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 M’aimerez vous ?

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Aimée Delacroix
♛ Artiste-Peintre de la Cour de ses Majestés ♛
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MessageSujet: M’aimerez vous ?   Sam 6 Avr - 11:41

DELACROIX Aimée




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    IDENTITÉ :


    Lycan
    Nom : DELACROIX.
    Prénom: Aimée.
    Age Apparent: 20 ans.
    Age Réel : On ne demande pas son âge à une jeune femme mais elle était là quand Charles n'était qu'un enfant.
    Sang-Pur/Mordu : Sang-pur.
    Date et Lieu de Naissance : 14 juillet, en France.
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle.
    Nationalité: Française.
    Groupe : Lycan.
    Classe Sociale: C'est une peintre et à ses moments perdus, chanteuse, je laisse donc les administrateurs décider du rang qui conviendra. Néanmoins, j'aimerais proposer l'idée que mon personnage puisse être peintre de la Cour si je ne peux accéder à un titre de noblesse.




Description Physique :



Ecoute bien « Les ressemblances peuvent être des avertissements ... »

La beauté est une chose abstraite. Certes nous pouvons qualifier quelque chose ou quelqu'un de beau ou de laid mais, nos goûts dans ce domaine sont diversifiés. Alors que certains préfèrent les yeux verts d'une brune d'autres préféreront le regard bleuté d'une blonde. Pourtant, nous nous extasions tous devant l'éclosion d'une belle rose ou devant le gazouillement d'un rossignol. Mais il arrive que certaines fois, nous oublions nos canons de beauté pour reconnaître que quelqu'un peut tout faire basculer par sa beauté grandiose. Vous ne croyez pas que cela est possible ? Je vous certifie le contraire

Jamais Cour n'a eu tant de belles personnes et d'hommes admirablement bien faits, et il semblait que la nature eût pris plaisir à placer ce qu'elle donne de plus beau dans les plus grandes princesses et dans les plus grands princes. Madame Elisabeth de France commençait à faire paraître un esprit surprenant et cette surprenante beauté. Dans cette cour donc, ne se trouvait que des hommes et des femmes, biens faits, de hautes familles, cherchant tous, faveurs du couple royal.

Pourtant, alors que toute la mondanité était réunie dans la grande salle, la porte s'ouvrit. Aucune annonce ne fut faite. Ainsi il parut une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde, et l'on doit croire que c'était une beauté parfaite, puisqu'elle donna de l'admiration dans un lieu où l'on était si accoutumé à voir de belles personnes. Elle n'était pourtant d'aucunes maisons connus, ou du moins personne ne sembla connaître cette jeune personne qui se pavanait à travers les groupes. Un chuchotis monta petit à petit tandis qu'on observait cette silhouette en profondeur.

Elle semblait jeune, tellement sa peau était vide des traces de l'âge. La blancheur de son teint contrastait violemment aux noirs de ses cheveux qui étaient tel le rideau de la nuit sans étoiles. Ses yeux ronds, eux aussi étaient d'un noir profond, comme un gouffre sans fin dans lequel il est dangereux de s'y perdre. Tous ses traits étaient réguliers, son visage comme sa démarche étaient pleines de grâce et de charmes malgré une allure de louve dans le roulement de ses hanches.

Ses cheveux légèrement bouclés, tombaient en cascades sur son dos droit, ainsi que quelques mèches folles, tombant sur un buste bien dessiné. Sans être trop proéminent, il était d'une taille assez suffisante pour faire rêver les hommes. De tel que son ventre plat, amenant à des hanches parfaites pour enfanter et un fessier rebondis. Les hommes comme les femmes pouvaient aussi admirer ses jambes musclés et fines. En effet loin, d'être en robe de balle, cette jeune et petite femme, se trouvait vêtu d'un pantalon brun ainsi que d'une chemise d'un blanc immaculé, accompagné dans sa main droite, entre ses doigts fin, un sac.

La Reine s'approcha d'elle et sourit.

Cette fille fut présentée comme Anna Delacroix. Bon nombre de fois, elle marqua sa présence, vêtue d'habit d'homme, c'est-à-dire vêtu tel son métier en artiste peintre, mais aussi dans des robes. Des robes sans doute bien simples comparés aux autres personnes mais, pourtant marquantes. Les années passèrent et on la vit moins jusqu'au jour, où une copie presque conforme se montre à la Cour. Elle était exactement comme l'artiste Anna, avec peut-être quelques différences minimes mais, presque imperceptibles. S'inclinant, le double aussi enchanteur que l'original se présenta.

« Je me nomme Aimée Delacroix, fille d'Anna Delacroix. »

D'un geste doux de la main, elle remet une mèche de cheveux en place et se redresse lentement. Sa voix n'est pas la même que sa mère, plus douce comme le chant d'une mésange mais, avec aussi une part de force en entendant ce teint de dureté ferme et qui ne permet aucune réplique dans sa voix, effet qui n'était pas présente chez Anna. Mais quand on entend son rire, léger comme un doux carillonnement de cloche, on ne peut s'empêcher de sourire. Cependant, en observant ses yeux de près, on peut y voir quelque chose d'indomptable, de mystérieux et de ... joueur, comme si elle jouait un jeu. Comme un animal.

Dès son apparition, elle fut le centre de toutes les conversations, de tous les regards qu'en elle passait non loin. Tous voulaient mettre au grand jour, le secret de cette ressemblance avec sa mère. Ils essayèrent en vain de se rappeler, la taille, la longueur, tout ce qui pouvait se rattacher au physique de Anna mais, cela faisait bien des années qu'elle ne s'était pas montrée et les détails disparaissaient jours après jours.

