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 Victoria A. Cromwell, la Rose Noire qui invite la Mort [En cours]

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MessageSujet: Victoria A. Cromwell, la Rose Noire qui invite la Mort [En cours]   Lun 30 Mai - 18:46

Victoria A. Cromwell


Identité



Nom : Cromwell
Prénom: Victoria Abigael
Age Apparent: 19 ans
Age Réel : 65 ans
Sang-Pur/Mordu/Infant : Mordue
Date et Lieu de Naissance : un 31 Décembre, à Roehempton, un petit village près de Londres
Orientation Sexuelle : Victoria aime les belles choses, peu importe leur nature, mais elle a néanmoins une préférence pour le sexe masculin
Nationalité: Britannique
Groupe : Vampire mordue
Classe Sociale: Comtesse

Description Physique


Victoria est une jeune femme d'une beauté particulière, non pas de cette beauté fatale qui incline bien des hommes à ses pieds, mais plutôt de cette beauté sauvage et mystérieuse qui effraie et qui pourtant attire irrésistiblement, pouvant mener à la perte quiconque s'y frotte de trop près. Assez haute de taille, juchée sur de longues et fines jambes, plutôt mince, sans pour autant sembler maigre, elle arbore une prestance et une élégance tout à fait digne de son rang, se tenant droite et fière, mais non imbue de sa personne. Lorsqu'elle se déplace, il semblerait que ce ne sont pas ses petits pieds chaussés de talons hauts qui la portent, mais plutôt de grandes ailes majestueuses, tant elle se mouve avec agilité et délicatesse, tel un félin, pourrait-on dire. Aussi inssaisissable que la brise, aussi légère qu'une plume, aussi discrète qu'un battement de cil, elle se fond dans les ténèbres comme dans la lumière, apparaissant et disparaissant au grè de ses humeurs, glissant comme une ombre furtive et fuyante quand l'envie lui prend, prenant parfois au dépourvu bien des hommes et des femmes. Maîtrisant l'art raffinées des courbettes et des révérances, elle dégage une assurance digne de sa famille et de son éducation, mêlée d'un soupçon de raffinement et de grace non des moindres.

Victoria possède un visage fin aux traits finement dessinés sur une peau très pâle, presque blanche. On peut cependant y voir un discret grain de beauté sous l'œil droit, réhaussant ce dernier d'une manière fort coquette. Ses yeux en amande, d'un charmant bleu azuré et aux longs cils noirs, invitent à un voyage vers des infinités égarées, et son regard, subtilement relevé de crayon noir, semble plus profond encore que les abysses les plus enfouies des océans. On se perdrait à vouloir ne serait-ce que deviner les sentiments et les expressions qu'il dissimule en son sein. Pourtant, certains de ceux qui l'ont croisé n'en ont retenu qu'une chose : derrière cette apparente froideur et fierté se cache en réalité une bien triste mélancolie, que rien au monde ne pourrait consoler, ni tout l'or, ni tout l'amour disponible en ce miérable monde.
Un nez fin et droit aux proportions parfaites se profile au milieu de son visage, avant de se retrousser très légèrement sur sa fin, sans excès, juste assez pour lui conférer un petit air enfantin, non moins dénué de charme. Puis il laisse place à de fines lèvres d'un rouge sombre, contrastant à merveille avec la pâleur de son teint, et qui bien rarement s'étirent en un sourire, ou tout du moins, en un sourire sincère, donné en une autre occasion que par simple courtoisie à l'égard de ceux à qui elle peut être ammenée à rencontrer. Mais lorsque son sourire est sincère, ce dernier se veut doux et bienveillant, semblable à celui qu'adresserait une mère à son bien-aimé enfant, et plus encore, à celui d'une madonne sur une icône.
Des cheveux légèrement ondulés et plus doux encore que la soie la plus fine, d'un brun si sombre qu'il en paraît presque noir, semblant refléter la nuit, encadrent avec douceur son beau et fier visage, descendant en une voluptueuse cascade aussi obscure que les ténèbres, jusqu'au bas de ses reins. Souvent, elle les laisse libre, flottant dans son sillage furtif, les ornant simplement d'une rose d'un rouge sanglant ou de fleurs violines, ou encore de quelques petits rubans. Mais lors d'une occasion particulière, elle accorde un soin particulier à sa coiffure, l'agrémentant de boucles anglaises, de rubans et dentelles, de fleurs raffinées, les nattant ou les attachant en un élégant chignon.

