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 Louis Judas Von Kernst

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Louis J. Von Kernst
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Date d'inscription : 21/05/2011

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MessageSujet: Louis Judas Von Kernst   Sam 21 Mai - 21:54

NOM PRENOM




feat. Ludwig (Ludiwig Revolution)
    IDENTITÉ :


    Nom : Von Kernst
    Prénom: Louis de nom descendant du père Judas, de second nom descendant du père de la mère.
    Age Apparent: 22 ans, du moins l'âge apparent
    Age Réel : L'âge réel serait aux abords de la cinquantaine.
    Sang-Pur/Mordu/Infant : Mordu
    Date et Lieu de Naissance : Le matin d'un 14 Février à Strasbourg en France.
    Orientation Sexuelle : Charme monts et merveilles, hommes et femmes confondus.
    Nationalité: Franco-Allemande
    Groupe : Noble / Lycan
    Classe Sociale:Comte




Description Physique :

    Louis est un jeune homme que l'on pourrait caractériser au premier regard de charismatique et androgyne. Mais cela passe bien au dessus de ces premiers jugements physique. L'homme qu'il est mesure bien un bon mètre soixante-quinze, dont le poids net serait de 65,358 kilogrammes. Son allure longiligne n'atténue en rien cette apparence fragile et androgyne, même si sous les vêtement et par la voix il n'y a rien de cela, il est viril !
    D'ailleurs Louis tient sa chevelure blonde tirant parfois sur le roux, et sa finesse des traits de sa mère, une belle et fraîche allemande née à Köln, et son côté viril de son père. Ses yeux bleus sont ceux aussi de sa mère, avec un petit grain de beauté sous l'oeil gauche comme celui de son paternel. Son ossature fine mais robuste lui vient de son géniteur mâle. Sous ses chemises amples le jeune homme cache une musculature agréable pour les yeux et joliment travaillé, ni trop, ni pas assez, juste ce qu'il faut. Ses lèvres fines et bien dessinées sont le reflet le plus certain qu'il tient bien de sa mère.
    La finesse et douceur de ses cheveux lui vient par ailleurs de son père

    Louis aime les textiles dit nobles, il porte souvent et toujours une chemise blanche ample et légère il se sent plus confortable et habile de ses mouvements dans cette tenue, même s'il opte pour des pantalon droit et de couleur sombre, il lui arrive parfois, voir très rarement de porter un pantalon gris. Le noir et le blanc étant ses couleurs vestimentaires fétiches et les mieux appropriées à son être. Il apprécie le toucher de la soie, les reflets du velours, et l'élégance de la dentelle. Le jeune conte porte souvent des gants noirs lors de ses sorties, il ne veut toucher ce que le bas peuple et autres gens ont touché. Louis ne sortira donc Ô grand jamais sans ses gants.

    Il faut aussi savoir que les soirs de pleine lune, cet être de la Haute, ne porte qu'une simple et longue robe de chambre en pilou, ainsi il accède mieux à sa transformation qui est plus ou moins douloureuse selon les mois. Transformation qui fait de lui ce loup ayant pratiquement la taille d'un jeune grizzli ou bien celle d'un chien bâtard entre deux grandes races canines, ayant peut-être du Husky, du berger allemand ou bien du golden retriever ou autre chiens dans ce genre là.
    Louis une fois transformé en un gros loups, aux pattes lourdes et chaussettes rousses, avait fier allure même si dans son regard devenu presque blanc naviguait un air de soif et de faim dangereuse et sauvage. Son pelage soyeux, épais et mi long formait un joli dégradé de nuances brunes allant vers le roux pâle, et passant par le marron foncé, puis glacé, faisait de lui une bête élégante. Ses crocs parfaitement taillés et proéminents ne signifiaient que danger. Son ossature fine d'humain laissait place à celle plus épaisse du loup qui se réveillait lors de ces nuit de pleine lune. Il était un autre, il n'était plus le jeune comte androgyne, il était ce loup affamé dont l'instinct sauvage prenait le dessus.