Aimée, nom mélodieux en bouche, était d'une taille assez rapprochée du sol, elle ne devait pas mesurer plus d'un mètre soixante-deux et encore. Très vite, on dit qu'elle était bien plus petite que sa mère qui devait mesurer un mètre soixante-huit. Ses cheveux formaient des boucles incroyables, de belles boucles tombant sur son dos alors que d'après le dire de tous, sa mère avait les cheveux lisses.

Ses cheveux et ses yeux d'un noir absolu passèrent aussi au crible puis furent vite oublié, car sa mère avait apparemment une crinière et des prunelles d'un brun foncé à l'extrême et non noir. De même que les épaules d'Aimée semblaient bien plus carrées, droites et fières que celle de sa maman qui les auraient eu plus tombante, comme soumise à des années de travaux pénibles. De même qu'elle paraissait beaucoup moins forte de par la musculature qu'Anna.

Il paraissait aussi qu'Anna avait un visage plus rond, plus boudiné que le visage anguleux de sa fille avec un nez aquilin, quoique peut être en trompette. De plus que sa bouche avait de bien plus fines lèves que sa mère dotée de lèvres pulpeuses et charnues.

Et il en continua ainsi durant quelque temps, juste le temps que la beauté d’Anna fasse place à la laideur, embellissant celle d’Aimée. Tous oublièrent la réalité physique d’Anna, n’aillant plus d’yeux que pour la jeune fille qui avait totalement prise sa place. Comme quoi, le cerveau humain, peut être déjoué et contourné par un simple petit stratagème.

Tous maintenant n’avait d’yeux que pour la fille aux yeux de chat et au déhancher sauvage, Aimée Delacroix.

Pour finir voici une explication de la transformation de notre chère enfant dans son apparence lupin. Lors de sa transformation, Aimée prend une forme de louve, une louve plus petite que les autres lupins sans doute en lien avec sa petite taille humaine. Son poils mi-long est doux et soyeux. Son pelage est d'Un blanc immaculé pourtant sa tête et son buste sont d'Un noir nuit comme ses yeux qui restent noirs comme losrqu'elle est humaine.



Description Mentale :



Ecoute bien « Essayez de comprendre quelqu'un c'est perdre son temps. »
[center]https://www.youtube.com/watch?v=gGhU_i5-OzQ


« Je n’ai pas peur de la mort, mais je préfère ne pas être la quand cela arrivera. »

La mort. Elle est représentée de bien des façons, par une faucheuse squelettique, recouverte d'un lourd manteau sombre, faux dans une main. Il est dit aussi que c'est un succube de l'enfer qui vient prendre votre dernier souffle de vie. Aimée, ne sais que pensée de ces images présentes dans les esprits de tous. En un sens n'est-elle pas déjà morte ? N'est-elle pas déjà à la fin de sa vie ? Non qu'elle est peur de la mort, elle s'y prépare depuis longtemps pourtant, elle est craintive. Cette crainte de perdre la vie sans s'en rendre compte la terrorise. En effet, elle préférerait prévoir, jour heure et seconde de sa mort, plutôt que de la vivre soudainement, s'en la voir arriver.
Elle est comme ça, maniaque du contrôle, elle ne se s'en bien que quand elle voit que son contrôle est partout, que rien ne désobéi à ses règles. Pourtant, quand on la voit, s'amuser, pleine d'insouciance, on se douterait loin de là d'une fille comme celle-là, manipulatrice car oui le contrôle va de pair avec la manipulation. Entre ses doigts, une fois dans ses filets, vous n'êtes que de sordides pantins qu'elle jette quand votre utilisation n'est plus primordiale, mais qui pourrait dire s'il est pantin ou non ? Alors que ces ancêtres avaient été pris pour des pantins, la machine se retourne contre les humains.


« Arrête de pleurer, c’est si … faible »

Il y a une chose que très peu de personnes savent faire : Faire semblant. Faire croire que tout va bien, alors qu'au fond tout va mal. La vraie force finalement c'est de ravaler ses larmes et de se dire que tout ira bien malgré tout. Souvent on ne se rend pas compte à qu'elle point on peut être cruel et méchant avec les autres. Souvent, on ne se rend pas compte à qu'elle point les mots ça fait mal. Une simple phrase pourrait nous anéantir tout entier, un simple "je te déteste" ou "tu n'es rien". Cela parait être des mots comme les autres, mais prononcer de la bouche de quelqu'un que l'on aime plus que tout ça ne l'est pas. Il y a des douleurs, des actes, des mots qui nous font si mal. Les gens que l'on aime plus que tout seront toujours ceux qui nous feront le plus de mal. Il y a des fois où l'on prononce des paroles que l'on finit par regretter, mais qui font si mal à la personne à qui elles étaient destinées.
Et parfois, c'est mieux de rentrer sa fierté dans sa poche et d'aller s'excuser. De prononcer un simple "désolé", pleins de larmes et de regrets. Oui, ce n'est qu'un simple mot après tout. Mais les mots ont un impact si fort. Certes, cela ne pourrait pas tout arranger mais c'est déjà un premier pas. Parce que parfois il vaut mieux oublier sa fierté pour ne pas perdre les gens que l'on aime. La fierté n'est rien, cela nous empêche juste d'arranger les choses. Mais ça, Aimée, n'arrive pas à l'assimiler, elle est souvent cassante avec les gens, elle dit ce qu'elle pense, même si ça fait mal. Elle ne sait pas dire Désolé, ce mot reste comme bloqué dans sa gorge et ne veut pas en sortir comme si pour elle s'était le plus gros des mensonges, d'essayer de se faire pardonner.



