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 Les pauvres crèvent lorsque les riches achètent

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Kildos Hëthélaon
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MessageSujet: Les pauvres crèvent lorsque les riches achètent   Sam 9 Fév - 12:19

« Ça fait déjà tant déjà d'années que je suis enfermé,
que l'on m'a condamné à errer comme damné.
En enfer, à quelques pieds sous terre sans aucune lumière.
Dans le royaume des ombres où règne Lucifer. »

Un mauvais Dieu, Manau

Foule de monde peuplait les ruelles ce matin. Quel désagréable prestige qu’avait cette rue peuplée de boutique … Après quatre jours en mer passé près de matelots et de marins de piètre compagnie, la populace ne m’intéressait guère. Je ne connaissais de toute manière pas leur langue comme un vrai natif de cette île. Mon intérêt se portait surtout sur la découverte de nouveaux équipements. Il parait que l’Angleterre recèle quelques armes que l’on ne trouve pas en France ni en Prusse. Autant profiter après toutes ces années où chaque minute n’était que goûte sanguine de vengeance coulant de ma gueule.
La dernière mort ne remontait qu’à quelques jours à peine. Je prenais plaisir à graver toutes les images des morts que j’infligeais. Eh bien, quoi ?! La scène de Caëlane gisant allongée, belle et innocemment inerte, vidée de son âme m’avait bien hanté jusqu’à aujourd’hui … Ce petit plaisir, ce que je leur infligeais, je prenais cela comme un bon millésime datant de quelques année. Le sang d’une vierge auquel j’aurais ôté toute innocence juste avant de savourer le goût raffiné.

Mais qui n’a pas d’or en ces contrées n’est que faible paysan. Il me fallait tout d’abord passer chez l’un des marchants qui me servait de banque. Une connaissance de très long terme à qui je pouvais faire confiance pour préserver mon or et faire fleurir quelques profits. Quel piètre membre de prestigieuse famille j’aurais fais si ma richesse se limitait à ce pauvre Royaume de France. Il n’était qu’un colporteur à l’époque mais s’était installé dans cette rue de Londres, la plus prestigieuse disait-on. Après toutes ces années, il est sûr que mes intérêts auraient pris pas mal d’ampleur.
Je découvris assez vite l’enseigne « Emilio » qui trônait au beau milieu de l’allée. Belle boutique aux couleurs flatteuses, assez tape à l’œil. J’entrais alors avec aisance dans ce magasin de couture de luxe, qui appartenait au fameux marchant du même nom, selon mes sources.

Les murs se tapissaient de tentures de velours, de satin et de richesse de tous pays. Le velouté de l’air s’embrasait des senteurs d’Asie. Par derrière le comptoir de bois de cerisier ; merisier ou boulot peut-être, que sais-je ; s’amoncelait en vitrine toute une petite collection de mignonnettes de vodka.
Le commerçant me voyant entrer resta perplexe. Ses yeux verts, fouinant, restèrent fixés sur moi un long moment. Ces yeux surplombant ce nez extrêmement fin, légèrement crochu. Son visage se taillait en pointe vers son menton. Un sourire en coin suffit à le sortir de ses pensées. En bon marchand, il s’approcha de moi, tout sourire
« - Mon bon Seigneur, Emilio est là pour vous servir. Que puis-je donc pour votre belle personne ? Je vous ravirai de trouver la perle qui fera de vous l’être distingué de cette ville. »
« - Emilio, tu ne te souviens pas du Comte Hëthélaon ? Je viens juste cherch… »

La porte de la boutique s’ouvrit sur une des perles de cette ville. Une demoiselle de rouge vêtue entra. Un habit que je ne connaissais pas de France, mode anglaise sans doute. Était-ce là la mode de la noblesse par ici, de la bourgeoisie peut-être ? Le genre de parure qui ne passe pas outre les regards ... Son regard se posa sur nous deux alors qu’une gêne se fit voir de la part d’Emilio.
« - Qui donc oserait faire patienter une Lady comme vous, Mademoiselle ?! Emilio, occupes-toi donc de cette charmante personne. Je peux patienter encore. »
« - Bien Monsieur, juste derrière le comptoir se trouve une bonne bouteille et quelques verres. Je vous en prie, profitez-en donc Comte. »
Sur les conseils de ce jeune homme, j’allais donc me servir un petit vin portugais datant de 1616. Deux verres se tenaient là, prêt à être souillés de cette pureté écarlate. Le spiritueux lécha le verre, adoucissant sa teinte pour devenir plus chaleureux. On pouvait déjà s’imaginer la douceur caresser le palet, son arôme chatouiller les papilles …
C’est tout naturellement que le deuxième verre fût proposé à cette demoiselle qui était entré un peu plus tôt dans la boutique

« - Mademoiselle … »
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Celeste Queen
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MessageSujet: Rp   Mar 12 Fév - 19:13

(Tout d'abords, tu m'excuses pour les fautes et, pour le manque de ligne ^^' les premiers poste sont toujours une galère pour moi. Par contre, il y a des mots que j'ai pas du tout compris xD)

Les jours d'une astrologue passent assez vite. Nous regardons les étoiles d'un oeil nouveaux à chaque fois, regarder un ciel aussi beaux et merveilleux n'est pas donné à tout le monde. Mon métier ne consiste pas vraiment a cela. Certes mes journées étaient dans les livres à regarder différente chose et a regardé les étoiles. Cependant, je n'ai pas que ce métier là, j'ai aussi le métier de chasseuse que je fais autant la nuit comme le jour, cela dépend a vrais dire.
Aujourd'hui je pensais sortir faire quelques courses, sortir prendre l'aire peut me faire que du bien. Ce matin, j'allais principalement rester plonger dans mes livres à faire quelques recherchent sur des étoiles qui sont inconnues à mes yeux. Le matin je trouve que cela est plus tranquille et paisible pour étudier, très peu de personnes viennent me voir et cela n'est pas plus mal, mon petit monde me convient parfaitement.

