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 Melissande Angélique Sullivans

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Melissande A. Sullivans
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MessageSujet: Melissande Angélique Sullivans   Mar 7 Juin - 15:23

Melissande Angélique Sullivans




feat. originaux
    IDENTITÉ :


    Nom :Sullivans
    Prénom: Melissande (se prononce « Mé ») Angélique
    Age :19 ans
    Date et Lieu de Naissance :13 août à Londres
    Orientation Sexuelle :Hétérosexuelle
    Nationalité:Franco-Anglaise
    Groupe :Humain
    Classe Sociale:Noble, comtesse






Description Physique :

Les regards ne se posent que rarement sur la douce Melissande car, en effet cette jeune se fond totalement dans le monde de l’aristocratie. La plupart du temps, on ne l’observe que du coin de l’œil, parce qu’elle fait éruption dans une pièce et qu’on la voit peu souvent, alors on s’intrigue et on se demande que peut bien valoir une telle visite. Pourtant, elle ne fait que passer, toujours tête baissée et le regard fuyant. Elle sent bien tous ces regards indiscrets figés sur elle, l’espace d’un instant, mais elle préfère les ignorer. Ce qu’on remarque le plus ce sont ses tenues. Loin d’elle l’idée de correspondre aux modes, Melissande ne porte que des vêtements qui correspondent à ses goûts. Généralement de couleur sombre, il n’est cependant par rare de la voir soudainement porter des robes aux teintes colorées et criardes. Violet, rouge et vert, voilà ses couleurs favorites. Il est certain que la demoiselle soigne son apparence, des rubans nouent ses cheveux et, elle accompagne ses tenues de multiples bijoux, avec un faible pour les ras de cou, qui mettent en valeur la finesse de sa gorge, ainsi que pour l’argent et l’ambre. Elle porte toujours une bague réunissant ces deux éléments à son majeur droit. Un jour, en écoutant des dames de la cour parler, on a entendu dire que c'était le seul héritage qu'elle possédait de sa mère.

Malgré tout, quelques curieux jettent leur dévolu sur la belle, parfois par simple curiosité, et d’autres par intérêt. Ce sont alors ceux qui découvriront, ce qui n’est pas observable par un simple regard. Sa peau est très claire, semble si douce et agréable au touché…Si fragile. Même l’été, elle ne se colore que très peu, seules ses pommettes virent parfois au rosé, lorsqu’elle a honte ou qu’elle est tout simplement touchée. Le corps de Melissande est mince mais plaisant. Les proportions sont parfaites, comme si quelqu’un l’avait créée en étudiant chaque détail et en prenant grand soin, de ne rien oublier. Ses épaules sont finement arrondies, peuvent parfaitement porter des voiles de toutes sortes qui les mettent en valeurs. Pas très grande, ses jambes sont pourtant longues et effilées, bien que l’on ne les aperçoit que rarement et pour cause, les robes qu’elle porte, en plus d’être longues comme celles des autres dames de la cour, on souvent de longs pans et parfois même des traines. Sa démarche est à la fois élégante et nonchalante et ce malgré, sa maladresse. Melissande est presque une peu gauche, elle semble mal à l’aise dans ses grandes robes de dame, qu’elle porte pourtant si bien.

On ne peut, il est certain, s’arrêter à ces simples éléments. Car enfin, sa peau pâle digne de la plus belle des poupées de porcelaine et son allure gracieuse, rappelant quelques statues grecques ou encore quelques œuvres picturales, ne sont pas les éléments les plus étonnants de son anatomie. S’approchant de la jeune poupée de porcelaine, il est impossible de ne pas apprécier son visage. D’abord ses cheveux d’un blond exceptionnel. Sa chevelure a la couleur du blé en été. Une chevelure qu’on lui envie très souvent. Très longue et soyeuse, lisse en haut puis ondulée voir bouclés en bas. Elle a tout simplement gardé les cheveux d’enfants, ces cheveux si précieux qui finissent par changer de texture et de couleur avec le temps. Leurs reflets arborent souvent des couleurs surprenantes, qui ne rendent que cette chevelure des plus magnifiques. Il en va sans dire, que la poupée chérit cette chevelure, qui naturellement ordonné et souple. Elle accompagne parfaitement sa démarche en rebondissant légèrement à chaque pas.