« Une fois ma décision prise, j’hésite longuement. »

Elle ne les aime pas, ceux qui mettent plusieurs décennies à prendre leurs décisions. Après sa longue vie, elle a eu loisir de juger toutes sortes de situations et est d'une remarquable perspicacité. Elle jauge très vite et ne perd pas de temps à prendre sa décision. A quoi bon perdre son temps ? Il y a des choses bien plus importantes ! Si Aimée a appris quelque chose c'est bien que même si le temps ne manque pas, il ne faut pas l'épuiser inutilement mais, il ne faut pas non plus se jeter tête baissé dans le piège de la confusion. Pourtant, l'hésitation fait partie d'elle. Quand une situation inconnue lui surgit en plein museau, euh pardon en pleine face, elle est vite déconcertée mais, se reprend bien vite, quoi qu'un léger tremblement de sa main droite montre une irritation grandissante ou une frustration bien présente. C’est souvent dans les moments-là que même si dans sa tête, la décision est prise, elle ne franchi pas ses lèvres hésitant encore un long moment, redoutant de s’être trompé. Cette idée, lui reste souvent dans l’esprit des semaines entière, jusqu’à avoir la preuve définitive du succès ou de la défaite.


« Ce qui rend la vanité des autres insupportable, c’est qu’elle blesse la nôtre »

A Seigneur ! L'amour propre de cette fille n'a pas de limite. En effet, rien n'est plus importent que sa fierté qu'elle aime plus que tout même si elle ne le montre pas. Blesser sa superbe, et elle vous le rendra, en pire. Sa suffisance n'a pas d'égale que son orgueil. Elle se plait de son autosatisfaction que personne ne semble pouvoir combler. Pourtant, quand d'autres personnes expriment ce sentiment boursoufler, remplis d'égoïsme, comme elle, Aimée, les hait, ne les supporte pas, elle n'ose supporter que quelqu'un se pavane bien plus qu'elle. Elle se remet beaucoup en question mais, que quand elle est seule, qu'elle se pavane dans la nuit ou dans sa chambre, elle parle seule, à haute voix ou à voix basse. Elle ne parlerait pas de tous ses problèmes d’ego à n'importe qui, seul le silence et son ami la solitude peuvent entendre ses problèmes qui lui causent tant de souci devant les autres personnes.
Pourtant, même si elle s’est que ce comportement l’empoisonne, elle ne peut se résoudre à l’abandonner, ce qui est à elle reste à elle, et à personne d’autre. Renoncer, à sa vanité, son égoïsme c’est comme abandonné une part d’elle-même.



« Une nymphomane est une femme aussi obsédée par le sexe que l’homme moyen. »

Divine, et libertine. Qui ne pourrait résister à Aimée ? Tout le monde le sait mais, personne n'en parle. De ses vingt années, elle a déjà consommé mais, pas pour le mariage, Aimée vit avec le libertinage comme meilleur ami. S'invitant dans le lit d'hommes mariés ou célibataire, « Laissons dormir les autres femmes, nous sommes de braves gens ». C'est ce qu'elle, dit. Elle s'affiche souvent, bras dessus, bras dessous avec des hommes dans la rue, mais on ne dit rien. Certaines femmes la respectent de par sa gaillardise et son hardiesse d'autres la craigne et la voie comme le mal incarnée. La luxure même. Que ce soit de France ou d'ailleurs, elle n'hésite pas « J'apprendrais ta langue et ton accent pour te comprendre, je serais décadente et frivole pour te surprendre ». Aimant taquiner les consciences des autres, les hommes sont sa richesse, croqueuse d'hommes, elle use de ses charme pour qu'ils mordent à l'hameçon, les oiseaux de valeurs ne lui échappant que rarement. C'est pour vous monsieur, qu'elle se pâme, qu'elle gage les rois avec ses charmes.


« Crois-moi, chaque coeur a ses chagrins secrets, que le monde ne connaît pas ; et souvent nous jugeons qu’un homme est froid alors qu’il est seulement triste. »

Et pourtant, malgré le fait qu'elle chauffe son lit, son cœur est tel que la glace. Personnes, même armé de bonne attention n'eut grâce de ses yeux et de son cœur, en a-t-elle seulement un ? Oui sinon comment respirait, elle ? Comment ses amants pourraient-ils sentir son cœur battre contre eux ? Pourtant, elle est telle la glace, glissante et insaisissable comme si personne n'était assez bien pour passer plus d'une nuit à ses côtés. Pourtant, ce cœur ne semble apparemment plus pouvoir apprécier l'amour qu'on lui porte, le refusant à chaque fois. Mais a-t-il seulement déjà connu l'amour ? Sans doute que oui mais que ce fut un mauvais jour pour lui.
Cette rigidité, la rend insensibles aux malheurs d'autrui. La potence, le viol dans la rue, elle n’en a que faire. Si ces gens ne sont pas capables de se protéger eux même comment pourraient-ils la protéger ? Elle n’a pas son temps à perdre avec un fardeau de plus dans sa vie. Mais peut être que quelqu’un aura raison de cette froideur et sera donner un peu de chaleur à ce cœur glacé par la tristesse.