En ce qui concerne ses vêtements, elle préfère les couleurs sombres, qu'il s'agisse de noir, de bleu nuit, de bordeaux, accentuant de cette sorte la blafarde pâleur de son teint, et la rendant plus mystérieuse encore, comme si elle n'était qu'une illusion fragile et fugace, pouvant s'évanouir à tout instant comme la brume en fin de matinée. Elle aime être à la mode, ce qui lui permet d'être respectée par tous ces chiens de la cour, à une époque où seule l'apparence importe pour se faire bien voir par la Famille Royale, sans pour autant courir dans toutes les boutiques les plus réputées de Paris ou de Londres. Sa fortune lui permet de s'offrir des robes raffinées, aux tissus damassés somptueux et aux dentelles, passementeries, prétintailles les plus subtiles, à faire pâlir de jalousie certaines femmes de la haute noblesse. Pourtant, à une époque où les couleurs affectionnées sont plutôt joyeuses, et où la richesse individuelle transcende à travers la quantité de dentelles et d'ornements qui décorent les robes de ces Dames, Victoria, misant sur la qualité plus que sur la quantité de froufrous en tout genre, arbore une simplicité non moins dénuée de charme et d'élégance, qui lui confère une discrétion bien utile à sa condition, mais qui suscite aussi la jalousie malintentionnée de ces nobles femmes, lesquelles dépensent des fortunes presqu'au point de s'endetter, dans l'unique but de s'embellir, exagérant le volume de leur robe, portant en excès des dentelles, se maquillant tant qu'elles ne ressemblent n rien à leur image quotiduenne le soir au coucher, alors que dans le même temps, la jeune Victoria, forte de sa simplicité et de son naturel, dispose d'une beauté bien plus impressionnante.




Description Mentale

Autrefois, Victoria était une jeune fille pleine de vie et de bonté à l'écart de son prochain. Elle aimait la vie, elle aimait la danse, chantant gaiement, gambadant tel un chevreuil dans les forêts et les prairies. C'était une enfant simple et aimante, altruiste et sympathique plus qu'empathique, dont le sourire était comme un présent béni des cieux, et qui redonnait l'espoir à toutes les âmes qu'elle croisait. Et puis un drame, suivit d'un autre, et d'encore un autre, l'ont complètement métamorphosée. Se renfermant sur elle même, elle a perdu goût à la vie, et sa confiance envers autrui mais aussi envers elle-même. Depuis, c'est une tout autre personne, et ceux qui l'ont autrefois côtoyée peinent à reconnaître en elle cette petite fille riant sous le soleil. A vrai dire, si elle n'avait pas conservé son beau visage, bien que rendu plus grave par les affres de la douleur, personne ne saurait qu'elle était Victoria Abigael Cromwell, fille unique du Comte William Christopher Cromwell.