Son minois quant à lui, rappelle dans chaque détail celui de sa mère. Les curieux souvent s’arrêtent, le souffle presque coupé devant l’océan de tendresse que transmet son regard. Un regard bleu comme la mer paisible. Un regard délicat et chaleureux, surmonté de longs et fins cils, qui le soulignent à merveilleux. Un regard puissant, dont on ne peut ignorer les sentiments, qu’il transmet avec intensité. Son bleu éclatant d’un azur clair, est changeant, mais peu commun. Ses yeux illuminent un visage doux et innocent. En descendant jusqu’à ses lèvres, impossible d’ignorer la délicatesse des traits de son visage, qui sont encore une fois mis en avant. Ses lippes sont d’un rose pâle, comme celui de quelques fleurs qui portent le même nom. Un peu pulpeuses, son sourire est un véritable cadeau, un flot affectueux et caressant. Une risette au pouvoir attendrissant. Elle est jolie. Mignonne. Pas spécialement belle, mais quelque chose la rend attirante et lui donne du charme. C'est peut-être son apparence fragile, ou ce regard attendrissant?

Si Melissande se rappelle parfois de sa mère, en se regardant dans un miroir, grâce aux peintures qu’elle avait pu voir de celle-ci, ce n’est pas la seule chose qui soit en elle, un puits de souvenir et de souffrance. La malheureuse, garde de profondes cicatrices qui jamais ne s’effaceront, faisant remonter en elle triste et honte. Comme une vision, lorsqu’elle les regarde, elle se souvient encore de ces scènes blessantes qui forgèrent son malaise. Aujourd’hui, elles étaient les seules marques, pouvant témoigner des périodes douloureuses de sa vie…Signes d’un corps meurtri et d’une vie de souffrance, lorsque enfant puis mariée, des bleus venaient décorés sa peau et la ceinture mordre sa peau. La poupée prenait grand soin de les cacher avec ses vêtements, pour que personne ne soit u courant, car seul ceux dignes de confiance devait être au courant.

La ceinture avait marqué de nombreux endroits de sa peau, avec des stigmates plus ou moins visibles. Le plus important fait par son père était sans nul doute celui de son dos, moins visible et donc facilement dissimulables, elle ne pouvait omettre la cicatrice à l’intérieur du bras gauche, là où la peau est fragile et les blessures douloureuses. Il était même arrivé à son père de lui casser des membres, comme son poignet ou de lui cogner la tête, ainsi en dessous de la lèvre une toute petite cicatrise presque invisible est pourtant bel et bien là, et ressort parfois. Elle porte également à l’arrière du crâne une marque, non loin de l’oreille et de la nuque, qui est parfaitement cachée avec sa longue chevelure blonde. Néanmoins, la cicatrise qui sans nul doute, lui fait particulièrement honte, se trouve sur sa cuisse droite. Elle est la marque la plus douloureuse pour la jeune femme, signe que l’homme qui fut un jour son mari, lui avait pris sa dernière part de fierté, sa part de féminité et de pureté.

Melissande hait cette enveloppe charnelle que l’on nomme « corps », elle en a honte et s’y sent gênée. C’est une sensation déplaisante, qu’elle ne peut ignorer. Elle méprise un corps que certains envie, mais les apparences sont trompeuses.




Description Mentale :

Au sein de la cour royale, les rumeurs vont bon train, aucun membre du monde aristocratique n’y échappe et ceux malgré tous les efforts qui peuvent être faits. C’est exactement ce que la jeune comtesse s’évertue à faire chaque jour, dans l’espoir, qu’on la laisse enfin vivre sa vie comme elle le souhaite, ce qui serait donc en lui laissant le champ libre et en respectant sa solitude et son isolement. Pour dire vrai, Melissande n’affectionne pas réellement toutes les mondanités, elle ne les respecte que par respect pour sa mère adoptive, par laquelle, elle a reçu ce rang prestigieux et, pour pouvoir se fondre dans la masse avec facilité. Elle déteste les manières de nobles qui ne voient en leurs congénères que de l’intérêt. Le monde de la noblesse n’est fondé que su la manipulation et la jalousie, ce qui a toujours déplu à Melissande qui trouve qu’agir ainsi est malsain.