Biographie :



Ecoute bien « Voici mon histoire. »
Chapitre un :
« Les souvenirs c'est bien joli, mais on ne peut ni les toucher, ni les sentir, ni les serrer contre soi. Ils ne collent jamais complètement au moment présent et s'effacent avec le temps... »
https://www.youtube.com/watch?v=OTRvKuYYnxo

Le soleil peinait à éclaircir de ses rayons le ciel sombre. Mais ce n’était pas le seul qui avait du mal à se montrer aux yeux de tous. Dans une chaumière perdu dans la forêt, un évènement attirait l’attention de tous les êtres vivent non loin. La jeune Anna mettait au monde un nouvel être, seulement voilà, ce dernier ne semblait pas vouloir sortir du ventre de sa mère, redoutant sans doute sa venue dans un monde enclin de monstruosité. Pourtant, il devait se montrer, car dans son refus de voir le jour, la vie de la jeune femme était en jeu.

Le travail avait commencé depuis plus d’une demi-journée et ne semblait ne pas finir. Le père, Joachim, faisait de son mieux afin d’aider sa tendre, cherchant éponge et serviette, eau fraîche mais apportait surtout beaucoup de belle paroles pour soutenir son épouse dans cette épreuve qui n’était connu que des femmes. A ce moment-là, il ne cessait de se dire que ces êtres en apparences si frêle et fragile étaient dotés d’une force intérieure puissante pour supporter le prix de la douleur pour ce don, le don de pouvoir donner la vie.

La journée s’éternisa, Anna faiblissait lentement, son teint déjà d’un blanc laiteux, devenait d’un gris cendre, ses yeux bleu perdaient de leur lueur pétillantes, pourtant elle ne semblait pas abandonner. Ce ne fut que vers la fin de l’après-midi que le premier cri fut poussé. Un cri, et un soupire. Anna, faiblement pris son enfant dans ses bras, supportant le corps chaud contre ses muscles épuisés. Enfin.

L’enfant était une petite fille, aucun cheveux ne pointait sur sa tête, et ses yeux fermait semblaient ne pas vouloir s’ouvrir, ne pas voir se nouveau monde qui lui était si étrange. Joachim, émerveillé, souriait, il était aux anges. Que demandait de plus au Seigneur ? Il avait une femme qu’il aimait plus que tout au monde et maintenant une fille, une merveilleuse petite fille. Certes assourdissante, mais splendide à ses yeux malgré sa peau pleine de sang et son corps fripé.

« Je sais qu’un jour ton jour viendras, ne t’inquiète pas personne n’est condamné, fille de rien ou fille de roi, où tu seras je serais à tes côtés », prononça dans un souffle Anna à l’attention de sa fille.

A bout de force, elle tendit le poupon à son mari, qui le prit délicatement dans ses bras, laissant sa femme au bon soin du médecin, qui avait accompagné l’accouchement. Apres avoir déposé une baiser sur le front de sa femme, il sortit de la chambre, la jeune enfant dans ses grands bras.

Seul dans le salon, il regarda sa fille. Cette dernière avait finalement ouvert ses petits yeux, ils étaient noirs, comme ceux de son père. Joachim était à la fois comblé et inquiet, inquiet pour sa femme. Pourtant, la joie de voir sa fille était bien plus grande. Alors qu’il bisouillait la deuxième femme de sa vie, le médecin sortis de la chambre, l’air sombre. Se levant Joachim s’approcha de lui.

« Je suis désolé.» prononça doucement le médecin

Le cœur du père manqua un battement. Elle n’était plus. Ella avait apparemment fait sa dernière action et était parti rejoindre le ciel au côté du Seigneur. Il regarda sa fille, maintenant calme, une enfant qui ne connaitrait jamais l’amour d’une mère. Et qui n’avait pas de nom. Le médecin sembla lire dans les pensées de Joachim et répondit à la question muette de ce dernier.

« Avant de rendre son dernier soupire, elle a dit qu’elle souhaitait que l’enfant se nomme Aimée. »

Aimée. Un nom où l’amour résonnait au plus profond de chaque lettre. Joachim aima tout de suite ce prénom et parce que c’était la dernière volonté de sa femme, il nomma sa fille ainsi. Aimée Delacroix était maintenant dans notre monde, et pour longtemps. Une jeune fille qui aurait un avenir tranquille, l’homme le jura intérieurement, il lui procurerait autant d’amour que possible, pour combler le manque de Anna, sa chère et tendre qui n’est désormais plus.

Contrairement à l’image de l’enterrement où la pluie tombe énormément comme si le ciel pleure le départ d’un être, le ciel ce jour-là était d’un éclat magnifique. Le ciel était clair, dégagé de tout nuage, le soleil resplendissant de toute sa lumière. Au lieu des habituels habits noirs de coutumes lors d’une mise en bière, Joachim était vêtu de blanc, ainsi que sa fille entouré de langes blancs. Sa femme aimé cette couleur, et c’était pour lui le dernier hommage qui pouvait lui rendre.

Les larmes coulèrent doucement sur la peau bronze de l’homme, tandis que l’enfant non conscient de ce qui se passait autour de lui, gazouillait doucement, jouant avec la chemise de son père. Joachim regarda son enfant, son unique trésor sur terre désormais.

« Je te protégerais ma fille »

Il rentra, sa fille serrée contre sa poitrine, priant Dieu de protéger sa famille.


Chapitre deux :
« Encore du temps »
https://www.youtube.com/watch?v=YQ9LP3xsaqc

Les temps étaient difficiles, pourtant Joachim éleva tant bien que mal sa fille, bon père qu’il était. L’enfant n’était pas source de problème contrairement à sa naissance. Grandissant, et aidant son père du mieux qu’elle pouvait. Poussant doucement, elle prit possession de la chevelure de sa mère, une chevelure noire comme la nuit ainsi qu’une peau blanche comme la neige. Héritant de son père, les yeux noirs et les cheveux bouclés. Elle devenait une belle femme, appréciée de tous.

