de transmettre des informations. Comme dit dans le règlement, pour jouer un DC il te faut l'accord de tous les Admins. Je n'ai reçu aucun mp demandant la création de ce DC. Nous décidons de ces créations en fonction de vos présences, du nombre de vos rps ...

En résumé, au vue de ce non respect du règlement, de ce manque d'informations concernant ce DC, je te demanderais de bien vouloir supprimer cette fiche ainsi que ce DC.

Deplus ta fiche ne respecte absolument pas les lignées lycannes.

Heloise a écrit:
Le côté non-combattant de la famille était laissé et oublié, de ce fait, l'arbre généalogique de sa famille se résumait à une branche infinie de guerriers. Elle y apprit également que le ''pacte'' était en fait l'événement suivant la naissance des deux fils. Le géniteur devenait esclave de Lune, transformé par son propre père. Ce géniteur transformera son fils guerrier après que sa compagne ait donné naissance à deux fils. Et ceci continuait au fil du temps. Cependant la légende ne s'arrêtait pas là. Le fils non-guerriers, après que la dernière génération soit devenue lycan, devait mettre fin aux jours de son propre père. Dans le contexte de la génération de la jeune femme, du moins ce qu'elle en compris, si elle venait à devenir un lycan, elle serai transformée par son oncle, et son père devrait mettre fin à la vie de son grand père.

->Cela est impossible.
Soit c'est une infant et deux choix s'offrent à elle : être lycan de naissance donc subir ses premières transformations dés l'apparition de la première lune ou ne pas posséder les gênes du tout.

Heloise a écrit:
L'âge de la liberté ? Dix neuf années. Âge qu'elle avait atteint sans que son père ne s'en aperçoive. Il n'arrivait pas à la voir grandir, et qui refusait de la laisser grandir. Car il savait que si il la laissait, elle serait condamnée à servir Lune.

->Idem pour cela, sa première transformation aurait du être il y a fort longtemps.

Heloise a écrit:
Et voyant qu'il allait revenir à la charge, elle se recroquevilla, grave erreur, mais elle n'était rien d'autre qu'une jeune femme. Pourtant le loup hurla, sans doute de douleur, car en rouvrant les yeux vers cet énorme loup, la jeune femme aperçue son oiseau bleu se battre avec lui.

->Quand un animal dominant s'attaque à une proie, normalement un animal inférieur tel que ton oiseau, même profondément attaché à son maitre, n'attaque pas son prédateur.

Heloise a écrit:
Elle croisa son oncle alors.
« Regarde ce que tu as fait...
- Mon Ange, il te reste 28 jours pour te faire à cette idée.
- Je me moque éperdument de savoir combien de temps il me reste avant que je devienne une esclave ! Je ne te parle pas de ça Théodore ! Regarde ce que tu as fait à Mon oiseau !
- Tu m'en veux seulement pour la buse...?
- Elle est venue à mon secours avant que tu ne me dévore mon très cher oncle. Plus, c'était mon premier oiseau !
- Je serais avec toi pour ta première lune...
- Théodore, ça m'est égal ! Je...! Oh et ! Je rentre. A dans 28 jours, mon oncle. »

->On ne connait ni l'âge de ton oncle, ni le début de sa transformation. Qu'elle "croise" son oncle ainsi est impossible. Soit il est extrêmement âgé et donc peu contrôlé ses transformations et par conséquent il n'aurait pas attaqué sa propre progéniture soit c'est un loup sauvage et là il t'aurait tué.

Si tu as une quelconque question ou demande, cela se fera par Mp. Pour l'instant je te prierais de copier cette fiche si tu veux la conserver et de la supprimer tout comme ton DC.

Calypso~

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