La poupée de porcelaine est loin d’être la plus appréciée des compagnies. La plupart du temps, les autres nobles s’appliquent à l’éviter. Ils la trouvent étrange et fuyante. Ils ne comprennent pas pourquoi son regard est toujours dirigé vers le néant, elle semble absente. Ils ne trouvent pas plus de réponse en se demandant pourquoi, elle reste toujours isolée. Elle privilégie cette solitude, elle la chérie et, cela semble dépasser ces seigneurs et autres gentilshommes. Les dames de la cour, sont certainement les personnes qui agacent le plus la jeune comtesse. Leurs racontars l’horripilent, elle n’y trouve aucun intérêt. Une chose est certaine, elle ne satisfait des mêmes choses qu’eux, elle s’ennuie en leur compagnie.

Melissande est bien différente de tous ces manipulateurs et autres envieux. C’est une personne douce et agréable. Elle n’aime pas attirer l’attention sur elle et, c’est également pour cela qu’elle préfère restait seule. Ses meilleurs compagnons, si on peut ainsi les nommés ne sont rien d’autres que des livres. C’est une passionnée de littérature et surtout, du genre fantastique et les contes. Enfant, elle adorait se réfugiait dans quelques recueils, en espérant que son père ne la trouve pas ainsi à se divertir. Il n’est donc pas rare de la croiser dans un jardin, assise sur un banc ou contre un arbre, en train de lire, ne pouvait détacher son regard de page, dévorant ses mots des yeux.
Son plus gros défaut est certaine sa curiosité. Comparable à une enfant, la jeune femme s’émerveille devant bien des choses. Elle aime découvrir. Elle adore apprendre et comprendre. Elle affectionne tout ce qui sort de l’ordinaire et qui peut donner à ce monde si terne, quelques couleurs, rendant l’ennuyant amusant ou bien plus captivant. Permettant ainsi à la comtesse de se divertir et de sortir d’une routine ô combien lassante et éreintante pour Melissande.

Elle reste aimable et ce, malgré les horreurs qui ont parcourues sa vie. A dire vrai, même si Melissande est naturellement gentille et charmante, certains n’auront pas tort en disant qu’elle n’a pas été gâtée par la vie et le destin. Bien trop de choses ont absentes au cours au cours de son existence, comme la douceur d’une mère ou l’amour d’un père. Elle n’a plus le goût de la vie. Elle ne croit plus en rien. Elle ne croit en l’homme. Elle ne s’intéresse qu’à de rare personne et évite avant tout de s’attacher aux autres. Melissande n’a plus confiance qu’en une poignée de personne.

Déçue, il n’y a plus de places dans son esprit pour les rêves. Personne ne sait encore si quelques personnes vont avoir le courage de trouver comme réparer les fils qui la guident et qui la font avancer. Elle n’est qu’un pantin sans vie, dont l’existence n’a été forgée que sur les illusions et le mensonge. Elle a bien trop souffert, la poupée se brise peu à peu, torturée et déchirée. Son passé la hante, les souffrances qu’elle a subi aussi bien physiques que morales, la hante chaque jour qui passe. Son présent n’est autre qu’angoisse. La nuit, lorsqu’elle s’endort, alors qu’elle pourrait penser qu’elle est enfin libérer et qu’elle pourrait être soulagée, des cauchemars fondaient sur ses souvenirs les plus douloureux viennent la tourmenter.

Ces tourments ont forgé son caractère, elle s’est se montrait effrontée et impulsive, si le besoin est où, si elle est offensée par un quelconque geste ou une quelconque parole. De plus, elle est prête à affronter n’importe qu’elle situation. Plus question de fuir. Courage et entêtée, jamais elle ne fuira un danger, car elle a déjà trop souffert d'avoir essayé de fuir son passé, qu'elle gardera caché tant qu'elle le pourra. Car après tout, qu’a-t-elle à perdre de plus dans sa situation ? Plus rien à présent ne peut lui être enlevé, elle est à la fois difficilement atteignable et si fragile. Il serait très facile pour n’importe quel inconnu de la briser définitivement, car Melissande cache un secret. Une faiblesse. Elle a peur. Peur des hommes, ces êtres l'ont battu, qui lui ont pris toute sa fierté et sa pureté. Non, elle ne les hait pas, mais sa peur la plus secrète est que son passé revienne la hanter.