Elle grandissait tranquillement, entouré de l’amour de son père. Pourtant la jeune femme avait son caractère bien à elle. Assez aventurière, elle pria son père de lui enseigner les arts de la guerre. Celui-ci refusa, ne pouvant s’imaginer, perdre sa fille durant un entrainement, à cause d’une épée ou autres armes dangereuses. Pourtant Aimée ne laissa rien tombée et finis par trouver l’arme qui lui fallait, quand elle eut seize ans.

« Père, puisque vous ne semblez pas vouloir m’enseigner l’épée, je me permet de vous demander de m’enseigner l’arc. »

Son père la regarda, ne répondant rien, semblant peser le pour et le contre. Apres un moment, il sourit.

« Je me fais trop vieux, je me laisse aller me laissant plier à tout tes désirs, je suis d’accord. »

Folle de joie, Aimée sauta dans les bras de son père, le remerciant sans doute pendant une semaine.

Le grand jour était arrivé. Joachim rejoint sa fille à l’extérieur de la chaumière, où il avait dressé des cibles tant bien que mal. Tenant un objet dans son dos, il le tendit à sa fille.

« Tiens, Aimée. »

Dans ses mains se trouvaient un arc. Un magnifique arc parfaitement taillé et souple. Émerveillé, la jeune fille le prit dans ses mains comme si c’était l’objet le plus fragile du monde.

« Merci Père, il est magnifique. »

Aimée, commença donc son apprentissage, sur un petit nuage. Elle se révéla douée pour le tir, de nature déjà patiente, elle était à l’écoute des conseils de son père, qui même si il n’était pas maître dans la matière, si connaissait quelque peu. Une année passa, puis deux jusqu’à ce qu’elle maîtrise parfaitement son arme.

Elle s'entraîna ainsi, continuant après ses tâches quotidiennes. Aimée n’avait pas d’attaches à part son père. Leur maison, éloigné du village, elle ne pouvait réellement se liés aux autres jeunes filles ou jeunes hommes. Cette solitude ne lui déplaisait pas, son voisinage si proche avec la nature, la réconfortait, elle avait l’impression que c’était comme si sa mère était toujours là, que quand le vent se lever, elle prenait sa fille dans ses bras, que quand le soleil flamboyait, une joie se diffusait entre chaque arbre, chaque fleur du paysage pour la transmettre à la famille Delacroix.

Elle avait dorénavant dix-huit ans, plus que l’âge pour se marier. Même si son père avait tout fait pour retarder le moment où sa fille devrait quitter la maison pour aller vivre avec un homme, ça ne pouvait être éternel. Malgré la brève apparition d’Aimée à la ville, bon nombre avait remarqué sa gentillesse et sa délicatesse, et les hommes n’attendent jamais longtemps.

Alors que les Delacroix déjeunaient tranquillement, quelqu’un frappa à la porte. Aimée, se leva immédiatement et alla ouvrir. Face à elle se trouvait Druss, le forgeron du village. Petit et trapus, il était reconnaissable avec sa longue barbe rousse. Levant ses petits yeux vers la jeune fille, il dit de sa voix grave.

« Va me chercher ton père mon enfant, je dois lui parler »

Aimée s’exécuta sur le champ, allant rapporter les paroles de Druss à son père, Celui ce leva, lui donnant quelques taches en attendant qu’il revienne. Ne se souciant pas de ce qui pouvait bien se passer, Aimée partie vaquer à ses tâches tranquillement.

Ce n’est plus tard que son père revint, entre temps deux autres hommes, qu’Aimée n’avait pas réussi à identifier étaient venus voir son père. Ce dernière appela Aimée et la fit s’asseoir à coter de lui.

« Je dois te parler Aimée », il s’arrêta un moment, soucieux, puis repris essayant de trouver du courage, « Je me fais vieux et tu ne pourras éternellement rester à mes côtes. Tu as maintenant dix-huit printemps et je ne puis te cacher plus longtemps aux autres hommes »

Aimée laissa son père parler, incapable de l’arrêter. Elle se doutait que ce jour arriverais bien un jour pourtant elle ne pouvait se résoudre à abandonner son père, seul au beau milieu de la foret. A la fin, elle ne se rendit pas compte que son père attendait une réaction, une réponse. Aimée, croisa son regard, plongeant son regard dans celui de son père. D’un ton calme, elle répond.

« Laissez-moi encore du temps Père »

Elle se leva et quitta la pièce. Laissant son père dans la tristesse de voir sa jeune fille partir de chez lui.


Chapitre trois :
« Je me force à sourire, à tout hasard. Je n'en ai pas la moindre envie, cela doit sauter aux yeux. Lassitude désespérée. »
https://www.youtube.com/watch?v=oz6qtvr-NN8

Ainsi, elle fut promise. Que dire de cette infamie qu’elle subissait ? Pourtant elle ne pouvait en vouloir à son père, s’il l’avait pu il ne l’aurait jamais promise à un homme qu’elle n’aimait pas, qu’elle connaissait à peine. Son mariage avec Baptise, le fils du boucher fut vite arrangé, Joachim avait du céder, car oui tout est question d’argent. Aimée en voulait à son mari et à son beau-père de la voir comme une marchandise que l’on bouge d’un endroit à l’autre tel un animal. Elle n’était pas un objet mais un être humain.