Description Mentale :


    Il est gémeaux ! Pourquoi une telle avance ? C'est très clair, Louis a une double mentalité, celle de sa forme humaine et celle de son loup. Bien que rassemblée en un seul être, elle sont distinctes par moment ou parfois se mélangent mais essentiellement en présence de certains êtres nocturnes qu'il juge comme nuisance à la société.

    Le blondinet est donc une personne à l'esprit d'analyse développé, il peut paraître froid, trop en retrait, comme s'il se moquait de ce qu'il se déroule autour de lui; mais sachez bien qu'il analyse tout. Il observe, c'est son plaisir. Mais si nous passons au dessus de cet apparence à la psychologie quasiment frigide, se cache et se terre en lui un homme vif et affectueux. Souriant à la moindre occasion avec ses proches, aimant rire et se rendre aux soirées mondaines. Louis a grand coeur, il est curieux se qui attise son désir et petit plaisir de l'observation de l'être humain. Serait-ce comme un traitement des choses qu'ils ne peut plus faire avec sa double identité et personnalité ? Il ne le sait, même si dans le fond il doit bien avoir une petite ébauche d'idée.
    La politesse est son fort, jamais il ne manquera de respect envers les gens, même ceux de la race qu'il n'aime pas. Son ton changera sûrement mais ses paroles resteront polies.

    "le plus lâche des assassins, c'est celui qui a des remords."

    J.P Sartre

    Lors de ses changements Louis n'est plus le même, il n'est plus l'homme d'analyse en public et souriant, ouvert dans sa communauté et avec ses proches. Son Loup prend totalement possession de son esprit nourrit par la soif et la faim de chair. L'homme n'y a plus sa place dans ces nuits là. Il a un esprit sauvage et répond rapidement aux provocations diverses sur son être.
    Pleurer à la lune ne lui sert que lorsque qu'il aurait tué un humain ou un vampire, il ne demande pas clémence à cette dernière, car il est beaucoup trop fier pour ça. La dignité est ce qu'il garde le mieux.
    Ses pensées sont un réel désordre. Par moment il lutte contre son instinct primitif qui l'appelle à dévorer et regretter ses actes pour courir hurler sa peine et son désarroi à l'astre lunaire, et sa dignité à ne pas regretter et rejeter sa nature de tueur, à l'accepter telle quelle ! C'est un grand flou quand il est sous sa forme de Loup.
    Mais cela n'empêche en rien qu'il sait s'amuser avec ses congénères et laisser son esprit agressif de côtés et courir les rues et les alentours de la ville en compagnie juste pour le plaisir de se défouler comme un vulgaire loup ou chien.




Biographie :

    Acte I Scene I

    "L'acte de naissance est un acte d'amour entre la mère et l'enfant ; une jouissance douloureuse pour l'un et pour l'autre."

    Dominique Blondeau

    Des cris, des larmes, de la joie, voilà ce qui résonnaient dans la grande demeure des Von Kernst un matin froid de février. Madame avait enfanter d'un fils, premier héritier de la famille. Comble de joie pour Monsieur dont la seule crainte eut été que sa Douce mette au monde un enfant de sexe féminin. Son voeux s’exauça, gloire à Dieu ! Car en effet, Monsieur avait prier le ciel durant le temps que l'enfant se forme et daigne montrer son visage en ce matin. Il avait prier pour avoir un fils, beau et robuste. Dieu avait pris en compte ses demandes et les avaient envoyé dans le nid chaud de son épouse.
    Louis poussa donc son premier cri en ce matin du 14 Février, rendant ses parents les gens les plus heureux du monde. Sa petite bouille ronde et sans cheveux apparent mis à part ce léger duvet blond pratiquement blanc, montra le bout de son nez dans un cri puissant aussi douloureux que libérateur, enfin il vivait !

    Acte I Scène II

    "L'enfance a ses odeurs."