Victoria est désormais une jeune femme froide et distante, presque insensible. Fière de son rang et de sa nature, elle n'a que peu de d'égard pour ses compagnons d'une soirée ou d'une vie, qu'ils soient humains, vampires ou lycans. Accordant peu souvent sa confiance, pour ne pas dire qu'elle ne l'accorde guère à qui que ce soit, elle fait preuve d'une méfiance sans égal envers quiconque croise sa route. Elle semble n'avoir pitié de personne, presque méprisante, préférant passer pour un être droit et rigide qui ne tolère les égarements et n'éprouve point de compassion. Elle appartient plutôt à ces gens discrets et effacés, à tel point que sa présence ne se remarque que si elle tient à ce qu'on la voit. Mais lorsqu'elle apparaît, elle impose toujours, par ses manières douces et raffinées et par son élégance et son éloquence, un certain respect peu souvent contesté, qui inciterait presque à s'incliner devant elle si elle avait un statut plus élevé que celui de Comtesse. Mais elle provoque là où son chemin la mène une admiration, notamment auprès de la gente masculine qu'elle méprise plus encore.
Cependant, de nature craintive et solitaire, elle préfère fuir les soirées mondaines, leur préférant les promenades nocturnes dans les ruelles sombres de Paris, goutant aux agréables parfums de cette relaxante et bienheureuse solitude qui lui permet de reposer son esprit, et de redevenir, loin du regard d'autrui, cette femme fragile et mélancolique qu'elle est vraiment. Car tel est son vrai visage, si parfaitement dissimulé derrière ce glacial masque de marbre qui la protège. En réalité, Victoria n'a pas perdu son humanité, et n'hésite parfois pas à offrir son doux sourire à un petit orphelin abandonné à lui-même dans les rues de la capitale, ou à un vieillard qui, sous un pont non éclairé, quémande une petite pièce pour se nourrir d'un maigre quignon de pain. A dire vrai, la jeune femme se sent plus proche de ces malheureux que de tous ces aristocrates et ces riches bourgeois, qui n'hésitent pas à écraser les « cafards » comme ils disent, afin d'assurer toujours plus haut leur ascension dans cette société superficielle.
Enchaînée aux douleurs dont le destin l'a cruellement accablé, étouffée par des liens étroits et indéfaisables, elle est devenue incapable de sourire et de rire, son cœur sans cesse en larmes, de ces larmes qu'elle ne peut montrer à personne si elle tenait à vivre avec tranquillité, sans que, comme bien souvent cela est le cas en ce bas-monde, ses désespoirs ne provoquent rires, moqueries, et rumeurs en tout genre. Aussi aime-t-elle être seule, et quand cela n'est pas le cas, elle est économe en paroles et en démonstrations affectives, ne parlant que lorsque cela est véritablement nécessaire. Sa fragilité est telle qu'elle a du se forger un masque de fer pour ne point exploser, et pour continuer à vivre, coûte que coûte. car même si sa souffrance est un poids insupportable, même si maintes et maintes fois elle a songé couper le fil de son destin, elle tente désespéremment, misérable âme qu'elle est, de s'accrocher à ce qui lui reste de raison et d'espoir, aussi mince et infime soit ce dernier.
D'une grande volonté, elle se laisse peu marcher sur les pieds, et peut se montrer assez machiavélique pour obtenir ce qu'elle désire. Mais ce n'est pas pourtant qu'elle irait porter du tort à quelqu'un qui ne lui a causé aucun souci. Elle sait que la vengence est un plat qui se mange froid, et agit en fonction de ceci. C'est pourquoi, pas plus qu'elle ne fait confiance à personne, on ne peut se fier à elle si l'on a fait le moindre faux pas à son égard.



Biographie

30 lignes demandées



Derrière l'écran
Pseudo : Jezabel
Age: 19 ans
Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: En recherchant tout simplement un bon forum RPG sur google
Des Remarques ou impressions? Eh bien il semblerait que j'ai enfin trouver le forum RPG que je cherchais, avec une bonne histoire et un bon niveau d'écriture, alors j'espère que je serais à la hauteur ^_^
As-tu lu le règlement ? oui, cela va de soi ^__^
Code du règlement : Validé par Calypso

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MessageSujet: Re: Victoria A. Cromwell, la Rose Noire qui invite la Mort [En cours]   Mer 8 Juin - 18:41

Des nouvelles de cette fiche seraient fort bien venues ~
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