Pourtant, elle devait être ainsi, soumise, tel était les choses et elle ne pouvait rien y changer, de plus, de disait-elle elle vivrait bien, confortablement. Pourtant malgré le sourire sur ses lèvres, on voyait dans ses prunelles sombres, une tristesse profonde.

Ainsi elle devint une femme, une femme de foyer, qui ferais le manage, à manger, ferais de la vie de son mari une vie plus légère, accablant la sienne par des taches du matin au soir et encore, elle n’avait pour le moment pas enfanté.

Justement. Baptise n’attendait que ça. Bon nombre de rumeur courait sur le fait que Aimée, fille des bois était une perle pour cela, alors qu’elle n’avait jamais essayé ce genre de chose, en effet, elle avait encore son feuillage. Pendant quelques semaines elle ne réussit pas nombres de stratèges à éviter ce supplice qu’elle redoutait tant. Pourtant on ne peut échapper à quelque chose éternellement. Le soir fatidique arriva.

Un soir, alors que son mari rentrait, Aimée était attelée à la cuisine. Elle se raidit en sentant les mains de son mari palper son corps. Dans le bas de son dos, elle pouvait sentir l’excitation de ce dernier. Rougissante, elle essaya de s’écarter mais il était bien plus fort et le retint dans ses bras puissants.

« Tu ne m’échapperas pas »

La jeune femme savait qu’il disait vrai et pourtant elle espérait, une grâce, quelque chose pour arrêter la machine mais non. Contrainte, elle se vit traîner dans la chambre conjugale. Sans un mot. Que pouvait-elle bien dire ? Elle ne recevrait rien à part peut-être des coups. Allongés sur le lit, elle ferma les yeux pendant que les mains de son mari parcouraient son corps nu. Laissant son esprit s’envoler, elle ne réagissait pas alors qu’elle perdait tout ce qui lui restait de pureté, une pureté qu’on lui arracher violemment et contre sa volonté.

Le lendemain, Aimée ouvrit les yeux. A peine lever elle alla vomir. Le dégoût de cette nuit était immense et son corps le lui rappelait. En effet, elle avait mal, autant physiquement que mentalement. Elle avait consommé son mariage et non avec amour. Elle pleura le reste de la journée, face au sort qu’elle vivrait jusqu’à la fin de ses jours.

Depuis, Aimée évitait son mari autant qu’elle le pouvait sauf quand celui-ci se faisait pressent, elle ne pouvait y remédier. Son mari ne voulait pas qu’elle utilise l’arc, ce n’était pas une activité de femme, elle ne pouvait donc prétendre sortir pour chasser.

Ce fut un jour, alors qu’elle était au marché, qu’elle vit un peintre dans la rue. Il peignait un couple de jeunes personnes. Fasciné, elle décida de prendre part à cet art, s’y appliquant chaque jour. Baptiste ne disait rien, c’était déjà bien plus féminin de peindre que de tirer à l’arc. Mais cette nouvelle activité permettait aussi à Aimée de sortir dehors et de rester aussi longtemps qu’elle voulait.

Quelques mois après son mariage, son père mourut, seul dans la chaumière où elle avait vécu son enfance. C’est seul, que sur sa tombe elle pleura. Elle était désormais seule. Pourtant elle ne se laissa pas faiblir. Continuant de peindre, devenant presque bonne, elle prenait tout de même l’arc dans un grand sac et continuais de s’entraîner dans les bois, loin des regards indiscrets. Loin des regards ? Pas vraiment.

Deux ans passèrent ainsi, dans une certaine routine, Aimée venait d’avoir ses vingt printemps. Un jour alors qu’elle s’entraînait à l’arc dans une forêt, son chevalet et nécessaire de peinture à quelques pas d’elle, un bruissement attira son attention. Elle ne s’aurait dire ce que c’était mais elle avait comme la certitude que ce n’était pas humain, plutôt animal, sans doute un écureuil. Curieuse, Aimée s’approcha des fourrés et là, elle jura, voir, deux yeux jaunes la fixer. Apeurée, elle courut, arc à la main vers son chevalet quand elle percuta un homme de plein fouet.

Sur le sol, elle releva la tête. C’était un bel homme. Celui-ci lui tendit sa main et le releva. Elle ne savait alors pas que cette rencontre allait bouleverser sa vie.





Chapitre cinq :
Mais peut-être qu’on est mieux toute seule ?
https://www.youtube.com/watch?v=MtrvUG4ibPc

Seule. A nouveau seule. Abandonné par l’être qui avait su lui redonner un amour qu’elle pensait ne plus jamais recevoir. Désespérée et seule, elle pensa à maintes fois mettre fin à ses jours, pourtant jamais elle ne put mettre ceci à exécution. Elle devait vivre, vivre pour lui, pour lui mais aussi pour elle. Depuis qu’elle était louve, son caractère avait bien changé, elle avait évoluée. Aimée n’était pas du genre à se laisser abattre. Après avoir longtemps vécu en groupe, le passage à vide se passa difficilement au début, n'Acceptant pas sa solitude, l'Absences des autre, même des plus teigneux lui manquait. Mais il lui manquait surtout son coeur. Ne plus sentir son corps chaud contre le sien, sa voix douce et son réconfort, tout cela lui laissa un grand vide en elle. Lors de la séparation brutale, ce fut un déchirure pour Aimée qui n'Avait pus s'en remettre avant un long moment et encore maintenant la plaie était encore là, ouverte.