    Jean Cocteau

    Durant ses premières années de vie terrestre, le jeune Comte resta aux tendres soins de sa mère bien-aimée et de sa nourrice douce comme un agneau. Ces deux femmes le chérir comme s'il était le plus beau des diamants, ou des rubis. Il vécut dans un cocon jusque sa quatrième année, pelotonné dans des odeurs maternelles de lait chaud, de tartines à la confiture de mûres sauvage, de bons petits plats, et de jeux en bois vernis.
    L'odeur de sa mère, son parfum aux fines effluves de fleurs de lys et de roses blanche, l'endormant comme un bien heureux lorsqu'elle le berçait dans ce fauteuil à bascule en bois de chêne et osier près de son lit. Puis la flamme que l'on souffle laissant planer dans la chambre son odeur chaude et réconfortante.
    Et l'odeur se sa nourrice, celle qui laissait dans son tablier des biscuits, qui avait ses mains douces et dont l'odeur des sucreries, et des petit plaisirs gourmands qu'elle lui donnait au goûter.
    L'odeur de son père ressemblait à celle du musc, du tabac froid provenant de sa pipe, et des pages qu'il tourne toute la journée.
    Louis fut bercer tout eu long de ces années par ces odeurs qui resteront à jamais gravées en lui.

    Acte I Scène III

    "La jeunesse aime qu'on l'amuse."

    Jean-Baptiste Say

    Tout comme chaque enfant né dans un milieu des plus favorables de la société de ces temps, le garçonnet eu le privilège et peut-être bien l'honneur de s'octroyer un précepteur ainsi que des professeurs de musique et de bonne conduite. Ce fut un élève sérieux et curieux, toujours intéressé par de nouvelles choses, demandant sans cesse plus de savoir. Il était assidu.
    Son précepteur en contait les louanges à ses parents fier d'avoir un fils aussi intelligent et au regard pétillant. Ses autres professeurs en avaient aussi le même sentiment quand à ce petit bout d'homme.
    Mais au delà de cette impression de sérieux; le garçonnet restait espiègle et savait parfaitement s'amuser.
    Il profita de sa jeunesse, apprit à jouer du piano ainsi que du violon à la perfection. Et lors de sortie au parc avec sa nourrice et mère il fit des rencontres d'enfants de son âge et statut social. Il grandit avec ses rencontres qui devinrent amitié, il s'amusa avec eux profitant pleinement de chaque secondes, ne faisant guère attention à son avenir. Il était un enfant plein de ressource.

    Louis devint un adolescent dont l'appétit de sortir et des soirées mondaines grandissaient plus il avançait en âge. Toujours à l'aise dans sa caste et arborant sans honte son masque de jeune homme charismatique et froid, il charmait les jeunes demoiselles ainsi que les damoiseaux sans crainte. Usant de son humour et de son apparence élégance et androgyne ainsi que des bénéfices physique offert par sa jolie mère. Il conquit un certain nombre de coeurs et en deçut un certains nombre aussi. Mais c'était sa jeunesse et il en profitait.


    Acte II Scène I

    "Au fond, personne ne croit à sa propre mort, et dans son inconscient, chacun est persuadé de son immortalité."

    Sigmund Freud

    Mais comme tout à chacun dans la vie il se passe toujours des imprévus, et là où on ne les attend jamais. ce fut ce soir là, un soir d'été, cela faisait quelques années à présent que Louis sortait en agréable compagnie dans les rue strasbourgeoises ainsi que dans les parcs. Il avait salué la jeune colombe avec laquelle il s'était baladé le long du chemin à l'ombre des arbres. Il l'avait regarder monté à bord de sa voiture mené par son majordome et l'observer s'éloigner au loin suivant le son des sabots frappant les pavés et les roues grinçant par moment. Il se retourna et retraça le chemin qu'il venait de parcourir ne prêtant guère à la nuit tombante et au vent frais soufflant sur les feuilles et faisant s'agiter ses cheveux longs.
    Au détour de cette grande grille il sentit une présence, plus puissamment que celle sentit durant sa marche. Il se retourna mais ne vit rien, et continua son chemin, mais cette même présence le suivait toujours, jusqu'à ce qu'il daigne retourner sur ses pas et découvre cette forme. Une forme digne des descriptions qu'il lisait dans les journaux sur la bête du Gévodan. Son coeur battait à tout rompre, prendre la fuite était pour lui un acte de lâcheté, et la lâcheté était une faiblesse de caractère. Etant un jeune homme digne il fit face à ce dit monstre qui lui sauta à la gorge en poussant un grognement sonore.
    La souffrance qui s'en suivit fut si atroce que ses cris se perdaient dans ses convulsions. Puis cette douce fraîcheur qui envahit le corps se répandît en son être faisant se marbrer sa peau diaphane. La seule pensée qu'il eut en cet instant fut que la mort menait sûrement vers l’immortalité de son âme.