Avec le temps, elle est devenue extrêmement méfiante, justifiant ainsi le peu de personne qui l’entoure et pourtant, alors qu’elle semble croire le contraire, elle a besoin de s’entourer. Elle a besoin de voir qu’elle peut encore croire en autrui, comme pour se rassurer et se prouver à elle-même, qu’on ne rencontre pas que de mauvaises personnes. Melissande s’est souvent dit, que tout venait peut-être d’elle et seulement d’elle, qu’elle est à l’origine de son propre malheur. Elle n’avait jamais rien fait de détestable, elle n’agissait que lorsque cela lui semblait juste et correct, et pourtant, elle était rejeté. Sa vie n’était qu’une prison, un cercle vicieux qui semblait revenir au point de départ chaque jour durant, comme si son âme était damnée. Son passé la hante et fait sa honte, son père même mort ne lui a jamais inspiré que du dégout, pourtant, elle n'a jamais songé à la vengeance. Même avec les années qui passent, elle se torture toujours et se fatigue à garder un passé bien trop lourd.

Peu importe ce que peuvent dire tous les nobles de la cour et autres habitants de Paris, peu la connaissent réellement. Ceux qui s’approchent d’elle et qui vont au-delà des apparences découvriront, une jeune fille plus qu’attachante. La mignonne est, une fois le voile de la souffrance ôter, une véritable perle qui sait se montrer joueuse et amusante. Bien que l’on puisse en doutait, elle aime rire et partager des idées, des pensées ou des évènements avec d’autres personnes, il faut seulement qu’elles aient prouvé, qu’elles avaient une véritable valeur. Elle est patience et à l’écoute des autres, mais n’a aucune confiance en elle. En grattant la surface, on découvre que Melissande peut être pleine de vie et affectueuse, rivalisant avec son naturel calme et, tout en restant tendre et douce. Lorsqu’elle aime une personne d’amour ou tout simplement d’amitié, elle offre alors des sourires. Des petites risettes tout à fait charmantes, s’affichant ainsi sur le visage de la fragile poupée et montrant qu’elle est conquise…De véritable petits trophées et pourtant, si éphémères.


Biographie :


Comme dans toutes les histoires, avant que les héros puissent vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants, il faut qu'il y ai une rencontre. Cette rencontre a lieu dans un quartier riche de Londres durant l'automne 1615. Sir James Matthews, un célèbre avocat anglais est invité à une soirée mondaine, chez John MacDowell, un puissant noble londonien. De même que dans chaque soirée semblable à celles-ci, les invités sont nombreux et on fait venir de toute l'Europe des astronomes, des philosophes ou encore des peintres et, tout particulièrement des Français qui sont très demandés à cette époque-là. Parmi ceux de ce soir-là se trouve Nicolas Poussin, un célèbre peintre d'origine française, accompagné de sa muse et amante Angélique. C'est une jeune femme d'une vingtaine d'années, fille d'un grand noble français et qui porte particulièrement bien son nom.
Et... ce qui devait arriver arriva. Mr Poussin fut présenté à Mr Matthews. Là, les regards du petit ange français et l'avocat, le plus prisé de toute la région londonienne, se rencontrèrent. Ce fut le coup de foudre. Lorsque le peintre embarque sur le navire qui devait le ramener vers la France, Angélique avait disparue. Il lui avait donné sa "bénédiction" quelques jours plutôt et, elle était partie s'installer dans la modeste, mais grande, maison de l'avocat. Très vite, ils se marièrent et quelques mois plus tard, on divulgua la nouvelle : ils attendaient un heureux évènement. Leur vie était un véritable conte de fée, rien ne leur faisait plus plaisir que la venue de cet enfant, dont le sexe importer peu et leur amour était passionné. Rien ne pouvait venir entacher leur bonheur.