Elle vécut donc cachée durant de longues années. Vivant dans grottes et foret, elle ne se montrait jamais en public, de peur qu’on la reconnaisse et qu’on la traite de sorcière, car elle ne vieillissait plus. Aucune ride ne venait orner son visage blanc comme la neige, aucune cheveux blanc n’avaient élu domicile dans sa longue chevelure noire comme la nuit. C'est au bout de plusieurs années qu'elle avait remarquée que le temps n'avait pas d'impact sur elle, chose qu'elle appris seul car il n'avait pas eu le temps de le découvrir par lui même et de l'enseignait à la jeune femme. De même que son physique, son corps, ses muscles ne ressentaient pas la pression du temps, gardant leurs forces de jeunesse.

Pourtant la vie en solitaire, l’avait reposé. Pouvoir réfléchir sur certains sujets, mais surtout mieux maîtriser ses nouvelles capacités qui au début lui était entièrement étrangère. Parfois le soir, elle regardait le ciel, se demandant si sa mère et son père auraient accepté ses choix, n’avait-elle pas bafoué le nom des Delacroix ? Que pouvait-elle en savoir ?

Elle ne vécut plus l’amour pendant de très longues années. Sa vie de recluse, l’endurcit, elle peaufina son art de l’arc et celui de la peinture, chapardant ce dont elle avait besoin. Cette vie loin de tout n’avait eu, de son avis, que de bon côtés, une façon de remettre sa vie en ordre, de bien juger tout ce qui c’était passer.

Pourtant elle savait qu’elle ne pouvait rester pour toujours éloignée de la civilisation qu’elle guettait de loin. C’est ainsi qu’un jour, elle se rendit à Paris.

Cette remise dans la civilisation la déstabilisa fortement. N’ayant plus l’habitude d’être entouré d’autres personnes humaines, elle était vite déboussolée. Les années avaient bien changées l’environnement qu’elle connaissait. La politique avait changé, de nouvelles inventions avaient vu le jour. Pendant de long moment Aimée du réapprendre à vivre, apprendre à utiliser de nouvelles machineries, à s’instruire, à rattraper son retard.

Pourtant au début, vivant dans la rue, son ignorance n’avait pas grande importance, ce ne fut qu’une fois sauvé par une vieille dame que cette dernière insista pour l’instruire. Cette dame, elle l’avait rencontré alors qu’Aimée vêtu de haillon, les cheveux boueux et la tête poussiéreuse, caché dans un endroit, peignait avec le peu de peinture qui lui restait. Cette femme, Dame Morgane, l’a remarqua, elle et son attrait pour la peinture. Aimée avait du talent, certes pas comme les artistes du moment mais la Dame voulait exploiter ce talent et le mettre au grand jour. Apres mainte demande de venir séjourner chez elle, Aimée accepte, ne pouvant plus vivre dans la rue, tel un chien malfamé. Ainsi commença son instruction. Apres un bon bain bien sûr.

Ce fut dur, très dur. Elle ne pensait ne jamais pouvoir y arriver et devoir retourner à sa vie de recluse. Pourtant, elle tint bon. Elle apprit ainsi l’histoire qui, sans elle avait bien avancé. Ainsi qu’une instruction dans les domaines scientifiques et littéraires, mais ce qu’elle apprécia le plus c’était plus sûr dans les arts plastiques et ceux de la guerre, plus précisément dans l’arc. Ce dernier attrait avait énormément surprise Morgane mais sa lui plut et accepta qu’elle pofine cet art là aussi. Dame Morgane faisait partis de la noblesse et avait pris Aimée sous son aile, n’ayant pas d’enfant, la jeune femme aux cheveux noir et à la peau blanche devint sa pupille. Seulement Morgane connaissait Aimée sous le nom d’Anna. Cette dernière, de peur de tombé sur quelqu’un qui pourrait la reconnaître, allons savoir comment avait choisi de prendre le nom de sa défunte mère. Pourtant elle garda son nom de famille, même si Dame Morgane aurait aimé que la jeune enfant prenne le sien, pourtant elle respecta son choix.

Aimée appris très vite les nouvelles techniques de peintures, aimant représenter les choses au plus réaliste, pourtant dans ses toiles, des émotions en émaner, on ne pouvait passer devant un de ses dessin sans ressentir quelque chose.

Pour l’arc ce fut plus compliqué au début. L’arc qui lui fut offert par son père était dans un état pitoyable, mangé par les mites. Il était impossible de tiré. Il fallut un moment pour qu’Aimée accepte un nouvel arc, magnifiquement orné, de la part de sa bienfaitrice. Ainsi, durant une année, elle remit ses connaissances au bout du jour jusqu’à ce qu’elle fut présenté à la cour. Où elle fit sensation.

Etant pupille, beaucoup avait entendus parler d’elle mais ne l’avais jamais vu. Aimée avait déjà rencontré la Reine avant. Une dame époustouflante et d’une grande gentillesse. Suite aux recommandations de sa sauveuse, elle avait demandé de devenir peintre au nom de la Reine. Apres que cette dernière est vu de quoi était capable la jeune femme, elle accepta. Aimée commençait une nouvelle vie. Pourtant Apres de longues années, elle disparut peu à peu de la Cour.


Chapitre six :
« Il y a une lumière au bout du tunnel » dit l’optimiste.
« Sans doute un train qui nous fonce dessus » répond le pessimiste

https://www.youtube.com/watch?v=-asDSjaxrGk


Sa bienfaitrice était décédée depuis quelques temps, une maladie du poumon apparemment. Aimée était alors Anna Delacroix, peintre de la Cour. Cela faisait bon nombre d’année, elle était là lors de la naissance de Charles. Pourtant, on la voyait de moins en moins, mais encore assez souvent pour ne pas trop ce poser de question. Pourtant le fait qu’elle ne vieillisse pas comme les humains pouvaient vite devenir suspect. Cette lumière d’une nouvelle vie, s’éteignait doucement.