Le matin passa assez vite, une tasse de thé avait été en ma compagnie toute la journée pour me réchauffer du froid que j'aurais pu avoir. Puis quand l'après-midi s'installa, je décidais de sortir et d'enfiler une de mes robes les plus belles, pour être plus présentable envers autrui. Avec une belle robe, j'allais mettre un petit chapeau des plus merveilleux, enfin du moins c'est ce que je supposais.
La robe avait une couleur, bleu penchent dans le violet, quelques fleurs étaient autour pour rendre la robe encore plus belle. Des petits motifs de rose, d'oiseau et d'autre était cousu sur le tissu, ainsi que des petits " diamants " et des rubans roses étaient également là. Une robe que j'aimais personnellement, même si ce n'était pas le meilleur des quartiers, elle était très bien à mon goût.

Pour ce-qui est du chapeau il était d'une couleur plus foncée, un violet a vrais dire il était penché sur ma tête, un ruban noir était autour avec un petit noeud ainsi qu'une plume de la même couleur que ma robe était dessus. Chapeau allant parfaitement avec la robe, je sortis sous cet tenus légère.
J'allais donc faire mes courses, tout d'abord, j'allais a ma boulangerie pour prendre quelques petits pains et croissant ainsi que des baguettes. Ensuite j'allais chez un bijoutier pour prendre ce que j'avais déposé un peu plus tôt dans la semaine. Pour enfin finir mes cours chez le couturier. J'étais venus très tôt, pour avoir un peu de tranquillité.

A chaque fois que j'entrais à l'intérieur, une odeur que j'avais plus particulièrement envahissait mes narines délicatement. En entrant dans la boutique le silence renia partout, je pris quelques secondes pour écouter ce silence avant de m'avancer vers le comptoir.Je parlais discrètement avec le propriétaire, un peu plus tôt un jeune homme était venue et m'avait laisser sa place, je fis un petit signe de tête pour le remercier, restant tout de même assez distante. Cette même homme, me " tendit un verre", je le fixa pour de bon ne disant que ses simples paroles.

- Monsieur...
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Kildos Hëthélaon
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MessageSujet: Re: Les pauvres crèvent lorsque les riches achètent   Jeu 5 Déc - 16:26

Charmante créature que voilà ...
Ah, elle ne prit pas le verre de suite ? Méfiance envers les étrangers ? Bonne éducation cela. Un autre lycan qui aurait sentit ma nature ? Non, surement pas, je l'aurais ressentis aussi.
Cette jeune femme devait simplement être de bonne famille où l'on lui avait appris à ne pas se laisser avoir au premier abord d'une personne.

"- N'ayez crainte, Mademoiselle, je ne cherche point à vous saouler. Ce n'est que simple saveur à partager."
A nouveau, il lui offrit le verre, l'accompagnant d'un sourire qu'il voulait rassurant. Bien qu'il est beaucoup perdu en son contact humain, le Comte n'était pas pour autant un barbare ... juste un peu trop animal.

Un brin déçu du manque de réponse, il posa le verre sur le comptoir et jeta encore un coup d’œil à l'apparence de la boutique.

"-Je vous le laisse ici, ma chère, si l'envie vous prend ..."
"- Emilio, mon brave, puis-je me permettre de visiter ta belle boutique ?"
"- Si, mon Seigneur,regardes autant que tu veux, vous êtes mon invité ici. Allez donc voir dans l'arrière boutique, je sens qu'elle peut vous plaire"
"- Merci bien, je suis heureux que ma famille puisse encore te faire confiance !"

Sur les conseils du "maître de maison", j'allais donc visiter un peu. Je devais faire quelques achats pour moi, il serait toujours intéressant de prendre quelques petites choses par ici, histoire de fidéliser l'amitié de mon "banquier" !
Je fis quelques pas, passant le comptoir avant de me retrouver dans l'arrière salle. Une pièce un peu assombrie, éclairée uniquement par une fenêtre au plafond, petite ouverture laissant à peine passer le jour. Bonne chose, je n'appréciais guère la lumière. C'était tout un stock qu'il y avait ici. Presque rangé et pourtant tellement en fouillis, c'était assez amusant de voir la nuance qu'il y avait entre la rigueur, la discipline des articles en boutique et le désordre de cette pièce.

Je regardais à la va-vite quelques vêtements, des boîte en bois avec des alcools de luxe, des épices. Joli mêle-tout. Puis mon attention fut attirée plus spécialement vers un accessoire me plaisant bien. Le couvre-chef. J'adorais cela. J'en essayais plusieurs, cherchant à définir une taille et l'un d'entre eux resta.  Mes mains ne pouvaient me le retirer. Le voilà, celui que je prendrais, merveille.

Le Comte, tout fier de sa trouvaille, fouina encore un peu dans la boîte et y dénicha une paire de gant aux phalanges coupées. De petites plaques de métal y étaient incrustées et donnaient un style assez fort, assez puissant au jeune homme. Il passa sa main gauche dans l'une des mitaines mais ne pu pas essayer la deuxième.
Les hurlements venant de l'autre pièce le mirent en alerte. Sur ses gardes, il revint dans la salle, un chapeau sur le crâne et un gant sur la main gauche. La grande classe ...
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