Par une belle nuit d'été très étoilée, un cri de souffrance, vient déchire le paisible silence. Dans une maison du quartier bourgeois de Londres, on aperçoit la lumière d'une bougie et beaucoup d'agitation. A l'intérieur, une femme, une jeune femme blonde, ruisselante de transpiration et haletante, pousse des cris de souffrance. Rien de plus magnifique que la venue au monde, de l'être le pur qu'il existe en ce bas monde. Pourtant, une chose inattendue et inquiétante était en train de se produire. En effet, alors que tout se passer bien, on vit soudain que l'enfant se présenter par le bras. C'était une chose très rare qui provoquait beaucoup de souffrance la mère et l'enfant, puisqu'il est évident, que nul ne peut naître de cette manière. Le médecin était désemparé. Angélique commençait à être épuisée et si les choses continuaient ainsi, le bébé et la mère allaient mourir ensemble. La seule solution qui se présentait, était d'opérer la mère. Cela dura des heures entières, mais le médecin réussit à sauver l'enfant. Angélique, elle, venait de décéder. Son corps était trop faible, elle avait perdu trop de sang et la souffrance lui avait fait perdre espoir. Elle venait d'utiliser ses dernières forces pour donner un nom à sa fille : Melissande.
On présenta ensuite l'enfant à son père, qui découvrit au même moment, la scène macabre du corps ensanglanté et découpé de sa femme. Le lit était imbibé de sang et des serviettes jonchaient le sol. Cette vision fut un choc pour James. Lorsque tout le monde fut parti et la chambre nettoyée, il laissa sa fille dans son berceau et ne lui accorda aucun regard. Les visions de cette chambre et de sa femme, lui était insupportable, il décida de déménager. Il avait assez d'argent de côté pour pouvoir se payait un petit domaine en campagne et il abandonna son métier. James ne s'occupait pas de sa fille. Ou du moins, pas de la bonne manière. Il rejetait la mort de sa femme, sur sa fille. Selon lui, la mort de sa femme était uniquement due à sa fille, c'était sa faute. La faute de cette erreur, qui si elle n'avait jamais existé aurait permis à Angélique de vivre. Très vite, il sombra dans l'alcool et devint violent. Il ne supportait rien venant de sa fille, la moindre erreur, le moindre faux pas, lui valait d'être battue et d'être enfermer durant des entières heures dans sa chambre. Il préférait la savoir enfermer plutôt que de la voir traînait devant lui. Elle n'était pas autorisée à sortir de la propriété, les personnes habitants autour ne devaient jamais la voir. James souhaitait se couper de l'extérieur, ainsi personne ne pouvait voir les blessures et les bleus de Melissande.
Son père étant la plupart du temps saoul, elle apprit à faire à manger et faire les tâches ménagères très tôt. Elle s'occupait également de son père, lorsqu'il tombait et heurter trop violemment les meubles, se blessant au passage. Très vite elle acquit de la maturité et face, aux problèmes de son père, se vit contrainte de lui désobéir et de partir de la propriété pour aller chercher la nourriture et les biens dont ils avaient besoin. Elle devait déjà avoir une douzaine d'année à cette période et c'est au magasin du village qu'elle rencontra William. William était le fils de l'épicier, âgé de quatre ans de plus qu'elle. Un grand brun aux yeux gris. Elle tomba amoureuse de lui et inversement. Il était son seul bonheur, son soleil et pour lui elle était prête a tout. Ils se promirent l'un à l'autre. Son père ne savait rien à propos de cette histoire, pourtant il voyait bien que sa fille n'était plus la même. Elle avait ce sourire et elle ne réagissait plus de la même manière face aux punitions. Il sentait quelque chose de nouveau en elle. Il comprit qu'il n'y aurait plus beaucoup de temps à attendre avant qu'elle ait l'âge d'être mariée. Il décida de partir à la recherche d'un ami qu'il avait eu il y a longtemps, il avait entendu, qu'il avait eu deux fils dont un qui n'avait qu'un ou deux ans de plus sa fille. Ca serait l'occasion, pour sa fille de servir une dernière fois. Il se mit donc en route.
Pendant son absence, Melissande passa beaucoup de temps en compagnie de William. Elle était heureuse et épanouie avec lui. Elle découvrit le bonheur, un sentiment qu'elle n'avait jamais connu jusqu'à présent. Ses bras lui procuraient un du bien-être et une impression de sécurité. Lorsque James revint, il était en compagnie du fils de son ami, un noble, que tout opposé à William. Certes il grand, mais son air était hautain et méprisant. Rien en lui n'inspirait confiance à Melissande. Elle put voir la fureur envahir son père, lorsqu'il aperçut Williams dans le jardin du domaine. Il guida Adam dans sa chambre puis revint pour William. Il le menaça d'un sabre pour le faire partir de la propriété, tandis qu'elle empoignait les cheveux de sa fille pour l'empêcher de le suivre. Elle le supplia de ne rien lui faire, en même temps que des larmes ruisselant sur son visage de porcelaine. Une fois qu'il fut dehors, il la jeta au sol.