    Acte II Scène II

    "Combien une douleur pénétrante étend et agrandit l'âme!"

    Jean le rond d'Alembert

    Ce fut donc en cette nuit douloureuse que sa deuxième vit prit naissance. Louis n'était alors âgé que de vingt-deux ans, il était encore à la fleur de l'âge et une bête affamée avait réduit son existence à une véritable souffrance et errance. La haine pénétrant son esprit et son coeur, il rentra chez lui et s’effondra dans son lit.
    Il apprit à supporter sa faim de chair, et à dompter son loup, et fit des rencontres plus ou moins attrayantes. Il réussit rapidement à distinguer des êtres différents des humains, et en tua certains son loup prenant trop le dessus et laissant libre cours à sa sauvagerie et son instinct naturel de tueur.
    Mais une nuit alors qu'il venait de se transformer il n'erra pas dans les rues de sa ville natale, sa faim l'appelant dans sa demeure, il dévora ses parents et s'enfuit en courant et hurlant sa douleur et désespoir à la lune, seule témoin de son acte.

    Il arriva alors dans la ville lumière, capitale de la France. Usant alors des connaissances de son père il n'eut guère de difficulté à trouver une maison au coeur du quartier des beaux-arts. Il resta terré dans celle-ci de longues années ne sortant que les nuits de pleine lune et ne chassant que des humains du bas peuple.
    Jusqu'au jour où il se décida à sortir au grand jour et reprendre une vie normal avec sa double personnalité qu'il avait sut maintenir à un état stable.
    Depuis il vit comme avant à Strasbourg, se rendant aux banquets mondains de sa caste et jouissant des petits plaisirs de la vie, mais chaque nuit de pleine lune, il court sur la bute Montmartre et attend ses victimes, ou bien trottine vers le fameux cabaret, le Moulin Rouge se nourrissant des pauvres âmes égarées, ou encore se réfugiant dans les bois et tuant des gibiers toute la nuit, revenant chez lui au petit matin et reprenant ses occupations quotidiennes.
    Mais il est vrai que depuis quelques temps le jeune homme se lasse de sa solitude, le loup en lui le lui dit, Louis cherche donc à trouver une meute où son loup pourrait renaître un peu de ses cendres et ne plus être rongé par cette solitude qui le taraude et le rend des plus agressif et dangereux prédateur.




Derrière l'écran:


    Pseudo :Chou
    Age: Née dans les années 90
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: Via d'autres forum, plus par du hasard
    Des Remarques ou impressions? Un design fort appréciable au regard et élégant.
    As-tu lu le règlement ? Bien évidement !
    Code du règlement : Validé par Alucard



Dernière édition par Louis J. Von Kernst le Mer 21 Sep - 12:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Louis Judas Von Kernst   Mer 25 Mai - 8:39

Bienvenue ptit Louis !

Ta fiche est excellente, je n'ai absolument rien à redire. J'ai beaucoup aimé la description de ton enfance avec ce mélange d'odeur !
Je ne peux que te valider ! Tu es donc Comte ainsi que Lycan !

Je t'invite à créer ton journal de rp ainsi que ta fiche de liens et puis surtout à Rp !

Amuse toi bien \o/
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Louis Judas Von Kernst

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