Un jour, alors qu’elle prit ses nouveaux appartements, déballant ses affaires, quelque chose tomba. Se penchant pour le ramasser, elle se retrouva face à lui. Bien que la toile était amoché et abîmer, Aimée savait qui ce tableau représentait. S’asseyant sur son lit, elle prit un grand papier et retraça les contours de cette personne sur le papier neuf et blanc. En peu de temps une esquisse fut tracer et plus tard le tableau fut recréer.

Aimée l’accrocha sur un mur et fixa les yeux du portrait.

« Tu me manques tellement … »

Bien qu’elle ait eu de nombreux amant depuis qu’elle était Anna elle n’avait jamais éprouvé ce sentiment de pur bonheur. Elle ne savait pas quoi faire, une vie avait déjà mal finit et voilà une deuxième qui s’annonçait mal, devrait-elle partir ? Anna devrait-elle partir plutôt ! Son regard retomba sur le tableau. Non pas Anna. Aimée. Elle était Aimée Delacroix et non Anna. Ce n’était pas Anna qu’il avait choisi mais elle parce qu’il avait fois en Aimée.

Une idée germa doucement dans l’esprit de la jeune femme. Cette fois, elle disparut presque totalement de la Cour, ne donnant aucun signe de vie à quiconque.



Les Delacroix avaient ainsi apparemment disparus de la surface de la Terre jusqu’à un beau jour où une personne belle comme le jour se présenta à la Cour. Son nom était Aimée Delacroix, fille d’Anna Delacroix. Des personnes si identiques et pourtant différentes.




Derrière l'écran:


    Pseudo : Aimée.
    Age: 16 ans.
    Comment t'es-tu retrouvé parmi nous?: J'y suis déja Razz
    Des Remarques ou impressions? Déjà mis mais ... j'adore !
    As-tu lu le règlement ? Ouaip.
    Code du règlement : Voui voui ♥️


Dernière édition par Aimée Delacroix le Sam 13 Avr - 8:47, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Dim 7 Avr - 10:37

Bonjour Aimée! Enfin Re-Bonjour Aphrodite ~ (Oui je suis un gros stalkeur et j'assume ee)
J'avoue que ça m'a fait bizarre de voir un nouveau membre déjà coloré mais maintenant je comprends mieux!
Je te souhaites donc une nouvelle fois bienvenue et bon courage pour ce nouveau personnage qui m'a l'air très intéressant! (kya kya kyaaa une française je t'aiiime ♥)


Voilaaa ♥ C'était le message inutile de sa Majesté! ☼



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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Lun 8 Avr - 7:46

Merci cher Roi pour l'acceuille que vous me faite.
Ma presentation, qui je l'espere vous comblera sera bientot fini.
Au bon plaisir de vous servir.

Et vive le Roi ~
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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Lun 8 Avr - 9:26

..... Brave petite êUêê *patpat*




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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Mer 10 Avr - 6:22



J sais je suis une gentille fille *yeuxdoux*
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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Mer 10 Avr - 12:10

Petit Up pour dire que l'histoire est posté. Peu voir beaucoup de fautes doivent être présentes mais à cause de l'instabilité de internet je n'ai pas pus les rectifier, je le ferais quand le reseau sera plus stable.

Si il y a des choses à changer dite le moi Smile

Bonne lecture ~
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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Jeu 11 Avr - 8:34

Bonjour Aimée! Je viens donc commenter cette fiche comme promis :3
-Alors, pourrais-tu rajouter une description physique de la forme lupine de ton personnage s'il te plaît?~ Afin que l'on se fasse une idée globale de son apparence~


Voila n'hésites pas à me mp si besoin ~ Sorry pour la mise en page je suis sur mon portable xwx



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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Sam 13 Avr - 8:49

Voila les modifications ont été faites ^^
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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Lun 15 Avr - 17:31




Et bien ma foi, comme convenu, voici ta validation officielle, ma chère!
Tout d'abord je te remercie de ta patience et de tes concessions, la tâche nous a ainsi été grandement facilité ♥
Quelle fiche.. Non mais quelle magnifique écrit! Cette plume et ce style m'ont séduit d'un bout à l'autre de ma lecture, que je n'ai pas interrompu une seule fois! Je sais, je te l'ai déjà dis mais bon je me fais vieux et j'aime bien me répéter, aussi! Ahah!
Je t'offre donc ta couleur et te place dans la catégorie Bourgeois/Lycan (tu pourra préciser faire partie de la très haute-bourgeoisie, celle qui peut côtoyer la Noblesse sans aucun problème, si tu le souhaite) en qualité d'Artiste-Peintre de la Cour Royale!
J'espère que tu continuera de te plaire parmi nous et que très bientôt de nouvelles aventures tu saura nous compter avec élégance et agile doigté ~
Bienvenue parmi nous, Aimée ♥

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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Mer 17 Avr - 8:04

Merci pour les compliments sur mon style d'ecriture mais aussi pour ma validation ! Je suis tres contente d'Etre de nouveau actif sur ce magnifique forum, prete a vous servir !
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MessageSujet: Re: M’aimerez vous ?   Jeu 18 Avr - 11:55

Tout le plaisir est pour moi, mon enfant ~ Kufufufu ♥



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