« -Que faisait cet intrus dans MA propriété ? Je t'avais pourtant interdit de sortir d'ici et de faire rentrer des inconnus !

- Mais ce n'est pas un inconnu !

Il la gifla.

«- Tu vois ! C'est ta faute ! C'est toujours ta faute ! La tienne si elle morte, si je suis un mauvais père... Tu es une honte et une erreur ! Par chance, je vais enfin pourvoir me débarrasser de toi. Le jeune homme là-haut et ton futur, tâche de le respecter comme un mari doit l'être et ne me fait pas honte en sa présence. C'est un noble et tu le seras toi aussi. Tu me serviras au moins cela. »

A ces mots, Mélissande s'effondra dans l'herbe tandis que des larmes perlaient sur ses joues. Elle allait finalement perdre, la seule chose qui avait de l'importance à ses yeux, son seul bonheur.
Le lendemain, elle dut partir avec Adam, Melissande avait l'âge d'être mariée et les préparatifs seraient courts. Un mois se déroula avant que tout soit près pour le mariage, mais il fallut seulement un moins à la jeune fille pour découvrir que son futur époux était un homme cruel et s'adonnait à des vises dénuaient de toute moralité. En effet, Adam n'avait aucune pitié et était un homme malsain et narcissique. Il n'hésitait pas à tuer si ça pouvait lui faciliter la vie ou simplement, pour son simple plaisir. Quand au plaisir charnel, était sa passion et Melissande savait que si le jeune homme connaissait des filles de joies avant le mariage, il en connaitrait ensuite. Elle avait malheureusement vu juste. Lorsque tout le monde eu quitté leur château, Adam fit appel à de nombreuses courtisanes, jusqu'à ce qu'il juge sa femme appétissante. Un soir il rentra dans la chambre de Melissande, simplement vêtu d'un pantalon et... la torture commença. Il monta sur Melissande et commença à défaire son corsage, elle avait beau se débattre, elle était impuissante. Plus les minutes passées, plus il l'effrayait. Il devenait violent et lorsqu'il souleva son dernier jupon... Elle perdit tout ce qui lui rester. A son réveil, elle se sentit salie et se dirigea vers la baignoire. Elle entra dans une eau brûlante et se frotta de toutes ses forces. Elle frotta durant des heures entières, entamant parfois sa peau. Et ce fut son quotidien pendant une année entière, une année de souffrance et de dégout face à un homme violent qui ne satisfaisait de rien, même après ce qu'il lui volait.
Pourtant, il finit par se lasser d'elle. Après une violente dispute, alors qu'il avait trop bu, il essaya de la tuer à l'aide d'un poignard qui se retourna contre lui après qu'il ai trébuché. Elle se précipita vers lui et pu voir qu'il était seulement touché à l'épaule. Elle appela le majordome et le pria d'aller quérir un médecin. Avant qu'il ne soit revenu, elle prit la fuite et décida de repartir chez son père. Malheureusement, lorsqu'elle arriva au village, elle apprît que son père s'était suicidé dans le lac, après des mois de souffrance.Elle chercha donc à avoir des nouvelles de William. Elle apprit que peu de temps après son départ, il était partit en compagnie d'une autre fille. Il était temps pour Melissande de partir pour la France, le pays de sa mère et le pays dont elle avait toujours rêvé.
Elle prit donc les économies de son père et prit un billet pour prendre un navire en direction de la Bretagne. Là-bas elle chercha longtemps un point d'ancrage et, finit par s'établir dans hôtel en bord de mer. Elle y resta un long, passant ses journées à se balader en bord de mer ou en forêt. La routine s'installait doucement, quand elle fit une rencontre inattendue. Un soir, alors qu'elle allait en direction de l'hôtel, un chien passa en courant devant elle et, manqua de la faire tomber sur le pavé mouillé. Une vieille femme accourut alors vers elle, accompagnée de son majordome qui venait de rattraper son chien. Elle s'excusa et Melissande lui assura que ce n'était rien, un accident pouvait arriver à tout le monde et un chien est toujours imprévisible. La vieille femme insista et l'invita, pour ce faire pardonner, à partager son repas du soir avec elle. Voyant qu'elle ne cèderait pas, la jeune fille finit par accepter la proposition.
Le repas se déroula dans une grande maison, que Melissande avait déjà remarqué, puisqu'elle se trouvait non loin de l'hôtel, où elle logeait. Les deux femmes firent donc connaissance et il s'avéra, qu'elles s'entendaient très bien. La vieille dame était en réalité la Comtesse Sullivans. Elle habitait un peu plus au sud de la Bretagne sa petite fille et son beau-fils, qui était lui-même Comte. Elle était venue ici pour se reposer. Sa fille était morte depuis quelques années déjà et, son gendre, ne s'occupait pas de sa fille. Elle était donc restée pour s'occuper d'elle, faute d'avoir une mère, elle aurait la meilleure grand-mère du monde. Melissande donna également quelques informations à son sujet, en évitant les sujets trop fâcheux. La comtesse lui proposa alors son aide et lui demanda de la suivre jusqu'à la commune de Carnac où elle résidait. Elle s'installerait ainsi chez elle et n'aurait plus d'hôtel à payer. Sentant que le courant passer entre elles et qu'elle pouvait lui faire confiance, Melissande accepta avec plaisir. Mme Sullivans n'avait rien d'une comtesse ordinaire, elle détestait les soirées mondaines et les règles de bienséances. C'était une incarnation de la bonté, si elle ne devait pas agir elle-même, elle faisait en sorte, en payant qu'on agisse pour aider.
C'était l'aube, lorsqu'elles arrivèrent à la maison. C'était une très grande bâtisse faite de pierre et de bois, qui surplombait l'océan d'une centaine de mètres et, qui possédait un chemin, qui descendait jusqu'à une petite plage. Le premier jour, Melissande passa beaucoup de temps en compagnie de la Comtesse, pour mieux découvrir les lieux et apprendre ce qu'il y avait à savoir la commune ainsi que les choses à éviter. Le matin suivant, elle décida de partir faire une balade à cheval avant que tout le monde soit levé. Son père, lorsqu'elle petite, l'avait obligé à monter et elle n'avait pas pensé le refaire un jour. Lorsqu'elle entra dans l'écurie, elle pensait être seule, mais elle découvrit très vite que quelqu'un était déjà là. Melissande commença par s'excusait mais, la jeune fille se leva et la rattrapa en lui disant qu'elle pouvait rester. Elle s'appelait Emily et c'était la petite fille de Mme Sullivans. Melissande l'avait reconnue, elle avait le même regard plein de tendresse et de bonté que sa grand-mère.Elles décidèrent de faire plus ample connaissance en allant monter ensemble. Elles s'entendaient si bien, qu'elles ne virent pas le temps passer et ne revinrent que très tard. Cela devint ensuite leur quotidien. Elles avaient toutes les deux le même âge et des goûts communs. Très vite une complicité s'installa puis, une totale relation de confiance. Emily avait elle aussi subit des violences de la part de son père, qui souhaitait avoir ungraçon et non une fille, mais qui n'en avait jamais eu l'occasion puisque morte jeune, car elle était trop faible et sujette aux maladies. Ce point commun renforça un peu plus encore leur lien.
Elles passaient la plupart de leur temps ensemble et en compagnie de la Comtesse. Deux ou trois ans passèrent, tout n'était pas rose biensûr, mais l'amitié des deux jeunes filles étaient plus forte de jour en jour. Un matin, alors que Melissande venait tout juste de se réveiller et de s'asseoir au de bord de son lit, la Comtesse apparut à sa porte. Elle s'approcha d'elle et lui tendit une enveloppe.

-Qu'est-ce que c'est ?

-Tu vas voir. Ouvre et lis à haute voix.

Melissande s'exécuta et lu :

-Demande d'adoption. Enfant : Melissande MacDowell. Sans tuteur. Futur parent: Mme la Comtesse Sullivans..Que ? Quoi ?.. Mais je suis âgée et...vous avez déjà tellement fait pour moi...

- Oui, mais je t'aime. Je t'aime comme ma fille et j'aimerais que tu la deviennes. Un mot de toi et les papiers seront signés.

Melissande se jeta au cou de la vieille femme et la remercia. Quelques jours plus tard, elles étaient officiellement mère et fille. Le seul point noir du tableau fut la jalousie d'Emily. Durant quelques temps, elle rejeta Melissande, elle l'enviait parce qu'elle était plus proche de sa grand-mère qu'elle ne l'avait jamais été. Elle trouvait la situation et fut profondément blessée. Un soir, la jeune fille descendit sur la plage et vit Emily, qui dès qu'elle l'aperçut s'empressa de partir. Melissande lui courut après et l'attrapa par le bras.

-S'il te plait...reste.

-Et dis-moi seulement pourquoi ? Tu m'as volé la seule chose que j'avais..

-Je ne t'es rien volé. J'aime sincèrement ta grand-mère, mais je t'adore toi aussi. Tu es la seule personne en qui j'ai entièrement confiance. Et, je vais te le prouver, en te disant quelque chose que jamais personne n'a su.

Alors, elle lui raconta tout ce qu'elle avait vécu avant de venir en Bretagne. Elle parla de son père alcoolique et violent, de William qui l'avait profondément déçue et enfin, de ses viols.

-Cela ne justifie rien, mais c'est l'une des meilleures choses qui ne me soit jamais arrivé. Maintenant si cela doit te déranger, je préfère tout annuler.

-Non ! Non, tu le mérites.

Elles se sourirent et se prirent dans les bras.

-L'ironie, c'est que je suis ta tante maintenant.

Elles éclatèrent de rire.

Quelques années plus tard, la comtesse mourut, épuisée par une maladie grave. Profondément toucher par ce décès, les deux jeunes filles firent leur deuil puis prirent la décision de partir pour Paris. Elles prendraient ainsi leur indépendance et ce, malgré les protestations du père d'Emily. Ainsi, elles louèrent une diligence et partirent pour la capitale. En peu de temps, elles l'avaient atteint du haut de leurs 19 années tout juste gagnées.



Derrière l'écran:


    Pseudo :Trinity
    Age:Bientôt majeure les mais u_u
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Et bien, cela fait maintenant un petit moment que j'avais abandonné les forums. Je les avais quittés en tant que bon membre (en général) et puis il y a quelques semaines maintenant, on s'est mis au défi avec une amie de revenir à la charge. Décision prise, c'est après quelques recherches, à travers top-sites et partenariats que je me suis retrouvée ici.
    Des Remarques ou impressions? Ayant quitté tout cela depuis un moment, j'ai un niveau déplorable et affligeant u_u Merci d'être indulgent >< Sinon contexte génial et design magnifique
    Ah! et, Emily, viendra faire son apparation sur le forum dans les jours qui viennent normalement ^^
    As-tu lu le règlement ? Ca coule de source
    Code du règlement :Validé par Calypso




Dernière édition par Melissande A. Sullivans le Dim 22 Juil - 12:51, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Melissande Angélique Sullivans   Mar 7 Juin - 20:44

Melissande................Il faut absolument que je te dise quelque chose.

Ta fiche... Ca ne va pas du tout !

Je ne peux même pas te faire de reproches ! *gros sanglots* Mais tu auras malgré tout le droit à un speach. (Inévitable avec moi)

Tes descriptions : Bien écrites et informent remarquablement bien sur ton personnage. Une application notable et que j'apprécie.

Ta biographie : Triste, belle, avec un style d'écriture qui correspond très bien à ce qu'elle a vécu. La fin m'a plus malgré la mort de la comtesse que je trouvais fort sympathique (mais les bonnes choses ont une fin ). J'ai hâte de voir apparaître Emily.

Ta fiche dans l'ensemble : Digne d'une comtesse (ou même plus si tu l'avais demandé) . Ton niveau est largement satisfaisant, et ne t'en fais pas ta reprise dans le monde du Rpg semble s'amorcer à merveille, tu as toute ma confiance (et bénédiction) pour la suite Melissande =)
De plus je note que tu as fais ta fiche rapidement et avec application, sache qu'ici nous sommes très sensibles à cela =)


Je te VALIDE donc avec grand plaisir. Tu es maintenant dans le groupe des "Nobles/Humains" en tant que Comtesse. Bienvenue parmi nous !

Il te faudra créer ton journal de Rp et tes Relations et Liens une fois que tu auras commencé le Rp (à ce propos tu peux faire une demande de Rp).


Bonne soirée et amuse toi bien parmi nous !
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MessageSujet: Re: Melissande Angélique Sullivans   Mer 8 Juin - 4:58

Et bien...Merci beaucoup!!! Je ne m'attendais pas à être validée aussi vite :O





Merci à Calypso pour ce superbe Kit ♥️

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Melissande Angélique Sullivans

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